Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La morsure du désir — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La morsure du désir
Chapitre 1
La morsure du désir
Vivement ce soir, que cette journée se termine !
Je n'ai eu que des emmerdes aujourd'hui. D'abord des embouteillages ce matin, puis des réunions à n'en plus finir au bureau et, enfin, un rendez-vous chez la dentiste en fin d'après-midi pour réparer une dent ébréchée. Heureusement, c'est vendredi et c'est l'été, tout n'est quand même pas négatif !
Je n'ai eu que des emmerdes aujourd'hui. D'abord des embouteillages ce matin, puis des réunions à n'en plus finir au bureau et, enfin, un rendez-vous chez la dentiste en fin d'après-midi pour réparer une dent ébréchée. Heureusement, c'est vendredi et c'est l'été, tout n'est quand même pas négatif !
Je me morfonds dans la salle d'attente depuis dix minutes lorsque la patiente précédente sort enfin du cabinet, accompagnée par la dentiste. Elles bavardent encore un instant pendant que celle-ci paie et mon regard se pose incidemment sur la praticienne.
Cela fait environ deux ans qu'elle s'est installée dans mon coin et ça m'arrange bien car ça m'évite de courir au diable vaut vert, déjà que se faire soigner les dents, ce n'est pas ce qu'il y a de plus rigolo au monde. Elle se prénomme Amandine, c'est brodé sur sa blouse et, l'air de rien, il faut reconnaître que c'est une belle plante. Elle est grande, pas loin du mètre quatre-vingt, bien foutue, avec ce qu'il faut, là où il faut, de beaux yeux et une voix agréable. Pour le reste, je ne peux juger ni de son visage ni de sa coiffure car elle porte en permanence un masque chirurgical et une charlotte sur la tête pour une question d'hygiène.
— C'est à vous, Monsieur.
Je rentre dans la salle de torture et m'installe sur le siège. Immédiatement, elle le fait basculer vers l'arrière et me demande ce qui m'amène. Je lui explique que je me suis cassé une canine inférieure droite sur un noyau de cerise et que ça me gène.
— Ouvrez la bouche … je vois … ce n'est pas bien grave, c'est peu profond. Vous avez de la chance, il ne faut même pas anesthésier, ce sera vite fini.
De la chance, de la chance, ça dépend du point de vue où on se place ! Elle prépare tous ses instruments et m'enjoint d'ouvrir bien grand ma salle à manger. Elle commence alors à forer dans la dent abîmée.
— Tournez bien la tête vers moi.
En bon petit soldat je m'exécute et, là, ce que je vois me laisse pantois.
Normalement, elle porte toujours un tee-shirt à ras du cou sous sa blouse de dentiste car celle-ci est profondément échancrée en V. Mais aujourd'hui, sans doute parce qu'il fait très chaud, elle n'en a pas mis et comme, de surcroît, le bouton du haut est accidentellement détaché, je bénéficie d'une vue panoramique dans son décoletté et je ne m'en prive pas !
Elle a de magnifiques seins, bien épanouis et fermes, sans être gros ni tombants. Ils sont retenus par un soutien en dentelle noire suspendu à deux fines bretelles, arachnéen et très ajouré, laissant entrevoir ses tétons par transparence.
Normalement, elle porte toujours un tee-shirt à ras du cou sous sa blouse de dentiste car celle-ci est profondément échancrée en V. Mais aujourd'hui, sans doute parce qu'il fait très chaud, elle n'en a pas mis et comme, de surcroît, le bouton du haut est accidentellement détaché, je bénéficie d'une vue panoramique dans son décoletté et je ne m'en prive pas !
Elle a de magnifiques seins, bien épanouis et fermes, sans être gros ni tombants. Ils sont retenus par un soutien en dentelle noire suspendu à deux fines bretelles, arachnéen et très ajouré, laissant entrevoir ses tétons par transparence.
— Rincez !
J'obtempère puis me remets en place et elle reprend son travail là où elle l'avait interrompu, ce qui me permet de retourner à ma contemplation. Mais je reste sans doute un peu trop longtemps scotché à ce spectacle car, intriguée, elle suit mon regard et s'aperçoit de la traîtrise de son vêtement. Elle pique un fard et bafouille !
— Oh, excusez-moi, je ne savais pas … je ne voulais pas … enfin …
— Mais ne vous excusez pas Amandine, vous êtes très belle et ce n'est pas un crime d'avoir une jolie poitrine !
— Mais ne vous excusez pas Amandine, vous êtes très belle et ce n'est pas un crime d'avoir une jolie poitrine !
Sentant qu'elle s'empêtre dans ses explications, elle préfère se taire et se préoccuper de son bouton récalcitrant. Mais, devinant mon regard attaché à ses mouvements, plus elle tente de refermer ce satané petit bout de plastique, plus elle s'énerve et plus il se dérobe sous ses doigts. Finalement, n'y arrivant pas et considérant sans doute que j'ai eu largement le temps d'admirer ce qu'il y avait à admirer, de guerre lasse, elle abandonne et reprend ses instruments.
— Ouvrez la bouche !
Je la sens à la fois vexée et perturbée par ce qui vient de se passer. Vexée par le ridicule de la situation et perturbée car contrainte de me laisser profiter d'un spectacle inhabituel dans un cabinet de dentiste et qu'elle aurait sans doute préféré ne pas m'offrir. Et, faites-moi confiance, je n'hésite pas à plonger un oeil quand l'occasion se présente.
Bien obligée de faire avec, elle ne cherche même plus à se dérober à mon regard et a repris son travail comme si de rien n'était. Lorsque c'est fini, elle se penche carrément au dessus de moi pour déclencher la petite fontaine distributrice d'eau. Elle m'offre ainsi une vue encore plus plongeante et j'en viens à me demander si c'est par provocation …, en guise de représailles en quelques sortes.
Dès lors, pour en avoir le cœur net et plutôt que de me rincer la bouche, je passe la main sur le côté du fauteuil et la pose sur son postérieur. Cette fois, sa réaction est immédiate.
Bien obligée de faire avec, elle ne cherche même plus à se dérober à mon regard et a repris son travail comme si de rien n'était. Lorsque c'est fini, elle se penche carrément au dessus de moi pour déclencher la petite fontaine distributrice d'eau. Elle m'offre ainsi une vue encore plus plongeante et j'en viens à me demander si c'est par provocation …, en guise de représailles en quelques sortes.
Dès lors, pour en avoir le cœur net et plutôt que de me rincer la bouche, je passe la main sur le côté du fauteuil et la pose sur son postérieur. Cette fois, sa réaction est immédiate.
— Alors là, c'est clair, vous me draguez ! Déjà qu'avec mon décolleté c'était limite, ici plus de doute …
Elle me dit cela en fronçant le sourcil mais elle ne se retire pas. On dirait qu'elle hésite entre avoir une réaction politiquement correcte ou saisir une occasion de se faire lutiner … Je pense dès lors qu'il est grand temps de pousser mon avantage, on verra bien où ça me mènera. Je glisse ma main sous sa blouse et, dès que ma paume touche la peau nue de son dos, elle attrape la chair de poule. Tout son fin duvet de blonde se hérisse et je la sens mollir dans le creux de mon bras. Je crois qu'elle a mordu à l'hameçon, il n'y a plus qu'à laisser faire la nature.
Pendant ce temps, elle a retiré son masque et sa charlotte. Elle défait le nœud qui retient ses cheveux qui retombent en cascades blondes sur ses épaules. Pour la première fois, je peux regarder son visage et je ne suis pas déçu. Sans être la Madone du Vatican, elle a un joli minois et une superbe chevelure ce qui complète agréablement le portrait que je vous en ai fait ci-dessus.
Elle presse sur la pédale qui commande le siège et je reviens en position normale. Je me lève et, tout naturellement, je me retrouve face à elle. Ce n'est plus une mais deux mains qui caressent maintenant sa peau et le résultat est immédiat. Elle noue ses bras autour de mon cou et me présente ses lèvres. Elle s'avoue vaincue !
Je suis ébahi par le peu de résistance qu'elle m'a offert et je me dis qu'il doit y avoir quelque chose là-dessous. Mais peu m'importe, je ne vais pas me prendre pour un grand psychologue et, puisqu'on m'offre une jolie fleur, je la cueille ! Son baiser est sincère mais encore timide et mon impression de blocage persiste. Comme pour conjurer ce trouble, elle se délie de moi et me prend la main.
— Viens !
Cette fois ça y est, c'est gagné car elle me tutoie. Ce n'est plus la dentiste qui m'entraîne derrière elle mais la jeune femme troublée. Elle me tire derrière elle et nous repassons dans la salle d'attente où il n'y a plus personne. Elle ouvre une porte dérobée d'où monte un escalier droit, assez raide et étroit et passe devant moi à mon grand bonheur car ça me permet d'admirer ses longues jambes galbées dans son jeans moulant. A chaque marche qu'elle gravit, ses muscles jouent sous le tissu serré et la raie de ses magnifiques fesses passe d'un côté à l'autre, préfigurant des moments de délices à venir.
Nous débouchons dans son appartement installé à l'étage de la maison. Il est à l'image de sa propriétaire, net, impéccable, bien rangé mais on n'est pas là pour faire l'inventaire. Elle m'entraîne aussitôt dans sa chambre où elle se retourne face à moi. Toujours sans rien dire, elle se raccroche à moi et, cette fois, son baiser est déjà plus spontané, plus libéré … J'ai l'impression qu'elle a laissé ses tracas à l'extérieur et ne veut plus se consacrer qu'au moment présent.
Ça me convient parfaitement et, tout en répondant à son étreinte, j'entreprends de défaire un à un les trois ou quatre boutons qui ferment encore sa blouse. Elle me laisse aller de l'avant sans émettre la moindre réserve me donnant ainsi son consentement pour la suite. J'agis avec lenteur afin d'étirer le plus longtemps possible cette période qui précède la découverte du corps de l'autre. Inutile de se précipiter, je sais qu'elle sera bientôt à moi et moi à elle. Même lorsque le dernier bouton a cédé, je ne lui enlève pas encore sa blouse. Je faufile mes mains par-dessous et, l'attirant contre moi, je continue à l'embrasser en lui caressant le dos. Son désir est maintenant bien présent et je l'exaspère encore un peu en passant ma main sous l'attache de son soutien gorge mais sans le dégrafer. Elle en pousse un petit gémissement d'impatience mais elle me laisse faire. Je m'écarte un peu d'elle et je fais chuter la blouse de ses épaules.
Je la vois pour la première fois à moitié dénudée et les mots me manquent. Elle est belle à damner un saint et elle n'est même pas encore nue, loin de là.
Elle profite de l'écart entre nos bustes pour s'attaquer à ma chemise. Pour la même raison que moi sans doute, elle prend tout son temps et, entre chaque fixation, elle me donne un baiser. Heureusement que j'ai mis une chemise d'été qui ne comprend pas une kyrielle de ces satanées fermetures sinon on en aurait pour la soirée. Lorsqu'elle est venue à bout de la dernière, elle fait glisser mon vêtement au sol sans attendre et recule pour admirer son œuvre. Elle doit en être satisfaite car elle reste les bras écartés devant moi, immobile.
Elle profite de l'écart entre nos bustes pour s'attaquer à ma chemise. Pour la même raison que moi sans doute, elle prend tout son temps et, entre chaque fixation, elle me donne un baiser. Heureusement que j'ai mis une chemise d'été qui ne comprend pas une kyrielle de ces satanées fermetures sinon on en aurait pour la soirée. Lorsqu'elle est venue à bout de la dernière, elle fait glisser mon vêtement au sol sans attendre et recule pour admirer son œuvre. Elle doit en être satisfaite car elle reste les bras écartés devant moi, immobile.
L'occasion est trop belle pour la laisser s'échapper et je m'attaque immédiatement à la ceinture de son jeans. Heureusement, elle n'a rien de sophistiqué et cède facilement. J'écarte le gros bouton métallique, je baisse la fermeture éclair d'une main tremblante, affolé par la proximité de son sexe, et le pantalon chute sur ses chevilles. Elle se déchausse, le repousse du pied et m'apparaît encore un peu plus près de la tenue d'Eve. Je dois faire un sérieux effort pour me dominer car ce petit jeu de la lenteur devient exaspérant. Si ça ne tenait qu'à moi, à cet instant, je lui arracherais les derniers remparts de sa pudeur mais ça ne fait pas partie de notre convention tacite. Maintenant c'est à son tour.
Et elle n'a visiblement pas beaucoup l'habitude de débarrasser un homme de son froc car, comme avec le bouton de sa blouse tantôt, elle a les mains qui tremblent. Afin de contourner son émotion, je lui donne un petit coup de main pour la ceinture et elle arrive à se débrouiller avec le reste. C'est maintenant au tour de mon futal et de mes godasses de valser à l'autre bout de la pièce et, finalement, nous nous retrouvons face à face, avec seulement nos sous-vêtement, tendus comme des cordes de piano par le désir qui nous incendie.
Je craque le premier et je l'attire contre moi. Ma bouche soudée à la sienne, je passe mes mains dans son dos et, du bout des doigts, je dégrafe son soutien. Elle porte ses mains en coupes sous sa poitrine pour le retenir encore un peu puis, s'avouant vaincue elle aussi, elle le laisse choir à ses pieds.
Je pose enfin mes mains sur ce qui a déclenché toute cette aventure. Je caresse langoureusement ses seins tièdes et doux, je tourne les tétons entre mes doigts et ils se dressent comme pour en demander encore plus. Je pose mes lèvres sur ces pointes si sensibles et elle gémit doucement.
Je suis en pleine extase face à ce corps magnifique lorsque je sens sa main se poser sur mon sexe à travers mon boxer. Inutile de vous préciser que je bande comme un taureau depuis un bon moment et ce n'est pas ça qui va me calmer. Cette fois le message est clair : maintenant, c'est ça qu'elle veut. Eh bien, elle va l'avoir.
J'introduis ma main sous le petit triangle de soie de son string et mon doigt se pose sur le point le plus sensible de son corps. Elle se raidit comme si elle était touchée par une décharge électrique et me supplie :
— Oh oui, prends-moi maintenant, je ne peux plus attendre, j'en ai tant envie, j'en ai tant besoin …
Moi aussi j'en ai grande envie et grand besoin mais je trouve encore la force nécessaire pour résister encore un peu. Je fais descendre son string à ses pieds et elle en fait de même avec mon slip. Je la prends alors sous les reins et sous les épaules et la porte jusqu'au grand lit qui trône au milieu de la chambre. Je la dépose au centre de la couche et m'allonge à ses côtés. Je me lance alors à la découverte sensuelle de son corps superbe.
Ma bouche collée à la sienne dans un baiser torride, mes mains courent sur ses seins, mes doigts effleurent ses tétons dressés puis descendent le long de son flanc, tournicotent autour de son nombril, remontent le long de l'autre flanc, puis dans son cou, redescendent en suivant son dos, arrivent sur ses hanches, poursuivent leur périple vers le bas, caressent le creux de son aine puis l'intérieur de ses cuisses, remontent légèrement et arrivent enfin sur son pubis.
Malgré ce qu'elle m'a demandé il y a quelques secondes, elle a toujours les jambes jointes dans un ultime réflexe de pudeur. Seule sa fente est visible et ses grandes lèvres couvrent jalousement les trésors qu'elles protègent. C'est là mon dernier obstacle et je compte bien le faire tomber rapidement. Je me laisse descendre un peu pour amener ma bouche au niveau de sa poitrine et je prends un de ses tétons entre mes lèvres. Je le suce avec délicatesse. En même temps, mon majeur tente de s'insinuer entre ses chairs brûlantes. Tout doucement, ses jambes s'écartent et laissent apparaître son intimité qui s'épanouit comme une fleur qui éclôt.
Mon doigt glisse maintenant librement le long de ses petites lèvres humides et atteint son clitoris gonflé comme un fruit bien mûr. Je ne peux résister à la tentation d'y poser ma langue et j'enfouis ma tête entre ses cuisses pour gober son petit bourgeon. Elle m'accueille avec un flot de cyprine dont je me gave avec délice, ma langue monte et descend le long de la hampe de son bouton de chair puis s'insinue à l'entrée de son vagin, mon doigt pénètre dans son fourreau brûlant …
— Arrête, tu vas me faire jouir si tu continues comme ça mais je veux que ce soit avec ton sexe que tu me mènes à l'orgasme ! Prends-moi immédiatement je t'en supplie …
Impossible de résister à une telle demande. Je me mets entre ses jambes qu'elle fléchit légèrement vers le haut, elle prend mon membre de sa main droite et le guide jusqu'à l'entrée de son vagin. D'une lente poussée des reins, je prends possession de ce corps parfait qui m'est offert comme un cadeau du ciel. Lorsque je bute au fond de son ventre, je m'immobilise pour ressentir les palpitations de son cœur contre le mien. Elle reprend mes lèvres pour un baiser incandescent et croise ses cuisses dans mes reins pour me maintenir profondément en elle.
Je commence à bouger, d'abord doucement puis j'accélère. Elle m'accompagne dans tous mes mouvements et si je fais mine de ralentir un peu, c'est elle qui reprend les commandes. Elle a l'air de faire l'amour comme si sa vie en dépendait et après une longue étreinte en position du missionnaire, de toute la force de ses jambes enroulées dans mon dos, elle nous bascule dans le lit et se retrouve au dessus de moi.
Elle s'installe à califourchon, reprend mon dard en main et se plante dessus d'un seul coup. Elle prend appui sur le matelas de part et d'autre de mes épaules et commence une folle cavalcade. Je profite de ma position pour lui caresser les seins à pleines mains et les lécher lorsqu'elle se pose un peu. Puis, toujours empalée sur mon sexe, elle bascule vers l'arrière, appuie ses mains à côté de mes cuisses et entame une danse du ventre qui me fait entrer et sortir de son ventre. Je pose mes doigts sur son clito et accompagne ses mouvements pour amplifier son plaisir.
Je sens qu'elle ne va pas tarder à venir et je me demande comment tout cela va se terminer car je n'avais évidemment pas prévu ces évènements et je n'avais donc pas de préservatif avec moi. Mais elle m'apporte tout de suite la réponse à mes questions.
— Je t'en prie, ne te retire pas, viens en moi, remplis moi de ta sève, donne moi tout …
Elle a à peine terminé sa phrase qu'elle explose dans un orgasme d'une violence inouïe entraînant instantanément le mien. Je me répands en elle longuement et lorsque mon éjaculation se calme, j'ai l'impression d'avoir déversé toute ma vie dans son ventre.
Repue de sexe, elle s'étale sur moi, sa joue contre la mienne, ses bras par-dessus nos têtes, ses seins écrasés contre mon torse, toujours embrochée sur ma verge et elle se met à pleurer doucement ! Je ne comprends pas le sens de ces larmes car elle semblait heureuse de la tournure des événements et maintenant ces sanglots! A moins qu'il ne s'agisse de larmes de joie, de bonheur, voire de soulagement … Qui sait ?
Je sens son cœur s'apaiser contre ma poitrine et tout son corps se détendre. Et sans crier gare, elle s'endort entre mes bras.
Repue de sexe, elle s'étale sur moi, sa joue contre la mienne, ses bras par-dessus nos têtes, ses seins écrasés contre mon torse, toujours embrochée sur ma verge et elle se met à pleurer doucement ! Je ne comprends pas le sens de ces larmes car elle semblait heureuse de la tournure des événements et maintenant ces sanglots! A moins qu'il ne s'agisse de larmes de joie, de bonheur, voire de soulagement … Qui sait ?
Je sens son cœur s'apaiser contre ma poitrine et tout son corps se détendre. Et sans crier gare, elle s'endort entre mes bras.
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Au bout d'un moment, il faut que je me dégage car son corps inerte reposant entièrement sur moi, cela commençait à faire lourd. Amandine est proche du mètre quatre vingt et, quoique très mince pour sa taille, elle doit quand même peser dans les 65kg. Je la fais glisser doucement à côté de moi sans la réveiller et je m'assoupis à mon tour.
Ma sieste n'a duré qu'environ une heure et, à mon réveil, elle est toujours dans les bras de Morphée. Afin de ne pas perturber son sommeil, je m'oblige à rester immobile et je laisse mon esprit vagabonder. Par quel miraculeux hasard me suis-je donc retrouvé couché à côté d'une aussi splendide jeune femme nue à qui je viens de faire l'amour ? Quel dieu du panthéon s'est donc penché sur ma modeste personne pour me faire une telle offrande ? Je n'en sais rien et, tout compte fait, je m'en fiche.
Je la regarde et j'admire ces courbes voluptueuses qu'elle m'a offertes il y a quelques instants. J'aperçois entre ses jambes légèrement écartées quelques gouttes de mon sperme qui ressortent de son vagin et cela me ramène à la réalité. Je suppose et j'espère qu'elle prend la pilule car, dans notre frénésie, il n'était plus possible de nous arrêter. Elle m'a d'ailleurs explicitement demandé de me déverser en elle et je n'aurais de toute façon pas pu faire autrement vu notre position au moment de l'orgasme.
Elle a le visage tourné vers moi et je remarque que son maquillage a souffert de ses larmes, que ses cheveux sont ébouriffés et qu'un léger rictus déforme sa bouche. Juste à ce moment là, elle ouvre un œil. Elle me sourit et c'est comme si le soleil entrait dans la pièce. Mon Dieu, qu'elle est belle …
— Bonjour Amandine.
— Bonjour …
— Martin.
— Pardon ?
— Je m'appelle Martin !
— Ah, alors bonjour Martin et … merci.
— Merci ? Mais c'est moi qui …
— Chut, ne dis rien. Je vais prendre une douche car je pense que j'en ai bien besoin et toi aussi d'ailleurs. Mais séparément, sinon je risque de replonger dans tes bras et, bien que j'en meurs d'envie, je veux d'abord t'expliquer pourquoi je te remercie. Au fait, tu as prévu quelque chose ce soir ?
— Euh, non, rien de spécial.
— Alors, veux-tu rester avec moi ?
— Bonjour …
— Martin.
— Pardon ?
— Je m'appelle Martin !
— Ah, alors bonjour Martin et … merci.
— Merci ? Mais c'est moi qui …
— Chut, ne dis rien. Je vais prendre une douche car je pense que j'en ai bien besoin et toi aussi d'ailleurs. Mais séparément, sinon je risque de replonger dans tes bras et, bien que j'en meurs d'envie, je veux d'abord t'expliquer pourquoi je te remercie. Au fait, tu as prévu quelque chose ce soir ?
— Euh, non, rien de spécial.
— Alors, veux-tu rester avec moi ?
Quelle question ! Bien sûr que je le veux.
Lorsqu'elle a pris sa douche, elle revient dans la chambre, se dirige vers une lingère et en sort des dessous propres. Cette fois-ci, plus de soutien sexy ni de string, elle prend un simple set de sous-vêtements blancs.
Lorsqu'elle a pris sa douche, elle revient dans la chambre, se dirige vers une lingère et en sort des dessous propres. Cette fois-ci, plus de soutien sexy ni de string, elle prend un simple set de sous-vêtements blancs.
— Je serais bien restée nue pour toi mais ça nous empêcherait de profiter de la terrasse alors qu'il fait si beau. Tu comprends, il ne faut pas choquer les voisins !
— Bien entendu. Et puis, il ne faut pas abuser des bonnes choses …
— C'était donc si bon pour toi ?
— Encore bien plus que tu ne peux l'imaginer ! Tu es si belle et si désirable …
— Bien entendu. Et puis, il ne faut pas abuser des bonnes choses …
— C'était donc si bon pour toi ?
— Encore bien plus que tu ne peux l'imaginer ! Tu es si belle et si désirable …
Elle pique à nouveau un léger fard ce qui la rend encore plus ravissante. Je me dépêche d'aller prendre une douche à mon tour et, lorsque je reviens dans la chambre, elle a revêtu un short beige et un tee-shirt blanc. Nous sortons sur la terrasse qui domine le jardin puisqu'elle est à l'étage. Nous y bénéficions d'une vue magnifique sur la campagne environnante éclairée par le soleil couchant.
Amandine dispose sur une petite table deux verres à vin et quelques petites écuelles garnies de chips, cacahouètes, etc … Puis elle débouche une bouteille de rosé bien frais et nous sert chacun. Elle s'assied ensuite à mes côtés dans le canapé de jardin et me prend la main. Elle penche la tête vers moi et la pose sur mon épaule, ses doigts se nouent aux miens et elle reste comme ça une bonne minute, sans rien dire. Finalement, elle se lance dans son histoire …
Amandine dispose sur une petite table deux verres à vin et quelques petites écuelles garnies de chips, cacahouètes, etc … Puis elle débouche une bouteille de rosé bien frais et nous sert chacun. Elle s'assied ensuite à mes côtés dans le canapé de jardin et me prend la main. Elle penche la tête vers moi et la pose sur mon épaule, ses doigts se nouent aux miens et elle reste comme ça une bonne minute, sans rien dire. Finalement, elle se lance dans son histoire …
— Encore merci pour tout ce que tu m'as donné cet après-midi. Tu ne pouvais pas le savoir mais tu m'as littéralement sauvé la vie et c'est pourquoi je t'ai dit que je t'expliquerais. Alors voilà.
Il y a six mois environ, j'ai été larguée par le mec qui partageait ma vie depuis près de deux ans. J'en ai ressenti un grand vide et je me suis questionnée sur le sens de la vie face à la solitude. Je n'ai jamais été une femme à hommes mais seule c'est seule. Je n'ai eu que trois amants avant toi. Le premier, c'était un amour de jeunesse quand j'étais étudiante. Nous nous sommes perdus de vues à la fin de nos études. Le deuxième n'est pas resté longtemps car c'est moi qui l'ai largué, il voulait qu'on se marie alors qu'on se connaissait à peine et que je n'avais que 25 ans. Le troisième, c'est celui qui m'a jetée comme une malpropre il y a six mois.
Je me suis sentie si mal à ce moment là que j'ai alors consulté une psy et je pense que j'ai bien fait. Dès la première séance, elle a mis le doigt sur la cause de mon profond malaise.
Je me suis sentie si mal à ce moment là que j'ai alors consulté une psy et je pense que j'ai bien fait. Dès la première séance, elle a mis le doigt sur la cause de mon profond malaise.
— Mais, Amandine, vous avez été sous l'emprise d'un manipulateur pendant deux ans, d'un pervers narcissique, la pire sorte de compagnon que l'on puisse avoir. Ces gens ne vivent que pour eux-mêmes, se prennent pour Dieu, sont des menteurs pathologiques capables d'inventer n'importe quoi afin d'atteindre leur but qui est toujours le même : réduire l'autre à l'état d'objet sous sa domination. Vous étiez devenue sa chose. Je suis sure qu'il vous avait isolée de vos amis et de votre famille pour vous avoir entièrement sous sa coupe. Vous n'imaginez pas la chance qui est la vôtre qu'il soit parti de lui-même. Sans doute a-t-il rencontré une autre proie plus à son goût. Je la plains sincèrement. Vous savez, ces gens sont capables de pousser leur victime jusqu'au suicide. C'est pour ça que je dis que vous avez de la chance. Maintenant, il va falloir vous reconstruire car vous êtes tombée bien bas.
— Tu comprends maintenant pourquoi je t'ai dit que tu m'avais sauvé la vie ? Je fréquente toujours ma psy une fois par semaine et, grâce à ça, je remonte tout doucement la pente. Elle m'a dit que le meilleur remède pour moi ce serait de me retrouver en couple avec un homme « normal ». Mais j'ai le sentiment que je suis incapable de séduire et encore moins de garder un homme auprès de moi. Elle, elle n'en croit rien.
— Amandine, vous êtes belle, intelligente, sérieuse, … vous avez tous les atouts nécessaires pour attirer un homme … ou une femme ! Mais vous devez surtout croire en vous et mettre toutes les chances de votre côté. Et d'abord, arrêtez de porter ces sous-vêtements de grand-mère. Achetez-vous deux ou trois parures sexy genre Victoria's Secret, Dior ou autres et portez-les en permanence, le prince charmant peut se présenter n'importe quand. Et, pour la même raison, continuez de prendre la pilule, ce serait trop idiot de louper une opportunité parce que vous n'êtes pas protégée !
— Et j'ai suivi ses conseils. La seule chose que je n'ai pas faite car je ne trouvais pas ça nécessaire, c'est me raser le pubis. L'autre salaud exigeait cela de moi et, rien que pour ça, je l'ai laissée repousser !
— Ça ne me dérange absolument pas d'autant que tu es blonde et qu'il ne s'agit que d'un fin duvet. Au contraire, ça te donne un petit air d'adolescente bien coquin, Ceci dit, ta psy a totalement raison, ma chérie, tu es la femme la plus attirante que j'ai jamais rencontrée et je rêve d'être ce prince charmant dont elle t'a parlé.
— C'est vrai ? Ça veut dire que je te plais ?
— Et bien plus que ça. Au début, ce n'était qu'un jeu de séduction mais, dès que tu m'as entraîné vers ton appartement, j'ai compris qu'il se passait quelque chose et je ne me suis pas trompé. Je suis tombé sous ton charme et je ne veux plus en sortir.
— Tu comprends maintenant pourquoi je t'ai dit que tu m'avais sauvé la vie ? Je fréquente toujours ma psy une fois par semaine et, grâce à ça, je remonte tout doucement la pente. Elle m'a dit que le meilleur remède pour moi ce serait de me retrouver en couple avec un homme « normal ». Mais j'ai le sentiment que je suis incapable de séduire et encore moins de garder un homme auprès de moi. Elle, elle n'en croit rien.
— Amandine, vous êtes belle, intelligente, sérieuse, … vous avez tous les atouts nécessaires pour attirer un homme … ou une femme ! Mais vous devez surtout croire en vous et mettre toutes les chances de votre côté. Et d'abord, arrêtez de porter ces sous-vêtements de grand-mère. Achetez-vous deux ou trois parures sexy genre Victoria's Secret, Dior ou autres et portez-les en permanence, le prince charmant peut se présenter n'importe quand. Et, pour la même raison, continuez de prendre la pilule, ce serait trop idiot de louper une opportunité parce que vous n'êtes pas protégée !
— Et j'ai suivi ses conseils. La seule chose que je n'ai pas faite car je ne trouvais pas ça nécessaire, c'est me raser le pubis. L'autre salaud exigeait cela de moi et, rien que pour ça, je l'ai laissée repousser !
— Ça ne me dérange absolument pas d'autant que tu es blonde et qu'il ne s'agit que d'un fin duvet. Au contraire, ça te donne un petit air d'adolescente bien coquin, Ceci dit, ta psy a totalement raison, ma chérie, tu es la femme la plus attirante que j'ai jamais rencontrée et je rêve d'être ce prince charmant dont elle t'a parlé.
— C'est vrai ? Ça veut dire que je te plais ?
— Et bien plus que ça. Au début, ce n'était qu'un jeu de séduction mais, dès que tu m'as entraîné vers ton appartement, j'ai compris qu'il se passait quelque chose et je ne me suis pas trompé. Je suis tombé sous ton charme et je ne veux plus en sortir.
A ces mots, elle se love tout contre moi et m'offre ses lèvres que je prends avec délice. Plus ma langue s'enroule autour de la sienne et plus son corps se presse contre le mien. Lorsque, à bout de souffle, nous interrompons notre baiser, elle est littéralement grimpée sur moi, à tel point que, si nous n'avions pas de vêtements, il me suffirait d'une petite poussée des reins pour la pénétrer. Pour ce qui est de ne pas choquer les voisins, on repassera !
— J'ai encore envie de toi …
— Moi aussi …
— Mais, cette fois-ci, je voudrais que tu me baises comme une chienne, que tu me fasses monter au septième ciel, que tu me fasses grimper aux rideaux, que tu me fasses jouir comme une folle ! Viens …
— Moi aussi …
— Mais, cette fois-ci, je voudrais que tu me baises comme une chienne, que tu me fasses monter au septième ciel, que tu me fasses grimper aux rideaux, que tu me fasses jouir comme une folle ! Viens …
Et elle m'entraîne à nouveau vers sa chambre. Cette fois-ci, pas de petit jeu de la lenteur, pas d'effeuillage mutuel, pas de découverte de l'autre. En un clin d'œil nous sommes tous les deux nus et couchés en travers du lit. Elle écarte largement les jambes en attendant mon assaut. Seulement, moi, je suis incapable de sauter comme une brute sur ma partenaire. Et encore moins avec celle-ci … Pour moi, les préliminaires sont aussi enivrants que l'acte lui-même. Je la couvre donc de baisers et de caresses sur tout son magnifique corps, pas un centimètre carré n'y échappe, mes mains, mes doigts, ma langue courent partout sur sa peau et ses points les plus sensibles, s'attardant sur ses tétons et son clitoris … Elle se tord de plaisir à chaque effleurement et gémit en continu.
— Je t'en prie, ne me fais plus languir, prends-moi tout de suite.
Alors, autant pour elle que pour moi-même, je la prends par les hanches et la mets sur les genoux. Elle comprend instantanément et enfouit la tête dans le matelas relevant sa croupe vers moi. J'approche le bout de ma queue de son vagin et m'y engouffre d'une seule traite. Arrivé au fond, je m'immobilise pour savourer les contractions de ses muscles intimes sur mon sexe. Trop pressée pour attendre, elle se met à bouger afin de m'inciter à l'action et je réponds à son souhait.
Comme je l'ai chauffée à blanc avec mes caresses préalables, je l'amène rapidement à l'extase à grands coups de bite dans sa chatte. Elle explose dans un premier orgasme, le ventre agité de saccades incontrôlables qui finissent par se calmer et la laissent pantelante au milieu du lit. Quant à moi, bien décidé de satisfaire à sa demande, je me suis retenu et suis prêt à continuer les réjouissances.
Je la retourne sur le dos et enfouis ma tête entre ses cuisses à la recherche de son petit bouton de chair. Dès que mes lèvres le rencontrent, je le gobe et le lèche du bout de ma langue. Elle réagit à chaque lapement en poussant un petit gémissement et en soulevant son pubis à la rencontre de ma bouche. J'en profite pour intensifier ma caresse buccale en m'introduisant aussi à l'entrée de son vagin. Cette gâterie supplémentaire achève de l'ébranler et elle me supplie à nouveau de la baiser. Mais je préfère attendre encore un peu pour savourer le bonheur qui est le mien de tenir une telle beauté entre mes bras.
D'un autre côté, je ne peux pas lui refuser ce qu'elle appelle de tout son corps. J'introduis alors deux doigts dans sa chatte et leur imprime des aller et retours qui, couplés aux délices de ma langue, finissent par user ses dernières résistances et elle se laisse emporter par son deuxième orgasme en quelques instants.
Cela me confirme ce que j'espérais, à savoir qu'elle est multi orgasmique et qu'elle s'abandonne à moi pour la satisfaire un maximum. Tant mieux car, moi, je n'ai toujours pas joui mais j'y compte bien !
Je m'allonge à ses côtés pour la laisser récupérer un petit peu et, consciente que je n'ai pas encore pris mon pied, elle pose sa main sur ma queue, plus raide qu'un tronc d'arbre, et commence à me branler. Lorsqu'elle se penche pour m'offrir à son tour une fellation, il m'est impossible de résister à une offrande aussi intime et je la laisse faire … et, bien entendu, mon corps me rappelle immédiatement ce qu'il attend. J'aimerais bien jouir dans sa bouche mais ça m'empêcherais de lui offrir une troisième apogée ce qui est bel et bien mon but.
Comme si elle avait lu dans mes pensées, elle interrompt sa pipe et se recouche à côté de moi, sans prononcer un mot. Ses jambes grandes ouvertes, la chatte béante, prête à accueillir à nouveau mon membre, elle n'a besoin d'aucune parole pour faire passer le message.
Je m'étends sur elle dans la position la plus naturelle qui soit, celle du missionnaire, et je l'embroche. Elle s'enroule littéralement autour de moi, ses bras m'enlacent le dos et ses jambes, accrochées autour de mes reins, me retiennent prisonnier de son ventre. Ça tombe bien, c'est là que je veux être et nulle part ailleurs. Je sais déjà que c'est la dernière chevauchée, celle qui me mènera à l'orgasme, il ne me reste plus qu'à l'y emmener avec moi.
A mesure que j'augmente le rythme de mes coups de reins, son halètement s'accélère jusqu'à ne plus former qu'un râle continu. Ses doigts sont enfoncés dans mon dos, ses ongles me griffent la peau, ses seins sont écrasés sur mon torse et son sexe écartelé par le mien lorsque, ensembles, nous fusionnons dans un orgasme final d'une puissance indescriptible. Je me liquéfie en elle et elle absorbe toute ma semence avec avidité. Nos corps paraissent ne vouloir jamais s'apaiser mais, malheureusement, tout a une fin, même les meilleures choses …
Je m'effondre sur elle, vidé dans les deux sens du terme, mais je bascule rapidement sur le côté, conscient qu'elle ne pourra pas supporter longtemps mes quatre vingt kilos ! Dame, je mesure quand même un mètre quatre vingt sept. C'est alors elle qui grimpe sur moi pour m'offrir un baiser langoureux en remerciement pour tout ce que je lui ai procuré. Puis, enlacés côte à côte, nous sombrons dans un sommeil réparateur, profond et agrémenté de rêves doux … et épicés.
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Je me réveille vers dix heures du matin et je me demande un instant où je suis. Mais un léger mouvement à côté de moi me ramène instantanément à l'exquise réalité : je suis couché auprès de la plus jolie personne qui soit et avec qui j'ai fait l'amour une bonne partie de la nuit. Je n'ose même pas envisager la suite car je ne me vois pas me passer d'elle dorénavant. Heureusement, elle émerge à son tour et, me voyant la dévisager, elle me sourit et me rassure sur notre avenir immédiat.
— Bonjour mon chéri, tu as bien dormi ?
— Comme un bébé ! Et toi ?
— Personnellement, je crois que j'ai passé la meilleure nuit de ma vie. Il faut dire qu'elle succédait à la meilleure soirée de ma vie. Tu m'as révélée à moi-même. Je t'avoue qu'avant toi je n'atteignais pas toujours l'orgasme et j'étais obligée de feindre pour rassurer mon partenaire. Avec toi, c'est le contraire. Non seulement tu m'as fait jouir mais, ce qui ne m'étais jamais arrivé, tu m'as fait jouir trois fois coup sur coup. Je ne savais même pas que c'était possible. Alors je me dois de te dire comme hier après-midi : Merci, mille fois merci … Et pour ce week-end, tu as prévu quelque chose … ?
— Comme un bébé ! Et toi ?
— Personnellement, je crois que j'ai passé la meilleure nuit de ma vie. Il faut dire qu'elle succédait à la meilleure soirée de ma vie. Tu m'as révélée à moi-même. Je t'avoue qu'avant toi je n'atteignais pas toujours l'orgasme et j'étais obligée de feindre pour rassurer mon partenaire. Avec toi, c'est le contraire. Non seulement tu m'as fait jouir mais, ce qui ne m'étais jamais arrivé, tu m'as fait jouir trois fois coup sur coup. Je ne savais même pas que c'était possible. Alors je me dois de te dire comme hier après-midi : Merci, mille fois merci … Et pour ce week-end, tu as prévu quelque chose … ?
Non seulement je suis resté tout le week-end mais aussi le lundi, le mardi, …
C'est ainsi que nous avons entamé notre relation, d'abord comme amants mais, très rapidement, nous sommes tombés éperdument amoureux l'un de l'autre. Et cela dure maintenant depuis six ans. Et tous les week-ends, nous nous retrouvons au lit … avec nos deux charmants bambins de trois et cinq ans blottis entre nous car ils adorent venir se faire cajoler dans le lit de leurs parents.
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C'est ainsi que nous avons entamé notre relation, d'abord comme amants mais, très rapidement, nous sommes tombés éperdument amoureux l'un de l'autre. Et cela dure maintenant depuis six ans. Et tous les week-ends, nous nous retrouvons au lit … avec nos deux charmants bambins de trois et cinq ans blottis entre nous car ils adorent venir se faire cajoler dans le lit de leurs parents.
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Imax