Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Apprentissage d'une femme inexpérimentée — Chapitre 7 · Sodomie en douceur
Auteur
Apprentissage d'une femme inexpérimentée
Chapitre 7 · Sodomie en douceur
Comme je l'ai déjà exposé plus tôt, la sodomie n'était pas pour nous une pratique très fréquente, même si nous la pratiquions à l'occasion. Elle était analement vierge avant de me rencontrer, en cohérence avec le peu d'expériences qu'elle avait vécues avec son unique compagnon précédent. J'ai déjà relaté la première fois où j'avais pu explorer ce mystérieux conduit et lui faire découvrir ce plaisir particulier.
N'étant pas moi-même particulièrement focalisé sur cette pratique, nous nous y adonnions de temps à autre. Mais sodomiser ma partenaire fait partie pour moi des preuves d'une bonne entente sexuelle et sentimentale. Même si la fellation reste mon alpha et mon oméga, la sodomie a quelque chose d'intime, d'inhabituel, qui ajoute comme une valeur d'engagement supplémentaire dans le partage sexuel. Évidemment, le prérequis est que la femme souhaite également se faire sodomiser.
J'y pensais surtout à l'occasion, en voyant son petit œillet brun me narguer lorsque je la pénétrais en levrette. Régulièrement, je frottais mon sexe barbouillé de ses sécrétions tout le long de son sexe, en remontant jusqu'à l'anus. Puis je commençais à m'attarder un peu sur la zone, parfois en poussant très légèrement comme si j'initiais une pénétration. Je la sentais généralement se raidir un peu, et parfois bouger ses fesses de manière à ce que mon sexe soit délogé. Nous en avions parlé et elle m'avait dit que mon sexe, quoique de taille normale, lui paraissait un peu trop gros pour passer facilement par cet orifice. Elle avait toujours peur d'avoir mal. Ce n'était donc pas un rejet de la pratique elle-même, mais une appréhension bien légitime.
Bien qu'elle ait toujours une lubrification abondante, je lui avais proposé d'acheter un lubrifiant et elle avait accepté. Nous l'avions d'ailleurs acheté au supermarché, et je me souviens qu'elle avait piqué un fard en voyant le tube sur le tapis de caisse, comme s'il était marqué "sodomie" en gros sur le tube.
Dans les jours qui suivirent, nous étions en pleine action, je la pénétrais par derrière avec vigueur. À un moment, elle tendit le bras, et attrapa le tube de lubrifiant que j'avais posé sur la table de nuit. Me tendant le tube, elle me dit simplement :
— Vas-y
Toujours fiché dans son sexe, je cessai de bouger. J'étais soudain très excité d'entendre sa voix douce me donner le feu vert, sans même que j'aie initié le moindre geste. Je sentis ma verge gagner encore un peu en taille au fond de son vagin.
— Tu veux que je t'encule, chérie ?
Elle me répondit à nouveau par l'affirmative, la tête sur l'oreiller et les fesses en l'air. Ouvrant le tube, j'enduisis copieusement toute la surface de mon membre de lubrifiant. Puis je fis de même sur sa rosette, après avoir réchauffé le liquide entre mes doigts. Je la sentais un peu tendue, ma main caressait son dos. Pointant mon sexe sur son anus, je commençai à pousser très doucement. Chez moi, le gland est la partie la plus large de mon anatomie, donc je savais que ce serait la phase la plus sensible. Je m'enfonçais très lentement, millimètre par millimètre. Je la tenais aux hanches, et elle avait sa main sur mon bras. Dès que je la sentais se tendre, je reculais un peu, avant de reprendre tout doucement ma progression. Par moments, je rajoutais un peu de lubrifiant.
Je la sentis se détendre peu à peu, apprivoisant la sensation. Son appréhension habituelle disparaissait graduellement. Au bout d'un long moment, la corolle de mon gland disparut, comme avalée par l'anus distendu. Le lubrifiant faisait son office, et l'intromission était beaucoup plus aisée que les fois précédentes.
— Je suis dedans, comment te sens-tu ?
Elle murmura que ça allait bien. Son dos se recouvrit d'une fine couche de sueur. Son sexe s'était remis à dégouliner. Tout doucement, je commençai un petit mouvement de va-et-vient, limité au gland mais sans jamais ressortir la corolle. Quand je sentis qu'elle s'était bien détendue et que sa respiration commençait à s'accélérer, j'augmentai un peu l'amplitude, rentrant graduellement la tige dans son fondement. À chaque fois, je m'enfonçais un peu plus, très lentement. Je sentais son bassin se détendre et commencer à osciller un peu.
Au bout d'un long moment, mon pubis toucha enfin ses fesses. J'étais maintenant fiché de toute ma longueur dans son boyau étroit, je voyais la corolle épouser la périphérie de mon membre. Je sentais ses parois internes comprimer mon sexe comme une main.
— Ça y est, je t'encule à fond, ma chérie...
Elle grogna mais ne répondit rien, concentrée sur ses sensations. La tenant toujours aux hanches, je commençai à faire des allers et retours plus profonds, ne laissant que le gland à l'intérieur pour retourner ensuite taper contre ses fesses. Le lubrifiant assurait un glissement parfait et je sentais que tout était plus confortable pour elle en comparaison avec nos tentatives précédentes. J'accélérai le rythme graduellement, lui arrachant des gémissements de plaisir. Je finis par la sodomiser assez énergiquement, sentant son corps maintenant parfaitement détendu, chaque coup de rein ponctué d'un gémissement de sa part.
Ma main droite descendit vers son sexe pour caresser son clitoris au rythme de ma pénétration. Soudain son corps se raidit et elle jouit sous mes doigts. J'avais l'impression de sentir son conduit masser ma queue tendue, comme un massage spasmodique. Je continuai mes mouvements quelques secondes puis, me fichant au plus profond de son rectum, j'éjaculai brutalement un torrent de sperme en tremblant, les doigts crispés sur sa taille. Après les derniers spasmes, je m'effondrai sur son dos, le sexe toujours enfoncé dans son anus, tentant tous deux de reprendre notre respiration.
Un temps indéfini plus tard, je retirai mon membre ramolli de ses fesses, et elle se retourna pour m'embrasser. Lessivés par la séance, nous sombrâmes tous deux rapidement dans le sommeil. Nous en avons reparlé plus tard, et elle me confirma que le lubrifiant avait très nettement amélioré ses sensations, ce qui l'avait amenée à un orgasme différent de la pénétration vaginale. Elle avait quand même eu un peu mal à l'anus les heures suivantes, plus du fait de la dilatation que du frottement. C'est pourquoi par la suite nous pratiquerions seulement à l'occasion, et uniquement quand elle en avait vraiment envie.
En ce qui me concerne, j'appréciais bien entendu cette pratique pour les sensations différentes, plus brutes, et cette impression d'être comme dans un sexe très étroit. Mais étrangement, lorsque je la prenais en levrette, ce qui me marquait le plus c'est de ne plus voir d'orifice au-dessus de ma queue enfoncée en elle. Comme si j’appréciais un nouveau panorama.
Parfois, je lui prenais le cul par devant. La pénétration était moins évidente, mais j'avais une vue directe sur son visage et je pouvais voir toutes ses réactions pendant que mon sexe fouillait ses entrailles. Je voyais également ses gros seins tressauter à chaque poussée. Vous vous doutez bien que j'en profitais pour prendre quelques photos et films pour ajouter du piment à ma collection déjà bien fournie.
Contrairement aux rapports vaginaux, où je venais le plus souvent jouir dans sa bouche après son propre orgasme, je me vidais quasiment systématiquement dans son cul lorsque je la sodomisais. Parfois, lorsque c'était par devant, je me retirais pour arroser son ventre de sperme chaud. Les premiers jets étaient souvent assez puissants pour atteindre ses seins, et elle étalait la semence sur ses tétons dressés pendant que je finissais de me vider sur elle.
Je me souviens d'une fois où l'éruption avait été si intense que des giclées avaient fusé jusqu'au visage, maculant ses lèvres et son nez. Elle avait éclaté de rire, puis passé sa langue sur ses lèvres pour récupérer le sperme laiteux. Elle savait ce qui me rendait fou d'excitation, et chaque séance la rapprochait de mon amante idéale.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()