Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Isa — Chapitre 1 · Été 2025
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Isa
Chapitre 1 · Été 2025
Je vais vous parler de notre semaine de vacances passée dans un camping. J’ai 50 ans, quelques kilos en trop, et je suis marié depuis 20 ans avec Isabelle, 49 ans. Isa a un très joli visage et ne fait pas du tout son âge, elle en paraît facilement dix de moins malgré ses cheveux gris qu’elle cache sous des teintures. Pour la décrire, je dirais que sur les sites pornos, elle serait dans la catégorie « mature bbw ». C’est une femme plantureuse, ou pulpeuse. Bref, elle est en obésité. Elle a des formes généreuses, une grosse poitrine, elle met du 105F en soutien-gorge, de belles fesses, du ventre... À cause de son poids, elle fait des apnées du sommeil et est obligée d’avoir un appareil pour dormir. Pas très sexy, ce qui a une influence sur notre sexualité. Il ne se passe plus rien entre nous depuis plusieurs années. Dès que j’essaie des approches, elle me repousse, par des excuses bidon, du style, mal au ventre, mal à la tête, fatigue, etc.
Elle a fait un régime et a perdu une vingtaine de kilos. Elle fait dans les 110 kilos pour 1,72 m. De notre union sont nés deux enfants, un garçon et une fille.
Cet été 2025, mon épouse voulait que l’on rende visite à son père. Le père de mon épouse habite avec sa femme en Vendée. Étant donné que nous habitons sur la Côte d’Azur, ma femme ne voit pas souvent son père. D’habitude, nous trouvons une location saisonnière pour pouvoir lui rendre visite. Mais là, rien. Nous nous sommes donc rabattus sur un camping dans lequel nous avons loué un mobil-home. À notre arrivée, un samedi, nous avons découvert un petit camping. Nous avons été accueillis par le couple qui le gère, un homme et une femme ayant dépassé la cinquantaine et leur fils qui devait en avoir une trentaine. Très gentil. Ils nous ont expliqué que c’était un camping familial, qu’ils faisaient en sorte que ce soit calme. On nous a accompagnés à notre maison de la semaine. Trois chambres, tout le confort et bien équipée. Tout se passait très bien, nous passions la journée avec mon beau-père et sa femme, et nous rentrions au mobil-home pour dormir.
Le dimanche, les enfants ont décidé de dormir chez leur grand-père. Nous nous sommes retrouvés, ma femme et moi avec le mobil-home pour nous deux. Les enfants ne pouvaient pas le savoir, mais nous laisser l’habitation pour nous ne servait à rien, car sexuellement parlant, comme je l’ai déjà dit, entre mon épouse et moi depuis pas mal de temps, il ne se passait plus rien.
Le mardi soir, une soirée années 80 était organisée et réservée aux gens du camping. Isa voulait y aller, elle aimait les chansons de cette période. Nous nous sommes préparés. J’ai eu du mal avec la douche, manque d’eau chaude, peut-être avais-je du mal à la régler. Mais une fois prêt, moi en short habillé et polo et ma femme en robe ample avec tout de même un joli décolleté grâce à son soutien-gorge qui lui remontait légèrement la poitrine, nous partîmes à la soirée.
Lorsque nous sommes arrivés au bar, nous nous sommes assis. Le fils des gérants s’est approché pour prendre la commande. Il regardait mon épouse un coup dans les yeux, un coup dans le décolleté. Pas très discret malgré ma présence. Je pris un mojito et ma femme commanda le « cocktail du soir ». Le jeune homme lui dit que c’était un très bon choix, car c’était lui qui l’avait créé. Une fois servi, elle me demanda de le goûter et je le trouvai bien chargé en rhum. Isa en profita pour lui évoquer le souci d’eau chaude. Il lui répondit qu’il ne devait plus y avoir de gaz dans la bouteille, et que si elle voulait, il pouvait la changer, car la soirée était relativement calme. Étant donné que c’était un petit camping, je trouvais au contraire que tout le camping devait être à la soirée. Le jeune homme lui demanda d’aller au mobil-home, et qu’il la rejoignait avec une bouteille neuve.
Elle se leva et alla au mobil-home en me demandant de l’attendre pour ne pas perdre la place, qu’il ne devait pas y en avoir pour longtemps. Quelques secondes plus tard, le jeune passa avec une bouteille de gaz sur un caddie à roulettes. Intuition masculine, appelez-ça comme vous voulez, mais je ne sais pourquoi, une petite voix me dit d’aller voir discrètement. Je me levai et coupai entre les différentes habitations pour rejoindre la mienne. La porte était grande ouverte. Je vis ma femme et le jeune au niveau de la bouteille de gaz à l’arrière du mobil-home. Il avait une petite lampe frontale qui n’éclairait plus grand-chose. Je décidai d’entrer dans le mobil-home. Sans faire de bruit, j’entrai, la porte coulissante séparant le coin repas de deux des trois chambres était tirée. J’allai dans une des chambres dont la fenêtre était légèrement entrouverte et qui donnait directement sur l’emplacement d’Isa et du jeune. Il était penché et démontait la bouteille de gaz.
Isabelle était penchée pour l’éclairer avec la lampe de son téléphone portable. Elle offrait également une vue sur son décolleté plus que plongeant. Une des bretelles commençait à glisser de son épaule. Par moments, notre jeune bricoleur tournait sa tête et sa faible lampe frontale éclairait le décolleté d’Isa. Le changement de bouteille de gaz terminé, ils se dirigèrent tous deux dans le mobil-home. J’entrouvris légèrement la porte coulissante afin de me permettre d’espionner discrètement. Ils entrèrent, ma femme avait sa bretelle de robe qui tombait presque au coude laissant apparaître son soutien-gorge, sans bretelles, en dentelles, de couleur chair. Le jeune réamorça le chauffe-eau, alluma la plaque et lui dit que tout était bon.
— C’est bizarre, car j’ai testé la plaque et il y avait du gaz puisque j’ai allumé l’un des brûleurs, mais pas d’eau chaude.
— C’est normal, il faut quatre barres pour faire l’eau chaude, et seulement un pour alimenter la plaque, il n’y avait tout simplement plus assez de gaz pour l’eau chaude.
— Merci d’avoir quitté la soirée pour nous dépanner.
— Je suis aussi là pour ça, c’est aussi mon boulot, je ne fais pas que des cocktails.
— C’est normal, il faut quatre barres pour faire l’eau chaude, et seulement un pour alimenter la plaque, il n’y avait tout simplement plus assez de gaz pour l’eau chaude.
— Merci d’avoir quitté la soirée pour nous dépanner.
— Je suis aussi là pour ça, c’est aussi mon boulot, je ne fais pas que des cocktails.
Ma femme sourit.
— Votre cocktail était bon, mais vous avez mis la dose d’alcool.
— C’est ma recette secrète.
— Ce n’est pas trop dur de travailler avec ses parents ?
— J’ai 24 ans, j’ai fini mes études il y a peu, et mes parents ont investi dans ce camping il y a deux ans environ. Je les aide et je prendrai le relais plus tard, il marche bien.
— 24 ans ? Je suis désolée, je vous en donnais quasiment 30.
— Ne soyez pas désolée, et même si normalement ça ne se demande pas à une belle femme, pour vous faire pardonner, vous pouvez me dire votre âge ?
— C’est ma recette secrète.
— Ce n’est pas trop dur de travailler avec ses parents ?
— J’ai 24 ans, j’ai fini mes études il y a peu, et mes parents ont investi dans ce camping il y a deux ans environ. Je les aide et je prendrai le relais plus tard, il marche bien.
— 24 ans ? Je suis désolée, je vous en donnais quasiment 30.
— Ne soyez pas désolée, et même si normalement ça ne se demande pas à une belle femme, pour vous faire pardonner, vous pouvez me dire votre âge ?
Isa se mit à rire.
— J’ai 49 ans, merci pour le « jolie femme », même si ça ne s’applique pas à moi, je suis vieille maintenant, j’ai eu deux gamins, j’ai pris énormément de poids. Je suis grosse pour ne pas dire obèse, faut dire la vérité même si j’en ai honte.
— Vous n’avez pas de honte à avoir. Vous ne faites pas du tout votre âge, je pensais que vous en aviez 35 maxi. Et je n’ai pas dit jolie, j’ai dit belle parce que moi je vous trouve belle.
— Vous n’avez pas de honte à avoir. Vous ne faites pas du tout votre âge, je pensais que vous en aviez 35 maxi. Et je n’ai pas dit jolie, j’ai dit belle parce que moi je vous trouve belle.
Et en disant ça, il s’approcha d’Isa, et lui abaissa le soutien-gorge qui lui cachait son sein. Elle eut un recul et se retrouva coincée contre la table. Il lui empoigna son sein. Il s’approcha et prit en bouche ce sein offert. Elle essaya de le repousser en lui disant qu’il ne devait pas faire ça. Je voyais sa langue titiller ce téton bien dressé. Elle avait énormément de mal à lui faire croire qu’elle n’aimait pas ça. Il laissa le sein et l’embrassa à pleine bouche. Elle posa ses mains sur les épaules du jeune homme pour le repousser. En vain. Puis, une de ses mains lâcha l’épaule pour monter dans les cheveux. L’autre main d’Isa descendit au milieu du dos de son amant, comme pour l’attirer et le plaquer contre elle. Il descendit une main sur les fesses d’Isa, lui remonta la robe pour toucher la peau de ses cuisses et plus si affinités. Sa deuxième main faisait de même de l’autre côté. Il lui tenait les fesses à pleines mains.
Il se baissa légèrement pour faire glisser la culotte qui le séparait de l’endroit qu’il espérait atteindre. La culotte descendit d’elle-même une fois les genoux passés. Ma femme l’enleva toute seule en relevant ses pieds pour vite se débarrasser de ce bout de tissu gênant. Puis en lui empoignant les fesses, d’un mouvement il la souleva et l’assit sur la table. Elle poussa un petit cri de surprise. Avec la secousse occasionnée par son arrivée sur la table, le deuxième sein jaillit de la robe.
— J’avais jamais vu des nichons aussi gros.
Elle sourit.
— Tu ne pourras plus le dire.
— Tu fais du combien de TP ?
— 105 F.
— Wouaw, magnifique.
— Tu fais du combien de TP ?
— 105 F.
— Wouaw, magnifique.
Moi je n’en perdais pas une miette. Ils étaient tous les deux de profil. Elle avec son cul posé sur la table, la robe retroussée jusqu’en haut des cuisses, il enleva le soutien-gorge pour libérer totalement la poitrine. Elle avait désormais les seins libres. Lui en tee-shirt et short de bain. C’est alors que je constatai une bosse énorme au niveau de son sexe. Isabel lui enleva le tee-shirt pour lui embrasser le torse et lui lécher et sucer les tétons. Il avait des pecs et des abdos saillants. Elle descendit ses mains sur l’entrejambe du jeune homme.
— Dis-moi, tu as l’air d’avoir été gâté par la nature.
Il abaissa son sort et fit apparaître un sexe qui me semblait énorme. Isa poussa « waouw » admiratif. Moi je n’en avais jamais vu d’aussi gros. Sauf peut-être dans des vidéos pornos sur l’ordi. Son gland était gros, mais le reste de sa queue devait avoir le diamètre et la longueur du rouleau en carton au centre d’un rouleau essuie-tout.
— Les filles que j’ai connues prenaient peur en le voyant. J’en ai beaucoup souffert. Soit elles venaient avec moi par curiosité, soit elles partaient en la voyant. Mais aucune ne restait.
Elle le prit en main.
— C’est vrai que je n’en ai jamais vu des comme ça. C’est impressionnant. J’arrive à peine à en faire le tour avec ma main et je n’ai pas des petits doigts et tes bourses, on dirait deux balles de golf, je trouve ça beau, tu es complètement rasé sur les couilles.
— Merci, mais du coup, comme les autres, tu ne voudras pas de moi...
— Non au contraire, moi je veux.
— Merci, mais du coup, comme les autres, tu ne voudras pas de moi...
— Non au contraire, moi je veux.
Le jeune lui fit lâcher sa queue pour pouvoir s’accroupir et lui lécher la chatte. Elle s’allongea le dos sur la table, elle se tordait dans tous les sens, elle gémissait comme ça faisait longtemps que je ne l’avais plus entendue gémir. Il la léchait et lui pinçait les tétons en même temps. Il se releva, prit son énorme queue en main, passa sur le côté. Il me tournait le dos, mais la façon dont le corps de ma femme bougeait ne laissait que peu de doute à ce qu’elle faisait. Elle le suçait. J’entendais également les bruits de bouche de mon épouse, on avait l’impression qu’elle s’étouffait à cause de la grosseur du gland qui devait lui remplir la bouche. Quand la queue sortait, je l’entendais reprendre son souffle. Pendant qu’elle le suçait, il la doigtait. J’entendais également les clapotis de sa chatte trempée. Il retourna se placer entre les cuisses d’Isa. Il plaça son énorme morceau de viande à l’entrée de la chatte.
Il frotta sa queue sur la chatte, son clito, elle gémit et c’est alors qu’il l’enfonça d’un coup sec. Isa qui était restée allongée sur le dos se redressa en poussant un cri. Il lui mit la main sur la bouche. Et commença ses va-et-vient. Elle se rallongea sur la table, elle gémissait d’un mélange de douleur et de plaisir. Elle se cambrait le dos. Ses mains s’agrippèrent de chaque côté de la table. Ses jambes étaient relevées, ses genoux vers la poitrine. Ses gros seins bougeaient dans tous les sens à chaque coup de boutoir qu’il lui donnait. Il arrivait à rentrer son sexe entièrement en elle. Une main était toujours sur la bouche de ma femme, pendant que l’autre lui malaxait un sein ou lui pétrissait la graisse du ventre ou des cuisses. Au bout d’une dizaine de minutes, il se cambra, grogna, donna encore quatre ou cinq coups de reins puissants. Il venait de jouir en elle. Il retira sa main de la bouche d’Isa. Elle haletait. Elle redescendit ses jambes.
Il se coucha sur elle, ses mains saisirent les seins et il l’embrassa à pleine bouche. Elle l’enlaça. Il se redressa, recula, ce qui eut pour effet de faire sortir sa queue de la chatte. Isa laissait échapper un petit cri tout en s’agrippant de nouveau de chaque côté de la table. Elle avait de petites secousses, des spasmes qui la traversaient, elle jouissait encore. Il remonta son short, remit son tee-shirt et sortit du mobil-home, sans dire un mot. Ma femme resta encore une ou deux minutes sans bouger, allongée sur la table, les seins à l’air, les jambes pendantes, la pointe des pieds touchant à peine le sol, la robe relevée jusqu’au nombril. Elle avait du mal à reprendre son souffle. Elle passait ses mains sur son visage, dans ses cheveux. Elle se passa les mains sur les seins. Le spectacle était exceptionnel. Je n’en ai pas perdu une miette. Je bandais dur, mais je ne pouvais pas bouger pour ne pas révéler ma présence.
Isa se redressa, attrapa son soutien-gorge qui pendait sur le dossier d’une chaise et le remit. Elle saisit le rouleau de sopalin qui se trouvait sur une étagère juste à côté d’elle, en coupa deux feuilles et s’essuya la chatte. Ramassa sa culotte pour la remettre. Elle avait un peu de mal à marcher, elle avait l’air comme une droguée, ou une personne saoule, elle ne marchait pas droit. On aurait dit qu’elle titubait. Elle haletait encore un peu.
Elle sortit du mobil-home en fermant la porte à clef. Je sortis par la fenêtre entrouverte de derrière, et courus regagner ma place avant son retour. Nos places étaient toujours libres, car j’avais laissé les boissons et une veste sur une chaise, les gens ne savaient pas si nous dansions ou pas. Le jeune était derrière le comptoir avec ses parents, et il rigolait et plaisantait avec les clients comme si rien ne s’était passé. Isa arriva quelques secondes après. Je lui demandai si tout allait bien.
— Ça va ? Tu es toute rouge au visage, tu as l’air essoufflée, t’es sûre que ça va ? Ça a pris du temps non ?
— Oui, il a eu un peu de mal à remplacer la bouteille, puis on a bavardé... Alors cette soirée ?
— Pas mal, c’est sympa.
— Oui, il a eu un peu de mal à remplacer la bouteille, puis on a bavardé... Alors cette soirée ?
— Pas mal, c’est sympa.
La soirée terminée, le jeune est venu débarrasser la table. Il posa sa main sur le dossier de la chaise de ma femme.
— Alors cette soirée ? Ça s’est bien passé ? Elle vous a plu ?
Message subliminal surtout destiné à connaître les impressions de mon épouse sur ce qu’elle venait de vivre ou devrais-je dire subir.
— Oui très grosse et belle soirée, j’ai adoré. J’en redemande. Allez-vous en refaire d’autres dans la semaine ?
Je n’en revenais pas de sa réponse, je ne reconnaissais pas mon épouse.
— Oui, c’est obligé, heureux d’entendre que ça vous a plu, lui répondait-il.
Sur ces belles paroles, nous sommes rentrés au mobil-home. Nous sommes allés nous coucher, chacun dans une chambre, vu que nous avions de la place en l’absence des gamins. Après ce qu’il venait de se passer et compte tenu de la réponse de ma femme, je savais que ce n’était que le début. J'allais faire en sorte de l’espionner le plus discrètement possible.
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