Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La nouvelle vie d'Isabelle — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La nouvelle vie d'Isabelle
Chapitre 2
Quel beau garçon en effet, que ce Romain !... Voilà ce que se dit Isabelle en suivant du regard le jeune homme entrant dans leur maison cet après-midi là. 18 ans, tout comme Morgane, grand (1m80), assez baraqué, un visage doux et souriant, cheveux châtains, de magnifiques yeux bleus… Et une grande courtoisie.
- Bonjour Madame Delaval, comment allez-vous ? Morgane m'a dit que vous étiez grippée voici deux semaines, vous allez mieux j'espère !...
Charmant. Un jeune bien élevé, d'une bonne famille qu'Isabelle côtoie à la paroisse. Le gendre idéal ? Non, pas déjà, elle refuse que Romain lui « kidnappe » sa Morgane !
Beau, charmant, poli, oui. Mais n'empêche, il couche avec sa fille ! Isabelle ne sait plus si elle doit s'en réjouir ou s'en offusquer.
De suite, les deux jeunes gens disparaissent dans la chambre de Morgane, située à l'étage du pavillon. Parviennent tout d'abord aux oreilles d'Isabelle de la musique funk, quelques éclats de rire. Bon, jusque là, tout va bien. Puis, aucun bruit ne descend de l'étage supérieur. Joueraient-ils sur la console, ou…
Beau, charmant, poli, oui. Mais n'empêche, il couche avec sa fille ! Isabelle ne sait plus si elle doit s'en réjouir ou s'en offusquer.
De suite, les deux jeunes gens disparaissent dans la chambre de Morgane, située à l'étage du pavillon. Parviennent tout d'abord aux oreilles d'Isabelle de la musique funk, quelques éclats de rire. Bon, jusque là, tout va bien. Puis, aucun bruit ne descend de l'étage supérieur. Joueraient-ils sur la console, ou…
- Ah non, ça ne va pas recommencer ! grommelle la jolie femme à voix basse, sentant de nouveau sa culotte s'humidifier, et une délicieuse chaleur lui irradier le bas-ventre.
Elle VEUT savoir ce qui se passe à l'étage. Dans le salon, affalé dans le fauteuil, Paul regarde distraitement la télé tout en éclusant une boîte de bière.
- Dis-moi chéri, tu ne m'avais pas dit que tu voulais ranger tout le bazar qui encombre le garage ? Tu pourrais peut-être en profiter, vu que nous ne sortons pas.
Paul soupire longuement, finit sa bière, puis se lève, et d'un pas lourd, prend la direction du garage. Parfait, Isabelle a ainsi le champ libre. Elle ôte ses chaussons, et, pieds nus pour ne pas faire de bruit, grimpe l'escalier, en évitant de trop faire grincer les marches. Le cœur battant, elle se poste devant la porte de la chambre de sa fille. Elle n'entend d'abord rien. Deux ou trois minutes s'écoulent ainsi. Déçue, Isabelle s'apprête à redescendre, lorsque la voix de Romain se fait entendre :
- Hummm, continue ! Comme tu suces bien !...
Ainsi, Morgane prodiguerait une fellation à son petit copain ! Voici bien des années, Isabelle se souvient qu'un jour Paul lui avait demandé cela, et qu'elle avait refusé, considérant cet acte comme contre-nature. Et Romain de poursuivre son monologue érotique.
- Oh oui, c'est super, mais ne suce pas trop fort, sinon je vais venir !
Et enfin, Morgane intervient oralement :
- OK j'arrête, mais dans ce cas, viens me baiser !
Dès lors, Isabelle n'entendra plus une seule parole, mais seulement le grincement cadencé du lit… Et quelle cadence ! Sportif, ce Romain !...
Subitement, Isabelle réalise que sans même s'en rendre compte, elle a retroussé sa robe d'intérieur, et a infiltré une main dans sa culotte ! Elle se laisse glisser contre la porte, le dos collé contre celle-ci. Elle va alors se masturber, au rythme effréné des grincements du lit. Elle s'imagine à la place de Morgane, subissant à son tour les assauts de… Romain, mais oui, cette fois il ne s'agit plus d'un partenaire virtuel, c'est bien Romain qui s'active sur elle, Romain qui s'enfonce en elle sur un rythme fou, Romain qui va l'inonder bientôt de son nectar viril. Alors qu'elle devrait être horrifiée de fantasmer sur le beau jeune homme, l'effet inverse se produit, plus elle pense à lui, plus son excitation grandit. Soudain, Morgane s'écrie :
Subitement, Isabelle réalise que sans même s'en rendre compte, elle a retroussé sa robe d'intérieur, et a infiltré une main dans sa culotte ! Elle se laisse glisser contre la porte, le dos collé contre celle-ci. Elle va alors se masturber, au rythme effréné des grincements du lit. Elle s'imagine à la place de Morgane, subissant à son tour les assauts de… Romain, mais oui, cette fois il ne s'agit plus d'un partenaire virtuel, c'est bien Romain qui s'active sur elle, Romain qui s'enfonce en elle sur un rythme fou, Romain qui va l'inonder bientôt de son nectar viril. Alors qu'elle devrait être horrifiée de fantasmer sur le beau jeune homme, l'effet inverse se produit, plus elle pense à lui, plus son excitation grandit. Soudain, Morgane s'écrie :
- Oh Romaiiiiinnn ! Putain qu'elle est bonne ta queue !
Jalouse ! Isabelle crève alors de jalousie en entendant sa fille hurler de plaisir sous les coups de boutoir de son copain. De délirantes pensées envahissent son cerveau. Isabelle se voit pénétrer brusquement dans la chambre, relever Romain, attraper sa fille par le bras et l'expulser de la chambre, puis se jeter sur le lit, attirer Romain sur elle afin qu'il la baise, la baise, la BAISE !! Tout cela n'est qu'un rêve fou, mais il permet à Isabelle d'approcher de la jouissance. Et Romain de crier à cet instant :
- Morgaaaaaane, ouiiiiii, voilà, voilà !!
La jeune fille pousse un long feulement, et dans le même temps, la jouissance explose dans le corps d'une Isabelle tendue comme la corde d'un arc. Tous les trois ont joui « ensemble », voilà le sentiment qui envahit la jolie femme.
Plus aucun bruit n'émane de la chambre. Isabelle se relève, rajuste sa culotte trempée, sa robe.
Encore titubante sous la violence de son orgasme, elle redescend l'escalier aussi discrètement qu'elle l'avait monté. Par chance, les deux jeunes demeurent dans la chambre, tandis que Paul s'affaire toujours dans le garage. Isabelle s'étonne elle-même.
Plus aucun bruit n'émane de la chambre. Isabelle se relève, rajuste sa culotte trempée, sa robe.
Encore titubante sous la violence de son orgasme, elle redescend l'escalier aussi discrètement qu'elle l'avait monté. Par chance, les deux jeunes demeurent dans la chambre, tandis que Paul s'affaire toujours dans le garage. Isabelle s'étonne elle-même.
- Deux orgasmes ! j'ai eu deux orgasmes en quelques heures, c'est complètement fou. Je suis une véritable salope !...
Et tout à coup, heureusement sans témoin, elle éclate de rire dans le salon. Afin de procéder à une nouvelle toilette intime puis changer de culotte, elle se dirige vers la salle de bain, en chantonnant joyeusement :
- je suis une salope, lalala, je suis une salope, lalala !...
18 heures sonnent, Paul a depuis un bon moment regagné le salon, mais les deux amoureux ne sont toujours pas redescendus. Isabelle montre son impatience.
- Ils pourraient venir boire un verre et bavarder un peu avec nous, tout de même !
- Bah, ils ont sûrement beaucoup mieux à faire !... s'esclaffe Paul.
- Bah, ils ont sûrement beaucoup mieux à faire !... s'esclaffe Paul.
Ainsi, Paul pense donc la même chose qu'elle. Sauf que lui « suppose », et qu'elle « sait ».
Subitement, il vient une idée à Isabelle.
Subitement, il vient une idée à Isabelle.
- Si on sortait, ce soir ?
- Pour faire quoi ?
- On pourrait se faire un petit cinoche et un resto en amoureux, non ?
- Ah non, il va y avoir un bon match de foot à la télé !
- Paul, s'il te plait, ça fait si longtemps qu'on n'a pas fait ça tous les deux… Ecoute, je te propose de couper la poire en deux. Tu enregistres le match. On ne va pas au ciné, mais seulement au restaurant. Et au retour tu regardes ton match, qu'en dis-tu ?
- OK, ça marche !
- Pour faire quoi ?
- On pourrait se faire un petit cinoche et un resto en amoureux, non ?
- Ah non, il va y avoir un bon match de foot à la télé !
- Paul, s'il te plait, ça fait si longtemps qu'on n'a pas fait ça tous les deux… Ecoute, je te propose de couper la poire en deux. Tu enregistres le match. On ne va pas au ciné, mais seulement au restaurant. Et au retour tu regardes ton match, qu'en dis-tu ?
- OK, ça marche !
Bon, on ne peut pas dire que Paul affiche un réel enthousiasme quant à la proposition de sa femme, mais il a accepté, ce qui est mieux que rien. Toute heureuse, Isabelle se rue dans sa chambre, et fouille dans son armoire. De la lingerie sexy ? Hélas, elle n'en possède pas, c'est tellement vulgaire ! Mais ce soir elle le regrette… Mais si, il lui reste une vieille paire de bas qu'elle avait portée au mariage de sa cousine. Filés… De rage, elle les jette au sol. Voici tout de même un collant acceptable, à défaut de mieux. Noir, mais très fin, bien transparent. Isabelle le déroule sur ses belles jambes, en un crissement des plus troublants. La petite robe rouge, où donc se cache-t-elle ? Pourvu qu'elle ne l'ait pas jetée !... Non, la voici. Poussiéreuse, un petit coup de brosse et il n'y paraîtra plus. Satisfaite, Isabelle constate qu'elle rentre sans problème dans la jolie robe, elle n'a donc pas pris un gramme depuis de nombreuses années, voilà qui devrait plaire à son homme ! Bien sûr, cette robe rouge est assez courte, peut-être même un peu trop.
Isabelle rie toute seule à nouveau, se rappelant de l'unique fois où elle l'a mise pour se rendre à la salle paroissiale. Le Père Tommier s'était empressé de s'isoler avec elle et de lui dire avec sévérité :
- Madame Delaval, je vous prierai à l'avenir d'adopter une tenue plus décente pour venir en ces lieux !
Et pendant des années, le bel atour va dormir au fond de l'armoire, prenant la poussière. Mais ce soir, il ressort triomphalement au grand jour ! Voyons, les chaussures. Escarpins ? Article inconnu dans la nomenclature. Isabelle dégotte tout de même une paire de chaussures noires, avec des petits talons carrés de quelques centimètres. Ce qui s'avèrera un peu supérieur à ses éternelles chaussures plates de « mémère ». Un coup de peigne, une barrette dans les cheveux, une touche de rouge à lèvres, Isabelle sourit, elle se plait ! Mais… plaira-t-elle ?
Son retour dans le salon ne passe pas inaperçu… D'autant que Morgane et Romain sont enfin présents, assis dans le canapé, sirotant un soda. Paul en laisse tomber le magazine télé qu'il avait en main. Morgane demeure bouche bée. Seul, Romain ne semble pas surpris, et affiche même un petit sourire que nous pourrions qualifier… d'intéressé. Sourire que détecte immédiatement Isabelle, et qui a pour effet de la troubler.
Paul intervient :
Son retour dans le salon ne passe pas inaperçu… D'autant que Morgane et Romain sont enfin présents, assis dans le canapé, sirotant un soda. Paul en laisse tomber le magazine télé qu'il avait en main. Morgane demeure bouche bée. Seul, Romain ne semble pas surpris, et affiche même un petit sourire que nous pourrions qualifier… d'intéressé. Sourire que détecte immédiatement Isabelle, et qui a pour effet de la troubler.
Paul intervient :
- Mais… chérie, on ne va pas à une réception ! Juste un petit resto !
Quelque peu vexée, Isabelle rétorque :
- Si tu veux, je vais me changer…
- Non non, reste comme ça, maintenant que tu es prête !...
- Non non, reste comme ça, maintenant que tu es prête !...
Cette phrase désabusée, Isabelle la reçoit comme une gifle.
Heureusement, Morgane et Romain prennent un relais plus sympathique.
Heureusement, Morgane et Romain prennent un relais plus sympathique.
- Ouaaaaah, maman, je ne t'ai jamais vue comme ça, t'es super-canon ! Hein, Romain ?
- Ah oui, Morgane a raison, vous êtres vraiment très belle, très… élégante.
- Ah oui, Morgane a raison, vous êtres vraiment très belle, très… élégante.
Réconfortée, Isabelle a tout de même noté la petite hésitation marquée par Romain après son « très… » Aurait-il préféré dire sexy ? Peut-être même… désirable ? Mais il s'est raisonnablement contenté d'élégante.
Comme il est encore un peu tôt pour sortir, Isabelle les rejoint dans le canapé. Croisant les jambes, la manœuvre a pour effet de faire remonter la robe rouge très haut sur les jolies cuisses gainées de nylon noir. Du coin de l'œil, Isabelle s'aperçoit que le regard de Romain se braque vers ses cuisses pour ne plus dévier d'un centimètre…
Allons bon, voilà que le plaisir monte à nouveau en elle. Cette fois, pas question de s'isoler, il lui faut demeurer impassible. Elle se tourne alors vers Paul, toujours affalé dans le fauteuil, visiblement de moins en moins motivé par la soirée qui s'annonce. Il n'a pas un regard ni un mot pour Isabelle et son aguichante tenue. La désapprouve-t-il ? Elle l'ignore. Quant à Morgane, elle rigole, bavarde comme une pipelette, visiblement heureuse de voir sa maman si bien habillée et se préparant à s'offrir un peu de bon temps. Elle va du reste gentiment taquiner ses parents :
Comme il est encore un peu tôt pour sortir, Isabelle les rejoint dans le canapé. Croisant les jambes, la manœuvre a pour effet de faire remonter la robe rouge très haut sur les jolies cuisses gainées de nylon noir. Du coin de l'œil, Isabelle s'aperçoit que le regard de Romain se braque vers ses cuisses pour ne plus dévier d'un centimètre…
Allons bon, voilà que le plaisir monte à nouveau en elle. Cette fois, pas question de s'isoler, il lui faut demeurer impassible. Elle se tourne alors vers Paul, toujours affalé dans le fauteuil, visiblement de moins en moins motivé par la soirée qui s'annonce. Il n'a pas un regard ni un mot pour Isabelle et son aguichante tenue. La désapprouve-t-il ? Elle l'ignore. Quant à Morgane, elle rigole, bavarde comme une pipelette, visiblement heureuse de voir sa maman si bien habillée et se préparant à s'offrir un peu de bon temps. Elle va du reste gentiment taquiner ses parents :
- Alors comme ça, on sort en amoureux ? Soyez sages, hein !...
Isabelle se penche et embrasse affectueusement sa fille sur la joue, la réflexion de Morgane arrachant tout de même un léger sourire à son père.
Les yeux de Romain ont enfin quitté les jambes d'Isabelle, et croisent soudain son regard. Sourire énigmatique du jeune homme, un profond regard bleu d'azur, Isabelle fond littéralement. Intérieurement, elle se dit :
Les yeux de Romain ont enfin quitté les jambes d'Isabelle, et croisent soudain son regard. Sourire énigmatique du jeune homme, un profond regard bleu d'azur, Isabelle fond littéralement. Intérieurement, elle se dit :
- Isabelle ! Romain est le petit copain de ta fille, et puis même si ce n'était pas le cas, il a 24 ans de moins que toi, ne sois pas stupide !...
- Ohoh, Maman, tu m'écoutes ? s'exclame Morgane, sortant sa mère de sa profonde méditation.
- Oui ma chérie, tu disais ?
- Où allez-vous dîner ?
- Je ne sais pas, peut-être chez le petit Chinois du quartier. Qu'en penses-tu Paul, ça te tente ?
- Pourquoi pas, mais c'était pas la peine de te mettre sur ton 31 pour aller dîner chez le Chinois !...
- Ohoh, Maman, tu m'écoutes ? s'exclame Morgane, sortant sa mère de sa profonde méditation.
- Oui ma chérie, tu disais ?
- Où allez-vous dîner ?
- Je ne sais pas, peut-être chez le petit Chinois du quartier. Qu'en penses-tu Paul, ça te tente ?
- Pourquoi pas, mais c'était pas la peine de te mettre sur ton 31 pour aller dîner chez le Chinois !...
Isabelle tente de maîtriser sa colère, Paul a vraiment le chic pour casser l'ambiance !
Compatissante envers sa maman chérie, Morgane l'embrasse à son tour, tout en adressant un reproche à son père :
Compatissante envers sa maman chérie, Morgane l'embrasse à son tour, tout en adressant un reproche à son père :
- Papa t'es pas sympa ! Nous trouvons maman superbe, Romain et moi.
Le jeune homme s'empresse d'approuver, dans un grand hochement de tête.
Isabelle a sa petite idée pour dérider enfin son mari.
Le dîner au restaurant chinois se déroulera très bien, mets fins, service agréable, beau décor asiatique. Sous l'effet du rosé, Paul s'humanise enfin, tous deux vont évoquer de vieux souvenirs de voyage en Chine, au Canada, remontant même à leur voyage de noce à la Martinique. Isabelle se sent transportée de bonheur, d'autant qu'enfin, enfin, Paul se fend d'un :
Isabelle a sa petite idée pour dérider enfin son mari.
Le dîner au restaurant chinois se déroulera très bien, mets fins, service agréable, beau décor asiatique. Sous l'effet du rosé, Paul s'humanise enfin, tous deux vont évoquer de vieux souvenirs de voyage en Chine, au Canada, remontant même à leur voyage de noce à la Martinique. Isabelle se sent transportée de bonheur, d'autant qu'enfin, enfin, Paul se fend d'un :
- Finalement, tu as bien fait de remettre cette petite robe, elle te va bien, tu es très belle.
Isabelle, le visage illuminé d'un grand sourire se penche alors au-dessus de la table, et dépose un long baiser sur la bouche de son époux.
Cocktail maison, une bouteille de rosé à deux, et double tournée d'alcool de riz offerte en fin de repas, Isabelle et Paul qui boivent rarement n'ont plus les idées bien claires en quittant l'établissement. Bras-dessus, bras-dessous, ils parcourent quelques rues, d'une démarche quelque peu chancelante. A présent, Isabelle a envie de faire l'amour, et pas qu'un peu, elle devine Paul dans de bonnes dispositions, dont il lui faut absolument profiter. En pleine rue, il lui lance :
Cocktail maison, une bouteille de rosé à deux, et double tournée d'alcool de riz offerte en fin de repas, Isabelle et Paul qui boivent rarement n'ont plus les idées bien claires en quittant l'établissement. Bras-dessus, bras-dessous, ils parcourent quelques rues, d'une démarche quelque peu chancelante. A présent, Isabelle a envie de faire l'amour, et pas qu'un peu, elle devine Paul dans de bonnes dispositions, dont il lui faut absolument profiter. En pleine rue, il lui lance :
- Embrasse-moi mon amour !
Isabelle ne se le fait pas dire deux fois. Elle se jette sur son mari, et les voilà tous deux enlacés, en plein milieu du trottoir, s'embrassant à pleine bouche, se dévorant, tout en tournant sur place. Comme elle a hâte de se retrouver à la maison !... Dix minutes de marche, et les voilà de retour. Isabelle reçoit alors un sms envoyé par Morgane : « j'espère que vous avez passé une bonne soirée. On va au ciné avec Romain et puis en boite. Bisous » Ainsi, Paul et Isabelle vont donc se trouver seuls une bonne partie de la nuit. Isabelle file dans sa chambre. En quelques instants, elle quitte tous ses vêtements, ainsi que sa lingerie. Et de farfouiller de nouveau. Rien, rien qui puisse « allumer » Paul. Alors elle passe sa robe de chambre, et grimpe à toute vitesse dans la chambre de sa fille. Et dans l'armoire de celle-ci, elle trouve enfin une nuisette noire, en soie, TRES décolletée, et TRES courte. Elle quitte sa robe de chambre, et se pare de la diaphane pièce de lingerie. Par chance, Morgane et elle ont à peu près les mêmes mensurations.
Elle est excitée, et mouille pour la « xième » fois de la journée. Elle regagne le salon. Pour retrouver… Paul, vautré dans le fauteuil, regardant en différé son match de foot. Ce foutu match, elle n'y pensait plus du tout, mais lui, oui ! Allez, elle tente sa chance, et « défile » devant lui, dans l'affriolante nuisette. Surpris, Paul la fixe un instant, ça marche, ça marche !... Mais hélas :
- C'est à toi, çà ? Non, c'est à Morgane il me semble. Pourquoi tu lui as piqué ?
Pourquoi… pourquoi… imbécile ! Pour te plaire, t'allumer, te faire bander, te…
Au bord des larmes, Isabelle quitte le salon et se réfugie dans sa chambre, tandis que son cher époux préfère regarder… les 22 paires de jambes masculines courant après un ballon plutôt que les siennes, qu'elle avait pourtant si généreusement dévoilées à son intention…
Les larmes lui coulent le long des joues. Les essuyant, elle se reprend, conservant un petit espoir.
Au bord des larmes, Isabelle quitte le salon et se réfugie dans sa chambre, tandis que son cher époux préfère regarder… les 22 paires de jambes masculines courant après un ballon plutôt que les siennes, qu'elle avait pourtant si généreusement dévoilées à son intention…
Les larmes lui coulent le long des joues. Les essuyant, elle se reprend, conservant un petit espoir.
- Après le match, peut-être…
Manque de chance pour la pauvre Isabelle, il va y avoir prolongations, puis séance de tirs au but !... Elle qui n'en peut plus d'attendre un « tir au but » d'un autre genre…
La journée chargée, la fatigue, les émotions, la digestion, l'alcool ingurgité et l'heure tardive se conjuguent pour amener Isabelle aux portes du sommeil, contre lequel elle lutte. Sa minette la démange, mais elle résiste à l'envie de se caresser une nouvelle fois, se réservant pour une improbable partie de jambes en l'air. Enfin le silence se fait dans le salon, et Paul, en pyjama, apparaît.
Il bâille bruyamment puis se couche.
Faisant allusion à leur soirée, Isabelle lui murmure :
La journée chargée, la fatigue, les émotions, la digestion, l'alcool ingurgité et l'heure tardive se conjuguent pour amener Isabelle aux portes du sommeil, contre lequel elle lutte. Sa minette la démange, mais elle résiste à l'envie de se caresser une nouvelle fois, se réservant pour une improbable partie de jambes en l'air. Enfin le silence se fait dans le salon, et Paul, en pyjama, apparaît.
Il bâille bruyamment puis se couche.
Faisant allusion à leur soirée, Isabelle lui murmure :
- C'était bien, hein ?
- Ah oui, super, très beau match, et quel suspense !
- Ah oui, super, très beau match, et quel suspense !
Ce n'est pas possible, il le fait exprès ou quoi ??? Mais peut-être plaisante-t-il.
Aussitôt, Isabelle obtient confirmation que… non.
Aussitôt, Isabelle obtient confirmation que… non.
- Allez, bonne nuit ma chérie !
Et de se tourner et ronfler dans les deux minutes suivantes. Isabelle fulmine. Alors tant pis, il l'aura voulu.
Elle retrousse la nuisette (de sa fille !), écarte les jambes au maximum, et se masturbe pour la énième fois de la journée. Sa cuisse nue reposant sur celle de Paul va peut-être suffire à le réveiller et l'inspirer. Mais non, il dort comme un bienheureux, plongé dans un profond sommeil. Isabelle astique sa chatte ruisselante avec de plus en plus de vigueur. Elle peine à se contrôler, elle voudrait crier, haleter, hurler des mots d'amour, ou peut-être même des obscénités, mais elle se bride, au prix d'un effort surhumain. Elle se pénètre de plusieurs doigts qu'elle fait aller et venir. Et l'autre qui ne bouge pas d'un poil !... Il ne sait pas ce qu'il perd ! Nouveau flash, nouvelle jouissance pour Isabelle, moins intense que la précédente, du fait de la fatigue, mais fort agréable tout de même. Epuisée, elle va contrevenir à une de ses immuables règles d'hygiène. Elle referme les jambes, rabaisse la petite nuisette, et va laisser le sommeil la gagner très vite, le sexe, le bas-ventre et le haut de ses cuisses poisseux de cyprine.
Elle retrousse la nuisette (de sa fille !), écarte les jambes au maximum, et se masturbe pour la énième fois de la journée. Sa cuisse nue reposant sur celle de Paul va peut-être suffire à le réveiller et l'inspirer. Mais non, il dort comme un bienheureux, plongé dans un profond sommeil. Isabelle astique sa chatte ruisselante avec de plus en plus de vigueur. Elle peine à se contrôler, elle voudrait crier, haleter, hurler des mots d'amour, ou peut-être même des obscénités, mais elle se bride, au prix d'un effort surhumain. Elle se pénètre de plusieurs doigts qu'elle fait aller et venir. Et l'autre qui ne bouge pas d'un poil !... Il ne sait pas ce qu'il perd ! Nouveau flash, nouvelle jouissance pour Isabelle, moins intense que la précédente, du fait de la fatigue, mais fort agréable tout de même. Epuisée, elle va contrevenir à une de ses immuables règles d'hygiène. Elle referme les jambes, rabaisse la petite nuisette, et va laisser le sommeil la gagner très vite, le sexe, le bas-ventre et le haut de ses cuisses poisseux de cyprine.
Tout cela ne peut plus durer. Isabelle veut une nouvelle vie, elle l'appelle de tout son être.
A suivre.
A suivre.
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