Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Isekai Futa — Chapitre 1 · Dans ma vie précédente, j'étais un homme normal... maintenant, je suis une fille dans un monde rempli de futanari
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Isekai Futa
Chapitre 1 · Dans ma vie précédente, j'étais un homme normal... maintenant, je suis une fille dans un monde rempli de futanari
Prologue - Une fin pathétique pour un homme pathétique
Cela faisait déjà trois semaines que James ne mettait plus les pieds au bureau.
Enfin, "au bureau"... son ancien travail.
Un licenciement sec, brutal, sans cérémonie, accompagné d'un dossier épais comme un roman.
Harcèlement moral, remarques sexistes à répétition, blagues douteuses, regards insistants sur les décolletés...
Tout y était.
Ses collègues avaient vidé leur sac d'un seul élan, comme si elles attendaient ce moment depuis des années.
Enfin, "au bureau"... son ancien travail.
Un licenciement sec, brutal, sans cérémonie, accompagné d'un dossier épais comme un roman.
Harcèlement moral, remarques sexistes à répétition, blagues douteuses, regards insistants sur les décolletés...
Tout y était.
Ses collègues avaient vidé leur sac d'un seul élan, comme si elles attendaient ce moment depuis des années.
James, bien sûr, n'y voyait qu'un complot féministe de plus.
Il répétait sans cesse que c'étaient "des hystériques frustrées", que "les vraies femmes aiment être regardées", et que lui au moins, était un homme qui assumait ses pulsions.
Le genre de type à se croire alpha, alors qu'il vivait seul dans un appartement en bordel, en survêt, devant des vidéos douteuses toute la journée.
Il répétait sans cesse que c'étaient "des hystériques frustrées", que "les vraies femmes aiment être regardées", et que lui au moins, était un homme qui assumait ses pulsions.
Le genre de type à se croire alpha, alors qu'il vivait seul dans un appartement en bordel, en survêt, devant des vidéos douteuses toute la journée.
Ce matin-là, il s'était enfin décidé à se doucher, pour la première fois depuis... quelque temps.
La salle de bain empestait la bière éventée et la sueur.
Et au sol, parmi les chaussettes sales, les poils et les emballages de fast-food, se trouvait une peau de banane.
Exactement là où il l'avait laissée tomber trois jours plus tôt.
La salle de bain empestait la bière éventée et la sueur.
Et au sol, parmi les chaussettes sales, les poils et les emballages de fast-food, se trouvait une peau de banane.
Exactement là où il l'avait laissée tomber trois jours plus tôt.
Il ne la vit pas.
Il glissa.
Son pied partit, son corps suivit, et dans un grand fracas ridicule, sa tête heurta directement la cuvette des toilettes.
Cran éclaté, nu comme un ver, les fesses en l'air.
Il glissa.
Son pied partit, son corps suivit, et dans un grand fracas ridicule, sa tête heurta directement la cuvette des toilettes.
Cran éclaté, nu comme un ver, les fesses en l'air.
Mort.
Ridicule.
***
Il rouvrit les yeux... ou du moins, il en eut l'impression.
Tout était blanc.
Un blanc pur, infini, presque aveuglant.
Et face à lui se tenait une femme d'une beauté irréelle, comme taillée dans la lumière elle-même. Une déesse.
Un blanc pur, infini, presque aveuglant.
Et face à lui se tenait une femme d'une beauté irréelle, comme taillée dans la lumière elle-même. Une déesse.
Elle le regardait... et riait. Doucement, au début. Puis franchement.
— Pardon... Pardon, mais... tu es vraiment mort comme ça ?
James ouvrit la bouche, mais rien ne sortit.
— Non, mais sérieusement... Une peau de banane ? Les toilettes ? Nu ?!
Elle reprit, hilare :
— Tu sais que tout le monde rit ? Ta famille. Tes collègues. Même ta mère. Le prêtre a failli s'étouffer pendant l'éloge funèbre. Tu es devenu une blague. Un mème.
Elle s'approcha alors, son regard s'assombrissant à peine.
— Mais tu sais ce qui est pire que ta mort ridicule, James ? Ta vie. Tu n'étais pas qu'un raté... tu étais méprisable. Arrogant, misogyne, incapable d'empathie. Tu méritais mieux... Non, tu méritais pire.
Elle sourit, de ce sourire qu'ont les dieux lorsqu'ils décident de briser les mortels.
— C'est pour cela que je t'offre une seconde vie. Une vie de... réflexion. D'humilité. Une punition, en somme.
La lumière autour d'elle s'intensifia.
— Tu vas renaître dans un monde différent. Un monde où il n'y a plus d'hommes. Uniquement des femmes... très particulières.
James sentit quelque chose... s'étirer. En lui. Son corps. Son esprit.
Il hurla.
Il hurla.
— Et tu seras l'une d'elles, James. Ou devrais-je dire... Jenna.
James tomba à genoux.
Pas parce qu'il le voulait. Pas par respect. Son corps... changeait. Il fondait.
Ses bras s'affinaient. Ses épaules se rétrécissaient.
Sa poitrine... gonflait.
Ses bras s'affinaient. Ses épaules se rétrécissaient.
Sa poitrine... gonflait.
Il sentit quelque chose tirer vers l'intérieur entre ses jambes, puis... disparaître.
Il hurla, mais sa voix elle-même changea. Plus douce. Plus aiguë. Plus... sensuelle.
— Parfait... murmura la déesse, approchant d'un pas tranquille. "Très réactive, très malléable. Tu fais déjà une superbe Jenna."
Elle s'accroupit devant lui - devant elle, à présent - et posa deux doigts sous son menton.
Jenna leva les yeux, rouge de honte, de peur... et autre chose.
Jenna leva les yeux, rouge de honte, de peur... et autre chose.
— Ne t'en fais pas. Ce n'est pas une punition éternelle.
Un sourire.
— ... Mais avant de t'envoyer dans ton nouveau monde, je dois m'assurer que tout fonctionne. Tu comprends, j'espère. Purement par souci de professionnalisme.
Elle se redressa lentement, et dans un mouvement fluide, souleva sa robe divine.
Jenna écarquilla les yeux.
— Hein ?!
Là, entre les jambes de cette déesse d'apparence féminine, se tenait une érection impossible, longue, luisante, palpitante d'énergie divine.
Une incarnation parfaite de virilité... dépassant largement celle que James avait fièrement arborée dans sa précédente vie.
Une incarnation parfaite de virilité... dépassant largement celle que James avait fièrement arborée dans sa précédente vie.
— Tu croyais quoi, James ? Que les dieux étaient tous des barbus en toge ?
Elle s'approcha, faisant claquer sa verge contre la cuisse de Jenna, qui recula d'un réflexe paniqué.
Mais son propre corps... réagit autrement.
Mais son propre corps... réagit autrement.
Frissons. Chaleur. Sensibilité exaspérante.
— Ah, déjà si sensible ? Le transfert est donc parfaitement stable.
La déesse s'agenouilla, la main posée sur la hanche désormais féminine de Jenna.
— Tu vas apprendre, ma petite. À ressentir. À subir. À adorer. Et surtout...
— ...à supplier.
— ...à supplier.
Et dans cette lumière divine, douce et impitoyable, Jenna apprit que le ciel pouvait aussi ressembler à l'enfer.
***
Chapitre 1 - Ce n'était pas un rêve
Le sol était chaud. Trop chaud. Comme une peau vivante, tendue sous son dos.
Jenna cligna des yeux. Une lumière douce traversait la canopée au-dessus d’elle — des arbres gigantesques, aux feuilles bleues. Des sons d’oiseaux inconnus résonnaient dans l’air. Son cœur battait à tout rompre.
Elle se redressa.
Et sentit aussitôt.
Ses seins. Lourds. Sensibles. Le balancement léger, impossible à ignorer.
Son ventre, plus plat. Ses hanches, plus rondes. Sa taille fine. Sa peau lisse.
Et surtout...
Plus rien entre ses jambes.
Plus rien, sauf une chaleur sourde. Étrangement... vivante.
Ce n’était pas un rêve...
Ses souvenirs revinrent comme des éclairs. D’abord flous. Puis nets. Brûlants.
La déesse. Son regard moqueur.
Et surtout... ce qu’elle avait fait.
— Tu vas apprendre à supplier, avait-elle murmuré.
Ses mains s’étaient posées sur ses hanches comme une promesse. Sa verge divine, palpitante, l’avait effleurée, glissée entre ses cuisses tremblantes.
Jenna s’était débattue. Au début. Par réflexe. Par orgueil.
Mais son propre corps... l’avait trahie.
La moindre pression. Le moindre contact. Tout devenait insupportable de plaisir.
— Tu es si réceptive... On dirait que tu es née pour ça.
La déesse l’avait prise. Doucement, d’abord. Puis plus profondément. Plus fort. Chaque coup de reins résonnait comme une leçon.
Un enseignement.
Une punition.
Un baptême.
Et Jenna avait gémi. Supplié. Joui.
Encore.
Et encore.
Elle avait perdu toute notion de temps, d’orgueil, de soi.
Elle se recroquevilla, ramenant ses jambes contre elle.
Son corps entier vibrait encore du souvenir. Et ce n’était pas du tout un mauvais souvenir.
C’était bien pire.
C’était bon.
Et elle le détestait.
— Non... non, je suis un homme...
Mais même en pensant cela, sa main glissa malgré elle sous sa robe trop courte... pour vérifier.
Et pour sentir.
Et tout recommença.
Lentement. Presque malgré elle.
Ses doigts effleurèrent ses lèvres intimes... chaudes, gonflées. Et humides.
Très humides.
Un liquide blanc, dense, s’écoulait lentement entre ses cuisses.
Elle écarquilla les yeux.
Pas besoin de microscope : elle savait très bien ce que c’était.
Pas besoin de microscope : elle savait très bien ce que c’était.
— Non... non, c’est pas possible...
Elle voulut retirer sa main, faire comme si de rien n’était. Mais l’odeur... la texture... la curiosité... tout l’appelait.
— Je parie que cette putain de déesse m’a fait un sale coup...
Elle porta deux doigts à sa bouche.
Le goût était... étrange. Sucré, salé, chaud. Mais surtout, terriblement addictif.
Et à l’instant même où le liquide toucha sa langue, une vague de plaisir intense traversa tout son corps, la laissant pantelante, secouée.
Ses jambes tremblaient.
Ses hanches bougeaient d’elles-mêmes.
Et son autre main, déjà, avait rejoint la première.
Le goût explosa sur sa langue.
C’était comme avaler de la lumière. Charnelle. Divine. Lubrique.
Et aussitôt, son corps réagit.
Ses tétons se durcirent d’un coup, si fort qu’elle en lâcha un gémissement rauque.
Elle baissa les yeux — ils pointaient à travers le tissu, gonflés, tendus, presque agressifs. Deux petits obélisques de plaisir, qui pulsaient comme des... bites.
— Salope de déesse... j’aurai ta peau...
Mais même en jurant, elle ne pouvait s’arrêter.
Tout son corps vibrait.
Chaque frisson était une explosion.
Chaque frottement, une décharge.
Comme si ses sensations avaient été augmentées à un degré absurde, surnaturel.
— C’est pas humain... j’suis à 690%, bordel...
Elle rit. Elle haleta. Elle pleura presque.
Et elle se toucha plus fort.
Ses jambes se tordaient, son dos se cambrait. Elle ne se reconnaissait plus. Ce n’était pas elle. Ce n’était même pas James. C’était... une créature de luxure, pantelante, obsédée, transformée par le foutre d’une déesse divine à bite magique.
Et au bord de l’extase, des souvenirs lui revinrent.
Des souvenirs qu’elle n’avait pas encore osé affronter...
Flashback — « Marchandise testée, approuvée »
(du point de vue de Jenna)
Tap. Tap.
Je cligne des yeux. Je crois rêver.
Je cligne des yeux. Je crois rêver.
Un truc mou, mais lourd me tape gentiment la cuisse. C’est chaud, c’est... veineux ? Je baisse lentement les yeux.
Putain.
C’est son pénis.
Mon regard remonte, lentement, comme dans ces mauvais hentai où la meuf met trop de temps à comprendre qu’elle va se faire démonter. Le sexe de la déesse est... énorme. Pulsant. Entouré de veines légèrement brillantes, comme si elles vibraient de mana pur. Et par-dessus ça...
— Une jarretelle sur sa bite ??? je glousse nerveusement.
Parce que oui. Elle en porte une. Une fine jarretelle noire, avec un petit nœud rose ridicule. Collé là, comme pour rendre cette scène encore plus absurde. Ou plus humiliante. Ou plus... excitante ?
Je ne sais plus. Je ne sais rien.
— Je dois m’assurer que ton nouveau corps fonctionne... correctement. Rien de personnel, hein.
Elle sourit. Mon cœur rate un battement. Elle soulève ma jambe comme si j’étais une poupée. Je veux protester, dire que j’ai besoin de temps, que c’est allé trop vite, que je n’ai même pas encore visité mes propres seins...
Mais au lieu de ça, je gémis. Un tout petit “Ah—”, de rien du tout.
Elle a juste frôlé mon entrejambe.
Putain. Mon clito. Mon putain de clito est une antenne à orgasme. J’ai frissonné jusqu’aux tétons. Et elle l’a senti.
Elle rigole doucement.
— Oh... très réactif. Tu vas faire un malheur.
Puis elle me pénètre.
Pas brutalement. Non, pire. Lentement. Très lentement. Comme si chaque millimètre de cette bite divine était une initiation. Je sens mes parois s’écarter, comme si j’étais sculptée de l’intérieur. C’est trop. C’est... putain, c’est bon.
Je me cambre. Je bave. Littéralement.
Et elle n’a même pas encore commencé à bouger.
Elle glisse sa main sur mes hanches. Elle me caresse le ventre. Elle joue avec mes seins, qui se sont encore gonflés. C’est injuste. Je suis hyper-sensible de partout. Elle pourrait me faire jouir en me chatouillant les aisselles.
Elle commence à bouger.
Et là... c’est fini.
Je crie. Je viens. D’un coup. Sans prévenir. Comme une vierge en chaleur. Je jouis comme une fontaine. Et elle continue. Encore. Encore. Encore. Chaque mouvement m’électrocute. J’ai l’impression que mes os se dissolvent. Je suis devenue fluide. Un orgasme avec des cheveux.
Et le pire ? C’est que je l’entends rire.
Elle me susurre des trucs à l’oreille. Des promesses. Des insultes. Des prières inversées. Je ne comprends rien. Mon esprit se dissout à chaque pénétration.
Le temps explose.
Je crois que ça dure dix minutes. Puis dix heures. Puis une éternité.
Je vis un millier d’orgasmes. Je perds la voix. Puis je la retrouve. Puis je la perds à nouveau. Mes seins sont rouges, mes lèvres gémissent sans mots, mes jambes tremblent comme des feuilles.
À un moment, je crois même être enceinte d’un truc divin. Je sens mon ventre gonfler, puis se vider dans un flot brûlant.
Et elle continue.
Elle me pénètre avec sa bite de déesse, puis avec sa langue, puis avec quelque chose d’invisible, comme une pensée lubrique qui me déchire le cerveau par l’intérieur.
Je suis devenue sexe.
Je suis l’extase.
Et pourtant, je souris. Je ris. Comme une folle.
Et elle, elle jouit en moi. Encore. Encore. Et encore.
Je hurle. Mon corps entier se cambre, arc tendu vers le ciel invisible, tendu comme si j’étais prête à imploser. Mes mains griffent le vide, mes jambes tremblent, mon ventre se contracte violemment. Je jouis une dernière fois, plus fort que jamais, comme si mon âme quittait mon corps.
Et puis... plus rien.
Un blanc. Un néant chaud et doux. Comme un matelas d’orgasme.
J’entends sa voix résonner à travers moi, grave et joueuse, lointaine et pourtant intime.
— Haaaaan... j’pourrais jouer avec toi pendant des siècles, ma petite Jenna...
— Mais bon, j’ai d’autres mortels à pervertir, d’autres plans à manipuler.
— T’inquiète pas... ce que tu viens de vivre ? Tu vas le revivre. Des centaines de fois.
— Elle ricane.
— Mais pas avec moi...
— Mais bon, j’ai d’autres mortels à pervertir, d’autres plans à manipuler.
— T’inquiète pas... ce que tu viens de vivre ? Tu vas le revivre. Des centaines de fois.
— Elle ricane.
— Mais pas avec moi...
Un baiser sur mon front. Ou est-ce une illusion ? Un frisson divin ?
Tout disparaît.
Tout disparaît.
Retour au présent
Jenna rouvrit les yeux.
Son dos était cambré, sa main coincée entre ses cuisses ruisselantes. Son corps entier vibrait encore, secoué par les spasmes du souvenir. Ou bien n’était-ce pas un souvenir ?
Elle jouit à nouveau, sans aucune stimulation, comme une vague résiduelle de la tempête divine qu’elle venait d’endurer.
Elle jouit à nouveau, sans aucune stimulation, comme une vague résiduelle de la tempête divine qu’elle venait d’endurer.
Ses seins tendus se soulevaient à un rythme erratique.
Chaque frisson lui arrachait un halètement incontrôlable.
Elle n’en pouvait plus.
Chaque frisson lui arrachait un halètement incontrôlable.
Elle n’en pouvait plus.
Mais elle souriait.
Un sourire flou, incertain, mêlé de honte et de plaisir.
Une silhouette se tenait là, non loin.
Féminine, mais bardée de muscles fins et agiles.
Deux oreilles de loup dressées sur une chevelure argentée.
Et une tenue qui ne couvrait que l’essentiel... ou plutôt, ce qui ne demandait qu’à être découvert.
Féminine, mais bardée de muscles fins et agiles.
Deux oreilles de loup dressées sur une chevelure argentée.
Et une tenue qui ne couvrait que l’essentiel... ou plutôt, ce qui ne demandait qu’à être découvert.
La créature reniflait l’air.
Ses yeux fendus fixaient Jenna avec une lueur avide.
Elle venait de capter son odeur. Son excitation. Sa chaleur.
Ses yeux fendus fixaient Jenna avec une lueur avide.
Elle venait de capter son odeur. Son excitation. Sa chaleur.
Elle reniflait l’air.
Puis un rictus étira ses lèvres.
Puis un rictus étira ses lèvres.
— Trouvée.
***
Mot de l’auteur
Cette histoire a été publiée il y a quelque temps sur Wattpad. Malheureusement, par crainte qu’elle soit supprimée (le ton et les thèmes étant assez... particuliers), j’ai préféré la retirer moi-même avant que la plateforme ne le fasse à ma place.
Je la republie aujourd’hui ici, sur X-Story, où je pense qu’elle a davantage sa place.
Je ne savais pas vraiment dans quelle catégorie la classer — la bonne n’existant pas dans la liste proposée — donc je l’ai rangée dans Érotique, même si elle mélange aussi satire, transformation et fantasy.
Je ne savais pas vraiment dans quelle catégorie la classer — la bonne n’existant pas dans la liste proposée — donc je l’ai rangée dans Érotique, même si elle mélange aussi satire, transformation et fantasy.
Petite précision également : cette histoire commence à dater un peu. Il est donc possible que certaines tournures ou passages paraissent maladroits aujourd’hui. Je préfère le préciser dès le départ plutôt que de faire comme si de rien n’était.
L’histoire ne cherche pas à être réaliste ni morale : elle joue volontairement avec l’exagération, l’humour noir et le côté absurde de la situation. Le personnage principal est loin d’être un héros, et sa « seconde vie » risque d’être... disons, éducative. 😈
J’espère en tout cas que ce début vous aura intrigués et donné envie de découvrir la suite.
Merci à celles et ceux qui prendront le temps de lire, et n’hésitez pas à laisser un commentaire ou un avis : ça aide toujours à savoir si je dois continuer dans cette direction. ✍️
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