Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alyzée chérie — Chapitre 25
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alyzée chérie
Chapitre 25
Fatna
En mars nous apprenons qu'il y en a deux, deux mois plus tard, que ce sont des filles, nous sommes folles de joie, Virginie veut être la marraine de l'une d'elles, mais, comme mes parents, je ne veux pas donner de religion à mes filles, elles choisirons une fois adultes si elles le désirent. A partir de cet instant, je ne peux plus rien faire, elles s'occupent de tout, et sont aux petits soins avec moi. D'un commun accord, nous décidons d'appeler les filles Farah, le prénom de ma mère, et Louise, celui de la mère de Georges. Le vingt-six juillet j'accouche de deux adorables filles homozygotes, que tout le monde se dispute, je suis la dernière à les serrer dans mes bras.
L'éducation des filles n'a pas été un problème, nous étions cinq à nous occuper d'elles, bien qu'elles ne sachent pas que c'est leur père, elles ont développé un sentiment spécial pour Julien, c'est le seul homme de la maison. Elles sont identiques et en jouent, elles nous font tourner en bourrique, mais toujours dans la bonne humeur. Elles sont inséparables, toujours collées l'une à l'autre, elles ont même développé un langage spécial incompréhensible pour nous qu'elles ont pratiqué pendant quatre ans, jusqu'à la maternelle. Elles nous appellent maman suivi de notre prénom, elles ont trois maman et une grand-mère, Julien est à part. Elles ont toutes les deux une couleur de peau un peu foncée et très brillante, à peine moins foncée que la mienne, chocolat avec beaucoup de lait. En deux mille trois Julien, accompagné de Jannine, a rejoint son frère très malade pour reprendre sa société de menuiserie, nous restons toutes les cinq.
Les filles ont bien grandies, ce sont devenues de magnifiques jeunes filles, aussi grandes que moi, très jolies, cheveux noirs très longs, bonnet C, ventre plat, pubis lisse, sexe discret, cul d'enfer, jambes à la Karembeu, de vrais canons. Nous sommes un peu étonnées, elles ne nous ramènent personne à la maison, ni filles, ni garçons, elles restent entre elles deux, pourtant, nous savons qu'elles ont des amis. Elles ont eu le bac avec mention l'année dernière, bien pour les deux. Elles sont en prépa grandes écoles, elles passent le concours l'année prochaine pour faire Supaéro si possible. Nous aurons besoin d'elles dans la boite pour remplacer des dirigeants qui partent à la retraite dans quelques années. Les sociétés ont été fusionnées, c'est maintenant une SA dont je suis la Présidente Directrice Générale, Laurence la directrice générale et Alyzée la directrice commerciale, c'est elle qui rédige tous les contrats.
Nous sommes le vingt-six juillet deux mille onze, les filles ont vingt ans aujourd'hui, nous sommes toutes les cinq à la Mamounia, c'est le lieu de toutes nos célébrations importantes, vingt ans, ça se fête. Nous occupons une suite prestige, les filles ont investi une chambre, elle y sont depuis un petit bout de temps, elles n'en sortent que pour manger, je les trouve bien joyeuses. Le repas est servi dans la suite, ce sont Radia et Fatna qui nous servent comme d'habitude, depuis trois ans, ce sont elles qui s'occupent de nous chaque fois que nous venons. Elles nous connaissent, elles savent que nous sommes lesbiennes mais n'en ont rien à foutre, il faut dire que nos pourboires sont généreux. Nous sommes toujours nues dans la journée, elles ont l'habitude, il n'y a qu'elles qui viennent ici. Fatna vient embrasser les filles en leur souhaitant un bon anniversaire, Radia l'imite. Radia a connu Georges, elle est mariée et a deux enfants, un fils de vingt-quatre ans et une fille de dix-huit ans. Mais Fatna est plus jeune, tout juste vingt ans, elle remplace Aïcha depuis trois ans. Je l'ai vu lors de notre dernier séjour se faire caresser les fesses sous sa Gandoura par Enno, une jeune serveuse au très beau cul. Il faut dire que le personnel féminin porte une gandoura mais s'arrêtant à dix centimètres au-dessus du genou, plus courte qu'une gandoura normale. Elle n'a rien dit et semblait même très heureuse de ce qui venait de se passer. Je crois que je vais tenter une investigation, surtout que je sais qu'elle plait bien à Alyzée. Radia quitte la suite en recommandant à Fatna de bien s'occuper de nous, je vais voir Alyzée.
–Je vais dans la salle de bain faire semblant de prendre une douche, trouves un prétexte pour y envoyer Fatna dans trois minutes.
–Ok, comptes sur moi, mais on partage d'accord ?
–Comme toujours mon amour.
Je vais dans la salle de bain, me déshabille et fait couler l'eau de la douche. Deux minutes plus tard, Fatna entre dans la pièce sans frapper, elle la croit vide. En me voyant sous la douche, elle s'immobilise.
–Excuse-moi, je ne savais pas que la salle était occupée.
–Ce n'est pas grave, tu n'as déjà vue nue des centaines de fois, entre, tu pourrais me rendre service.
–En faisant quoi ?
–Me laver le dos, d'habitude, c'est Alyzée ou Laurence qui le fait, mais tu vois bien que je suis seule.
–Très bien, mais je vais mouiller ma Gandoura.
–Pas si tu l'enlèves.
–Mais je n'ai pas de sous-vêtements en dessous.
–Ça ne me dérange pas du tout, bien au contraire.
Tout à coup, elle comprend pourquoi Alyzée l'a envoyé dans la salle de bain.
–Ok, je comprends.
Elle me regarde et commence une ondulation de ses hanches, elle fait monter la Gandoura lentement, dévoilant ses cuisses, son pubis lisse. Elle tourne sur elle-même pour me montrer ses fesses et son dos qu'elle dénude lentement. Quand la Gandoura se trouve à terre, elle me fait face m'offrant ses deux bonnets C et son pubis bien rebondi. Elle s'approche de moi avec un large sourire en ondulant des fesses, ses yeux trahissent son envie de moi, j'en suis très flattée. Une fois à ma portée, je tends les mains pour les poser sur sa peau, elle est d'une douceur extraordinaire, à bien y regarder, je constate qu'elle est intégralement épilée, elle n'a plus un poil sur le corps.
–Tu t'épiles entièrement ?
–Oui, c'est ma copine Enno qui m'épile tous les samedis, ensuite, c'est moi qui l'épile.
–Et qui lui bouffe la moule.
–Oui, nous sommes amantes depuis trois ans, depuis que je suis dans ce service pour remplacer Aïcha. J'ai été subjuguée en vous voyant toutes les trois nues et parfaitement à l'aise, vous sembliez tellement heureuses de vous caresser et de vous aimer.
–Tu n'avais jamais vu de femmes nues avant ?
–Non, d'autant que Radia ne m'a pas prévenu de peur que je refuse de venir.
–Et qui t'a initiée ?
–En fait, ce sont Enno et Housnia qui m'ont initiée trois jours après avoir été chez vous. J'ai été affectée dans la même chambre qu'elles, et le premier soir, quand je me suis déshabillé, elles ont remarqué que j'avais des poils sur le pubis, Enno a décidé que ce n'était pas possible et m'a allongé de force sur le lit. Pendant qu'Housnia me caressait les seins et le ventre, elle a entreprit de m'épiler, juste le pubis pour commencer. Elle déposait un baiser sur chaque surface dénudée pour apaiser un peu la douleur, j'avoue que ça m'a excité comme jamais je ne l'avais été. Une fois le pubis lisse, c'est une bouche gourmande qui s'est posé sur mon sexe tandis qu'une autre se posait sur ma bouche. J'étais complètement déboussolée, mais la douceur de ces deux femmes m'a apaisée et je me suis laissé aller en ouvrant un peu mes jambes et en offrant ma langue à celle qui était entrée dans ma bouche. Il ne m'a pas fallu plus de deux minutes pour jouir comme jamais je n'avais joui, il faut dire que mon sexe ne connaissait que mon doigt.
–Tu n'es pas excisée ?
–Non, c'est interdit au Maroc.
–Je le savais, mais certaines familles ne respectent pas l'interdiction, je suppose qu'une fois avoir joui, Housnia a pris la suite.
–Bien sûr et j'ai de nouveau joui comme une folle.
–Et toi, qu'as-tu fait après.
–Je me suis endormi comme une masse, je n'ai posé mes lèvres sur un sexe de femme que dix jours plus tard, elles m'ont laissé le temps d'assimiler ce qui se passait et de prendre moi-même la décision.
–Et tu as aimé.
–J'ai adoré, me traitant de conne d'avoir si longtemps hésité.
–Et vous continuez.
–Malheureusement, Housnia a dû retourner chez ses parents, ils avaient besoin d'elle pour les aider dans leur travail, mais je suis toujours avec Enno.
–Et tu aimerais élargir ton cercle d'amantes ?
–Oui, je rêve de vos corps depuis que je connais le goût des femmes, mais je dois dire que celles qui m'ont immédiatement attirées, ce sont Farah et Louise.
–Nos filles, Normal, elle sont de ton âge.
–Oui et sont très belles.
–D'accord, mais je ne sais même pas si elles aiment les femmes.
–Tu plaisantes, l'année dernière, quand j'étais de repos, elles venaient me rejoindre dans la chambre de Lamya, la fille du maitre d'hôtel. Je connais parfaitement le goût de leurs sexes comme elles connaissent le mien. Je peux te dire qu'elles ont de l'expérience et savent faire exploser les corps, elle ne pratiquent pas depuis hier !!!.
–Je suis abasourdie, je n'ai rien vu venir, j'étais simplement étonnée de ne pas les voir amener quelqu'un chez nous.
–Elles vivent entre elles, tu ne peux pas les séparer, mais elles aiment partager avec d'autres femmes de temps en temps.
–Je ne comprends pas pourquoi elles se cachent, elles savent que nous les aurions laissé faire.
–Juste laissé faire ?
–Je dois dire que je n'ai jamais pensé faire l'amour avec elles, ce sont mes filles, je ne suis pas certaine que si l'occasion se présentait, je me laisserai faire. Je n'ai jamais ressenti quoi que ce soit d'érotique quand je les serrais dans mes bras même nues, ce sont mes filles.
–Je te comprends, mais leurs autres mamans ?
–Je pense qu'elles sont comme moi, et d'abord, je pense que si les filles avaient voulu faire l'amour avec nous, elles se seraient manifestées.
–Tu dois avoir raison.
Fatna vient se coller à moi, nos bouches se soudent tandis que nos main vont explorer le corps de l'autre. C'est à ce moment qu'Alyzée entre nue dans la pièce, elle vient se coller à Fatna qui réagit en remuant ses fesses pour l'accueillir. Je m'accroupie devant elle pour lui gober la chatte, ma langue explore ce sexe encore inconnu mais très odorant et très appétissant. La combinaison de mon broute minou et les caresses d'Alyzée la font jouir en deux minutes, elle s'exprime presque aussi fort que moi, je vais avoir de la concurrence. Je me redresse pour l'embrasser, mais Alyzée lui fait faire demi-tour pour se jeter elle aussi sur sa vulve. Je me contente de lui caresser les seins et les fesses. Je les écarte pour lui titiller l'anus, elle réagit en donnant un coup de rein en arrière. Je prends une brosse à cheveux et présente le manche rond devant sa rondelle.
–Vas-y à fond, j'adore me faire sodomiser, je vais jouir comme une folle.
Je lui enfonce le manche entièrement, je fais des va et vient rapides mais assez courts, le manche n'est pas très long. Ça a l'air de lui suffire, elle commence à onduler du bassin, je vois ses muscles se tendre petit à petit, elle donne de grand coups de rein, elle se concentre sur son plaisir, rien n'a l'air de compter autour d'elle. je lui mordille les fesses quand elle explose dans un gigantesque orgasme, elle hurle sa joie de jouir sans retenue. Nous entretenons son orgasme, elle jouit pendant un long moment, elle finit par se laisser aller et s'allonger sur le fond de la douche les yeux fermés, heureuse. nous nous écartons pour laisser l'eau couler sur elle ce qui semble beaucoup lui plaire. Elle reste de longues minutes sans bouger, détendue, le sourire aux lèvres, nous nous regardons.
–Je crois qu'elle savoure son plaisir comme elle ne l'a jamais fait.
–Je le pense aussi.
–Vous avez raison mesdames, je n'ai jamais joui autant de ma vie, mais c'est surtout la béatitude que j'ai ressenti après l'orgasme qui était différente, plus profonde, plus intense.
–Tu nous en vois ravies.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()