Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chroniques immortelles - Le voleur de feu. — Chapitre 2 · Fadila
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chroniques immortelles - Le voleur de feu.
Chapitre 2 · Fadila
Abdelkrim A. est un immortel occupant un poste élevé au sein des services de renseignement marocains. J'ai à présent libre accès aux fichiers et documents des archives olympiennes et je connais la localisation de nombreux immortels dans le monde. Je l'ai contacté deux jours après notre « conseil de guerre » dans la villa des Grillons.
Je suis déjà venue au Maroc quand j'étais Jacques Gautier. Je m'y sens à l'aise d'autant que je parle maintenant couramment arabe. Quant à Christelle, elle l'a appris lors de ses aventures en Arabie et en Afghanistan.
— Bonjour Abdel et merci d'avoir accédé à mes requêtes aussi vite.
— Je n'ai rien à refuser à une personne de votre rang madame, répond-il aimablement. Voici les clefs du 4X4 que je mets à votre disposition. J'y ai fait mettre le matériel et les vivres selon vos instructions, ainsi que... les armes que vous avez demandées. Mais j'ai été un peu surpris je l'avoue par la nature de la demande. Un fusil à lunette Heckler & Koch, et des pistolets USP de la même marque avec leurs munitions, ce n'est pas courant.
— C'est Christelle qui les a réclamés. Moi je connais rien à ces engins.
— Et vous Mademoiselle, vous savez utiliser ces armes ?
— Je crois, répond-elle sobrement. Vous en avez un ? Je peux vous l'emprunter deux secondes ?
— Je vous en prie.
— Je n'ai rien à refuser à une personne de votre rang madame, répond-il aimablement. Voici les clefs du 4X4 que je mets à votre disposition. J'y ai fait mettre le matériel et les vivres selon vos instructions, ainsi que... les armes que vous avez demandées. Mais j'ai été un peu surpris je l'avoue par la nature de la demande. Un fusil à lunette Heckler & Koch, et des pistolets USP de la même marque avec leurs munitions, ce n'est pas courant.
— C'est Christelle qui les a réclamés. Moi je connais rien à ces engins.
— Et vous Mademoiselle, vous savez utiliser ces armes ?
— Je crois, répond-elle sobrement. Vous en avez un ? Je peux vous l'emprunter deux secondes ?
— Je vous en prie.
J'ouvre des yeux ronds. Sans même regarder ce qu'elle fait, les yeux fixés sur Abdelkrim, Christelle a fait tomber le chargeur et démonté l'arme en une vingtaine de secondes. Puis elle la remonte tout en devisant avec le fonctionnaire.
— J'ai un entraînement militaire. Je maîtrise parfaitement le tir de précision. Ne vous inquiétez pas, je sais faire...
— Je vois ça... Bien ! Quoi qu'il en soit, voici également les laissez-passer et les documents qui vous permettront de ne pas avoir d'ennuis en cas de contrôle de police. Vous êtes officiellement membre de mes services, en mission. En cas de besoin, vous pouvez demander l'aide des services de police sur place, mais je vous le déconseille.
— Pourquoi ?
— Nous connaissons effectivement à une soixantaine de kilomètres au sud-est d'Azrou, dans le moyen Atlas, un gros bourg connu pour être un repaire de petits trafiquants. Mais on les laisse tranquille, un peu de trafic de haschisch, un peu d'or et de pierres précieuses, d'autant qu'ils « arrosent » financièrement quelques fonctionnaires corrompus et financent des équipements publics. On les laisse faire prudemment pour éviter un conflit vu que dans les faits ils n'embêtent personne. Tout le monde y trouve son compte. Je ne sais ce que vous cherchez dans le secteur, mais je vous recommande d'être prudentes. Ah, j'oubliais...
— Je vois ça... Bien ! Quoi qu'il en soit, voici également les laissez-passer et les documents qui vous permettront de ne pas avoir d'ennuis en cas de contrôle de police. Vous êtes officiellement membre de mes services, en mission. En cas de besoin, vous pouvez demander l'aide des services de police sur place, mais je vous le déconseille.
— Pourquoi ?
— Nous connaissons effectivement à une soixantaine de kilomètres au sud-est d'Azrou, dans le moyen Atlas, un gros bourg connu pour être un repaire de petits trafiquants. Mais on les laisse tranquille, un peu de trafic de haschisch, un peu d'or et de pierres précieuses, d'autant qu'ils « arrosent » financièrement quelques fonctionnaires corrompus et financent des équipements publics. On les laisse faire prudemment pour éviter un conflit vu que dans les faits ils n'embêtent personne. Tout le monde y trouve son compte. Je ne sais ce que vous cherchez dans le secteur, mais je vous recommande d'être prudentes. Ah, j'oubliais...
Il nous tend un plan à petite échelle et des photos aériennes de la zone.
— Voici le lieu qui vous intéresse. C'est un petit bourg avec un ksar (un ancien fort - NDLA). Mais allez à cet endroit de l'autre côté de la montagne, dit-il en désignant une petite tache blanche un peu à l'écart sur une photo. Une immortelle du premier cercle y réside qui a refusé d'être intégrée à notre communauté. C'est une personne très particulière, qui vit très simplement. Mais je l'ai contactée et elle a accepté chaleureusement de vous héberger si vous le désirez. Elle vit là depuis des années et connaît très bien la région. S'il y a quelque chose de particulier à savoir dans cette zone qui vous intéresse, elle le saura.
Abdelkrim nous héberge chez lui pour la nuit. Nous avons un périple de plus de cinq cents kilomètres à faire et il nous faudra bien une journée. Mais au petit matin, alors que nous nous préparons à partir, il arbore une mine embarrassée.
— Un problème Abdel ?
— En quelque sorte, dit-il en regardant son smartphone. J'ai reçu un SMS auquel je n'ai pas encore répondu en provenance de... Mikro Kea. Apparemment on vous recherche Christine. On sait que vous êtes au Maroc et on me demande si j'ai eu vent de votre présence. Je suis embarrassé, que dois-je faire ?
— Fallait s'y attendre... Ne faites rien de particulier Abdel, répondez franchement : comment je vous ai contacté, ce que je vous ai demandé et le but de notre voyage. Ne mentez pas. Je ne veux pas vous mettre en porte à faux avec Monsieur Kostia. Mais laissez-nous une heure avant de répondre. Et si possible, ne dites pas exactement où nous sommes.
— Il en sera fait ainsi.
— En quelque sorte, dit-il en regardant son smartphone. J'ai reçu un SMS auquel je n'ai pas encore répondu en provenance de... Mikro Kea. Apparemment on vous recherche Christine. On sait que vous êtes au Maroc et on me demande si j'ai eu vent de votre présence. Je suis embarrassé, que dois-je faire ?
— Fallait s'y attendre... Ne faites rien de particulier Abdel, répondez franchement : comment je vous ai contacté, ce que je vous ai demandé et le but de notre voyage. Ne mentez pas. Je ne veux pas vous mettre en porte à faux avec Monsieur Kostia. Mais laissez-nous une heure avant de répondre. Et si possible, ne dites pas exactement où nous sommes.
— Il en sera fait ainsi.
Entre nous, je ne suis pas fière... C'est bien la première fois que je désobéis à un ordre direct de Kostia. Comme si jouer un mauvais tout à Antinea n'avait pas suffi ! Mais Christelle est d'humeur badine. Elle blague, elle plaisante. Elle finit par me faire rire et nous faisons le voyage en nous relayant au volant tout en papotant comme de vieilles copines. Nous progressons rapidement. Le petit 4x4 japonais roule vite et je me laisse griser par la beauté du paysage. C'est beaucoup plus vert que dans mes souvenirs, mais en milieu d'après-midi alors que nous attaquons les pentes du moyen Atlas, le paysage devient plus sauvage, plus sec. Les rochers apparaissent, entaillés de profondes gorges où coulent des torrents plus ou moins alimentés.
Après avoir traversé un dernier village, nous nous dirigeons vers la demeure de notre hôte, et heureusement que le 4x4 est de petit gabarit, car le chemin que nous empruntons ressemble plus à un sentier de chèvres qu'autre chose. Finalement après avoir remonté un torrent avec difficulté et quelques frayeurs, nous découvrons une petite maison isolée à côté de laquelle nous rangeons notre véhicule. Il y a un grand potager, des orangers, des oliviers, un enclos avec des poules, un petit bâtiment d'où émergent des chèvres curieuses. Une femme vient à notre rencontre, la mine interrogative.
Elle semble jeune, mais cela ne veut rien dire. Car c'est une immortelle, je l'ai senti tout de suite, du premier cercle. Je sais par Abdelkrim qu'elle a une cinquantaine d'années, mais elle en paraît à peine 20. Elle est de taille moyenne, très brune, pieds nus, elle a la peau mate, de grands yeux noir profond et une chevelure ondulée d'un noir total.
— Assalamu alaykum madame, dis-je. Êtes fous Farida ? Je suis Christine Gautier, et voici mon amie Christelle.
Le visage de la femme s'éclaire et se fend d'un grand sourire.
— Wa alaykum assalam. Je suis Farida. Oh ! C'est un grand honneur madame, mon ami Abdelkrim m'avait prévenu de votre possible venue. Soyez les bienvenues. Ma maison est la vôtre, mais j'ai bien peur qu'elle ne soit bien modeste pour vous.
— Ce sera parfait Farida. Au contraire, nous nous excusons de nous imposer ainsi.
— Par rapport à ce que j'ai connu dans certains coins d'Afghanistan, c'est un paradis, me souffle Christelle après avoir jeté un regard circulaire.
— Ce sera parfait Farida. Au contraire, nous nous excusons de nous imposer ainsi.
— Par rapport à ce que j'ai connu dans certains coins d'Afghanistan, c'est un paradis, me souffle Christelle après avoir jeté un regard circulaire.
La maison est petite, ancienne... pauvre. Les murs sont en pierre, le toit couvert de lauzes. L'intérieur est à l'image de l'extérieur. Une grande pièce faisant office à la fois de cuisine et de salle à manger, dallée de lauzes soigneusement ajustées posées à même le sol sans le moindre ciment. Deux ouvertures dans un des murs donnent accès à ce qui semble être des chambres... Un plafond à la solide charpente apparente... Rien ne ressemble à une construction moderne. Cette maison pourrait avoir été construite il y a des centaines d'années. Mais l'ensemble est propret, soigné, bien rangé. Farida nous désigne des poufs, nous invite à nous asseoir.
— Puis-je vous offrir un thé madame ?
— Oh s'il vous plaît Farida, cessez de m'appeler madame ! Appelez-nous par nos prénoms, et... On pourrait se tutoyer si... si tu veux ?
— Oh s'il vous plaît Farida, cessez de m'appeler madame ! Appelez-nous par nos prénoms, et... On pourrait se tutoyer si... si tu veux ?
Farida a posé une vieille théière sur des chenets dans une cheminée ou sommeille un lit de braises.
— Je vous demande quelques minutes. Voyez-vous, je n'ai pas l'électricité, je m'en excuse. Oh par Allah ! J'allais oublier !
Un bêlement plaintif s'est fait entendre.
— Une de mes chèvres est en train de mettre bas. C'est son premier, je dois l'aider. Pouvez-vous m'excuser ?
— Bien sûr. Attendez, nous venons vous aider !
— Bien sûr. Attendez, nous venons vous aider !
Un quart d'heure plus tard, émerveillées, nous achevons de toiletter et de sécher un chevreau nouveau-né sous le regard attendri de sa mère.
— Je suis étonnée, nous dit Farida. Vous saviez toutes les deux ce qu'il fallait faire. Je ne m'attendais pas à ça de la part d'Européennes ?
— J'ai grandi dans une bergerie quand j'étais enfant, dis-je. J'y ai vu mettre bas beaucoup de brebis. Et toi Chris ?
— Dans les montagnes d'Afghanistan. C'était pas une chèvre mais la femme d'un taliban. Il n'y avait pas de médecins, j'étais la seule femme, alors il fallut que je me débrouille.
— Oh putain...
— J'ai grandi dans une bergerie quand j'étais enfant, dis-je. J'y ai vu mettre bas beaucoup de brebis. Et toi Chris ?
— Dans les montagnes d'Afghanistan. C'était pas une chèvre mais la femme d'un taliban. Il n'y avait pas de médecins, j'étais la seule femme, alors il fallut que je me débrouille.
— Oh putain...
Je la regarde, admirative. Elle n'en finit plus de m'étonner. Elle a cet air nonchalant de quelqu'un qui est toujours parfaitement à l'aise ou qu'il soit. Mais elle aurait besoin d'un bon bain, et moi aussi ailleurs, car les traces de la mise bas, plus la poussière des routes plus la longueur du voyage, je suis sûr qu'on doit cocotter autant que les chèvres ! Je regardai mes fringues... C'est une catastrophe !
— Farida, il faudrait qu'on aille se rafraîchir. Où est la salle de bain ?
La jeune femme rougit violemment pendant que Christelle éclate de rire !
— Ben quoi ?
— C'est-à-dire que... je n'ai pas de cabinet de toilette, reprend Farida. Pour ça, je vais à la rivière...
— Oh ! Pardon ! Quelle cloche je fais !
— C'est-à-dire que... je n'ai pas de cabinet de toilette, reprend Farida. Pour ça, je vais à la rivière...
— Oh ! Pardon ! Quelle cloche je fais !
Je suis morte de honte ! J'ai réagi comme une Occidentale ordinaire sans même supposer que la réalité du lieu serait très différente de ce que l'on connaît en Europe. Mais Farida me rassure gentiment.
— Non, ce n'est rien. Vous savez, je suis née en France de parents marocains et quelquefois, le confort de là-bas me manque un peu. Si vous voulez, je vais vous accompagner à la rivière. Pour moi aussi, c'est l'heure de la toilette, et... à cette heure-ci, personne ne viendra ce soir. Vous allez voir, l'endroit est charmant.
Elle a mis des légumes à mijoter dans une marmite posée sur le feu dans la maison, puis elle nous entraîne à travers les arbres. Effectivement, l'endroit est ravissant. A une cinquantaine de mètres de la maison, on découvre une petite cascade tombant dans une piscine naturelle remplie d'eau cristalline.
— Le soir, c'est mon moment de pur bonheur, dit Farida en retirant sa djellaba. J'adore la vie que je mène, je ne la changerai pour rien au monde, mais c'est beaucoup de travail. Alors ce moment, j'en profite à fond.
— Mais... cette eau est tiède ???
— Mais oui ? Il y a un ancien volcan entre Azrou et ici. Vous avez dû le traverser en venant ?
— Mince. Si je m'attendais...
— Mais... cette eau est tiède ???
— Mais oui ? Il y a un ancien volcan entre Azrou et ici. Vous avez dû le traverser en venant ?
— Mince. Si je m'attendais...
Chris et moi nous déshabillons à notre tour. Je regarde Farida. C'est vraiment une très belle femme. J'imagine que comme toute immortelle, elle soigne son aspect physique. Elle a des seins magnifiques, généreux je dirai, mais fermes. Elle a libéré ses cheveux du foulard qui les protégeait dévoilant une longue crinière. Elle a les hanches larges, une pilosité discrète de l'entrejambe, elle a un corps « fait pour faire des bébés » pourrait-on dire.
Nous pénétrons dans l'eau claire et tiède. Nous nous y coulons avec délice. C'est un moment de détente. On finit par raconter des histoires, nos histoires, on plaisante sur notre physique, mettant en avant tel ou tel détail qui semble important pour séduire les mecs, on rigole. Et puis on se taquine, on s'asperge, on se met à chahuter en riant. Et je ne peux m'empêcher de ressentir une soudaine envie de baiser !
Tellement soudaine d'ailleurs que j'en reste dubitative. Mon petit bouton durcit rapidement, mes seins pointent ouvertement avec une intensité rare. Qu'est-ce qui se passe ? Farida semble aussi troublée que moi car ses tétons pointent pareillement. Et puis mes yeux tombent sur Christelle qui regarde Farida avec une lueur chaude que je lui ai déjà vue. Et je comprends !
— Chris ! Putain, arrête ça !
— Arrête quoi ? Répond-elle interloquée.
— Tes phéromones ! Tu en produis des tonnes !
— Des ?... Mais... mais je ne sais pas, je ne comprends pas ? Je ne sais pas comment...
— Oh putain...
— Arrête quoi ? Répond-elle interloquée.
— Tes phéromones ! Tu en produis des tonnes !
— Des ?... Mais... mais je ne sais pas, je ne comprends pas ? Je ne sais pas comment...
— Oh putain...
C'est clair : Christelle trouve Farida très à son goût. Ce n'est pas une héroïne, mais son évolution la rapproche du moment ou elle sera vraiment une immortelle. Et elle commence à faire à son insu quelques trucs qui sont propres aux immortels, telle la production de phéromones... qu'elle est incapable de contrôler ! Je ne sais quelle attitude adopter. Mais Farida a saisi ce qui se passe. Tout dans Christelle trahit son envie de la belle Marocaine. Et elle nous fait un grand sourire.
— Vous savez... Ça fait longtemps que je n'ai pas fait... avec une femme. Alors si vous voulez de moi ?
C'est surréaliste. Christelle ne se fait pas prier et s'assoit à côté de Farida. Je ne sais quelle attitude adopter. Je suis venue dans ce coin perdu du Maroc à la recherche d'un type qui veut ma tête, et je me retrouve sur le point de baiser avec mes deux compagnes comme si rien d'autre n'avait d'importance. Je pourrais « m'insensibiliser » aux effluves que dégage Christelle, mais... je n'en ai pas envie. Et puis flûte !
Les deux femmes échangent déjà des caresses, des baisers. Christelle a pris les choses en main, et sa main a déjà disparu dans l'entrejambe de Farida qui semble aux anges. Elles s'embrassent tendrement. Je les rejoins, colle mon visage contre le leur. On échange les baisers, on mélange nos langues. Mes mains glissent sur la peau mate de la Marocaine, massent doucement ses seins. Elle frémit, elle soupire, elle a de petits sursauts. Oui c'est visible, ça fait longtemps qu'elle n'a pas baisé avec une femme. Et là, elle en a deux !
Au comble du bonheur, elle se laisse rouler sur le dos, attire Christelle par la taille vers son visage. Cette dernière écarte les jambes, laisse venir la tête de Farida vers son intimité. Ce soir c'est sûr, c'est sa soirée. Alors je me mets en devoir de lui prodiguer un maximum de plaisir moi aussi et je m'allonge entre ses cuisses, y plonge mon visage, la pénètre de ma langue, buvant sans retenue à sa fontaine.
Sa brutale jouissance nous surprend par sa rapidité. Christelle et moi n‘avons rien vu venir. Pas de doute, il y avait longtemps. Nous la libérons en riant pendant qu'elle reprend lentement son souffle.
— Eh bien dis donc, tu étais vraiment en manque !
— Oh là là, oui, il y avait si longtemps ! Mais maintenant... j'aimerais... que vous me preniez toutes les deux, avec votre membre ?
— Je te signale qu'on est des nanas ! Répond en riant Christelle.
— Oui : mais Christine... toi tu sais ?
— Oh là là, oui, il y avait si longtemps ! Mais maintenant... j'aimerais... que vous me preniez toutes les deux, avec votre membre ?
— Je te signale qu'on est des nanas ! Répond en riant Christelle.
— Oui : mais Christine... toi tu sais ?
Bien sûr que je sais. Et sous le regard étonné de Christelle, je me fais pousser un sexe de belle taille qui se dresse immédiatement, prêt à l'action.
— Mince. Mon formateur m'en avait parlé, dit-elle interloquée, mais c'est la première fois que je vois ça ???
— Bientôt tu le pourras, dis-je. Tu veux essayer ? Je peux t'en coller un aussi, si tu veux.
— Bientôt tu le pourras, dis-je. Tu veux essayer ? Je peux t'en coller un aussi, si tu veux.
C'est une des rares fois où je verrai Christelle déstabilisée. Elle reste silencieuse, incrédule, pendant quelques secondes. Mais elle non plus n'est pas du genre à ne pas relever un défi.
— OK, dit-elle, vas-y, fait ton truc de sorcière !
Il me suffit d'une pensée. Depuis mon passage au troisième cercle, je peux induire des transformations chez les autres. Et Christelle éberluée regarde le membre nouveau-né qui orne à présent son bas-ventre.
— Voilà, dis-je, vingt centimètres pour un début, ça devrait aller ?
— Waouh, drôle d'effet ! Comment font les mecs pour vivre avec un truc pareil entre les jambes ? On ne doit pas savoir où le mettre !
— Moi, je suis sûre que tu sais où le mettre ! Reprend Fadila en la basculant sur le dos.
— Waouh, drôle d'effet ! Comment font les mecs pour vivre avec un truc pareil entre les jambes ? On ne doit pas savoir où le mettre !
— Moi, je suis sûre que tu sais où le mettre ! Reprend Fadila en la basculant sur le dos.
Christelle se laisse faire. Fadila l'enjambe, et fait pénétrer ce membre tout neuf dans son vagin. Je vois Christelle se crisper, les yeux écarquillés d'étonnement, pendant que Fadila se laisse glisser avec un soupir d'aise.
— Oh Bon Dieu ! Je comprends pourquoi les mecs en font tout un plat !
Émerveillée, je regarde mes deux amies frémir de concert. Drôle de situation : Christelle avec sa longue carrière dans la prostitution de luxe est en train de subir une sorte de dépucelage ! Mais elles sont belles. Je les admire. Je glisse mes mains entre leurs jambes, caressant une chatte détrempée, puis un membre bien dur et bien lubrifié, ou encore agaçant un petit trou animé de crispations. Farida me regarde d'un air suppliant. Bien sûr que je veux...
Alors je presse sur son petit trou qui s'ouvre presque sans effort, la faisant crier de plaisir. Je sens la queue de Christelle contre la mienne à travers la mince paroi. Mes deux amies ont la respiration courte, le pouls qui s'accélère, les mains qui se crispent. Lorsque je les sens au bord de l'explosion, je sors brusquement des fondements de Fadila et plonge sans douceur dans la chatte de Christelle. Elle frémit violemment, se cambre, jouit, se vide dans Fadila, arrachant avec ce violent assaut un second orgasme à cette dernière. Et je me lâche, je la remplis, je la comble. Nous nous laissons aller, roulons l'une contre l'autre et reprenons lentement nos esprits.
— Bon Dieu, comme c'est violent ! C'est plus bref que pour une femme, mais qu'est-ce que c'est violent ! Je comprends comment j'ai épuisé autant de mecs ! Conclut Christelle en riant.
Plus tard, soulagées, heureuses, récurées, rhabillées, nous nous retrouvons devant la maison autour d'un feu de camp. Le soir est tombé. Le repas a été délicieux : Fadila a sacrifié une poule et l'a accompagnée de légumes variés le tout subtilement assaisonné. Puis soudain elle entame un chant aux sonorités étranges en s'accompagnant d'un guembri, une sorte de petite guitare. C'est un chant traditionnel, je ne comprends pas les paroles. C'est du tamazight, une des langues berbères. Elle s'interrompt un instant.
— Vous pourriez chanter avec moi ? Fait-elle.
— Comment ça ? S'interroge Christelle.
— Christine sait. Il suffit de lire dans mon esprit.
— En effet, dis-je. Je peux, tu veux ?
— Oui, vas-y.
— Comment ça ? S'interroge Christelle.
— Christine sait. Il suffit de lire dans mon esprit.
— En effet, dis-je. Je peux, tu veux ?
— Oui, vas-y.
Je plonge dans l'esprit de Fadila. Le chant s'inscrit dans ma mémoire en même temps que le tamazight. Puis, je pénètre l'esprit de Christelle. Cette dernière frémit.
— Bon sang ! Quelle impression ! J'ai des mots dans ma tête qui s'associent avec des images. C'est dingue ce truc !
Un long moment, nous accompagnons Fadila en chantant dans cette langue nouvelle pour nous. Il fait frais, mais le feu réchauffe nos corps et nos cœurs. Puis nous allons nous coucher. Trois matelas posés sur les dalles de pierre collés l'un contre l'autre. Je me retrouve entre mes deux amies, bien au chaud sous la même couverture. Fadila s'est endormie en quelques secondes et dort profondément. Christelle ronfle légèrement. Mais j'ai du mal à m'endormir. Je pense à ce danger qui me guette, ce tueur qui rôde sans doute dans les parages... Autant dormir. Je ne veux pas gâcher cet instant magique. Demain sera un autre jour.
Mais pendant ce temps, à près de trois mille kilomètres, sur une île au large d'Athènes.
— Donc c'est confirmé ? Demande Kostia. Christine est au Maroc ?
— Oui papa, répond Antinea. Et tout porte à croire qu'elle est dans la région où nous pensons que se trouve notre ennemi.
— Je suis inquiet Antinea. Et furieux ! Plus inquiet que furieux dans le fond. Christine est une tête brûlée indisciplinée ! Je crains pour elle.
— Et écervelée, reprend Antinea en souriant. Mais tu la connais, elle ne recule jamais. En fait, je crois qu'il serait plus judicieux de l'aider, et je crois avoir une idée. Mais j'ai besoin de ton accord.
— Mon accord ? Tu l'as bien sûr, quel qu'il soit. Et elle aura bien besoin d'aide. Car si l'hypothèse des services de renseignement de nos amis vampires se confirme, si elle tombe sur le meurtrier, elle court à sa perte.
— Oui papa, répond Antinea. Et tout porte à croire qu'elle est dans la région où nous pensons que se trouve notre ennemi.
— Je suis inquiet Antinea. Et furieux ! Plus inquiet que furieux dans le fond. Christine est une tête brûlée indisciplinée ! Je crains pour elle.
— Et écervelée, reprend Antinea en souriant. Mais tu la connais, elle ne recule jamais. En fait, je crois qu'il serait plus judicieux de l'aider, et je crois avoir une idée. Mais j'ai besoin de ton accord.
— Mon accord ? Tu l'as bien sûr, quel qu'il soit. Et elle aura bien besoin d'aide. Car si l'hypothèse des services de renseignement de nos amis vampires se confirme, si elle tombe sur le meurtrier, elle court à sa perte.
A suivre...
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Commentaires ()
Oui j'ai pensé à çà bien sur. C'est pourquoi je précise au début de l'épisode que Christine a accés aux archives de Zeus et connait la localisation des immortels dans le monde, du moins ceux de la lignée de Zeus ce que je n'ai pas précisé. C'est pour cette raison que je fais arriver les deux héroines assez loin de leur zone d'action (500 km). Fadila est un cas particulier, mais j'avais besoin de ce personnage, tu comprendras aussi pourquoi par la suite.
Ensuite, il ne faut pas oublier qu'il y a d'autres lignées et avec "le roi requin" j'évoque la présence d'autres immortels que Zeus lui même ignore. Et forcément, ces archives ne connaissent pas l'existence des immortels d'autres lignées.
Quant aux "heros" qui me sont bien pratique je dois l'avouer, j'ai pris soin de spécifier je ne sais plus ou (!) que nombre de héros potentiels décèdent sans savoir qu'ils portaiet en eux le gène de l'immortalité (ce qui aurait pu etre le cas de Christine quand elle était le vieux professeur, cardiaque, soufreteux, aux portes du cimetière !). C'est une pirouette de ma part je l'avoue (c'est le cas de Fadila), mais bien pratique pour mes histoires.
et puis je me dit aussi que rapporté à la population mondiale, quelques milliers d'immortels, çà ne représente pas grand chose. Voilà :)
Pour ma part je m'avoue surpris d'apprendre que Christelle auras un rôle particulier à jouer dû à son statu d'héroïne, je pensait plutôt qu'elle était présente en raison des ses compétences au combats. Aussi j'aurai une question pour toi Irina, comment se fait il qu'il y ait autant d'immortels ,car si j'ai bien tout suivie jusqu’à maintenant, il n'existe que trois façon d'être immortel, être l'enfant d'un dieu ,mais dans ce cas l'enfant est au moins du quatrièmes cercles, être un héros,m ais il à été dit dans le filles perdue que ceux-ci sont extrêmement rares et pour finir libérer Prothée de son vase, mais à ce moment 'immortel fait partie de la lignée de Zeus. Du coup d'où viennent Abdel, Farida et tous les autres immortels des autres lignées. Sinon très bon chapitre comme d'habitude.
Bonsoir Irina
je me doute que ce n'est pas pour rien que Christelle participe à cette épisode et je me doute aussi qu'elle va jouer un rôle clé , j'ai même hâte de voir ce qui va se passer.