Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rien de plus beau que l'amour — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Rien de plus beau que l'amour
Chapitre 1
C'est les vacances !
Valériane flâne dans les allées ombragées d'un parc. Par moments, une brise légère soulève sa jupe aérée et caresse délicatement ses cuisses. C'est si doux qu'elle n'a même pas le réflexe de la rabaisser.
Sur son chemin elle croise une femme qui promène son chien. L'animal s'arrête et se met à la renifler, en agitant sa queue. Valériane, pas très rassurée, regarde l'inconnue.
— Il n'est pas méchant, lui dit-elle avec le sourire ; je crois qu'il vous a adopté, il vous fait la fête !
Valériane flâne dans les allées ombragées d'un parc. Par moments, une brise légère soulève sa jupe aérée et caresse délicatement ses cuisses. C'est si doux qu'elle n'a même pas le réflexe de la rabaisser.
Sur son chemin elle croise une femme qui promène son chien. L'animal s'arrête et se met à la renifler, en agitant sa queue. Valériane, pas très rassurée, regarde l'inconnue.
— Il n'est pas méchant, lui dit-elle avec le sourire ; je crois qu'il vous a adopté, il vous fait la fête !
Timidement, Valériane caresse le chien. Elle dévisage l'inconnue. Sans savoir pourquoi, son cœur se met à battre la chamade. Elle tremble de tous ses membres. Cela ressemble à un coup de foudre. Alors Valériane cache son émoi comme elle peut.
Les deux femmes se sourient, puis s'assoient sur un banc pour papoter.
La femme, beaucoup plus âgée que Valériane, se prénomme Isabelle, et habite dans les parages.
Elles discutent un long moment. Valériane est fascinée par cette belle inconnue. Elle qui d'habitude a la langue bien pendue, là elle a du mal à trouver ses mots.
Mais l'heure tourne inexorablement. Quand il est temps de se séparer, Valériane, le cœur serré, regarde à regret Isabelle s'éloigner.
Les deux femmes se sourient, puis s'assoient sur un banc pour papoter.
La femme, beaucoup plus âgée que Valériane, se prénomme Isabelle, et habite dans les parages.
Elles discutent un long moment. Valériane est fascinée par cette belle inconnue. Elle qui d'habitude a la langue bien pendue, là elle a du mal à trouver ses mots.
Mais l'heure tourne inexorablement. Quand il est temps de se séparer, Valériane, le cœur serré, regarde à regret Isabelle s'éloigner.
Depuis cette rencontre, Valériane n'est plus la même ; elle veut revoir Isabelle à tout prix. Et pour ça, pendant longtemps, elle arpentera chaque matin les allées du parc ; en vain.
Mais un jour, la chance lui sourit : elle voit Isabelle, assise sur un banc, son chien à ses pieds. Elle s'approche d'elle. Les deux femmes se saluent et se sourient. Valériane, pour calmer son excitation, fait quelques caresses au chien puis s'assoit à côté d'Isabelle pour discuter un long moment avec elle. Elles sympathisent. Isabelle, de sa voix douce, se lève et lui propose en souriant :
— Si vous voulez, je vous invite à prendre un verre chez moi ?
Mais un jour, la chance lui sourit : elle voit Isabelle, assise sur un banc, son chien à ses pieds. Elle s'approche d'elle. Les deux femmes se saluent et se sourient. Valériane, pour calmer son excitation, fait quelques caresses au chien puis s'assoit à côté d'Isabelle pour discuter un long moment avec elle. Elles sympathisent. Isabelle, de sa voix douce, se lève et lui propose en souriant :
— Si vous voulez, je vous invite à prendre un verre chez moi ?
Pour Valériane, c'est inespéré ! Elle accepte sans hésitation.
Les deux femmes sortent du parc puis arrivent devant une grande maison. Isabelle fait entrer Valériane au salon. Elle sert deux verres. Les nouvelles amies trinquent. Les paroles douces d'Isabelle font fondre Valériane.
Elles décident de se tutoyer. Assises côte à côte sur le canapé, les deux femmes ne cessent de se regarder et d'échanger des sourires. Elles retrinquent plusieurs fois, et deviennent euphoriques au point de se livrer de plus en plus l'une à l'autre.
Les deux femmes sortent du parc puis arrivent devant une grande maison. Isabelle fait entrer Valériane au salon. Elle sert deux verres. Les nouvelles amies trinquent. Les paroles douces d'Isabelle font fondre Valériane.
Elles décident de se tutoyer. Assises côte à côte sur le canapé, les deux femmes ne cessent de se regarder et d'échanger des sourires. Elles retrinquent plusieurs fois, et deviennent euphoriques au point de se livrer de plus en plus l'une à l'autre.
Depuis ce jour, les deux amies se retrouvent souvent, devenant même inséparables. Elles font beaucoup de choses ensemble. Quelquefois, après de longues soirées à papoter, Valériane dort chez son amie, où une chambre lui est réservée.
Un soir qu'Isabelle est dans son lit, Valériane pousse sa porte et s'approche de son amie. Les deux femmes se sourient.
— Je n'arrive pas à dormir ; je peux rester un peu avec toi ? demande Valériane, d'une voix mielleuse.
Un soir qu'Isabelle est dans son lit, Valériane pousse sa porte et s'approche de son amie. Les deux femmes se sourient.
— Je n'arrive pas à dormir ; je peux rester un peu avec toi ? demande Valériane, d'une voix mielleuse.
Isabelle, comme à l'accoutumée, a toujours le sourire. Elle ouvre ses draps et invite son amie à entrer dans le lit. Valériane remarque qu’Isabelle est nue sous sa nuisette. Elle se blottit contre elle en ronronnant.
Puis elles parlent de leur vie affective. Valériane apprend qu'Isabelle a un petit copain depuis de nombreuses années, et qu'elle va le lui présenter. Cela lui serre le cœur, mais elle ne peut qu'accepter cette situation.
— Et toi, tu as quelqu'un dans ta vie ? lui demande Isabelle, toujours d’une voix tendre.
— Oui, j'ai quelqu'un que j'aime de tout mon cœur ; j'en suis dingue ! lui répond Valériane en se blottissant encore plus contre elle.
— J'espère que tu me présenteras cet oiseau rare ?
En soupirant profondément, Valériane ose enfin avouer :
— Tu la connais très bien : elle est à côté de moi dans ce lit !
Puis elles parlent de leur vie affective. Valériane apprend qu'Isabelle a un petit copain depuis de nombreuses années, et qu'elle va le lui présenter. Cela lui serre le cœur, mais elle ne peut qu'accepter cette situation.
— Et toi, tu as quelqu'un dans ta vie ? lui demande Isabelle, toujours d’une voix tendre.
— Oui, j'ai quelqu'un que j'aime de tout mon cœur ; j'en suis dingue ! lui répond Valériane en se blottissant encore plus contre elle.
— J'espère que tu me présenteras cet oiseau rare ?
En soupirant profondément, Valériane ose enfin avouer :
— Tu la connais très bien : elle est à côté de moi dans ce lit !
Isabelle sursaute, se redresse dans le lit, et regarde Valériane comme si c'était une extra-terrestre.
— Mais, mais, c'est pas possible, tu divagues, tu me fais marcher ?
En s'accrochant à elle, Valériane insiste :
— Depuis le premier jour, je suis amoureuse de toi. Je me décide enfin à te le dire.
— Mais, mais, c'est pas possible, tu divagues, tu me fais marcher ?
En s'accrochant à elle, Valériane insiste :
— Depuis le premier jour, je suis amoureuse de toi. Je me décide enfin à te le dire.
Isabelle, bouleversée par cet aveu, déglutit bruyamment.
— Mais j'aime un homme, et je ne suis pas lesbienne, objecte-t-elle en soupirant. Moi aussi, je t'aime, mais entre nous, ça ne peut être que platonique ! Retire-toi cette idée de la tête, tu te fais beaucoup de mal !
— Mais j'aime un homme, et je ne suis pas lesbienne, objecte-t-elle en soupirant. Moi aussi, je t'aime, mais entre nous, ça ne peut être que platonique ! Retire-toi cette idée de la tête, tu te fais beaucoup de mal !
Après une longue et franche conversation, Valériane, désappointée, regagne sa chambre.
Isabelle, toute retournée, s'en veut d'avoir meurtri sa meilleure amie. Prise de remords, elle se lève d'un bond, et va la retrouver, qui sanglote sur son lit. Elle s'assoit à côté d'elle, caresse doucement sa longue chevelure, avant d'y enfoncer ses doigts pour la triturer. Se faire caresser le cuir chevelu semble apaiser Valériane, qui renifle par à-coups, en s'essuyant les yeux du revers de la main. Elle relève la tête vers Isabelle, qui la lui prend délicatement entre ses mains pour lui faire une multitude de baisers sur tout le visage. Au passage, elle lape les perles de rosée qui coulent sur les joues de son amie, et termine en lui donnant un baiser bruyant sur les lèvres. Puis elle ouvre les draps et s'allonge à côté d’elle. Rapidement, Valériane se blottit contre elle, pose sa main sur sa cuisse et la caresse en dessinant des petits cercles du bout d’un doigt sur sa peau.
Isabelle, toute retournée, s'en veut d'avoir meurtri sa meilleure amie. Prise de remords, elle se lève d'un bond, et va la retrouver, qui sanglote sur son lit. Elle s'assoit à côté d'elle, caresse doucement sa longue chevelure, avant d'y enfoncer ses doigts pour la triturer. Se faire caresser le cuir chevelu semble apaiser Valériane, qui renifle par à-coups, en s'essuyant les yeux du revers de la main. Elle relève la tête vers Isabelle, qui la lui prend délicatement entre ses mains pour lui faire une multitude de baisers sur tout le visage. Au passage, elle lape les perles de rosée qui coulent sur les joues de son amie, et termine en lui donnant un baiser bruyant sur les lèvres. Puis elle ouvre les draps et s'allonge à côté d’elle. Rapidement, Valériane se blottit contre elle, pose sa main sur sa cuisse et la caresse en dessinant des petits cercles du bout d’un doigt sur sa peau.
Lentement sa main moite passe sous la nuisette et monte le long de la cuisse accueillante. Isabelle frissonne, serre les poings, se demandant où elle s'est embarquée. L'intruse glisse sur son ventre, puis la frôle dangereusement plus bas.
La bouche de Valériane se pose doucement sur un mamelon pour gober le téton à travers le tissu. Sous ces aspirations répétées, Isabelle, qui ne sait pas comment réagir, serre les dents.
Les succions deviennent plus violentes. Isabelle souffle comme un bœuf, mais ne les refuse pas. La main continue sa progression dangereuse, s'enfonçant sans brusquerie entre ses cuisses. Instinctivement elle se raidit. Valériane, maintenant, lui frotte la vulve, au-dessus de laquelle sa toison est déjà humide. Deux doigts volontaires et caressants s'insèrent dans le sillon de ses grandes lèvres, montant progressivement vers le bouton magique. Valériane ayant l'art de faire gonfler les mamelons autant que le clitoris de son bel amour, Isabelle se surprend à gémir.
Avec ses dents, la coquine déchire le tissu et libère un téton qui se détend comme un ressort. Rapidement, elle l’aspire et le suce comme une affamée. Isabelle se cabre.
— Mais qu'est-ce qui nous arrive, dit-elle à voix basse. Valériane, non, non, arrête, je t'en prie, non, non !
La bouche de Valériane se pose doucement sur un mamelon pour gober le téton à travers le tissu. Sous ces aspirations répétées, Isabelle, qui ne sait pas comment réagir, serre les dents.
Les succions deviennent plus violentes. Isabelle souffle comme un bœuf, mais ne les refuse pas. La main continue sa progression dangereuse, s'enfonçant sans brusquerie entre ses cuisses. Instinctivement elle se raidit. Valériane, maintenant, lui frotte la vulve, au-dessus de laquelle sa toison est déjà humide. Deux doigts volontaires et caressants s'insèrent dans le sillon de ses grandes lèvres, montant progressivement vers le bouton magique. Valériane ayant l'art de faire gonfler les mamelons autant que le clitoris de son bel amour, Isabelle se surprend à gémir.
Avec ses dents, la coquine déchire le tissu et libère un téton qui se détend comme un ressort. Rapidement, elle l’aspire et le suce comme une affamée. Isabelle se cabre.
— Mais qu'est-ce qui nous arrive, dit-elle à voix basse. Valériane, non, non, arrête, je t'en prie, non, non !
Isabelle se sent molle et sans force. Elle veut que Valériane cesse de jouer avec son corps, mais ses sens ne sont pas du même avis. Les doigts habiles s'emparent de son clitoris et commencent une douce masturbation, qui va prendre de la vitesse. Isabelle grommelle :
— Valériane, tu es un monstre, je te hais ! Oh mon Dieu, tu me rends folle, arrête, arrête, je vais jouir !
— Valériane, tu es un monstre, je te hais ! Oh mon Dieu, tu me rends folle, arrête, arrête, je vais jouir !
Valériane délaisse maintenant ses mamelons et se concentre sur son clitoris, qu'elle agite furieusement. Dans un cri qu'elle tente d'étouffer en se mordant le poignet, Isabelle jouit en explosant. Puis son corps retombe lourdement sur le lit.
— Je deviens folle, marmonne-t-elle. Oui, je suis folle, Val, tu es un monstre. Mais pourquoi donc t'ai-je rencontrée ?
— Je deviens folle, marmonne-t-elle. Oui, je suis folle, Val, tu es un monstre. Mais pourquoi donc t'ai-je rencontrée ?
Valériane pose ses lèvres sur les siennes, et l'embrasse amoureusement. Isabelle ne refuse pas le baiser, au contraire : elle prend Valériane par le cou, et le lui rend avec beaucoup de fougue. Leurs langues se nouent comme deux reptiles qui cherchent à s'accoupler, leurs salives abondantes se mêlent, sous des respirations rapides et des souffles bruyants.
Après ce baiser, les deux femmes se regardent longuement sans mot dire. Leurs yeux brillent de mille feux. Lentement, Valériane retire la nuisette de son amour, qui n'oppose aucune résistance, puis, sans la quitter des yeux, retire la sienne aussi. Il est vrai que les seins de Valériane sont plus généreux que ceux d'Isabelle qui, en revanche, a un plus beau fessier.
Profondément troublée par ce qui lui arrive, cette femme d'âge mûr rougit comme une pivoine. Ses yeux parcourent le corps de son amie, en s'attardant sur ses formes. Elle porte un intérêt particulier à sa grosse poitrine, sans omettre ses fines lèvres vaginales bien dessinées.
Elle remarque aussi que la toison de Valériane est humide, autant que la sienne.
Après ce baiser, les deux femmes se regardent longuement sans mot dire. Leurs yeux brillent de mille feux. Lentement, Valériane retire la nuisette de son amour, qui n'oppose aucune résistance, puis, sans la quitter des yeux, retire la sienne aussi. Il est vrai que les seins de Valériane sont plus généreux que ceux d'Isabelle qui, en revanche, a un plus beau fessier.
Profondément troublée par ce qui lui arrive, cette femme d'âge mûr rougit comme une pivoine. Ses yeux parcourent le corps de son amie, en s'attardant sur ses formes. Elle porte un intérêt particulier à sa grosse poitrine, sans omettre ses fines lèvres vaginales bien dessinées.
Elle remarque aussi que la toison de Valériane est humide, autant que la sienne.
Quand Valériane lui caresse la poitrine, Isabelle ferme les yeux tellement elle a honte. Bien que pas très gros, ses seins offrent, au centre de leurs aréoles brunes, de gros tétons bien épais, que Valériane saisit entre ses longs doigts fins, pour les étirer, les pincer, les rouler. Les étirements, entrecoupés de petites pressions, font gémir Isabelle qui se soumet à cette agression mammaire. Ses pointes de seins très sollicitées deviennent énormes. Valériane les gobe à tour de rôle, et les tète comme un enfant qui s'allaite. Isabelle gémit, serre les poings en suppliant son amante à voix basse :
— Non Valériane, cesse, je t'en prie, c'est pas saint, tu me rends folle !
— Non Valériane, cesse, je t'en prie, c'est pas saint, tu me rends folle !
Mais elle ne l'entend pas, et accentue ses succions. Isabelle cède alors à l'appel des sens, s’appuyant sur la tête de son amante en gémissant de plaisir. La bouche vorace descend sur son corps fébrile, donne un baiser humide sur chaque parcelle de sa peau. La langue agile s'attarde sur son nombril, en arrachant d'innombrables soupirs à la soumise. Valériane lui fait des baisers bruyants sur le haut de sa vulve, qui rejette de savoureux effluves. Automatiquement, sans s'en rendre compte, Isabelle lui ouvre ses cuisses. La bouche affamée de valériane se pose sur sa fente dégoulinant de cyprine, pour la lécher. Les coups de langue font couiner Isabelle. Bien qu'elle ne pense pas être lesbienne - pas plus que Valériane, d'ailleurs - elle semble apprécier le traitement lingual que son amante lui inflige ; ses gémissements le prouvent.
La langue agile de la jeunette fouille profondément la vulve en surchauffe d'Isabelle qui ne retient plus ses râles et agite son bassin, sentant que son orgasme approche à grands pas. Elle se cambre fortement en appuyant très fort sur la tête de son amante. Un cri presque inhumain sort de sa gorge, une puissante jouissance secoue son corps. Elle retombe sur le lit en haletant comme une bête blessée. Ses yeux pleins de larmes accrochent ceux de Valériane. Honteuse, elle les baisse.
— Mais qu'est-ce qui m'arrive, Valériane, tu m'as ensorcelée ! dit-elle entre deux souffles.
— Mais qu'est-ce qui m'arrive, Valériane, tu m'as ensorcelée ! dit-elle entre deux souffles.
En souriant, Valériane pose ses lèvres sur celles de sa bienaimée. Les deux femmes s'embrassent fougueusement. Elle s'allonge à côté d'Isabelle et lui prend la main, qu’elle embrasse avant de la poser sur sa poitrine. Isabelle fait un geste de recul, mais Valériane lui maintient la main sur son sein. Alors, timidement, Isabelle commence à pétrir le globe mammaire de Valériane qui, doucement, retire sa main pour laisser œuvrer sa chérie.
Isabelle s'enhardit ; elle se redresse et, sans cesser de les admirer, masse les seins de Valériane qui soupire profondément en fermant les yeux. Les doigts tremblants s'enfoncent dans sa chair souple, avant de s'emparer de ses mamelons. Isabelle veut rendre la politesse et le plaisir à sa jeune amante. Elle écrase ses tétons entre ses doigts, les roule, puis, après un temps d'hésitation, les gobe à tour de rôle.
Isabelle s'enhardit ; elle se redresse et, sans cesser de les admirer, masse les seins de Valériane qui soupire profondément en fermant les yeux. Les doigts tremblants s'enfoncent dans sa chair souple, avant de s'emparer de ses mamelons. Isabelle veut rendre la politesse et le plaisir à sa jeune amante. Elle écrase ses tétons entre ses doigts, les roule, puis, après un temps d'hésitation, les gobe à tour de rôle.
Isabelle prend de l'assurance ; ses succions deviennent de plus en plus appuyées.
Valériane est sur un nuage, gémissant et s'agrippant aux draps. Ses mamelons, longuement travaillés, deviennent larges et épais. Isabelle se lâchant totalement, elle mord les bouts de chair dressés en arrachant des gémissements de bête blessée à son amante. Enfin, sa bouche descend sur le buste pour donner quelques coups de langue sur la peau laiteuse de Valériane, qui ne cesse de gémir faiblement. La langue humide approche du temple des plaisirs. Isabelle le hume fortement, puis pose audacieusement sa bouche dessus. Elle se permet d'aspirer le jus que la chatte rejette, et de l'avaler en rugissant comme un fauve en rut. Lorsque la langue s'enfonce profondément dans son vagin, Valériane se cabre en poussant un long râle.
— Oui, oui, vas-y mon amour, c'est trop bon ! grommelle-t-elle.
Valériane est sur un nuage, gémissant et s'agrippant aux draps. Ses mamelons, longuement travaillés, deviennent larges et épais. Isabelle se lâchant totalement, elle mord les bouts de chair dressés en arrachant des gémissements de bête blessée à son amante. Enfin, sa bouche descend sur le buste pour donner quelques coups de langue sur la peau laiteuse de Valériane, qui ne cesse de gémir faiblement. La langue humide approche du temple des plaisirs. Isabelle le hume fortement, puis pose audacieusement sa bouche dessus. Elle se permet d'aspirer le jus que la chatte rejette, et de l'avaler en rugissant comme un fauve en rut. Lorsque la langue s'enfonce profondément dans son vagin, Valériane se cabre en poussant un long râle.
— Oui, oui, vas-y mon amour, c'est trop bon ! grommelle-t-elle.
Encouragée, Isabelle s'attaque au clitoris qui est devenu méconnaissable. Elle le tète, le suce en gémissant autant que son amante. Puis, prise d'une rage, elle le mordille, l'aspire le plus fort possible, le serre entre ses dents. Valériane se tend comme un arc qui va décocher sa flèche. Un cri monstrueux sort de sa bouche. Son orgasme est fantastique ; son corps en suspension s'agite, avant de retomber sur le lit.
Instinctivement, elle s'accroche à Isabelle en la serrant très fort dans ses bras.
— Oh comme je t'aime, mon amour, tu es tout pour moi ! lui répète-t-elle plusieurs fois.
Instinctivement, elle s'accroche à Isabelle en la serrant très fort dans ses bras.
— Oh comme je t'aime, mon amour, tu es tout pour moi ! lui répète-t-elle plusieurs fois.
Isabelle est surprise d'avoir donné autant de plaisir à Valériane. La coquine s'est lancée presque contrainte dans le saphisme, mais cela ne semble pas lui déplaire. Avec une certaine satisfaction, elle observe la vulve amie lâcher sa cyprine. Valériane a tellement mouillé que le lit en porte les traces.
Les deux femmes font l'amour une grande partie de la nuit, avant de se réveiller, toujours enlacées, au petit matin.
Les deux femmes font l'amour une grande partie de la nuit, avant de se réveiller, toujours enlacées, au petit matin.
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Commentaires ()
J'aime beaucoup l'histoire de ces individus, qu'ils soient filles ou garcons, empruntant un chemin qui leur est inconnu et qui decouvrent des paysages fascinants , des clairières qui sont peut-être une terre promise.
Merci pourle plaisir
Linsee va fait du bien de lire se genre de récits