Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La nouvelle vie d'Isabelle — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La nouvelle vie d'Isabelle
Chapitre 1
Vingt minutes ! Vingt minutes que Paul rame dans le vagin de son épouse Isabelle. Celle-ci n'en peut plus, écartelée dans le très officiel « lit conjugal ». Sous sa longue chemise de nuit juste troussée à la taille, sous la couverture, le drap et le corps de son mari, la jeune femme suffoque. Elle ne lubrifie pas, ses muqueuses enflammées la brûlent. Mais qu'arrive-t-il donc à Paul ce soir ? En principe il ne lui faut guère plus de cinq minutes pour que survienne son éjaculation « réglementaire » en elle. Ah, enfin le voici. Un râle « néandertalien », et Isabelle peut enfin sentir dans sa matrice les jets de la semence maritale. Cette semence aura au moins le mérite d'agir comme un baume adoucissant pour ses parois vaginales irritées.
De la bouche de Paul, sort alors un bien peu glamour :
De la bouche de Paul, sort alors un bien peu glamour :
— Ah, ça fait du bien !...
Cette phrase, d'une extrême banalité, exaspère Isabelle, d'autant que Paul la prononce systématiquement après chacune de ses éjaculations en elle. Banalité, et égoïsme aussi dans ce propos, car si « ça fait du bien » à Paul, celui-ci ne se soucie guère de savoir si son épouse a pris ou non du plaisir. L'orgasme ? Oui, Isabelle en a connu, au tout début de leur relation voici... fort longtemps.
Voilà donc la seule phrase... d'amour (?) qui parviendra aux oreilles de l'épouse fidèle.
Paul sort de sa femme, roule sur le côté, et, lui tournant le dos, va bien vite s'endormir et ronfler abominablement.
Isabelle a refermé les cuisses. Elle sent le sperme lui couler lentement de la minette. Elle demeure un moment inerte, les yeux rivés vers le plafond de la chambre. « Faire l'amour », quelle belle expression ! En cet instant, comme elle envie sa collègue Janette, qui, sans s'attarder en détails scabreux, lui confesse qu'elle et son mari Pierre font longuement l'amour, avec à la fois passion et tendresse, et ce presque tous les jours...
L'amour avec Paul, Isabelle l'a connu, voici... voici... combien de temps déjà ? Elle ne sait plus. Bien longtemps en tous les cas, TROP longtemps. Et puis la routine s'est installée. Les rapports se sont espacés, banalisés, amoindris.
Voilà donc la seule phrase... d'amour (?) qui parviendra aux oreilles de l'épouse fidèle.
Paul sort de sa femme, roule sur le côté, et, lui tournant le dos, va bien vite s'endormir et ronfler abominablement.
Isabelle a refermé les cuisses. Elle sent le sperme lui couler lentement de la minette. Elle demeure un moment inerte, les yeux rivés vers le plafond de la chambre. « Faire l'amour », quelle belle expression ! En cet instant, comme elle envie sa collègue Janette, qui, sans s'attarder en détails scabreux, lui confesse qu'elle et son mari Pierre font longuement l'amour, avec à la fois passion et tendresse, et ce presque tous les jours...
L'amour avec Paul, Isabelle l'a connu, voici... voici... combien de temps déjà ? Elle ne sait plus. Bien longtemps en tous les cas, TROP longtemps. Et puis la routine s'est installée. Les rapports se sont espacés, banalisés, amoindris.
L'amour avec Paul, si on peut lui donner ce nom, se résume à présent en une pénétration « mécanique » de celui-ci deux ou trois fois par mois (dans le meilleur des cas). Cinq minutes d'allées et venues de Monsieur Delaval dans le vagin sec de Madame Delaval, achevées par une émission de sperme enfin apaisante, seul bon moment, et conclues presque toujours par les « tendres » paroles de Monsieur citées plus avant...
Isabelle ne comprend pas. Pourtant, Paul est toujours gentil et prévenant avec elle, attentionné, lui offrant régulièrement des fleurs, des cadeaux. Alors pourquoi, pourquoi cette désaffection au lit ?
Elle se lève avec précaution afin de ne pas réveiller son mari. Pieds nus, seulement vêtue de sa chemise de nuit ivoire lui descendant aux chevilles, Isabelle traverse la maison et gagne la salle de bain. Elle ôte son léger vêtement de nuit et se retrouve nue. Devant le lavabo, elle va procéder à une minutieuse toilette intime. Pas uniquement par souci d'hygiène, mais aussi pour se laver de ce sperme qu'elle déteste, se considérant souillée par ce répugnant liquide gluant.
Pourtant, ce même liquide qu'elle juge infâme à présent, jaillissant en elle 18 ans plus tôt a permis la naissance 9 mois plus tard de la petite Morgane, leur fille. Leur fille chérie, qu'Isabelle a longtemps idolâtrée, peut-être trop.
A présent que Morgane est majeure, elle semble se détacher de sa mère, souhaitant prendre son envol, et cela constitue un tourment de plus pour la pauvre Isabelle.
Sa toilette féminine achevée, elle s'apprête à quitter la salle de bain, lorsqu'une force inconnue la pousse à y demeurer. Elle se plante devant le grand miroir, et se contemple en pieds.
Isabelle ne comprend pas. Pourtant, Paul est toujours gentil et prévenant avec elle, attentionné, lui offrant régulièrement des fleurs, des cadeaux. Alors pourquoi, pourquoi cette désaffection au lit ?
Elle se lève avec précaution afin de ne pas réveiller son mari. Pieds nus, seulement vêtue de sa chemise de nuit ivoire lui descendant aux chevilles, Isabelle traverse la maison et gagne la salle de bain. Elle ôte son léger vêtement de nuit et se retrouve nue. Devant le lavabo, elle va procéder à une minutieuse toilette intime. Pas uniquement par souci d'hygiène, mais aussi pour se laver de ce sperme qu'elle déteste, se considérant souillée par ce répugnant liquide gluant.
Pourtant, ce même liquide qu'elle juge infâme à présent, jaillissant en elle 18 ans plus tôt a permis la naissance 9 mois plus tard de la petite Morgane, leur fille. Leur fille chérie, qu'Isabelle a longtemps idolâtrée, peut-être trop.
A présent que Morgane est majeure, elle semble se détacher de sa mère, souhaitant prendre son envol, et cela constitue un tourment de plus pour la pauvre Isabelle.
Sa toilette féminine achevée, elle s'apprête à quitter la salle de bain, lorsqu'une force inconnue la pousse à y demeurer. Elle se plante devant le grand miroir, et se contemple en pieds.
Isabelle sourit, car elle se trouve... à son goût. 42 ans, de taille moyenne, mince, de longs cheveux sombres, la peau mate, les yeux noisette, elle possède une belle poitrine, pas excessivement volumineuse mais très bien faite. La taille fine, un ventre plat, orné d'un petit buisson noir bien taillé, des jambes galbées, de petits pieds délicats. Les mains sur les hanches, elle ondule doucement, murmurant :
— Pourquoi donc je n'inspire pas plus Paul ? Je ne comprends pas. Je ne suis pourtant pas si malfoutue !
Mais ce moment de satisfaction personnelle ne dure guère, Isabelle se ressaisit bien vite.
— Mon Dieu, se dit-elle soudain. Mais que fais-je donc nue devant mon miroir à me contempler ? Voilà une chose bien inconvenante, va donc te recoucher !...
Et, tristement, de remettre sa pudique chemise de nuit, et de regagner sa chambre, ce lit, dans lequel, indifférent à ce qui l'entoure, son mari ronfle, dans un vacarme de forge...
Ce samedi matin, Isabelle, n'ayant que peu dormi, ne se sent pas fraîche. En robe de chambre et chemise de nuit, elle boit un verre d'eau dans la cuisine. C'est alors que surgit Morgane, une adorable jeune fille blonde. Pas n'importe quelle fille, LA SIENNE ! Après de chastes bisous sur les joues de sa mère, Morgane s'assied à table pour dévorer à belles dents le copieux petit-déjeuner préparé affectueusement par sa maman.
Ce samedi matin, Isabelle, n'ayant que peu dormi, ne se sent pas fraîche. En robe de chambre et chemise de nuit, elle boit un verre d'eau dans la cuisine. C'est alors que surgit Morgane, une adorable jeune fille blonde. Pas n'importe quelle fille, LA SIENNE ! Après de chastes bisous sur les joues de sa mère, Morgane s'assied à table pour dévorer à belles dents le copieux petit-déjeuner préparé affectueusement par sa maman.
— Que vas-tu faire aujourd'hui ? s'enquiert Isabelle.
— Un peu de sport, et puis mon copain Romain va venir cet après-midi pour jouer sur la console avec moi, il est très fort en jeux vidéos.
— Ah, très bien ! Il est sympa ce Romain, qu'en penses-tu ?
— Oui, il est sympa, et puis... il est mignon !
— Un peu de sport, et puis mon copain Romain va venir cet après-midi pour jouer sur la console avec moi, il est très fort en jeux vidéos.
— Ah, très bien ! Il est sympa ce Romain, qu'en penses-tu ?
— Oui, il est sympa, et puis... il est mignon !
Ce terme de « mignon » dans la bouche de sa fille laisse Isabelle songeuse. Mignon, mignon, oui, certes, elle l'a déjà vu, il s'agit d'un beau garçon, mais Morgane jouerait-elle avec lui à autre chose... qu'à des jeux vidéos ? Non, sa petite fille chérie, ce ne serait pas possible, et pourtant, Morgane est une ravissante jeune fille de 18 ans, et il ne serait pas anormal que...
Elle la regarde, tandis qu'assise, Morgane engloutit son petit-déjeuner. Elle ne porte qu'un long t-shirt lui arrivant à mi-cuisses, elle est si belle, si jeune, si dynamique, comment pourrait-elle ne pas plaire ? Et pourtant il s'agit de SA fille, elle ne veut pas que qui que ce soit la lui « vole », quelque beau garçon que ce fût...
Paul fait soudain son apparition dans la pièce. Un Paul bâillant, encore ensommeillé. Machinalement, il bise sa fille sur une joue, et son épouse sur la bouche, avant que de se servir un café et de la brioche. Aucune parole n'est échangée lors de ce petit-déjeuner, qui se voudrait « familial », mais ne l'est pas.
Puis, chacun de vaquer à ses occupations en ce début de week-end. Tandis que Paul s'en va tondre le gazon, Isabelle, dans sa pudique robe de chambre s'apprête à entrer dans la salle de bain. Lui parvient tout à coup la voix de sa fille, à travers la porte. Elle parle à quelqu'un, mais qui donc ? Quelque peu honteuse, Isabelle colle son oreille contre la porte, et comprend très vite la situation. Morgane procède à sa toilette, tout en téléphonant avec son portable.
Elle la regarde, tandis qu'assise, Morgane engloutit son petit-déjeuner. Elle ne porte qu'un long t-shirt lui arrivant à mi-cuisses, elle est si belle, si jeune, si dynamique, comment pourrait-elle ne pas plaire ? Et pourtant il s'agit de SA fille, elle ne veut pas que qui que ce soit la lui « vole », quelque beau garçon que ce fût...
Paul fait soudain son apparition dans la pièce. Un Paul bâillant, encore ensommeillé. Machinalement, il bise sa fille sur une joue, et son épouse sur la bouche, avant que de se servir un café et de la brioche. Aucune parole n'est échangée lors de ce petit-déjeuner, qui se voudrait « familial », mais ne l'est pas.
Puis, chacun de vaquer à ses occupations en ce début de week-end. Tandis que Paul s'en va tondre le gazon, Isabelle, dans sa pudique robe de chambre s'apprête à entrer dans la salle de bain. Lui parvient tout à coup la voix de sa fille, à travers la porte. Elle parle à quelqu'un, mais qui donc ? Quelque peu honteuse, Isabelle colle son oreille contre la porte, et comprend très vite la situation. Morgane procède à sa toilette, tout en téléphonant avec son portable.
— Pfff, ces jeunes, toujours pendus à leur téléphone !... soupire Isabelle.
Malgré elle, elle ne peut s'empêcher d'écouter la conversation, tout du moins la demi-conversation, vu qu'elle ne perçoit pas la voix de l'interlocuteur. Et ce qu'elle entend alors va la clouer de stupeur.
— Et surtout, n'oublie pas tes capotes cet après-midi, j'ai épuisé mon stock !
Cette unique phrase chamboule alors la jeune maman. Morgane parle donc à Romain, et lui demande d'amener ses préservatifs !!! Donc, tous deux vont... Ce n'est pas possible, Morgane aurait donc déjà des relations sexuelles avec ce garçon ? La seconde partie de la phrase choque encore plus Isabelle, ce « j'ai épuisé mon stock ». Cela signifie que Morgane disposait d'un « stock » de préservatifs, qu'elle a donc tous utilisés...
Isabelle doit se résoudre à l'évidence : si Morgane est toujours bien sa fille, elle n'est plus « sa PETITE fille », qu'elle traitait toujours comme une enfant. Mais soudain, lui parviennent d'autres bribes de phrases, hachées, étranges, et pour tout dire... sulfureuses.
Isabelle doit se résoudre à l'évidence : si Morgane est toujours bien sa fille, elle n'est plus « sa PETITE fille », qu'elle traitait toujours comme une enfant. Mais soudain, lui parviennent d'autres bribes de phrases, hachées, étranges, et pour tout dire... sulfureuses.
— Oui... vas-y de ton côté... hummm, c'est bon... je pense à toi... ooooohh... aaaaah... j'imagine déjà ta grosse teub en moi... tu t'astiques bien ?... moi je... putain comme c'est bon !... vivement cet après-midi !... aaaaah, ça me coule le long des cuisses ! Viens vite baiser ta petite salope !...
Isabelle pose sa main sur la poignée de la porte, bien décidée à ouvrir et à tancer sa fille. Morgane, qu'elle pensait avoir si bien élevée. Morgane proférant des insanités, Morgane se touchant intimement, en attendant « mieux » cet après-midi avec Romain, elle ne peut en croire ses oreilles ! Ignorante du parler des jeunes, Isabelle se demande bien ce que peut-être une « teub ». Ah, peut-être s'agit-il de verlan ? Dans ce cas, cela voudrait dire... ah non, quelle grossièreté !
A cet instant, la faisant sursauter, la porte s'ouvre et Morgane sort de la salle de bain, échevelée, le visage écarlate, son court peignoir blanc mal fermé, laissant voir la moitié de sa jeune poitrine.
A cet instant, la faisant sursauter, la porte s'ouvre et Morgane sort de la salle de bain, échevelée, le visage écarlate, son court peignoir blanc mal fermé, laissant voir la moitié de sa jeune poitrine.
— Tiens, tu étais là maman ? Tu peux y aller, la place est libre.
Et la jeune fille, toute guillerette, de s'éloigner en chantonnant, plantant là une Isabelle totalement décontenancée.
A présent seule occupante de la salle de bain, Isabelle ôte sa robe de chambre, ses mules, et sa longue chemise de nuit. La voici nue sous la douche, que par habitude, elle prend presque tiède. Tandis qu'elle enduit son corps de gel douche, elle repense à tout ce qu'elle vient d'entendre. Le doute n'est plus permis : Morgane est une femme à présent, et elle a un petit copain. Les jeux vidéo avec Romain ne constituent qu'un prétexte pour le faire venir à la maison, et... jouer à tout autre chose en sa compagnie.
Isabelle en est au savonnage de son ventre. Puis de son bas-ventre. Sa main droite atteint alors sa petite toison dans laquelle elle plonge ses doigts. Des doigts qui descendent plus bas, encore plus bas. Qui rencontrent les lèvres sexuelles, fermées comme un rideau. Mais un rideau, cela peut s'ouvrir. Délicatement, Isabelle entrouvre lesdites lèvres, passe deux doigts dessus. Elle en ressent de suite un délicieux fourmillement. Ses doigts se retrouvent mouillés, mais il ne s'agit plus de l'eau de la douche... Une onde de plaisir parcourt le ventre de la jolie femme, l'irradie un peu partout, se propage. Après tout, se dit-elle, Morgane en faisait autant voici quelques minutes, pourquoi pas moi ?...
Pareils attouchements intimes, Isabelle connaît cela, évidemment. Elle a pratiqué ces petits « jeux interdits » voici longtemps, aux alentours de ses 15 ans si elle a bonne mémoire. Et puis... Soudain, le charme est rompu, une image surgit dans le cerveau enfiévré d'Isabelle. Comme un fantôme, le visage du Père Tommier lui apparaît clairement !
Le Père Tommier !... Le curé du village, qui dit bien évidemment la messe, et dirige l'association paroissiale dans laquelle Isabelle s'active comme bénévole !... Un brave homme, ce Père Tommier, mais intraitable quant à la morale que se doit de respecter une bonne croyante telle qu'Isabelle !
A présent seule occupante de la salle de bain, Isabelle ôte sa robe de chambre, ses mules, et sa longue chemise de nuit. La voici nue sous la douche, que par habitude, elle prend presque tiède. Tandis qu'elle enduit son corps de gel douche, elle repense à tout ce qu'elle vient d'entendre. Le doute n'est plus permis : Morgane est une femme à présent, et elle a un petit copain. Les jeux vidéo avec Romain ne constituent qu'un prétexte pour le faire venir à la maison, et... jouer à tout autre chose en sa compagnie.
Isabelle en est au savonnage de son ventre. Puis de son bas-ventre. Sa main droite atteint alors sa petite toison dans laquelle elle plonge ses doigts. Des doigts qui descendent plus bas, encore plus bas. Qui rencontrent les lèvres sexuelles, fermées comme un rideau. Mais un rideau, cela peut s'ouvrir. Délicatement, Isabelle entrouvre lesdites lèvres, passe deux doigts dessus. Elle en ressent de suite un délicieux fourmillement. Ses doigts se retrouvent mouillés, mais il ne s'agit plus de l'eau de la douche... Une onde de plaisir parcourt le ventre de la jolie femme, l'irradie un peu partout, se propage. Après tout, se dit-elle, Morgane en faisait autant voici quelques minutes, pourquoi pas moi ?...
Pareils attouchements intimes, Isabelle connaît cela, évidemment. Elle a pratiqué ces petits « jeux interdits » voici longtemps, aux alentours de ses 15 ans si elle a bonne mémoire. Et puis... Soudain, le charme est rompu, une image surgit dans le cerveau enfiévré d'Isabelle. Comme un fantôme, le visage du Père Tommier lui apparaît clairement !
Le Père Tommier !... Le curé du village, qui dit bien évidemment la messe, et dirige l'association paroissiale dans laquelle Isabelle s'active comme bénévole !... Un brave homme, ce Père Tommier, mais intraitable quant à la morale que se doit de respecter une bonne croyante telle qu'Isabelle !
— Ne regardez que votre mari ! Donnez-vous certes à lui, mais dans le but d'offrir à Dieu de nouveaux petits croyants, rejetez toutes les tentations impures, les pratiques dégradantes !
Isabelle se voulant une bonne paroissienne, stoppe alors immédiatement sa honteuse manipulation. Elle se rince, s'essuie, puis s'empresse de revêtir à nouveau son épaisse robe de chambre.
Plus tard dans la matinée, la voici marchant d'un bon pas dans la rue. Elle porte une jupe sombre à mi-mollets, sur un collant noir opaque, des chaussures basses, et un blouson sur un sweat-shirt ample, au ras du cou. Tenue austère, qui sied à une femme « comme il faut ». La voici dans la salle paroissiale, dans laquelle le Père Tommier a organisé une réunion. Sont présentes une douzaine de personnes, en majorité des femmes assez âgées, Isabelle doit être la plus jeune de l'assistance. Monsieur le curé parle alors de l'organisation de la kermesse paroissiale à venir.
Mais très vite, l'attention d'Isabelle s'estompe. Elle songe aux actes et paroles de Morgane ce matin dans la salle de bain, à sa propre attitude sous la douche, tout cela la bouleverse encore. Et puis, lui revient en tête sa propre image, la nuit dernière, nue devant le grand miroir, lorsqu'elle se contemplait. Imperceptiblement, et bien malgré elle, elle ressent une étrange chaleur lui gagner le ventre, monter en elle. Les battements de son cœur s'accélèrent. Et soudain, elle perçoit une humidité suspecte dans son entrejambe. Une envie folle, irrationnelle la gagne. Elle serre alors ses cuisses, et, le plus discrètement possible, les frotte l'une contre l'autre.
Plus tard dans la matinée, la voici marchant d'un bon pas dans la rue. Elle porte une jupe sombre à mi-mollets, sur un collant noir opaque, des chaussures basses, et un blouson sur un sweat-shirt ample, au ras du cou. Tenue austère, qui sied à une femme « comme il faut ». La voici dans la salle paroissiale, dans laquelle le Père Tommier a organisé une réunion. Sont présentes une douzaine de personnes, en majorité des femmes assez âgées, Isabelle doit être la plus jeune de l'assistance. Monsieur le curé parle alors de l'organisation de la kermesse paroissiale à venir.
Mais très vite, l'attention d'Isabelle s'estompe. Elle songe aux actes et paroles de Morgane ce matin dans la salle de bain, à sa propre attitude sous la douche, tout cela la bouleverse encore. Et puis, lui revient en tête sa propre image, la nuit dernière, nue devant le grand miroir, lorsqu'elle se contemplait. Imperceptiblement, et bien malgré elle, elle ressent une étrange chaleur lui gagner le ventre, monter en elle. Les battements de son cœur s'accélèrent. Et soudain, elle perçoit une humidité suspecte dans son entrejambe. Une envie folle, irrationnelle la gagne. Elle serre alors ses cuisses, et, le plus discrètement possible, les frotte l'une contre l'autre.
— Mais que m'arrive-t-il ? se lamente-t-elle intérieurement. Je deviens folle ! De telles pensées, de telles envies, et ici, dans ce lieu, en de tels instants...
Le plaisir déferle à présent en elle, la machine s'emballe, rien ne semble pouvoir l'arrêter. Elle a envie de hurler. Mais de hurler quoi ? Certes rien de grossier, mais malgré tout quelque chose d'inacceptable dans cette salle paroissiale : « J'AI ENVIE DE FAIRE L'AMOUR !!! » le plaisir poursuit son inexorable progression, Isabelle approche de la jouissance.
En une fraction de seconde, tout va s'effondrer, le charme va se rompre. La voix du Père Tommier se fait entendre :
En une fraction de seconde, tout va s'effondrer, le charme va se rompre. La voix du Père Tommier se fait entendre :
— Madame Delaval ? ça ne va pas ? Vous ne vous sentez pas bien ?
Emergeant péniblement de sa torpeur, Isabelle de bredouiller :
— N... non... Veu... Veuillez m'excuser mon Père, je ne me sens pas très bien en effet. Je suis... comment dire, dans ma mauvaise période...
En elle-même, Isabelle se demande bien pourquoi elle a dit cela alors qu'il n'en est rien. Les bigotes présentes se regardent entre elles, chuchotent. Isabelle devine leurs échanges.
— Qu'est-ce qui lui prend à Madame Delaval ? Elle, d'ordinaire si correcte ! On ne parle pas de « ces choses-là » voyons, pas en public, et pas ici ! Quel manque de tact !...
— Je vois... Rentrez chez vous ma fille, reposez-vous, je vous ferai passer le compte-rendu de la réunion.
— Je vois... Rentrez chez vous ma fille, reposez-vous, je vous ferai passer le compte-rendu de la réunion.
Le Père Tommier a « calmé le jeu », mais Isabelle a senti un ton de reproche dans la voix de l'ecclésiastique.
Se levant, elle salue l'assistance, et quitte la salle, sous quelques regards réprobateurs.
Dans la rue, se dirigeant vers son domicile, Isabelle se détend enfin. Puis, se met à rire toute seule. La tête des bigotes lorsqu'elle a évoqué ses règles !... Il est vrai que pour ces femmes-là de tels problèmes relèvent d'un passé plus ou moins lointain.
Alors qu'elle approche de la maison, cette envie sexuelle refait son apparition, tenace, obsédante.
Revoici Isabelle chez elle. Paul parti en commissions et Morgane effectuant son jogging, elle se trouve donc seule pour un bon moment. Elle se précipite dans la chambre. Elle quitte son blouson, envoie balader ses chaussures moches, fait glisser sa longue jupe sombre et la retire, le sweat-shirt se retrouve bientôt à terre, suivi de l'épais collant noir. Isabelle n'est alors plus vêtue que d'un sage soutien-gorge blanc, et d'une culotte blanche de coton, bien enveloppante. Vraiment, rien d'affriolant dans la lingerie de la jeune femme... Tandis qu'elle s'apprête à quitter ses sous-vêtements, Isabelle se raisonne, à haute voix.
Se levant, elle salue l'assistance, et quitte la salle, sous quelques regards réprobateurs.
Dans la rue, se dirigeant vers son domicile, Isabelle se détend enfin. Puis, se met à rire toute seule. La tête des bigotes lorsqu'elle a évoqué ses règles !... Il est vrai que pour ces femmes-là de tels problèmes relèvent d'un passé plus ou moins lointain.
Alors qu'elle approche de la maison, cette envie sexuelle refait son apparition, tenace, obsédante.
Revoici Isabelle chez elle. Paul parti en commissions et Morgane effectuant son jogging, elle se trouve donc seule pour un bon moment. Elle se précipite dans la chambre. Elle quitte son blouson, envoie balader ses chaussures moches, fait glisser sa longue jupe sombre et la retire, le sweat-shirt se retrouve bientôt à terre, suivi de l'épais collant noir. Isabelle n'est alors plus vêtue que d'un sage soutien-gorge blanc, et d'une culotte blanche de coton, bien enveloppante. Vraiment, rien d'affriolant dans la lingerie de la jeune femme... Tandis qu'elle s'apprête à quitter ses sous-vêtements, Isabelle se raisonne, à haute voix.
— Non, je ne dois être nue que pour faire ma toilette, pas dans d'autres circonstances !
Malgré sa propre réticence, elle s'allonge sur le lit conjugal, et commence à passer ses mains sur elle. Elle se rend compte que le fond trempé de sa culotte colle à son sexe. Doucement, par-dessus le slip de coton, elle applique ses doigts, les met en mouvement. Hummm, comme c'est bon ! Mais soudain, consciente de l'incongruité de son action, elle se redresse sur le lit.
— Mon Dieu, mais que fais-tu donc ici, sur le lit conjugal ? Isabelle, Isabelle... gémit-elle, comme si sa personnalité se dédoublait, et qu'elle se parlait à elle-même.
Une rupture se produit alors entre son esprit et son corps. Tel un automate, elle se lève, quitte la chambre, se précipite vers la salle de bain où elle s'enferme. Elle arrache littéralement son soutien-gorge, fait glisser sa culotte. NUE ! La revoici nue, enfin, et dans un endroit où il n'est pas anormal de se retrouver ainsi. Elle s'accroupit, ses pieds nus posés sur le doux tapis de bain. Elle écarte les cuisses, s'adosse contre le mur, et entreprend de se caresser. Son sexe est de nouveau trempé. Isabelle frotte ses grandes lèvres, puis les écarte, elle se rentre un puis deux doigts dans le vagin. Comme c'est bon !... Ah, si seulement elle pouvait lubrifier autant lorsque Paul la pénètre, le plaisir pourrait être plus grand, mais hélas...
Sa main droite enfouie dans son sexe, sa main gauche palpe ses jolis seins aux tétons érigés. Elle gémit, puis, se remémorant les paroles crues de sa fille, se laisse aller à dire des choses plus qu'incorrectes :
Sa main droite enfouie dans son sexe, sa main gauche palpe ses jolis seins aux tétons érigés. Elle gémit, puis, se remémorant les paroles crues de sa fille, se laisse aller à dire des choses plus qu'incorrectes :
— Oh ouiiiii, c'est trop bon, elle a raison Morgane, avoir une grosse bite, là, dans la chatte, comme ce doit être merveilleux de se faire baiser comme une salope !...
Et pourtant, « une grosse bite », elle en a accueilli une en elle, pas plus tard qu'hier soir, mais celle-ci ne lui a apporté que douleur et frustration.
Du reste, lors de cette frénétique masturbation, Isabelle ne pense pas à Paul. Elle imagine un corps d'homme sur elle, un vigoureux sexe masculin en elle, mais sans parvenir à mettre un visage sur celui qui la prend « virtuellement ». L'Homme, tout simplement, avec un grand H.
Les doigts d'Isabelle complètement enduits de cyprine coulissent parfaitement en elle, tandis que du pouce, elle se titille le clitoris. Pauvre petit clito, délaissé depuis une éternité, il revit enfin !
Le cœur bondissant dans sa poitrine, ruisselante de transpiration dans cette petite pièce surchauffée, coulante de jus féminin, Isabelle sent l'extase approcher. Elle referme soudain les cuisses, maintenant prisonnière sa main dans son intimité, et l'orgasme la fauche avec une intensité inouïe. Telle une démente, elle hurle :
Du reste, lors de cette frénétique masturbation, Isabelle ne pense pas à Paul. Elle imagine un corps d'homme sur elle, un vigoureux sexe masculin en elle, mais sans parvenir à mettre un visage sur celui qui la prend « virtuellement ». L'Homme, tout simplement, avec un grand H.
Les doigts d'Isabelle complètement enduits de cyprine coulissent parfaitement en elle, tandis que du pouce, elle se titille le clitoris. Pauvre petit clito, délaissé depuis une éternité, il revit enfin !
Le cœur bondissant dans sa poitrine, ruisselante de transpiration dans cette petite pièce surchauffée, coulante de jus féminin, Isabelle sent l'extase approcher. Elle referme soudain les cuisses, maintenant prisonnière sa main dans son intimité, et l'orgasme la fauche avec une intensité inouïe. Telle une démente, elle hurle :
— OUIIIIIIII, c'est BONNNNNN, oh putain, oh putain !!!!...
Vaincue, terrassée, elle se laisse choir en avant, se vautrant de tout son long sur le sol de la salle d'eau. Depuis combien de temps n'avait-elle pas ressenti une telle jouissance ? 10 ans ? 20 ans ? Elle ne sait même plus, elle refuse de comptabiliser ces années de néant sexuel.
Durant plusieurs minutes, Isabelle demeure quasiment inanimée sur le carrelage. Puis, elle va péniblement se relever.
Et là, survient le point critique. Et maintenant ? Quelle peut-être la suite ?
Ah une douche, certes, pour faire disparaître la sueur et la cyprine émanant de son corps, mais il ne s'agit là que de l'aspect « technique » de la chose. Son conditionnement de « bonne paroissienne » refait surface.
Durant plusieurs minutes, Isabelle demeure quasiment inanimée sur le carrelage. Puis, elle va péniblement se relever.
Et là, survient le point critique. Et maintenant ? Quelle peut-être la suite ?
Ah une douche, certes, pour faire disparaître la sueur et la cyprine émanant de son corps, mais il ne s'agit là que de l'aspect « technique » de la chose. Son conditionnement de « bonne paroissienne » refait surface.
— Mon Dieu qu'ai-je fait ? Je me suis conduite comme une vraie débauchée ! Il faut que je prenne rendez-vous avec le Père Tommier, il devra me confesser.
Insensiblement, tandis que la douce eau tiède ruisselle sur son joli corps, les pensées d'Isabelle évoluent. Et voilà que tout à coup elle s'écrie :
— Non, ce n'est plus possible, il faut que les choses changent. Elles VONT changer ! Désolée, mon Père !...
A suivre.
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Commentaires ()
Vivement la suite . . .
Isabelle va t elle se servir du petit ami de sa fille ? Ou bien rencontrer un amant pour des moments débridés ?
Félicitations.
les paris sont ouverts, comme l'est sa chatte actuellement.