Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une ostéo très troublante — Chapitre 4 · Avec ma meilleure amie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une ostéo très troublante
Chapitre 4 · Avec ma meilleure amie
Après cette séance des plus sensuelles, je n'ai pas cherché à revoir ma petite ostéopathe, je ne sais pas pourquoi mais une forte intuition me conseille de ne pas la recontacter. Si elle en a vraiment envie, elle peut très bien m'envoyer un message, elle a mon 06 et mon adresse mail, rien de plus simple pour ne pas perdre le contact. De toute façon je suis certain que mes ennuis de santé vont m'obliger à reprendre rendez-vous un jour ou l'autre.
Lors d'une soirée un peu arrosée, je me suis retrouvé seul avec une amie, Émilie avec qui je partage des discussions très intimes, après m'avoir raconté ses problèmes de couple, elle s'est inquiétée de ma solitude, voire même du désert sentimental et sexuel que je traverse en ce moment alors je n'ai pas pu résister à l'envie de lui raconter ce que j'ai vécu avec ma petite ostéopathe. Je lui ai raconté comment il m'est arrivé un début d'érection lorsqu'elle me faisait du crânien, érection qui est devenue magistrale par la suite ainsi que mes soupçons lorsque j'entendais des bruits de frottements sur son tabouret, tout en lui décrivant du mieux possible les situations troublantes et sensuelles, Émilie ne me lâchait pas du regard, ses yeux brillants et sa bouche entrouverte me confirmaient qu'elle n'en perdait pas une miette et qu'elle s'imaginait bien la situation, j'ai fini par la proposition du toucher rectal et ce qui s'ensuivit.
Émilie connaît mon ostéo, elle va la voir régulièrement pour ses problèmes de dos.
Émilie connaît mon ostéo, elle va la voir régulièrement pour ses problèmes de dos.
— Eh bien j'aurais jamais cru qu'une telle situation puisse se produire et je comprends qu'elle te plaise, c'est une très belle femme.
— Oui lui dis-je, elle ne doit laisser personne indifférent.
Je sais qu'Émilie est bi, elle a déjà eu des relations avec une autre femme.
Je sais qu'Émilie est bi, elle a déjà eu des relations avec une autre femme.
— Elle est très douce, elle dégage aussi une grande sensualité, l'autre fois sa démarche m'a surprise, elle était très sensuelle, féline, j'ai eu l'impression qu'elle me charmait... dit-elle, le regard perdu dans ses pensées.
— Ne me dis pas qu'elle te plaît à toi aussi.
— J'avoue qu'elle ne me laisse pas indifférente... Cela doit être merveilleux de faire l'amour avec elle.
Cet aveu me laisse sans voix, on reste de longues secondes sans rien dire, elle a toujours le regard lointain comme si elle revivait le moment qu'elle a évoqué.
— Elle n'est pas que charmante, elle est aussi charmeuse, mais je ne pensais pas qu'elle utiliserait ses charmes pour séduire une femme lui dis-je.
— Tu crois qu'elle est lesbienne ?
— Je ne sais pas mais il y a de quoi se poser la question, c'est vrai que l'on n'a pas vraiment eu une relation sexuelle, je veux dire qu'il n'y a pas eu de pénétration et peut être qu'elle l'a fait exprès. On s'est juste caressé chacun de son côté. Mais il est vrai que l'on s'est embrassé et elle m'a avoué avoir envie de moi... Et puis le fait qu'elle soit excitée par mon érection me fait penser qu'elle est hétéro, bien que le fait qu'elle ressente ce que je ressens, je ne sais pas quoi en penser, c'est quand même un peu mystérieux.
Mon amie reste toujours silencieuse alors je lui dis qu'elle est peut-être bi et qu'il y a un moyen de le savoir.
— Que veux-tu dire, à quoi penses-tu ?
— Et bien tu pourrais toujours la draguer un peu, histoire de voir si cela ne la laisse pas indifférente.
— Oula ! Tu sais bien que je ne suis pas douée pour ce genre de choses, j'aime les femmes autant que les hommes mais j'ai seulement eu une relation avec une autre femme et ce n'est pas moi qui avais fait le premier pas, je m'étais fait draguer, je ne crois pas que je sois douée pour faire du charme à une autre femme, un homme oui, mais une femme...
— Ho tu sais, c'est un peu pareil, c'est vrai que cela est un peu délicat pour toi mais bon... On pourrait y réfléchir et imaginer un plan, cela m'excite rien que d'y penser lui dis-je en souriant.
— Oui, ta proposition est alléchante, surtout qu'elle est très désirable, mais comment faire ?
— On verra, laisse-moi y penser et on en reparle.
— OK. Viens, allons boire un verre, mon compagnon doit se demander où je suis passée dit-elle en rigolant.
Je la suis en direction du séjour où tous les autres dansent et je la contemple, elle est châtain clair, de très beaux yeux bleus, c'est une très jolie femme, petite elle aussi, avec de belles formes, elle a un cul des plus sexy avec une poitrine généreuse, elle n'est pas aussi menue que mon ostéo mais je me dis que si elle aime aussi les femmes, cela m'étonnerait beaucoup qu'elle reste insensible aux charmes et à la beauté d'Émilie. Oui, je crois que si elle charme mon ostéo, cela peut être amusant et j'espère qu'elle me racontera tout cela en détail. On n'a jamais eu de secrets à ce sujet avec Émilie, je lui ai toujours raconté mes aventures sentimentales et sexuelles, et elle aussi, elle fait de même tout en gardant son jardin secret concernant sa relation de couple.
Je passe les jours suivants à penser à cette relation, j'essaie d'élaborer un plan pour qu'elle se rapproche d'Amandine, cela m'a fait penser que je n'ai jamais cité son prénom. Ma belle ostéo s'appelle Amandine.
Émilie et Amandine, pourquoi pas, je suis sûr qu'il peut se passer quelque chose et curieusement, je ne suis pas jaloux, au contraire cela m'excite beaucoup. Une semaine se passe et je reçois un appel téléphonique d'Émilie :
— Salut me dit-elle, tu sais que je n'arrête pas de penser à ta proposition.
— Oui moi aussi.
— Alors, tu as une idée ? J'en peux plus d'attendre, j'ai même pris un rendez-vous car je recommence à avoir mal au dos.
— Déjà ! Tu es bien impatiente, quand est-ce que tu la vois ?
— Dans 10 jours, vendredi à 16h.
— Bon... j'avoue que j'ai bien du mal à trouver un plan convenable, déjà est-ce qu'elle te fait mettre en sous-vêtements ou gardes tu comme moi un haut et un pantalon ?
— Oui, c'est comme pour toi, elle m'a toujours demandé de rester légèrement habillée, les vêtements légers ne la gênent pas.
— Remarque, tu pourrais aller à cette séance en jupe ou en short, c'est l'été alors tu peux choisir une tenue très légère.
— Oui, c'est vrai, je crois que je devrais avoir ce qu'il faut. Je n'ai pas de jupe assez courte pour qu'elle puisse voir ce que j'ai à lui offrir mais j'ai un short sexy que je pourrais mettre avec un tout petit string. Si elle aime les femmes, cela va forcément lui plaire.
— Bonne idée, pense aussi au haut mais je ne sais pas si des vêtements sexy suffiront, il faut aussi que tu lui montres ton attirance.
— Oui, j'ai ma petite idée, je crois que je vais lui dire qu'en ce moment j'ai des rapports sexuels douloureux, qu'en penses-tu ?
— Excellent ! Je ne sais pas si cela la conduira au toucher vaginal mais si c'est le cas, c'est génial, non ? Et puis, si avant tu lui fais un peu de charme, elle sautera sur l'occasion, tu crois pas ?
— Oui, en effet, c'est ce que je pense. C'est un peu délicat à lui parler de cela, c'est très intime mais entre femmes et le fait qu'elle soit thérapeute me permet d'aborder ce genre de problèmes.
— Oui bien sûr, tu m'appelleras pour me raconter ?
— Oui, si tu veux, je peux même passer chez toi après la séance, puisque tu habites tout près de son cabinet.
— Oui, avec plaisir ! Viens me voir après et tu me raconteras.
— OK, à bientôt ! Bisous
— Bisous
Je raccroche rassuré qu'elle ait trouvé un excellent plan, je n'aurais pas pu trouver mieux. D'ailleurs, je n'ai aucune nouvelle d'Amandine, mon ostéo, je fais exprès de ne pas la contacter, je ne voudrais pas qu'un nouveau rendez-vous avec moi puisse gâcher les espoirs d'Émilie, et des miens par la même occasion. J'avoue qu'une relation lesbienne entre Émilie et Amandine m'excite grave et j'ai hâte d'entendre cela à défaut de le voir.
Le jour J arrive enfin et j'ai eu du mal à m'endormir, je n'ai pas cessé de penser à elles, je les imaginais ensemble, j'en éprouvais une telle excitation que je mis longtemps à sombrer dans un sommeil qui a été quelque peu agité. Mais voilà, c'est la fin d'après-midi, je quitte mon travail à l'heure même du rendez-vous d'Émilie avec Amandine et je me précipite chez moi pour attendre sa visite après la séance. En attendant et pour éviter de trop y penser, je fais un peu de ménage.
Il est 17h20 lorsqu’Émilie frappe à ma porte.
Il est 17h20 lorsqu’Émilie frappe à ma porte.
— Salut, ça va ? Alors comment cela s'est passé ?
Je ne lui laisse même pas le temps de rentrer, je suis si impatient de découvrir ce qu'il s'est passé.
Je ne lui laisse même pas le temps de rentrer, je suis si impatient de découvrir ce qu'il s'est passé.
— Attends, laisse-moi m'assoir dit-elle en s'affalant dans un fauteuil.
Je constate qu'elle est bien fatiguée et qu'un large sourire ne quitte pas son visage. Je lui propose quelque chose à boire qu'elle accepte volontiers.
— Allez Émilie, raconte-moi, prends ton temps, n'oublie aucun détail, j'en suis tout excité.
— Alors voilà, je suis arrivé à son cabinet en petite tenue, il fait très chaud alors j'en ai profité, j'ai mis ce débardeur bien décolleté comme tu peux le voir et regardes mon short, il est pas mignon ?
— Si, tu es terriblement sexy comme cela. Tu es vraiment très belle !
« Lorsqu'elle m'a ouvert la porte, je me suis avancé vers elle pour lui faire la bise, elle a légèrement été étonnée mais n'a pas manqué de me coller trois bises sur les joues. J'en ai profité pour lui toucher le bras, j'ai fait comme si on était des amies. Elle n'a pas masqué sa surprise mais ensuite, elle s'est montrée très à l'aise. On a papoté un peu, je n'arrêtais pas de lui sourire en la regardant droit dans les yeux, je crois que cela l'a un peu troublé alors elle m'a questionné sur mes problèmes de dos et m'a demandé de m'assoir sur la table de consultation.
Comme elle le fait à chaque séance, elle a palpé mes vertèbres une à une, je n'arrêtais pas de parler, je disais tout et n'importe quoi, j'étais un peu nerveuse à l'idée de ce que j'allais lui dire. Et puis j'ai senti ses mains sur mon ventre alors que j'étais toujours assise et elle derrière mon dos, elle a fait quelques palpations sur mon ventre et j'ai senti sa poitrine se collait légèrement contre mon dos... son visage était près du mien, j'étais un peu troublée et cela m'a brusquement rendu muette.
Comme elle le fait à chaque séance, elle a palpé mes vertèbres une à une, je n'arrêtais pas de parler, je disais tout et n'importe quoi, j'étais un peu nerveuse à l'idée de ce que j'allais lui dire. Et puis j'ai senti ses mains sur mon ventre alors que j'étais toujours assise et elle derrière mon dos, elle a fait quelques palpations sur mon ventre et j'ai senti sa poitrine se collait légèrement contre mon dos... son visage était près du mien, j'étais un peu troublée et cela m'a brusquement rendu muette.
Ensuite elle m'a demandé de m'allonger sur le dos, elle s'est assise derrière moi, pour poser ses mains sur ma tête. J'ai tout de suite pensé à la situation que tu as vécue avec elle lorsqu'elle te faisait du crânien, je n'ai pas pu m'empêcher de penser à tes érections et j'ai commencé à sentir une certaine excitation qui montait en moi tout doucement, sans le faire exprès, je me suis retrouvé dans cette une situation embarrassante où je sentais mon minou s'humidifier peu à peu.
Elle me parlait un peu, de tout et de rien, pour papoter entre filles mais moi, j'écoutais à peine ce qu'elle disait, je ne pouvais pas m'empêcher d'imaginer la situation que tu avais vécue avec elle, je pensais à ton érection, à son index qui fouillait une des parties de ton corps les plus intimes et plus je pensais à cela, plus je sentais que je coulais, mon sexe devenait une véritable fontaine et mon string était de plus en plus humide. J'étais franchement excitée et me sentais rougir... Tu te rends compte ? Moi rougir... J'en reviens pas. «
Elle me parlait un peu, de tout et de rien, pour papoter entre filles mais moi, j'écoutais à peine ce qu'elle disait, je ne pouvais pas m'empêcher d'imaginer la situation que tu avais vécue avec elle, je pensais à ton érection, à son index qui fouillait une des parties de ton corps les plus intimes et plus je pensais à cela, plus je sentais que je coulais, mon sexe devenait une véritable fontaine et mon string était de plus en plus humide. J'étais franchement excitée et me sentais rougir... Tu te rends compte ? Moi rougir... J'en reviens pas. «
Émilie marque une pause pour boire une gorgée, pour ma part, je suis suspendu à ses lèvres, assis en face d'elle dans mon fauteuil, j'essaie de ne pas trop marquer mon impatience, j'ai envie qu'elle prenne tout son temps pour me raconter ce qu'il s'est passé avec Amandine, j'ai envie d'en profiter au maximum et je sens même une légère tension dans mon slip, je m'attends à ce que l'excitation du récit monte crescendo, je ne sais d'ailleurs pas comment je vais en ressortir, il ne faudrait pas que cela m'excite outre mesure. Émilie est mon amie, certainement ma meilleure amie et je ne voudrais pas gâcher cette amitié en ayant envie d'elle...
Mais restons concentrés sur ce qu'elle à dire, je dois plutôt penser à Amandine, mon ostéo si troublante, troublante au point même de faire de l'effet aux femmes. Émilie pose doucement son verre sur la table basse et continue son récit :
« Bon dit Émilie, je te passe les moments où elle palpa mon ventre, vérifia quelques organes du bout de ses doigts et puis elle me demanda de plier les jambes et de soulever mes fesses, elle glissa une main sous celles-ci et posa son autre main sur mon ventre, enfin, plutôt le bout de son index, je sentais la chaleur de son doigt sur ma peau. Elle avait sa main sous mes fesses, le bout de ses doigts au niveau de mon sacrum. Je me suis dit qu'elle pouvait s'apercevoir que je mouille, je me sentais tellement excitée, je sentais même ma cyprine s'échapper de mon sexe et couler le long de mes lèvres, et qu'en était-il de mon short ? Tout doucement elle bougeait son index sur mon ventre en appuyant sur mon sacrum de son autre main, je ne pouvais pas voir son regard mais j'avais le sentiment qu'elle avait ses yeux posaient sur mon sexe, je ne sais pas pourquoi mais à ce moment-là, je sentais qu'elle avait le regard fixé sur mon short au niveau de mon vagin. «
— Tu avais cette certitude car tu craignais qu'elle découvre que tu étais trempée, lui dis-je en essayant de masquer mon trouble.
— Oui certainement. A ce moment-là, je me suis souvenu qu'en pareille circonstance tu avais les yeux fermés et qu'elle t'avait demandé de te laisser aller alors j'ai fait de même : j'ai fermé les yeux, j'ai essayé de me détendre le plus possible malgré l'excitation de l'instant et je me suis laissé aller, j'en avais plus rien à faire de ma liqueur qui mouillait mon string et peut-être même mon short. Je me suis laissé aller à penser à son corps, sa douceur, c'est incroyable ce qu'elle est douce, j'ai jamais connu une personne aussi douce qu'elle...
Émilie s'interrompt à nouveau pour boire un peu, je la sens de plus en plus troublée par le souvenir de ce qu'elle a vécu, je me surprends même à l'envier mais elle me fait l'amitié de le partager avec moi. Je la regarde boire lentement et je la contemple, mon regard se pose sur sa peau bronzée, son débardeur et je remarque que la pointe de ses seins est bien apparente, ses tétons sont érigés, je me demande même s'il elle porte un soutien-gorge. Ce ne peut être que l'excitation qui fait durcir ses tétons, elle semble si libre, si belle... J'ai toujours admiré sa liberté, elle n'a que faire de ce que l'on pense d'elle, elle s'en fout royalement... elle est pudique et en même temps hyper sensuelle, elle possède une rare liberté, son compagnon a bien de la chance.
« Et puis... » Émilie commence sa phrase et s'arrête brusquement, le regard perdu, cherchant ses mots.
— Oui Émilie... Et puis ?
— Elle m'a demandé de soulever mes fesses pour qu'elle puisse retirer sa main et l'a posé sur mon genou en me demandant de les baisser le plus possible, j'étais donc allongée sur le dos, les jambes repliées et complètement écartées, je sentais ma chatte s'ouvrir, mes lèvres gonflées d'où s'échapper ma cyprine qui glissait jusqu'à mon petit trou...
Mes jambes étaient tellement écartées que mon string s'était replié sur ma chatte et je sentais les élastiques glisser entre mes lèvres, d'un seul coup mon string me pénétrait caressant mon clito, une longue vague de plaisir m'a transpercé...
C'était dingue, je me sentais offerte comme jamais je l'ai été, à la merci de son regard, de ses mains qui étaient sur mes cuisses, elle tenait ma cuisse gauche et palpait ma cuisse droite du bout des doigts, elle descendait doucement du genou vers l'aine. Son geste n'était pas vraiment une caresse mais je l'ai ressenti comme tel, j'en avais tellement envie... j'avais envie de la supplier de me caresser...
Mais je suppose que ces gestes équivoques sont proscrits par sa profession, d'ailleurs à ce moment-là, je me suis rendu compte que j'avais oublié de lui parler de ce que l'on avait convenu, à savoir mes prétendues douleurs lors des rapports. Mais bon, j'étais dans un tel état... un état d'excitation à me faire perdre la raison.
Mes jambes étaient tellement écartées que mon string s'était replié sur ma chatte et je sentais les élastiques glisser entre mes lèvres, d'un seul coup mon string me pénétrait caressant mon clito, une longue vague de plaisir m'a transpercé...
C'était dingue, je me sentais offerte comme jamais je l'ai été, à la merci de son regard, de ses mains qui étaient sur mes cuisses, elle tenait ma cuisse gauche et palpait ma cuisse droite du bout des doigts, elle descendait doucement du genou vers l'aine. Son geste n'était pas vraiment une caresse mais je l'ai ressenti comme tel, j'en avais tellement envie... j'avais envie de la supplier de me caresser...
Mais je suppose que ces gestes équivoques sont proscrits par sa profession, d'ailleurs à ce moment-là, je me suis rendu compte que j'avais oublié de lui parler de ce que l'on avait convenu, à savoir mes prétendues douleurs lors des rapports. Mais bon, j'étais dans un tel état... un état d'excitation à me faire perdre la raison.
— Oui je comprends lui dis-je et Amandine, comment était-elle ? Est-ce qu'elle était aussi excitée ?
— Je ne sais pas, tu sais, j'étais allongée et je ne pouvais pas voir son visage mais une chose est sûre, c'est qu'elle ne disait plus rien, elle ne me parlait plus... je pense qu'à ce moment-là, elle ne pouvait que ressentir mon émotion, mon excitation, mon désir... j'avais envie d'elle... si tu savais comme j'avais envie de jouir... j'avais envie qu'elle me caresse... qu'elle me lèche... avec sa belle petite langue... j'avais envie de la sentir en moi...
D'ailleurs, petit à petit ses doigts se rapprochaient de mon minou trempé, j'en pouvais plus, j'ai pas pu m'empêcher de replier mon bras sur mes yeux en mordant mes lèvres. Moi qui étais venu dans son cabinet avec le désir de la provoquer un peu, voir si elle répondrait à mes envies lesbiennes et voilà que je me retrouvais dans la situation ou elle s'en rapprochait sans que j'aie eu le besoin de l'y amener. J'en pouvais plus, j'avais tellement envie de sentir ses caresses sur mon sexe et en même temps je le redoutais un peu, c'était une situation tellement singulière pour moi !
C'était incroyable, je mouillais tellement qu'elle ne pouvait pas l'ignorer, elle devait bien voir dans quel état j'étais et je pense qu'elle en profitait un maximum, j'étais à ce moment-là incapable de réfléchir, j'avais même du mal à respirer, ses doigts en haut de ma cuisse, et sans rien dire, elle les a un peu glissés sous mon short, le bout de ses doigts était proche de ma grande lèvre, j'ai senti ses doigts glissaient de haut en bas... Ses doigts sous mon short, mon string ne protégeant plus du tout mon intimité, spontanément j'ai posé ma main sur ses fesses et j'ai commencé à les caresser comme pour l'inviter à aller plus loin, elle a dû avoir un moment de surprise car j'ai senti ses mains se figeaient, elle ne disait rien alors j'ai continué avec ma main aventureuse, j'ai caressé son entrejambe et j'ai remonté sur sa chatte par-dessus son pantalon, je la caressais en appuyant sur sa vulve de haut en bas, tout doucement...
Et puis brusquement j'ai senti son pantalon tomber, j'ai donc retiré ma main en pensant qu'elle avait déboutonné son pantalon, lorsque ma main est revenue entre ses jambes, j'ai tout de suite touché sa culotte en coton, mon index glissa en dessous, se dirigeant vers son petit trou qui était un peu humide, elle était visiblement tout autant excitée que moi. J'ai commencé à le caresser tout doucement, glissant mon doigt sur son petit trou et sur les plis tout autour, je le sentais s'ouvrir un peu...
Puis je remontais jusqu'à ses grandes lèvres, elle mouillait terriblement, j'en profitais pour mouiller mon doigt avec ses sécrétions, j'ai glissé mon doigt entre ses grandes lèvres pour le lubrifier et je me suis dirigé vers son petit bouton qui n'était pas si petit que cela, je n'ai même pas eu besoin de le décalotter, il était bien érigé, preuve de sa terrible excitation, elle avait aussi très envie de moi alors je suis parti à la découverte de son clitoris, bouton d'amour qui était un peu plus long que le mien, je le sentais tout dur sous mon doigt et je le caressai avec la plus grande douceur ce qui l'a fait soupirer, je n'oubliai pas de caresser ses grandes et petites lèvres, je partais doucement à la découverte de son intimité, du plaisir que je pouvais lui donner...
J'ai pris le capuchon de son bouton entre deux doigts et j'ai fait un long va-et-vient qui lui provoquait des petits cris de plaisir... je la caressais avec délice et elle adorait ça, dans un soupir elle m'a dit :
J'ai pris le capuchon de son bouton entre deux doigts et j'ai fait un long va-et-vient qui lui provoquait des petits cris de plaisir... je la caressais avec délice et elle adorait ça, dans un soupir elle m'a dit :
« oui... encore... comme ça... c'est bon... »
J'ai senti sa main glisser sous mon string qui était entre mes lèvres pour le glisser sur le côté. Dans une extrême douceur, elle tournait lentement ses doigts sur mon clito, j'en faisais de même, des mouvements circulaires très lents sur son clitoris au même rythme que les siens, j'entendais nos respirations s'accélérer, j'accompagnais ses caresses avec les miennes, c'était génial, un moment d'une rare intensité, je caressais la chatte de ma thérapeute... et elle me caressait du bout de ses longs doigts...
Et puis lentement, je l'ai doucement pénétré de mon index, millimètre par millimètre je me suis enfoncé en elle, j'ai senti la chaleur de sa chatte, elle mouillait tellement que mon doigt a été comme aspiré par sa grotte, j'ai même senti son bassin venir s'empaler sur mon doigt... Elle accompagnait mes va-et-vient, lorsque j'ai senti son doigt rentré dans ma grotte, je mouillais de plus en plus, son doigt fouillait mon intimité, elle faisait tourner lentement puis de plus en plus vite tout en faisant des allers-retours, avec parfois deux doigts... c'était divin, je sentais tout mon être s'embrasait...
Mon corps s'arc-boutait sous son doigt, je levais mon bassin vers ses caresses, jamais je n'avais ressenti autant de plaisir, j'avais l'impression de défaillir... Je ne savais plus où j'étais... enfin si, dans un autre monde de volupté et de plaisir dont le seul but est d'atteindre un immense orgasme, le septième, huitième, neuvième ciel !!!
J'ai profité d'un moment où je reprenais un peu conscience des caresses que je lui prodiguais, je voulais lui donner le même plaisir, j'ai ajouté un doigt et avec deux doigts je la baisais tendrement... reproduisant ses gestes que je sentais à l'intérieur de moi, on entendait nos bruits de mouille, c'était torride... Il n'y avait que nos halètements, nos soupirs et nos cris de plaisir qui remplissaient son cabinet. Elle fouillait toujours intensément ma chatte de son index comme si elle recherchait mon point G...
J'étais toujours dans une autre dimension, mon plaisir montait crescendo, seuls mes épaules et mes pieds reposaient sur la table, tout mon corps s'arc-boutait et tout mon être s'embrasait dans cette immensité de plaisir... Putain... C'était si fort !!! Il me semble que je l'ai crié à ce moment-là.
Et puis brusquement on entendit le claquement de sa porte d'entrée métallique de sa salle d'attente, son rendez-vous suivant venait d'arriver, cela a tout de suite interrompu ses caresses, j'ai aussi retiré ma main pour porter mon index à ma bouche et goûter sa liqueur pendant qu'elle remettait son pantalon. Elle m'a souri et puis sans rien dire, elle s'en est retournée à son bureau.
— C'est tout ? Dis-je surpris - Vous vous êtes quittés comme cela ? Sans rien vous dire ?
— Non elle m'a demandé de la recontacter, que l'on se revoit au plus vite... Et avant de partir, je l'ai prise dans mes bras, j'ai serré ses seins contre les miens, son ventre contre le mien, c'était super, j'étais folle d'excitation, j'ai approché mes lèvres près des siennes et l'on s'est embrassé longuement, j'avais pas envie de partir, j'aurais aimé rester avec elle et faire l'amour.
Émilie est restée silencieuse, son regard baissé, elle est encore sous le charme de la séance avec Amandine. Moi, je bande fermement, je me tortille un peu dans mon fauteuil, j'ai envie de baiser et j'ai une très belle femme devant moi, sûrement aussi excitée que moi, je la désire aussi mais c'est ma meilleure amie... je ne peux pas... il ne faut pas...
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J'ai hâte de savoir s'il va effectivement sauter le pas avec son ami...