Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Apprentissage d'une femme inexpérimentée — Chapitre 5 · Dans une chambre commune
Auteur
Apprentissage d'une femme inexpérimentée
Chapitre 5 · Dans une chambre commune
Un hiver, nous étions partis un week-end au ski avec des amis. Nous avions loué plusieurs chambres dans un chalet grâce au comité d'entreprise de ma compagne. Le lieu avait une grande pièce commune avec cuisine où nous passions tous ensemble de grandes soirées à refaire le monde. Dans notre chambre, il y avait un lit deux places pour ma compagne et moi, mais également un petit lit où dormirait l'un de mes plus anciens amis.
À l'issue d'une soirée fondue bien arrosée, nous étions remontés tous deux nous coucher. Le temps de faire notre toilette et nous étions sous les draps froids. Je commençai à caresser ses seins et à l'embrasser, faisant remonter la température. Ma main descendit pour caresser ses fesses et effleurer son sexe. Je pouvais entendre sa respiration s'accélérer. Elle glissa à son tour sa main sous mon caleçon pour empoigner mon sexe déjà dur et me branler doucement. Nous restâmes ainsi quelques instants à nous masturber mutuellement tout en nous embrassant langoureusement.
À ce moment, la porte s'ouvrit, et mon ami entra dans la pièce. Ma compagne retira brusquement sa main de mon membre et s'écarta un peu. N'allumant que la salle de bain, la chambre restant dans la pénombre, et constatant que nous ne dormions pas, mon ami engagea une conversation anodine avec nous, le temps de se coucher lui-même. Nous étions tous un peu éméchés.
À ma grande surprise, je sentis à nouveau une main enserrer mon sexe et recommencer à le masturber, alors même que nous étions en train de discuter avec mon ami. J'avais besoin de toute ma concentration pour continuer à parler normalement, pendant que ma compagne m'astiquait le manche avec application. Jamais je n'aurais cru qu'elle aurait une telle audace, le petit lit étant juste au pied du nôtre.
Mon ami était en train de se coucher, la chambre plongée dans le noir, quand je sentis une bouche se refermer sur mon gland. Autant dire que la discussion devenait difficile, et que garder un ton normal allait être très vite impossible. J'essayai de parler de manière égale, comme si une langue n'était pas en train d'explorer la surface de mon sexe et de titiller mes testicules. Heureusement, mon ami nous souhaita assez rapidement une bonne nuit, mettant fin à la discussion.
En levant la tête, je vis toutefois qu'il était sur son téléphone portable, qui remplissait la pièce d'une faible lumière. Je me concentrais pour ne pas gémir, j'avais l'impression que ma simple respiration allait nous trahir. Ma compagne me suçait sans bruit, la tête sous les draps. Je sentais sa langue s'enrouler autour de mon gland, et s'attarder parfois sur le frein. Elle connaissait mes zones les plus sensibles, et son inexpérience initiale n'était plus qu'un lointain souvenir. Sa main faisait rouler mes testicules entre ses doigts, ajoutant encore une couche de sensations supplémentaire.
Puis je la sentis bouger et se coller de dos contre moi. Tendant son bras vers l'arrière, elle attrapa mon sexe bandé, et se l'inséra directement dans le vagin. Elle était trempée, ce qui montrait que la situation l'excitait au plus haut point. Pour une fois, c'était moi qui me demandais si ce n'était pas trop risqué. Elle commença à remuer très doucement, et je bandais de plus en plus fort, fiché au plus profond de sa matrice. Heureusement, le lit ne grinçait pas. Mais j'avais l'impression que le léger frottement des draps allait être suffisant pour nous trahir.
Mes mains englobaient ses deux seins, les caressant, pendant qu'elle continuait le mouvement sur le même rythme lent. C'est elle qui faisait doucement osciller ses fesses pendant que je restais immobile. Je fis descendre une de mes mains pour stimuler son clitoris. La couette était tirée jusqu'au-dessus de nos têtes dans une tentative d'étouffer les bruits. À ce moment, je sentais que la situation l'excitait tant, elle, normalement si prude, que j'aurais pu rejeter la couette et la baiser en levrette devant mon ami sans qu'elle ne s'en formalise.
Je sentis contre moi son corps se raidir et son souffle s'accélérer. Continuant à caresser sa vulve et son clitoris, je me raidis moi-même pour qu'elle puisse encore mieux s'empaler sur mon érection. Elle se mit à trembler d'un coup, prise par l'orgasme, son sexe palpitant autour du mien. Je posais délicatement ma main sur sa bouche pour limiter ses gémissements, et elle jouit fortement, mais dans un silence presque complet.
J'attendis de sentir son corps se détendre, avant de me retirer de son sexe et de m'écarter un peu d'elle. Relevant un peu la tête, je vis que le téléphone était éteint, et je priai pour que mon ami se soit endormi du sommeil de l'ivrogne. Soudain, je sentis à nouveau une main saisir mon sexe tendu, suivie aussitôt d'une bouche chaude. Je manquai de pousser un cri. Sa langue se mit aussitôt à tournoyer sur les zones les plus sensibles, et je voyais dans l'urgence de sa pipe qu'elle ne voulait qu'une chose : me faire cracher mon jus. Je mis un oreiller sur mon visage pour étouffer mes gémissements, et en quelques minutes je dus me rendre. Mon sexe se tendit encore un peu plus et expulsa un torrent de lave dans la bouche offerte. Les spasmes semblèrent ne jamais devoir s'arrêter tandis que je me vidais dans sa gorge en tressautant sur le lit.
Elle continua de me nettoyer le sexe bien longtemps après avoir avalé les dernières gouttes de semence, me laissant reprendre mon souffle. Cette fois-ci, pas question de recracher. Ma semence avait fait son chemin de sa bouche jusqu'au fond de son estomac. Puis, quand mon pénis fut redevenu mou, elle remonta dans le lit, colla son dos contre moi, tirant mon bras sur ses épaules, et sombra aussitôt dans le sommeil. Je restai interdit, réalisant la dichotomie entre une certaine forme de pruderie et une excitation décuplée par toutes les occasions à risque ou inhabituelles.
Je ne sus jamais si mon ami n'avait rien entendu ou s'il avait juste eu l'élégance de ne jamais en reparler. Ce que je savais en revanche, c'est que ma compagne ne finirait jamais de me surprendre.
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