Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le manoir des jeux obliques — Chapitre 6 · Réveil et petits calins
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le manoir des jeux obliques
Chapitre 6 · Réveil et petits calins
Réveil et petits calins
++++++++++++++++
Le lendemain de cette fête effervescente, dans la quiétude du matin naissant, nous restions enlacés sous la douceur feutrée des draps. Dans ce calme reposant loin de la débauche sulfureuse et joyeuse de la veille, nous avons pris le temps de rembobiner le film de la nuit précédente.
– C'était incroyable, non ? lançai-je à Blandine.
– Je sais plus qui a fait quoi, répondit-elle en rigolant.
– Tu veux que je te rafraîchisse la mémoire ? dis-je, en me hissant sur un coude.
– Je sais plus qui a fait quoi, répondit-elle en rigolant.
– Tu veux que je te rafraîchisse la mémoire ? dis-je, en me hissant sur un coude.
Je me penchai un peu plus vers Blandine, une main sur son ventre, pour lui narrer mes souvenirs de cette soirée hautement sulfureuse.
– Je suis passé sous ta robe… et Tom aussi. Tu me diras ce qu'il t'a fait ?
Blandine enfouit la tête sous le drap, feignant une honte malicieuse, et leva trois doigts.
– Trois ?
– Hum hum.
– Après, tu as servi tes… pipes à tout le monde sur la petite table tournante.
– Hum hum.
– Après, tu as servi tes… pipes à tout le monde sur la petite table tournante.
Elle éclata de rire, les joues rouges, les yeux pétillants.
– Et notre cher châtelain Bob a essayé de t'enfoncer sa matraque…
– Ah oui, je m'en souviens ! rigola-t-elle, mordillant sa lèvre, le regard coquin.
– Et pour finir, petite chorégraphie synchronisée… tu te rappelles ? dis-je, un sourire en coin.
– Ah oui, je m'en souviens ! rigola-t-elle, mordillant sa lèvre, le regard coquin.
– Et pour finir, petite chorégraphie synchronisée… tu te rappelles ? dis-je, un sourire en coin.
Blandine piqua un phare et secoua la tête, mi-amusée, mi-scandalisée.
– Oui… enfin… tu veux dire… avec deux à la fois ? murmura-t-elle, rougissante.
– Exactement, ma chère, renchéris-je, amusé, et elle éclata de rire, incapable de nier la vérité.
– Exactement, ma chère, renchéris-je, amusé, et elle éclata de rire, incapable de nier la vérité.
— Mais qu'est-ce que je sens là ? Une bosse ? Qu'est-ce qui t'excite ? Moi, Bob, Tom, Lili ou ton plug ? demanda-t-elle d'un ton taquin.
Je passai ma main sous sa nuisette, à la rencontre de la chaleur de sa peau avant de répondre.
— Ce n'est pas le plug, je l'ai retiré…Hier soir, tu étais magnifique. J'ai adoré te voir te lâcher et te déchaîner, complimentai-je, en évitant soigneusement le sujet du plug.
— J'avoue que ça m'a excitée de le faire devant toi. Et le fait que ça te plaise, ça m'a encore plus excitée, admit-elle, … et toi, le plug, ca devient une petite habitude de jouer avec ton anus, tu aimes ca, on dirait …
— J'avoue que ça m'a excitée de le faire devant toi. Et le fait que ça te plaise, ça m'a encore plus excitée, admit-elle, … et toi, le plug, ca devient une petite habitude de jouer avec ton anus, tu aimes ca, on dirait …
Un petit silence s'installa. C'était dans ces instants que j'admirais la facilité déconcertante avec laquelle Blandine exprimait sa sexualité, tandis que moi, je me découvrais encore hésitant sur certains sujets. Elle profita de ce blanc pour glisser délicatement sa main dans mon boxer, chaude et ferme. Ses doigts explorèrent ma fente éveillant des zones que je n'osais pas encore pleinement assumer.
— Détends-toi, susurra-t-elle à mon oreille, et raconte-moi tes envies… sodomites, gloussa-t-elle, comme pour dédramatiser.
Je me laissai donc aller avec une petite appréhension à quelques confidences exposant enfin des désirs non avoués :
— Il est vrai que j'ai découvert ce plaisir chez toi quand, pour te venger du pizzaiolo fictif, tu as utilisé un petit plug (Lucas et Blandine - Chap.3). Puis cette expérience surréaliste avec ce double…
— Gode ?
— Oui, c'est ça, à Paris (Soumission à 6 mains - chap.2). Tu as ouvert mon champ des possibles. Peut-être même… si tu es d'accord, j'aimerais bien expérimenter une relation à trois avec un autre homme bi.
—Hooo ! On pourrait rappeler ton pote Olivier et sa femme Élodie… Tu crois que je n'ai pas remarqué que tu l'as un peu sucé avec moi, même si j'avais les yeux bandés… (Lucas et Blandine - chap.5).
— Bon… ben… je crois que tout est avoué, murmurai-je, un frisson me parcourant de part en part. Confidence pour confidence : si ça pouvait se faire dans un jeu de soumission, où tu me guiderais…
Ses yeux brillaient d'un éclat coquin, plein d'amour sincère, un amour profond et vrai, loin des effusions sirupeuses des telenovelas. Dans ce regard, je percevais le plaisir d'offrir, d'expérimenter de nouvelles choses par amour.
— Il est vrai que j'ai découvert ce plaisir chez toi quand, pour te venger du pizzaiolo fictif, tu as utilisé un petit plug (Lucas et Blandine - Chap.3). Puis cette expérience surréaliste avec ce double…
— Gode ?
— Oui, c'est ça, à Paris (Soumission à 6 mains - chap.2). Tu as ouvert mon champ des possibles. Peut-être même… si tu es d'accord, j'aimerais bien expérimenter une relation à trois avec un autre homme bi.
—Hooo ! On pourrait rappeler ton pote Olivier et sa femme Élodie… Tu crois que je n'ai pas remarqué que tu l'as un peu sucé avec moi, même si j'avais les yeux bandés… (Lucas et Blandine - chap.5).
— Bon… ben… je crois que tout est avoué, murmurai-je, un frisson me parcourant de part en part. Confidence pour confidence : si ça pouvait se faire dans un jeu de soumission, où tu me guiderais…
Ses yeux brillaient d'un éclat coquin, plein d'amour sincère, un amour profond et vrai, loin des effusions sirupeuses des telenovelas. Dans ce regard, je percevais le plaisir d'offrir, d'expérimenter de nouvelles choses par amour.
Nous nous embrassâmes alors à pleine bouche, nos corps se frottant l'un contre l'autre dans une danse horizontale silencieuse. Nos pieds jouèrent les acrobates, détournant les derniers obstacles : mon caleçon et sa frêle culotte en coton cédèrent sous nos jeux de jambes.
Les yeux dans les yeux, je saisis l'un de ses seins, et ma langue se jeta sur son bout, le faisant pointer et durcir. Les ongles de Blandine griffèrent mon dos avant de s'ancrer à mes fesses avec rage et tendresse mélangées.
Mon sexe, lui, prenait de l'ampleur, se frayant un chemin entre ses cuisses jusqu'à cogner sa toison. Mes mains écartèrent ses fesses, offrant un passage à mon membre vers l'entrée de son intimité.
— Ça glisse déjà tout seul, murmurai-je.
— Avec toi, c'est toujours l'inondation, répliqua-t-elle avec un sourire en coin.
— Avec toi, c'est toujours l'inondation, répliqua-t-elle avec un sourire en coin.
Je m'introduisis en elle, d'abord doucement, avant de retirer ma verge pour titiller son clitoris. Ses yeux se révulsèrent de plaisir.
— Prends-moi en douceur, supplia-t-elle.
— Comme ça ? répondis-je en reprenant mes assauts.
— Oui… comme ça, soupira-t-elle.
— Comme ça ? répondis-je en reprenant mes assauts.
— Oui… comme ça, soupira-t-elle.
À chaque va-et-vient, je m'enfonçais un peu plus profondément, puis ressortais pour dessiner des cercles suggestifs sur les pétales de sa fleur, mon gland trempé de ses fluides glissant avec délice sur ses chairs intimes. Puis, soudain, je m'enfonçai jusqu'à la garde, et elle gémit, ses ongles toujours enfoncés dans mes fesses. Chaque pénétration s'accompagnait d'un bruit onctueux de succion que, malgré elle, elle essayait de réprimer.
— Laisse-la chanter, soufflai-je.
— T'aimes ça quand elle devient mélodieuse !? demanda-t-elle d'une voix saccadée.
— Tu n'imagines pas à quel point…
Avec un sourire espiègle, elle écartera davantage les cuisses, offrant à mon archer la liberté nécessaire pour que sa chatte devienne de plus en plus mélodieuse au gré de mes allers et retours.
— T'aimes ça quand elle devient mélodieuse !? demanda-t-elle d'une voix saccadée.
— Tu n'imagines pas à quel point…
Avec un sourire espiègle, elle écartera davantage les cuisses, offrant à mon archer la liberté nécessaire pour que sa chatte devienne de plus en plus mélodieuse au gré de mes allers et retours.
Puis elle se dégagea de mon sexe gonflé :
— Attends… suggéra-t-elle en s'éclipsant sous le drap fin, presque transparent.
— Attends… suggéra-t-elle en s'éclipsant sous le drap fin, presque transparent.
Elle se lova entre mes cuisses, déposa ses mains à l'intérieur de celles-ci pour agripper mes fesses et écarter mon entrejambe. Je sentais déjà son souffle chaud sur mes bourses, et mes yeux fermés, je me préparais à accueillir la douce sensation de sa bouche sur mon gland. Mais ce matin, ses attentions prenaient un détour délicieux : son visage glissa sous mes couilles, son nez effleurant mon périnée, et sa langue chaude et humide explora la peau tendre qui s'étendait de la naissance de mes bourses à l'ouverture sphérique de mon petit trou. Je soulevais instinctivement mon bassin, offrant sans vergogne mon orifice caché entre mes fesses. Elle accentua l'ouverture avec ses mains, y déposant un léger baiser, puis, avec une habileté d'orfèvre, elle en retraça les contours et lécha chaque petit pli avant d'appliquer un coup de langue qui me fit pousser un râle profond ponctué d'un : « Putain, c'est bon… ».
Remontant à la surface du lit tel un apnéiste du grand bleu, elle effectua un volte-face avec la grâce d'une sirène, pivotant pour me tourner le dos. Mon sexe se logea entre ses fesses, s'enfonçant dans la chaleur moelleuse de son sillon. Une légère morsure à son lobe d'oreille la fit frémir à nouveau.
Le glissement de ma verge le long de ses lèvres ruisselantes me donna une intensité de sensations inouïe. Elle utilisa le mélange de nos fluides pour lubrifier mon gland et le plaquer contre son œillet tout serré. Elle utilisait habilement ses propres sécrétions comme lubrifiant naturel.
— Doucement… je te veux là, en moi… viens.
— Ou ça ? Dis le moi.
— Ou ça ? Dis le moi.
J'adore quand elle verbalise sans détour ses envies les plus coquines.
— Tu veux que je le dise ?
— Oui, dis le moi !
— Encule moi doucement, tout doucement.
— Oui, dis le moi !
— Encule moi doucement, tout doucement.
Pour nous, la sodomie n'était pas seulement un acte charnel, mais une forme de tendresse, un témoignage de confiance absolue, réservé aux instants calmes, loin de toute frénésie. Cet endroit délicat méritait toute mon attention. Je m'enfonçai en elle avec précaution, veillant à ne jamais lui faire mal. La résistance initiale de son étoile brune céda sous la pression de mon gland, et je ressentis la chaleur de son intimité m'accueillir.
Je m'enfonçai doucement, amorçant de légers va-et-vient quand un doigt délicat s'inséra également dans mon anus, encore humide de ses baisers langoureux.
Je m'enfonçai doucement, amorçant de légers va-et-vient quand un doigt délicat s'inséra également dans mon anus, encore humide de ses baisers langoureux.
— Oh oui… continue… je te sens si bien, mon amour, murmura-t-elle, son doigt s'enfonçant plus profondément entre mes cuisses pour éveiller un nouveau plaisir chez moi.
Mon excitation monta en flèche à l'intérieur de son corps, la pénétration devenant plus fluide, plus facile. Nous sentions tous deux l'orgasme approcher, et elle m'invita à me déverser en elle. Je cédai, dans des râles spasmodiques et des coups de butoir frappant lourdement son cul humide.
— Je sens ton sperme chaud se répandre en moi, c'est si bon… reste encore un peu, murmura-t-elle, prolongeant l'étreinte de nos corps enlacés
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Commentaires ()
Blandine n'a donc plus aucune limite !