Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le fantasme d'Elsa — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le fantasme d'Elsa
Chapitre 1
— Ce petit texte est un peu particulier, car il s'agit du récit d'un fantasme d'une amie, Elsa (27 ans), romancé, avec sa permission. >
C'est la première nuit où on dort ensemble à l'hôtel, dans le même lit dans une ville située quelque part entre nos habitations respectives. Après une journée passée ensemble, et un repas tardif, on se retrouve donc ensemble dans la chambre enténébrée.
C'est la première fois qu'on se voit réellement, après des mois à discuter de tout et de rien, mais évidemment de sexe. Donc la journée, après un temps d'adaptation, a consisté en un lent accroissement de la tension sexuelle entre nous.
C'est la première fois qu'on se voit réellement, après des mois à discuter de tout et de rien, mais évidemment de sexe. Donc la journée, après un temps d'adaptation, a consisté en un lent accroissement de la tension sexuelle entre nous.
Car voyez-vous, il y a un "truc" : dans les mois avant notre rencontre, on avait discuté fantasme, et il se trouve qu'Elsa a une passion : faire l'amour à son partenaire quand il dort et le réveiller comme ça, et réciproquement, être réveillée par du sexe en pleine nuit, et être surprise par ça. Elle a ajouté qu'elle apprécierait que je la surprenne comme ça la première nuit où on dormirait ensemble. Inutile de dire que quand on a organisé notre rencontre je lui ai redemandé plusieurs fois si elle était sûre d'elle, tout en insistant que si à n'importe quel moment elle changeait d'avis, il suffisait qu'elle me dise, et rien ne se passerait.
Paradoxalement, mon insistance l'a un peu agacée, et elle m'a confirmé même le soir avant notre rencontre que oui, elle voulait.
Donc ça nous mène là, dans cette chambre. Sans dire trop de mots, chacun se prépare "à dormir", et alors que je me brosse les dents, je la vois de dos dans le miroir, sa longue chevelure blonde attachée dans son dos, avec son cul bien moulé dans son jean et ses cuisses longues. Elle retire son haut et son t-shirt, exposant son dos nu, sa chute de reins et à taille fine. Je la vois retirer son soutif et se passer un t-shirt plus léger, avant d'ouvrir sa ceinture et de baisser son pantalon pour exposer sa culotte blanche qui met encore plus en valeur ses fesses.
Donc ça nous mène là, dans cette chambre. Sans dire trop de mots, chacun se prépare "à dormir", et alors que je me brosse les dents, je la vois de dos dans le miroir, sa longue chevelure blonde attachée dans son dos, avec son cul bien moulé dans son jean et ses cuisses longues. Elle retire son haut et son t-shirt, exposant son dos nu, sa chute de reins et à taille fine. Je la vois retirer son soutif et se passer un t-shirt plus léger, avant d'ouvrir sa ceinture et de baisser son pantalon pour exposer sa culotte blanche qui met encore plus en valeur ses fesses.
Me rendant compte que d'une, sous le spectacle, j'avais arrêté de me brosser les dents, et de deux que mon caleçon était déformé d'une solide érection, je tâchais de me calmer en pensant à autre chose, ce qui n'a marché qu'à moitié, et rejoins Elsa dans le lit vêtu d'un unique caleçon. Lumière éteinte, on parle un peu, avant de se dire bonne nuit, un peu timidement.
Je sens non loin de mon flanc et de mes cuisses la chaleur de son corps, et attends dans le noir, mon imagination fertile bouillonnant dans mon crâne, je sens mon cœur battre à toute vitesse dans ma poitrine - et pas que là. "Plus bas" aussi, dans mon caleçon, mon sang pulse dans l'attente, et je sens que mon gland est trempé de mon excitation. Dans le silence de la chambre, et dans son éclairage limité, mon corps se calme peu à peu, alors que je me concentre sur ma respiration. Eh d'ailleurs... en parlant de respiration, j'entends maintenant celle d'Elsa, régulière, faible, mais audible dans la chambre plongée dans le silence.
Doucement, je murmure son nom "Elsa ? Tu dors ?".
Je repose la question deux ou trois fois avant de me rendre à l'évidence : elle dort.
Doucement, je murmure son nom "Elsa ? Tu dors ?".
Je repose la question deux ou trois fois avant de me rendre à l'évidence : elle dort.
Là, les 1000 scenarii que j'avais imaginés dans mon esprit enfiévré s'écroulèrent comme un château de cartes. Doucement, sous la couette, je me rapproche de son corps sans gestes brusques et me rends compte qu'elle dort sur le côté, son dos tourné vers moi. Délicatement, je me saisis de l'élastique de sa culotte pour la faire coulisser lentement le long de ses cuisses, prenant plusieurs minutes pour faire ceci, ayant en particulier pas mal de difficulté à la fin avec sa culotte qui s'accroche à ses pieds. Culotte qui se perd dans le lit, quelque part.
Mon corps contre elle, je reste un instant immobile pour voir si elle réagit, mais non, toujours pas, on dirait qu'Elsa dort toujours à poings fermés. La suite s'annonce un poil plus compliqué, mais en faisant une délicate pression sur son épaule droite, je la laisse se coucher sur le dos sur le matelas, toujours sous la couette pour pas que le froid la réveille.
Maintenant... rapidement, je retire mon caleçon un peu humide, et sous la couette, manœuvrant avec précaution, je glisse mes jambes entre les siennes, mes mains posées sur le matelas des deux côtés de ses flancs. Un mouvement de rein amène mon gland bandé et humide sur sa vulve chaude dont je ressens chaque pli. Sans appuyer, je la caresse ainsi de haut en bas mon sexe posé de tout son long sur ses lèvres glabres pour aussi stimuler son clito.
Dans son sommeil, j'entends Elsa faire un petit bruit, alors qu'un léger frisson lui parcourt le corps. Du peu que je peux en voir dans les demi-ténèbres de la chambre, son visage est détendu, encadré par ses longs cheveux.
Je prends bien mon temps, de longues minutes, m'arrêtant parfois totalement pour profiter, jusqu'au moment où je décide de me replacer, mon gland appuyant maintenant directement sur l'ouverture de sa vulve, qui accueille mon gland, que j'enfonce précautionneusement quelques centimètres avant de sentir une résistance, qui me fait revenir en arrière et lui faire des sortes de massage en elle, la laissant peu à peu s'ouvrir. Sans me presser, comme ça, je rentre en elle peu à peu jusqu'à être totalement enfoncé, mes testicules contre ses fesses. Sans bouger, dans la demi-obscurité de la chambre, je regarde de nouveau son visage : sa bouche esquisse une sorte demi-sourire dans son sommeil.
Je décide d'imprimer alors un va-et-vient lent, ressortant mon sexe du sien, avant de le replonger dans sa moiteur chaude qui me laisse entrer sans résistance tant Elsa mouille. Après plusieurs va-et-vient lents, j'accélère peu à peu mes mouvements, durant de longues minutes. Je sens parfois son vagin se contracter autour de moi, et sa respiration devenir un peu plus erratique. Elle dort toujours, mais visiblement elle est proche de se réveiller, et aussi proche de jouir. Je fais en sorte traîtreusement de changer mon rythme de pénétration, tantôt doux et profond, tantôt plus énergique et rapide. Et subitement, je l'entends gémir doucement, accélérant le rythme jusqu'à ce qu'elle jouisse, tout son corps parcouru de frisson et de spasmes. Je la sens et la vois bouger un peu sous moi, confuse, dans un demi-sommeil.
Me sentant moi-même au bord de l'orgasme, j'accélère de manière incontrôlée mes mouvements de bassin, le souffle court en regardant mon amie dans les yeux, qui continue à gémir doucement. Puis je sens la déferlante traverser mes nerfs à toute vitesse, me tendre entièrement, et me contracter trois ou quatre fois alors que j'éjacule profondément en elle avant rester immobile contre elle et en elle, le souffle court tous les deux.
Après un petit temps, je me retire d'elle, mon sexe et mes poils pubiens trempés par la sueur et par sa cyprine abondante, et, alors qu'on se regarde sans un mot sous la couette, je glisse dans sa vulve ouverte deux doigts, avec mon pouce stratégiquement posé sur son clito pour la doigter sans merci la laissant profiter les yeux fermés jusqu'à ce qu'elle jouisse une fois de plus en quelques minutes dans un petit gémissement.
Alors que je retire mes doigts trempés d'un mélange de mon sperme et de sa cyprine, on se nettoie rapidement avec des mouchoirs avant de se recoucher nus l'un contre l'autre, satisfaits.
Avant de se rendormir ensemble, elle me jura que "je le paierai", je suppose que moi aussi, je serai réveillé de manière « créative »...!
— Elsa m'a dit avoir lu ça a une main, j'espère qu'il vous plaira également !>
Avant de se rendormir ensemble, elle me jura que "je le paierai", je suppose que moi aussi, je serai réveillé de manière « créative »...!
— Elsa m'a dit avoir lu ça a une main, j'espère qu'il vous plaira également !>
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Commentaires ()
Merci à Elsa et toi, donc ;)