Valériane retrouve son premier amour
Chapitre 1
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✦ linsee Valériane retrouve son premier amour XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Valériane retrouve son premier amour — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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linsee
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Valériane retrouve son premier amour

Chapitre 1

Valériane et Isabelle vivent ensemble depuis leur rencontre. La passion qui les unit au fil des années n'a pas faibli. Isabelle, la plus âgée, est aussi la plus posée. Quant à Valériane, plus entreprenante, elle brûle la chandelle par les deux bouts.
Val profite qu'Isabelle soit sous la douche pour sortir d'un tiroir son jouet préféré : un monstrueux gode-ceinture. Elle enduit l'engin de lubrifiant et s'enfonce la partie destinée à son vagin. Elle ajuste les sangles puis s'allonge sur le canapé en attendant sa proie.
Isabelle sort de la douche, enroulée dans une serviette éponge. Elle entre dans le salon. En voyant Valériane harnachée de l'engin, elle pousse un gros soupir.
— Val, je n'ai pas le temps de jouer ; je dois partir, tu le sais très bien ! lui dit-elle.
Avec son sourire ravageur, Valériane a l'art de faire fondre son amour. Elle lui tend la main et l'invite à s'approcher. Isabelle, en soupirant profondément, s'exécute. D'un geste rapide, Valériane lui arrache la serviette, et regarde longuement le corps qu'elle vient de mettre nu. Elle commence à caresser le bas-ventre. Ses doigts glissent sur la fine toison soyeuse, s'insèrent entre les grandes lèvres puis lentement ces deux visiteurs pénètrent la gaine qui ne tarde pas à réagir. La vulve sollicitée délicatement mouille de plus en plus. Isabelle hausse le ton :
— Ma chérie, je n'ai pas le temps, laisse-moi m'habiller. Tu es incorrigible, mais ma parole, tu ne penses qu'à ça !
En souriant, Valériane répond :
— C'est toi qui me rends comme ça ; viens t'empaler sur moi.
Isabelle n'a pas le choix : elle enjambe le corps de Val, saisit le gode qu'elle dirige vers sa chatte ruisselante, puis s'embroche délicatement dessus. Elle s'agite sur l'engin, d'abord avec la souplesse d'un félin. Les bites factices bien ancrées dans les corps commencent à produire leur effet. Bien cramponnée à Isabelle, Valériane est la première à gémir. La tension monte dans les corps.
Isabelle fait de son corps un ascenseur. Elle gémit lorsque Val lui donne des coups de reins pour bien l'empaler. Dans la pièce, ce ne sont que gémissements et râles. Les deux femmes jouissent quasiment en même temps.
Isabelle monte vite s'habiller dans sa chambre. Avant de quitter la maison, elle embrasse sa chérie.
Seule, Valériane s'ennuie. Elle prend sa douche puis enfile des vêtements aérés pour sortir, car le soleil est au beau fixe. Elle fait du lèche-vitrine, lorsque soudain une voix l'interpelle :
— Val, c'est toi !?
Elle se retourne. Son cœur se met à battre très fort. Elle reconnaît Thomas, son premier amour d'enfance. Les deux ont usé leurs culottes sur les bancs de l'école, où ils s'étaient promis de s'aimer éternellement. Mais après l'obtention de son diplôme, Thomas avait quitté la région, car le travail se faisait rare à l'époque. Valériane, elle aussi, avec ses parents, avait choisi une terre plus accueillante pour travailler.
Les deux amoureux se téléphonaient souvent, puis les contacts s'étaient raréfiés pour finalement s'éteindre. Comme on dit, loin des yeux, loin du cœur ; chacun ferait sa vie de son côté. Thomas se marierait, Valériane se mettrait en couple avec Isabelle.
Les deux restent instantanément tétanisés avant de se jeter dans les bras l'un de l'autre. Les embrassades sont interminables. Valériane pleure de bonheur. Soudain, Thomas pense à présenter sa femme. En souriant, il dit :
— Je te présente ma femme Lisette ; Lisette, je te présente Valériane !
Les deux se saluent, s'embrassent même.
— Nous sommes ici pour passer quelques jours de vacances, annonce Thomas. Jamais je n'aurais pensé te rencontrer, il faut dire que ça fait une éternité... allons prendre un verre !
Les trois prennent place à la terrasse d'un café. Thomas et Valériane parlent du passé, se remémorent leurs meilleurs instants à deux. Lisette sourit.
— Il me parlait si souvent de vous, qu'à un moment je vous jalousais. En vous voyant, je comprends pourquoi ; vous êtes très jolie !
Valériane est un peu gênée, mais rend le compliment à Lisette. Le trio trinque, l'heure tourne.
— Je vous emmène chez moi, il faut que je vous présente Isabelle, ma chérie ! propose Valériane.
Thomas et Lisette se regardent en fronçant les sourcils.
— Tu es en couple avec une femme ? demande Lisette.
— Eh oui, je suis dingue d'elle, bien qu'elle ait le double de mon âge ; tu verras, c'est une bombe !
Quand les trois arrivent, Isabelle est devant sa cuisinière pour préparer le repas. Elle est surprise de voir du monde, mais comme elle est très sociable, elle les reçoit à bras ouverts. Valériane présente Thomas et Lisette.
— C'est vous, le fameux Thomas dont elle me parlait continuellement ? demande Isabelle.
Thomas sourit:
— Eh oui, je suis ce fameux Thomas !
Ils éclatent de rire. Valériane les fait entrer au salon et sert une boisson. De sa cuisine, Isabelle annonce :
— Je vous retiens pour dîner, ça va être vite prêt !
Les invités ne peuvent qu'accepter, ce qui rend Valériane folle de joie.
Une fois à table, Lisette et Isabelle ne cessent de se dévisager en échangeant de larges sourires. Lisette est surprise par la beauté d'Isabelle et pense que Valériane avait raison de dire que c'est une bombe. L'écart d'âge ne choque pas Lisette. Elle pense sincèrement que, bien qu'elle ne soit pas lesbienne, elle aurait pu succomber comme Valériane à son charme.
Thomas et Val ne parlent que de souvenirs, Isabelle et Lisette ont beaucoup de mal à en placer une. Un peu agacées, les deux finissent par s'isoler au salon, pour prendre un digestif. De temps en temps, on entend des éclats de rire. Thomas et Val se libèrent. Isabelle commence à rager en silence en entendant Val gémir.
Bien que la tension monte dans la pièce d'à côté, au salon, Lisette et Isabelle papotent comme de vieilles amies. Lisette lui montre les photos de son mariage sur son portable. Isabelle la complimente sur la beauté de sa robe, et sur son physique, donnant un avis élogieux sur chaque photo. Lisette, qui se sent planer, boit les paroles de sa nouvelle amie. Fascinée par la beauté naturelle d'Isabelle, elle ne cesse de la dévorer des yeux. Elle lui parle de son physique, avoue qu'elle l'envie. Isabelle, un peu gênée, essaie de faire retomber la tension :
— Je suis loin d'être parfaite ! j'ai de petits seins, pas comme les tiens qui semblent magnifiques, et j'ai de grosses fesses !
Les deux femmes comparent leurs formes, se tortillent dans tous les sens en affichant des moues diverses et variées. Isabelle se montre un peu déçue :
— Je n'ai même pas besoin de soutien-gorge tellement mes seins sont petits !
Et, dans la foulée, elle relève son tee-shirt. Les yeux de Lisette restent figés sur la poitrine de son amie. En effet, les seins ne sont pas gros mais au centre, des aréoles brunes sont plantées d'énormes mamelons. Lisette tend les mains vers les deux lobes, les caresse, les palpe, avant de rouler les bourgeons de chair entre ses doigts. Isabelle, étrangement, se laisse faire. Les doigts agiles de Lisette étirent ses mamelons, les pressent doucement en se faisant admirative :
— Ils sont magnifiques !
Puis, sans savoir pourquoi, elle pose sa bouche sur un téton, et se met à le sucer, avant de faire subir le même sort à Isabelle . Rapidement, ils prennent du volume. Isabelle frémit:
— Arrête, Lisette, ça m'excite !
Mais Lisette ne cesse pas ; au contraire, elle accentue les succions qui font soupirer Isabelle. Les bouts deviennent sensibles, de nombreux frissons parcourent le corps d'Isabelle, qui soupire profondément. Lisette la bascule sur le canapé et continue son travail de sape. Enfin Isabelle réagit, repoussant doucement Lisette et couvrant ses seins. Elle se lève, avale son verre d'un trait, puis passe à la salle à manger. Ce qu'elle y voit la tétanise : les démons du passé ressurgissant, Val et Thomas, enlacés, s'embrassent fougueusement. Elle serre les poings puis fait demi-tour. Reprenant place près de Lisette, et comme par vengeance, elle l'enlace, pose ses lèvres sur les siennes et l'embrasse. Surprise, Lisette entrouvre la bouche, dans laquelle la langue d'Isabelle s'insinue. Les langues se cherchent, se nouent. Le baiser s'éternise dans le flot de leurs salives.
Lisette retrousse le tee-shirt, sa bouche reprend un mamelon pour le téter. Isabelle souffle en tenant la tête de son amante entre ses mains. Lisette s'avère vorace, arrachant des gémissements de plaisir à Isabelle.
La coquine devient plus audacieuse, posant sa main sur la cuisse d'Isabelle et la glissant doucement sous sa jupe. Instinctivement, Isabelle ouvre ses cuisses. Mais, lorsque la main s'avance vers son entrejambe, elle les resserre fortement. Elle entend des gémissements provenant de la salle à manger. Alors son sang ne fait qu'un tour. Elle reprend les lèvres de Lisette et lui fouille la bouche avec sa langue. Lisette a du mal à comprendre les désirs et les refus d'Isabelle. Un peu irritée, elle lui plaque sa main sur sa vulve, sur laquelle, à travers la culotte, elle presse plusieurs fois.
Isabelle repousse Lisette, lui ouvre son corsage, puis lui dégrafe rageusement son soutien-gorge. Elle happe tour à tour les mamelons, les mordille en cherchant à faire du mal à sa proie. Lisette est surprise par la violence d'Isabelle, mais ça lui plaît :
— Encore, encore, c'est bon !
Isabelle redresse la tête. Les sons qui proviennent de la salle à manger la rendent folle. Elle reprend les mamelons en bouche et les martyrise. Lisette pâme de bonheur. Cette relation saphique ne semble pas lui déplaire.
Soudain, Isabelle arrache la culotte de Lisette et lui ouvre brutalement les cuisses. Elle plaque sa bouche sur la vulve détrempée de la soumise et en aspire tout le jus. Elle enfonce sa langue dans le puits d'amour et le fouille avidement. Elle gobe et mordille le clitoris. Pour elle c'est de la vengeance. Lisette gémit comme une bête blessée, elle agite son bassin en marmonnant :
— Oui, oui, oh la vache, je vais jouir, vas-y, vas-y, ça vient, ça vient !
Elle se cambre et, sous un long gémissement, sa jouissance explose. Isabelle se redresse, retire sa culotte puis monte sur le canapé pour plaquer sa chatte sur la bouche de Lisette et lui dit d'une voix rageuse :
— Bouffe-moi la chatte, salope, je veux jouir, vas-y, vas-y !
Sans se le faire répéter, Lisette dévore pour la première fois de sa vie. Elle s'acharne, elle avale le jus que le vagin ne peut retenir ; la coquine se gave de cyprine comme une assoiffée. Elle grogne en même temps qu'elle dévore la chatte en feu d'Isabelle. La coquine gémit, agite son bassin en appuyant sur la tête de Lisette, pour qu'elle fouille bien le temple de Vénus.
Lisette apprend vite ; elle gobe le clito qui, sous ses coups de langue, est devenu énorme. Elle le suce, l'aspire si fort qu'Isabelle grimace en poussant un long gémissement rauque. La bouche vorace de Lisette soumet le clitoris d'Isabelle à de rudes épreuves. Les jérémiades de la soumise deviennent plus bruyantes. Isabelle s'accroche aux cheveux de Lisette, et en se cabrant comme un cheval, libère sa jouissance, puis se laisse lourdement tomber sur le canapé en haletant comme une sprinteuse en fin de course.
Soudain, elle fronce le sourcil, se pince les lèvres. Des plaintes encore plus fortes émanent de la salle à manger. Elle se lève, omet de couvrir ses seins, et se dirige avec détermination vers l'endroit d'où proviennent les sons. Elle passe la porte, et bien qu'elle les ait vus s'embrasser, elle reçoit dans le cœur un deuxième coup de poignard : Valériane, allongée sur le bord de la table, subit la verge de Thomas. À chacun de ses coups de reins, elle pousse un râle.
Thomas semble puissant. Accroché aux hanches de Valériane, il la défonce en grognant comme un rapace sur sa proie. Isabelle voit parfaitement le sexe coulisser dans le fourreau de son amoureuse qui aujourd'hui est aussi infidèle qu'elle. Elle serre les mâchoires ; elle voudrait hurler, mais elle se retient. Elle se dit que, comme elle, Valériane a droit à un dérapage.
Soudain Lisette apparaît à son tour, restant sans voix en voyant le couple faire l'amour ; elle murmure à Isabelle :
— J'en étais sûre, que s'ils se revoyaient, ça recommencerait !
Isabelle, en soupirant profondément, se montre fataliste :
— Bien que ça me fasse mal, je les comprends, mais je suis certaine que ma Valériane me reviendra encore plus amoureuse !
Lisette enlace Isabelle, elle passe sa main sous sa jupe et, en lui caressant la chatte, et lui dit tendrement :
— Je viens de connaître d'autres plaisirs sexuels avec toi. Laissons-les pendre le leur, nous allons nous aimer encore, j'en ai trop envie ; apprends-moi d'autres choses !
Isabelle ravale sa salive, en posant un regard lourd sur Valériane, qui s'agite sous les coups de boutoir de son amant. Ses gémissements résonnent dans sa tête, elle se pince les lèvres pour ne pas intervenir. C'est les yeux pleins de larmes que, résolue elle accompagne Lisette.
Une fois au salon, les deux femmes s'effeuillent. Elles se regardent longuement. Leurs yeux brillent de mille feux. Lisette, la plus audacieuse, prend Isabelle dans ses bras et l'embrasse fougueusement. Les langues s'agitent, se nouent, les salives se mêlent. Les respirations deviennent plus rapides et profondes, les poitrines se soulèvent en prenant un nouveau rythme.
Le baiser terminé, Isabelle lui susurre à l'oreille :
— Je reviens, j'ai une surprise pour toi.
Isabelle réapparaît avec dans la main le gode-ceinture, elle le donne à Lisette qui le triture dans tous les sens pour en connaître la texture et la souplesse.
— Mon Dieu, il est énorme ce truc, vous, vous en servez souvent, de ce machin !
Isabelle sourit :
— Le plus possible ! c'est le jouet favori de Val, je t'assure qu'avec lui, nos jouissances sont quintuplées !
En regardant Isabelle se harnacher et insérer dans son vagin une partie du gode, Lisette frissonne. C'est en suivant les conseils d'Isabelle qu'elle s'allonge sur la petite table basse du salon et ouvre ses cuisses. Isabelle enduit le gode et la chatte de son amante de lubrifiant. Puis elle présente la bite factice contre sa fente qui, ainsi excitée suinte. Elle pose ses mains sur les hanches de la soumise puis pousse doucement. Les grandes lèvres s'écrasent et s'ouvrent, sous la poussée. Le gode lentement s'enfonce dans le vagin, qu'il dilate. Pendant la pénétration, Lisette pousse un long râle. L'engin de silicone prend place petit à petit dans sa chatte :
— Ça va, ma Lisette ? lui demande Isabelle.
Lisette, en s'agrippant à son amante, a des trémolos dans la voix :
— Oh la vache, tu m'ouvres vraiment, va à fond, ma chérie, je souhaite ressentir les mêmes sensations que vous quand vous utilisez ce monstre !
Isabelle enfonce entièrement le gode dans son étui de chair. Elle patiente un instant avant d'entreprendre un va-et-vient. Isabelle augmente la vitesse de pénétration en se calant sur les gémissements de Lisette. Les coups de reins deviennent plus puissants, ils arrachent des gémissements d'agonisante à la soumise. Lisette agite son bassin en marmonnant :
— Oh je le sens buter contre le col de l'utérus, c'est trop bon, vas-y, vas-y, ma chérie !
Encouragée, Isabelle donne des coups de boutoir plus violents, en poussant un "han" de bûcheron à chaque enfoncement de l'engin dans le ventre de Lisette, qui ne cesse de répéter :
— Oh que c'est bon, je vais mourir de plaisir, Isabelle, Isabelle ; je vais jouir, oui, oui, ça vient, ça vient !
Lisette se cabre en poussant un hurlement qu'elle tente d'étouffer en se mordant la main. Sa jouissance est plus forte que celles qu'elle a connues jusqu'à présent. Isabelle accélère, cherchant à présent sa propre jouissance. C'est en grognant comme un fauve qu'elle la trouve enfin.
Les deux amantes sursautent. On entend un applaudissement derrière elles. Elles se retournent et plantés sur le pas de la porte, elle voit Valériane et Thomas qui arborent un large sourire.
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LecteurNu
31 juillet 2026 à 04:45
Très belle histoire et cette partie de jambes en l'air augure une suite tout aussi audacieuse et sensuelle.
Bravo
Soyez respectueux
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