Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Deux femmes — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Deux femmes
Chapitre 1
Elles sont nues. Intégralement nues. Toutes les deux, ensemble, et c'est la première fois. Aussi belles l'une que l'autre, dans la force de leurs 18 ans. Élisabeth, la blonde aux cheveux longs, seins ronds et petit cul de rêve, a une chatte toute rasée, avec des lèvres fines, et une fente très longue. Isabelle elle, est une brune aux cheveux bouclés, un peu plus petite, bouche pulpeuse et petits seins en forme de poire, et elle aussi un fessier qui appelle à la luxure... à son minou elle a laissé un petit triangle de poils fins et bouclés, et si ses lèvres sont épaisses et bombées, sa fente est toute petite.
Si Élisabeth ne compte plus ses aventures masculines, Isabelle par contre n'a que très peu d'expérience : une seule étreinte, rapide, avec un adolescent de son âge plus avide de son propre plaisir que de lui en donner. Mais, pour toutes deux, c'est la première fois qu'elles se retrouvent nues, devant une autre femme... Elles se connaissent depuis leur plus tendre enfance, elles ont toujours tout partagé, et aujourd'hui elles vont partager cette première expérience saphique. Mais elles sont un peu empruntées, l'une devant l'autre... Sans doute un peu moins timide, Élisabeth tend la main vers Isabelle... sa belle main aux longs doigts fins vient caresser le visage de son amie, doucement, tendrement... et elle s'approche d'elle. Sa bouche chaude est sur son front, descend sur ses paupières, glisse le long des ailes nasales et se retrouve à la commissure des lèvres d'Isabelle. Elle sent que cette dernière les écarte légèrement, alors elle se rapproche de leur centre et l'embrasse délicatement.
Si Élisabeth ne compte plus ses aventures masculines, Isabelle par contre n'a que très peu d'expérience : une seule étreinte, rapide, avec un adolescent de son âge plus avide de son propre plaisir que de lui en donner. Mais, pour toutes deux, c'est la première fois qu'elles se retrouvent nues, devant une autre femme... Elles se connaissent depuis leur plus tendre enfance, elles ont toujours tout partagé, et aujourd'hui elles vont partager cette première expérience saphique. Mais elles sont un peu empruntées, l'une devant l'autre... Sans doute un peu moins timide, Élisabeth tend la main vers Isabelle... sa belle main aux longs doigts fins vient caresser le visage de son amie, doucement, tendrement... et elle s'approche d'elle. Sa bouche chaude est sur son front, descend sur ses paupières, glisse le long des ailes nasales et se retrouve à la commissure des lèvres d'Isabelle. Elle sent que cette dernière les écarte légèrement, alors elle se rapproche de leur centre et l'embrasse délicatement.
Plusieurs petits baisers, auxquels Isabelle finit par répondre, elle aussi.
Petit à petit les lèvres deviennent plus hardies, s'entrouvrent, laissent passer des langues qui vont chacune à la conquête de la bouche de l'autre... sensuel ballet de douceur où les salives se mêlent. Tout en s'embrassant, les corps se sont rapprochés, les seins érectiles se touchent et les petites framboises, rouges et dressées, se frottent avec frénésie. Leurs chattes aussi sont au contact l'une de l'autre, et elles ondulent toutes les deux du bassin, mélangeant leur cyprine. Quand les premiers gémissements de plaisir se font entendre, Élisabeth relâche son étreinte et prend Isabelle par la main, la conduisant vers le grand lit.
Elle l'allonge, et s'étend sur elle, mêlant ainsi encore plus intimement la cyprine de chacune de plus en plus abondante. Et puis Élisabeth glisse sur le corps qui se tend, embrasse au passage les jolies poires qui pointent, caresse le ventre plat et termine sa course sur le minou de son amante. Elle lui fait écarter les cuisses, et sa bouche vorace part à la conquête des parois vaginales. Isabelle a ouvert grand ses cuisses, et dans un abandon total elle s'offre aux caresses d'Élisabeth et son corps connaît enfin un plaisir que jusque-là elle seule avait su se procurer, mais à une échelle moindre. Là elle a maintenant l'impression de découvrir le plaisir charnel, et elle ne peut que poser ses mains sur la nuque de son amoureuse, lui plaquant ainsi bien la bouche sur sa chatte. Mais Élisabeth n'a pas besoin de cela, elle aime ce qu'elle fait, elle le fait avec passion, s'enivrant du jus de plus en plus abondant de son amante. Ses longs doigts écartent les lèvres offertes, permettant ainsi à sa langue de la fouiller plus loin, toujours plus loin, toujours plus intimement.
Petit à petit les lèvres deviennent plus hardies, s'entrouvrent, laissent passer des langues qui vont chacune à la conquête de la bouche de l'autre... sensuel ballet de douceur où les salives se mêlent. Tout en s'embrassant, les corps se sont rapprochés, les seins érectiles se touchent et les petites framboises, rouges et dressées, se frottent avec frénésie. Leurs chattes aussi sont au contact l'une de l'autre, et elles ondulent toutes les deux du bassin, mélangeant leur cyprine. Quand les premiers gémissements de plaisir se font entendre, Élisabeth relâche son étreinte et prend Isabelle par la main, la conduisant vers le grand lit.
Elle l'allonge, et s'étend sur elle, mêlant ainsi encore plus intimement la cyprine de chacune de plus en plus abondante. Et puis Élisabeth glisse sur le corps qui se tend, embrasse au passage les jolies poires qui pointent, caresse le ventre plat et termine sa course sur le minou de son amante. Elle lui fait écarter les cuisses, et sa bouche vorace part à la conquête des parois vaginales. Isabelle a ouvert grand ses cuisses, et dans un abandon total elle s'offre aux caresses d'Élisabeth et son corps connaît enfin un plaisir que jusque-là elle seule avait su se procurer, mais à une échelle moindre. Là elle a maintenant l'impression de découvrir le plaisir charnel, et elle ne peut que poser ses mains sur la nuque de son amoureuse, lui plaquant ainsi bien la bouche sur sa chatte. Mais Élisabeth n'a pas besoin de cela, elle aime ce qu'elle fait, elle le fait avec passion, s'enivrant du jus de plus en plus abondant de son amante. Ses longs doigts écartent les lèvres offertes, permettant ainsi à sa langue de la fouiller plus loin, toujours plus loin, toujours plus intimement.
Jusqu'à ce que dans un grand cri Isabelle resserre ses jambes, emprisonnant la langue de son amie dans sa chatte, et sa tête entre ses genoux, tandis qu'elle s'abandonne à ce premier orgasme.
Quand elle sent qu'elle s'est calmée, que son sexe est de nouveau offert, Élisabeth va lui donner un second orgasme, encore plus puissant et dévastateur, en venant jouer avec son petit bouton d'Amour.
— C'est bon tu sais... oh oui... je n'avais jamais autant joui... mais... maintenant... donne-toi à moi !
Élisabeth vient lui caresser le front, les joues, embrasse ses yeux, leurs bouches de nouveau se joignent... Et puis, à son tour, Isabelle vient entre ses cuisses. Elle reste un moment sans rien faire, appuyant bien sur les cuisses, les écartant, dégageant bien le sexe de sa conquête, elle le regarde, l'admire... peut-être ne sait-elle pas comment s'y prendre... ou alors réfléchit-elle à ce qu'elle va entreprendre...
Doucement, ses mains remontent sur l'intérieur des cuisses, en partant des genoux, remontant bien vers le sexe, mais s'arrêtant à mi-chemin, plusieurs fois.
Élisabeth commence à gémir, lui demande de la faire jouir... mais Isabelle prend son temps, tout son temps, la fait languir... de son ongle elle suit la fente de son amie, qu'elle sent frissonner sous son doigt. Elle écarte délicatement les grandes lèvres, s'insinue entre elles, masse d'un doigt agile les parois du vagin. Elle ne sait pas trop comment s'y prendre, mais Élisabeth la stimule, la supplie toujours de la faire jouir... elle enfonce un peu plus son doigt, en ajoute un second... en même temps sa bouche vient trouver puis sucer un clitoris déjà tout dressé... Élisabeth se cambre, projette son minou vers la bouche de son amante, sa chatte dégouline de mouille, elle jette de petits cris qui engagent Isabelle à continuer... sa langue s'attarde encore un peu sur le clitoris, puis elle descend, vient trouver les lèvres que ses doigts ont abandonnées. Du bout de sa langue elle part à la conquête de ce sexe qui s'offre à elle, elle en admire la belle couleur rose vif, le gonflement et l'humidité des lèvres... sa langue parcourt toute la fente, la sent tressaillir, s'ouvrir, et elle plonge à son intérieur, se régalant du nectar de son amoureuse ; sa langue prend son départ beaucoup plus bas, vient jusque dans la raie culière et Élisabeth soulève impudiquement son bassin.
Doucement, ses mains remontent sur l'intérieur des cuisses, en partant des genoux, remontant bien vers le sexe, mais s'arrêtant à mi-chemin, plusieurs fois.
Élisabeth commence à gémir, lui demande de la faire jouir... mais Isabelle prend son temps, tout son temps, la fait languir... de son ongle elle suit la fente de son amie, qu'elle sent frissonner sous son doigt. Elle écarte délicatement les grandes lèvres, s'insinue entre elles, masse d'un doigt agile les parois du vagin. Elle ne sait pas trop comment s'y prendre, mais Élisabeth la stimule, la supplie toujours de la faire jouir... elle enfonce un peu plus son doigt, en ajoute un second... en même temps sa bouche vient trouver puis sucer un clitoris déjà tout dressé... Élisabeth se cambre, projette son minou vers la bouche de son amante, sa chatte dégouline de mouille, elle jette de petits cris qui engagent Isabelle à continuer... sa langue s'attarde encore un peu sur le clitoris, puis elle descend, vient trouver les lèvres que ses doigts ont abandonnées. Du bout de sa langue elle part à la conquête de ce sexe qui s'offre à elle, elle en admire la belle couleur rose vif, le gonflement et l'humidité des lèvres... sa langue parcourt toute la fente, la sent tressaillir, s'ouvrir, et elle plonge à son intérieur, se régalant du nectar de son amoureuse ; sa langue prend son départ beaucoup plus bas, vient jusque dans la raie culière et Élisabeth soulève impudiquement son bassin.
Longtemps la langue d'Isabelle la caresse, la fait jouir, lui donne une foule de frissons, lui fait proférer plaintes et gémissements. Elle sent que l'orgasme monte, ses plaintes deviennent des cris... alors tout en continuant de la lécher, bien profondément, Isabelle enduit son doigt de la mouille d'Élisabeth et dirige son doigt vers le petit trou de celle-ci. Elle répète son opération plusieurs fois, jusqu'à ce qu'elle sente que la petite rondelle va s'ouvrir... Et elle amènera son amie à un puissant orgasme en faisant brusquement entrer son doigt dans son anus tandis que sa langue continue de posséder son vagin.
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