Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des vacances bouillantes — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des vacances bouillantes
Chapitre 8
N'ayant pas prévu de me vêtir de façon classe pour ces vacances. J'explique à mon père que je n'ai pas la tenue adéquate. Louise exprime le même souhait à sa mère... Ceux-ci comprennent notre embarras. Nous partons de la rivière, pour rejoindre la ferme, et notre véhicule familial.
Nous roulons en direction de la ville la plus proche afin d'y trouver un magasin de vêtements. Par chance, une petite rue piétonne comble nos espoirs. Les filles partent de leur côté, tandis que moi, je reste avec mon paternel.
Nous entrons dans une boutique dont la marque est connue, je sélectionne deux-trois chemises, puis je fais de même avec les jeans. Au bout d'un quart d'heure, je trouve la tenue qui me correspond le mieux.
Les filles nous rejoignent, puis nous retournons à la ferme. Je pars dans la salle de bain afin de me préparer. J'ai envie de faire plaisir à Rodolphe qui vient de vivre un moment très difficile. Je me rase de près, mets du parfum, puis pars dans la chambre.
Louise me contemple ainsi, puis me siffle. Je souris à cette réaction. Elle part à son tour, pendant une bonne trentaine de minutes, je patiente dans la pièce de vie. Le calme est totalement revenu. Il faut reconnaître que l'électricité matinale n'était pas agréable à vivre.
Nous roulons en direction de la ville la plus proche afin d'y trouver un magasin de vêtements. Par chance, une petite rue piétonne comble nos espoirs. Les filles partent de leur côté, tandis que moi, je reste avec mon paternel.
Nous entrons dans une boutique dont la marque est connue, je sélectionne deux-trois chemises, puis je fais de même avec les jeans. Au bout d'un quart d'heure, je trouve la tenue qui me correspond le mieux.
Les filles nous rejoignent, puis nous retournons à la ferme. Je pars dans la salle de bain afin de me préparer. J'ai envie de faire plaisir à Rodolphe qui vient de vivre un moment très difficile. Je me rase de près, mets du parfum, puis pars dans la chambre.
Louise me contemple ainsi, puis me siffle. Je souris à cette réaction. Elle part à son tour, pendant une bonne trentaine de minutes, je patiente dans la pièce de vie. Le calme est totalement revenu. Il faut reconnaître que l'électricité matinale n'était pas agréable à vivre.
Ma cousine finit par arriver, et là, je suis bouchée bée. Elle s'est maquillée d'une façon assez discrète, mais ce n'est pas cela qui me saute aux yeux, c'est sa robe de soirée. Elle lui arrive au-dessus du genou, possède un décolleté plongeant, j'en suis totalement fan.
Ma tante et mon père arrivent à leur tour. Béatrice est plutôt séduisante, elle est beaucoup plus agréable à regarder. Rodolphe quant à lui possède une classe naturelle aussi.
Il est pratiquement dix-huit heures trente lorsque nous partons en direction du restaurant gastronomique. Le lieu est totalement idyllique. Les tables sont recouvertes par des nappes à l'ancienne. Elles sont rouges et blanches avec des carreaux, même les serviettes sont en tissus. Le maître des lieux est d'une gentillesse incroyable, et ses serveurs aussi. Nous dégustons les produits locaux, tout y passe, foie gras, entrecôte, et un gâteau basque en dessert.
À notre retour, nous remercions Mathieu et Catherine pour leur conseil, puis nous partons dans la chambre. Je ne peux résister à la tentation de prendre Louise dans mes bras. Je l'embrasse avec passion. Elle me rend ce baiser langoureux. Je renifle son parfum dans le cou, puis lui fais des bisous doux. Elle ressent des frissons dans le corps. Ses tétons commencent à pointer de désir. Je ne l'avais pas remarqué par manque d'expérience, mais ce soir elle ne porte pas de soutien-gorge. En voyant ce détail, je lui enlève les bretelles de sa robe avec délicatesse.
Ma tante et mon père arrivent à leur tour. Béatrice est plutôt séduisante, elle est beaucoup plus agréable à regarder. Rodolphe quant à lui possède une classe naturelle aussi.
Il est pratiquement dix-huit heures trente lorsque nous partons en direction du restaurant gastronomique. Le lieu est totalement idyllique. Les tables sont recouvertes par des nappes à l'ancienne. Elles sont rouges et blanches avec des carreaux, même les serviettes sont en tissus. Le maître des lieux est d'une gentillesse incroyable, et ses serveurs aussi. Nous dégustons les produits locaux, tout y passe, foie gras, entrecôte, et un gâteau basque en dessert.
À notre retour, nous remercions Mathieu et Catherine pour leur conseil, puis nous partons dans la chambre. Je ne peux résister à la tentation de prendre Louise dans mes bras. Je l'embrasse avec passion. Elle me rend ce baiser langoureux. Je renifle son parfum dans le cou, puis lui fais des bisous doux. Elle ressent des frissons dans le corps. Ses tétons commencent à pointer de désir. Je ne l'avais pas remarqué par manque d'expérience, mais ce soir elle ne porte pas de soutien-gorge. En voyant ce détail, je lui enlève les bretelles de sa robe avec délicatesse.
Je découvre ses seins en forme de poire, je les caresse, puis je me penche légèrement en avant pour les prendre en bouche. Je susurre ses tétons, les gobe, et lui mordille. Sa réaction ne se fait pas attendre. Elle m'allonge sur le lit, se positionne à califourchon au-dessus de moi, et déboutonne ma chemise d'une façon complètement sensuelle.
Elle se recule légèrement, puis fait de même avec mon jean bleu. Une bosse se forme très rapidement. Cela ne peut que se voir à travers mon boxer. La scène est d'un érotisme incroyable. J'ai sa poitrine devant mes yeux, je la touche avec le plus de douceur possible. Je prends l'initiative de la retourner sur le matelas, notre position est beaucoup moins catholique. Je suis entre ses jambes, je remonte le bas de sa robe jusqu'à la taille, lui enlève son string en dentelle noir, puis plonge ma tête en direction de son abricot épilé.
Je lèche ses lèvres de haut en bas comme elle aime tant. Je suce son clitoris comme un bonbon sucré. Sa réaction ne se fait pas attendre. Son bassin fait quelques soubresauts. Elle saisit ma tête entre ses mains, me demande d'arrêter, mais je n'en fais qu'à ma tête. Ce soir, je veux la pousser au maximum de son plaisir.
Ce que je réussis à faire lorsque je reçois deux-trois jets de cyprine sur la langue. Je regarde le visage de ma cousine qui est rouge écarlate. Elle me fait un sourire, puis me retourne sur le lit. Elle m'arrache le boxer, puis prend ma bite en bouche. Elle y va comme une mort de faim. Elle avale ma tige, puis effectue une action qui me propulse dans les stratosphères du plaisir.
Elle se recule légèrement, puis fait de même avec mon jean bleu. Une bosse se forme très rapidement. Cela ne peut que se voir à travers mon boxer. La scène est d'un érotisme incroyable. J'ai sa poitrine devant mes yeux, je la touche avec le plus de douceur possible. Je prends l'initiative de la retourner sur le matelas, notre position est beaucoup moins catholique. Je suis entre ses jambes, je remonte le bas de sa robe jusqu'à la taille, lui enlève son string en dentelle noir, puis plonge ma tête en direction de son abricot épilé.
Je lèche ses lèvres de haut en bas comme elle aime tant. Je suce son clitoris comme un bonbon sucré. Sa réaction ne se fait pas attendre. Son bassin fait quelques soubresauts. Elle saisit ma tête entre ses mains, me demande d'arrêter, mais je n'en fais qu'à ma tête. Ce soir, je veux la pousser au maximum de son plaisir.
Ce que je réussis à faire lorsque je reçois deux-trois jets de cyprine sur la langue. Je regarde le visage de ma cousine qui est rouge écarlate. Elle me fait un sourire, puis me retourne sur le lit. Elle m'arrache le boxer, puis prend ma bite en bouche. Elle y va comme une mort de faim. Elle avale ma tige, puis effectue une action qui me propulse dans les stratosphères du plaisir.
Elle met sa langue entre mon prépuce et mon gland. Elle joue à me faire vaciller. Je connais bien cette pratique, et sincèrement, j'en suis fan. Mais je ne compte pas me laisser faire. Je la saisis par les hanches, la couche sur le dos, me positionne entre ses jambes et je la prends désormais en missionnaire.
À la première pénétration, elle pousse un petit cri, puis je la besogne sans pitié. Dans la chambre, on entend clairement les clapotis de mouille lors de chaque aller-retour. Elle me retourne de nouveau sur le dos. Elle me saute carrément dessus, se met à califourchon et s'empale sur ma bite. Elle monte et descend à un rythme effréné. J'en profite pour lui mettre des petites claques sur les fesses.
Au bout de quelques instants, son corps se contracte, elle jouit une nouvelle fois et à beaucoup de mal à contenir ses grognements. Un peu affaiblie, elle s'allonge sur le côté, je me positionne contre elle, et la prends en cuillère. Avec cette position, je peux lui saisir les seins tout en la besognant. Je ne résiste pas plus, puisque j'explose dans ses entrailles. Nous reprenons petit à petit nos esprits. Sur un ton humoristique, elle m'annonce que mon apprentissage est validé. Je souris à cette remarque.
La fin des vacances approche, j'espère que ce ne sera pas la dernière fois que je la verrais. Il est dix heures du matin, nous nous retrouvons avec nos valises dans la pièce principale de la maison.
À la première pénétration, elle pousse un petit cri, puis je la besogne sans pitié. Dans la chambre, on entend clairement les clapotis de mouille lors de chaque aller-retour. Elle me retourne de nouveau sur le dos. Elle me saute carrément dessus, se met à califourchon et s'empale sur ma bite. Elle monte et descend à un rythme effréné. J'en profite pour lui mettre des petites claques sur les fesses.
Au bout de quelques instants, son corps se contracte, elle jouit une nouvelle fois et à beaucoup de mal à contenir ses grognements. Un peu affaiblie, elle s'allonge sur le côté, je me positionne contre elle, et la prends en cuillère. Avec cette position, je peux lui saisir les seins tout en la besognant. Je ne résiste pas plus, puisque j'explose dans ses entrailles. Nous reprenons petit à petit nos esprits. Sur un ton humoristique, elle m'annonce que mon apprentissage est validé. Je souris à cette remarque.
La fin des vacances approche, j'espère que ce ne sera pas la dernière fois que je la verrais. Il est dix heures du matin, nous nous retrouvons avec nos valises dans la pièce principale de la maison.
Sur le chemin du retour, j'apprends de la bouche de mon père que ma prochaine année universitaire ne se fera pas en internat. Je suis plutôt content de cette nouvelle, car cela veut dire que je verrais Louise beaucoup plus souvent.
Quatre mois plus tard, mon paternel a décidé de refaire sa vie et à ma grande surprise, celle qu'il a choisie est Béatrice. L'ancienne femme de son frère, nul doute que cette dernière sera une bonne aimante, et surtout fidèle. Mais je viens de penser, si les deux adultes se mettent en couple, cela veut dire que je vais vivre sous le même toit que Louise.
Au bout de deux ans de relation, Rodolphe a demandé Béatrice en mariage. Les membres de la famille sont heureux d'apprendre cette nouvelle. La cérémonie se passe à merveille à l'église et à la mairie. Je suis juste émerveillé par la tenue de demoiselle d'honneur de ma cousine. Elle est resplendissante.
Les festivités se passent à merveille, nous dansons et chantons dans la salle des fêtes. Quand soudain un bémol se produit, on ne sait pas comment il a été mis au courant, mais Gérard a fait son irruption dans la salle. Je m'empresse d'aller à sa rencontre afin de l'éjecter de la fête. Il me bouscule, me prend de haut, mais c'était sans compter sur les autres membres de la famille qui ont fait de même. Il rebrousse chemin, insulte tout le monde, puis repart avec un air menaçant. Je me demande s'il ne serait pas judicieux d'appeler la gendarmerie au cas où.
Ces derniers nous promettent de faire quelques rondes afin d'éviter les problèmes. La fête reprend son cours, mon père et Béatrice me remercient pour ma réactivité, me demandent si tout va bien, ma cousine fait de même puis nous dansons de nouveau.
Quatre mois plus tard, mon paternel a décidé de refaire sa vie et à ma grande surprise, celle qu'il a choisie est Béatrice. L'ancienne femme de son frère, nul doute que cette dernière sera une bonne aimante, et surtout fidèle. Mais je viens de penser, si les deux adultes se mettent en couple, cela veut dire que je vais vivre sous le même toit que Louise.
Au bout de deux ans de relation, Rodolphe a demandé Béatrice en mariage. Les membres de la famille sont heureux d'apprendre cette nouvelle. La cérémonie se passe à merveille à l'église et à la mairie. Je suis juste émerveillé par la tenue de demoiselle d'honneur de ma cousine. Elle est resplendissante.
Les festivités se passent à merveille, nous dansons et chantons dans la salle des fêtes. Quand soudain un bémol se produit, on ne sait pas comment il a été mis au courant, mais Gérard a fait son irruption dans la salle. Je m'empresse d'aller à sa rencontre afin de l'éjecter de la fête. Il me bouscule, me prend de haut, mais c'était sans compter sur les autres membres de la famille qui ont fait de même. Il rebrousse chemin, insulte tout le monde, puis repart avec un air menaçant. Je me demande s'il ne serait pas judicieux d'appeler la gendarmerie au cas où.
Ces derniers nous promettent de faire quelques rondes afin d'éviter les problèmes. La fête reprend son cours, mon père et Béatrice me remercient pour ma réactivité, me demandent si tout va bien, ma cousine fait de même puis nous dansons de nouveau.
Au bout de deux heures, je commence à ressentir les premiers effets de la fatigue. Je m'assois sur une chaise. Louise me rejoint et discute avec moi. Je n'arrête pas de regarder la porte d'entrée avec une mauvaise sensation. Mon oncle apparaît de nouveau complètement éméché. Il recommence ses insultes, je m'oppose de nouveau à lui, mais cette fois-ci, il me menace avec un pistolet. Le silence est pesant dans la salle. Mon cœur bat la chamade par la peur.
Il tire une première fois en l'air, j'essaye de le bousculer, mais il me tend l'arme sur le visage. Les convives se protègent comme ils peuvent dans la pièce, et moi, je tremble des jambes. Sa fille tente de le calmer, mais rien n'y fait. Il lui tend le pistolet aussi.
Derrière lui, des lumières bleues font leur apparition, il s'agit du peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie. Le PSIG autrement appelé. Ces derniers demandent à mon oncle de lâcher son arme, mais rien n'y fait. Sa haine contre mon père le rend hystérique. Pourtant, il est le seul fautif de ce qui se passe. À ces mots, il me menace de nouveau, et me demande de la fermer.
Je demande à ma cousine de rejoindre les autres convives, mon père apparaît derrière moi. L'échange de paroles est vif, les reproches sont nombreux. L'un des gendarmes a réussi à s'infiltrer dans l'entrée de la salle. Il se retourne pour lui demander de quitter les lieux. Avec mon paternel, on prend la décision de le désarmer.
Le pistolet tombe sur le sol, et les forces de l'ordre l'interpellent non sans mal après une bagarre monumentale. Il blesse deux gendarmes, mais se retrouve tout de même menotté.
Il tire une première fois en l'air, j'essaye de le bousculer, mais il me tend l'arme sur le visage. Les convives se protègent comme ils peuvent dans la pièce, et moi, je tremble des jambes. Sa fille tente de le calmer, mais rien n'y fait. Il lui tend le pistolet aussi.
Derrière lui, des lumières bleues font leur apparition, il s'agit du peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie. Le PSIG autrement appelé. Ces derniers demandent à mon oncle de lâcher son arme, mais rien n'y fait. Sa haine contre mon père le rend hystérique. Pourtant, il est le seul fautif de ce qui se passe. À ces mots, il me menace de nouveau, et me demande de la fermer.
Je demande à ma cousine de rejoindre les autres convives, mon père apparaît derrière moi. L'échange de paroles est vif, les reproches sont nombreux. L'un des gendarmes a réussi à s'infiltrer dans l'entrée de la salle. Il se retourne pour lui demander de quitter les lieux. Avec mon paternel, on prend la décision de le désarmer.
Le pistolet tombe sur le sol, et les forces de l'ordre l'interpellent non sans mal après une bagarre monumentale. Il blesse deux gendarmes, mais se retrouve tout de même menotté.
Il est deux heures du matin, Béatrice prend mon père dans ses bras pour le soulager. Louise fait de même avec moi. La soirée se termine ainsi. Je me couche avec ma cousine, je n'ai pas envie de faire quoi que ce soit, elle non plus d'ailleurs.
Après six mois de procédure, mon oncle est envoyé en prison pour une durée de cinq ans avec une interdiction de nous approcher.
De mon côté, je vis sous le même toit que Louise, nous avons avoué à nos parents notre relation amoureuse, au début les questions étaient multiples, puis ils se sont habitués. Nos échanges charnels sont réguliers, et nous ne sommes pas lassés de ces plaisirs.
Après six mois de procédure, mon oncle est envoyé en prison pour une durée de cinq ans avec une interdiction de nous approcher.
De mon côté, je vis sous le même toit que Louise, nous avons avoué à nos parents notre relation amoureuse, au début les questions étaient multiples, puis ils se sont habitués. Nos échanges charnels sont réguliers, et nous ne sommes pas lassés de ces plaisirs.
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Commentaires ()
Le plus dur doit être pour l'ex belle-mère karine qui je pense à du plaqué le tonton Gérard dans la foulée pour lui avoir fait briser son couple bien qu'elle soit en grande partie responsable de ce qui lui pendait au nez .
Je m'attendais à une relation entre beau-fils et belle-mère et même pas!
Belle surprise scénaristique !