Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Servantes d'Artémis — Chapitre 1 · Les doutes de Clara
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les Servantes d'Artémis
Chapitre 1 · Les doutes de Clara
La jeune femme prit une grande inspiration. Sur l’écran face à elle se trouvait écrit en gras « Accepter la demande de transfert », celle-ci voulut se retourner et regarder en arrière. Mais cela était-il simplement envisageable ? Non, elle avait tout claqué en fermant la porte de sa maison. Son passé n’existait plus. Pourquoi ? Je n’ai pas le cœur à vous le dire. Tout ce que je peux affirmer c’est que cette jolie brune ne rentrera pas chez elle ce soir, ni les autres d’ailleurs. Pourtant, alors que tout était prêt pour une nouvelle vie, la jeune femme hésita. Elle regarda à droite et à gauche la grande avenue était noire de monde pourtant notre jeune héroïne se sent toujours aussi seule. Son regard passa une fois de plus sur l’écran, ces yeux noisette parcouraient les lignes une nouvelle fois. Non sans mal et après une grande inspiration elle appuya sur le bouton accepter. Son esprit se vida et elle eut la sensation de tomber dans les pommes.
« Sujet numéro 4591. En attente de transfert. » Répétait une voix mécanique. La jeune femme voulut se lever mais une force invisible l’empêcha de faire un mouvement. Tout ce qu’elle savait c’était qu’elle se trouvait allongée. Où ? Elle ne saurait que dire, il y avait au-dessus d’elle une lampe assez forte qui l’empêcha de se repérer correctement. Elle se résolut donc à attendre patiemment son sort. Une boule d’angoisse se forma dans son ventre après de longues et interminables minutes. Puis un déclic se fit entendre comme lors ce que l’on ouvre une porte. Une silhouette blanche se fit voir. L’infirmier ou ce que la jeune fille prit pour un infirmier regarda son lit avant de prendre quelques notes sur un bloc-notes avant de sortir. Les yeux lourds elle s’endormit sans s'en rendre compte. Elle fut réveillée par plusieurs mains qui... la déshabillaient... Deux ou trois infirmières lui retirèrent un à un ses vêtements jusqu’à ce qu’elle se retrouve toute nue sur le lit ou elle se trouvait. On lui rasa les poils de sa jeune chatte.
Mais ce qui étonna la jeune femme c’est qu’aucune personne ne tenta de la toucher du moins de façon malsaine. Au contraire les jeunes femmes qui l’entouraient étaient très respectueuses. On brossa ces cheveux et on la parfuma, l’inquiétude nouait tout de même le ventre de la jeune femme. Puis elle se retrouva à nouveau seule, elle voulut rester éveillée mais ses paupières étaient si lourdes qu’elle s’endormit presque instantanément dans un sommeil sans rêve. Quand elle ouvrit les yeux une femme dans la cinquantaine les cheveux grisonnants se tenait devant son lit, elle portait un uniforme blanc avec une bande grise qui partait du col qui descendait jusqu’à la ceinture.
« Sujet 4591 suivez-moi je vous prie. » Dit-elle avant de se retourner pour sortir. Notre héroïne se leva et suivit la femme comme un automate. Passant dans un long couloir, elle avait une très jolie peau, fine et lisse qui avait dû faire tourner quelques têtes. Elles entrèrent dans une autre salle ou plusieurs vêtements étaient rangés. Ils étaient tous marron clair, ou noirs. La femme en uniforme blanc fixa notre jeune héroïne avant de lui demander quelle était sa taille de soutien-gorge. Notre héroïne répondit machinalement « 90 B ». L’autre femme ouvrit un grand tiroir à sa gauche et sortit un soutien-gorge sombre et une petite culotte noire. Une fois habillée, elle l’emmena dans une autre grande salle. Une cuve ancienne était posée au centre, entourée de deux flammes.
« Comme toi j’ai reçu un nom : Ophédia, lors ce que j’ai vu la lumière, à présent tu vas entrer dans le monde de la Vérité avec un autre nom et c’est le Feu qui le décidera. » Dit Ophédia d’une voix presque irréelle. La jeune fille s’approcha de la cuve, au fond reposait un papier plié en quatre. Ophédia l’observait, d’une attitude qui se voulait neutre mais notre jeune héroïne savait au fond d’elle qu’elle l’observait. En se tournant vers la cuve elle prit le papier et le déplia. Sur celui-ci était inscrit en lettre d’or. « Clara ». Elle se tourna vers l’autre femme qui la fixait durement.
« Sujet 4591 suivez-moi je vous prie. » Dit-elle avant de se retourner pour sortir. Notre héroïne se leva et suivit la femme comme un automate. Passant dans un long couloir, elle avait une très jolie peau, fine et lisse qui avait dû faire tourner quelques têtes. Elles entrèrent dans une autre salle ou plusieurs vêtements étaient rangés. Ils étaient tous marron clair, ou noirs. La femme en uniforme blanc fixa notre jeune héroïne avant de lui demander quelle était sa taille de soutien-gorge. Notre héroïne répondit machinalement « 90 B ». L’autre femme ouvrit un grand tiroir à sa gauche et sortit un soutien-gorge sombre et une petite culotte noire. Une fois habillée, elle l’emmena dans une autre grande salle. Une cuve ancienne était posée au centre, entourée de deux flammes.
« Comme toi j’ai reçu un nom : Ophédia, lors ce que j’ai vu la lumière, à présent tu vas entrer dans le monde de la Vérité avec un autre nom et c’est le Feu qui le décidera. » Dit Ophédia d’une voix presque irréelle. La jeune fille s’approcha de la cuve, au fond reposait un papier plié en quatre. Ophédia l’observait, d’une attitude qui se voulait neutre mais notre jeune héroïne savait au fond d’elle qu’elle l’observait. En se tournant vers la cuve elle prit le papier et le déplia. Sur celui-ci était inscrit en lettre d’or. « Clara ». Elle se tourna vers l’autre femme qui la fixait durement.
— Comment t’appelles-tu ?
— Clara !
— Clara !
Bégaya la jeune femme.
Ophédia vint alors la rejoindre en déclarant. « Bien vient t’incliner devant Artémis notre déesse à toutes maintenant. » Elle tendit la main à Clara qu’elle accepta sans peur. Ophédia lui offrit un magnifique sourire avant de l’emmener dans une autre salle. Clara et sa guide passèrent dans plusieurs salles avant d’arriver. Une statue géante de la déesse grecque était présente. Mais le sculpteur avait pris quelques libertés. En effet le haut de la statue était nu, pendant que le bas était taillé ce qui ressemblait à une petite jupe qui arrivait mi-cuisses. Ophédia alla s’incliner devant la déesse et alla vers une petite boîte qui se trouvait aux pieds de la statue. La femme se tourna vers Clara et dit.
Ophédia vint alors la rejoindre en déclarant. « Bien vient t’incliner devant Artémis notre déesse à toutes maintenant. » Elle tendit la main à Clara qu’elle accepta sans peur. Ophédia lui offrit un magnifique sourire avant de l’emmener dans une autre salle. Clara et sa guide passèrent dans plusieurs salles avant d’arriver. Une statue géante de la déesse grecque était présente. Mais le sculpteur avait pris quelques libertés. En effet le haut de la statue était nu, pendant que le bas était taillé ce qui ressemblait à une petite jupe qui arrivait mi-cuisses. Ophédia alla s’incliner devant la déesse et alla vers une petite boîte qui se trouvait aux pieds de la statue. La femme se tourna vers Clara et dit.
— Tu devras gravir les échelons pour pouvoir baiser sous les yeux de ta déesse.
— Je suis prête à les gravir, Ophédia.
— Bien tu commenceras à l’échelon de servante. Tu devras nettoyer les prêtresses.
— Comment ? Avec quoi ?
— Je suis prête à les gravir, Ophédia.
— Bien tu commenceras à l’échelon de servante. Tu devras nettoyer les prêtresses.
— Comment ? Avec quoi ?
Dit Clara en regardant la pièce à moitié vide.
Ophédia sortit sa langue et mima ce qu’elle devait faire. Ophédia montra ces pieds, la jeune femme comprit et vint se positionner à quatre pattes sur le sol. Elle prit un pied de sa supérieure et le leva à sa hauteur ce qui découvrit l’épaisse toison qui recouvrait la chatte d’Ophédia. Avoir la vue de cette chatte excita Clara qui commença le nettoyage de la prêtresse. Ses pieds ces jambes, elle monta jusqu’à sa chatte avant que l’autre femme stoppe son élan.
Ophédia sortit sa langue et mima ce qu’elle devait faire. Ophédia montra ces pieds, la jeune femme comprit et vint se positionner à quatre pattes sur le sol. Elle prit un pied de sa supérieure et le leva à sa hauteur ce qui découvrit l’épaisse toison qui recouvrait la chatte d’Ophédia. Avoir la vue de cette chatte excita Clara qui commença le nettoyage de la prêtresse. Ses pieds ces jambes, elle monta jusqu’à sa chatte avant que l’autre femme stoppe son élan.
— Tu n’as pas le droit de toucher la chatte ni le cul des prêtresses avant d’en devenir une. L’entorse au règlement est sévèrement punie ici... Mais j’avoue que tu m’excites beaucoup je te permets de me lécher mais ne va pas croire que cela de donne une place de choix... D’ailleurs avant de tester l’anal tu devras porter un plug à queue en l’honneur de notre déesse... Fais bien ton travail sinon tu seras punie.
Ophédia enleva sa culotte et montra sa chatte à Clara. Elle était fraîchement rasée ce qui excita Clara, la jeune femme commença à embrasser le contour de l’abricot de la prêtresse avant d’aller titiller le clitoris d’Ophédia. Clara ouvrit les deux lèvres de la chatte de son amante et y pénétra la langue. Elle aspira, lécha la chatte de sa supérieure qui l’encourageait avec de petits soupirs. Elle s’appliqua jusqu’à ce qu’elle sente une main ferme la prendre par l’arrière du crâne. Clara sentit la mouille de la prêtresse remplir sa bouche puis sa gorge. Elle déglutit goulûment pour ne perdre aucune goutte de ce nectar. Pendant ce temps-là, Ophédia avait lâché un puissant orgasme, elle s’étonna du savoir-faire de la nouvelle servante.
La supérieure se rhabilla, et cria.
La supérieure se rhabilla, et cria.
— Dalfée ?
— Oui grande prêtresse ? Dit une jeune femme rousse en entrant. Jolie femme légèrement ronde Dalfée demeurait une belle femme en chaire.
— Voici Clara une nouvelle servante de la déesse. Assure-toi que tout rentre dans l’ordre.
— Bien grande prêtresse.
— Oui grande prêtresse ? Dit une jeune femme rousse en entrant. Jolie femme légèrement ronde Dalfée demeurait une belle femme en chaire.
— Voici Clara une nouvelle servante de la déesse. Assure-toi que tout rentre dans l’ordre.
— Bien grande prêtresse.
Dit Dalfée en s'inclinant.
Clara se tourna vers Ophédia mais celle-ci ne la regardait plus. Elle était plutôt tournée vers la grande statue de la déesse grecque comme hypnotisée. Clara se tourna alors vers Dalfée et la suivit comme un automate.
Clara se tourna vers Ophédia mais celle-ci ne la regardait plus. Elle était plutôt tournée vers la grande statue de la déesse grecque comme hypnotisée. Clara se tourna alors vers Dalfée et la suivit comme un automate.
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