Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Communion à la dérive - Concours Méli-Mêle-Mots 01 — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Communion à la dérive - Concours Méli-Mêle-Mots 01
Chapitre 1
Ah, c'est sûr, ma vie ne serait pas complète sans un réveil chaotique. Imaginez ça : moi, une geekette de 25 ans, je suis là, tranquille, en train de rêver de dragons, de créatures polymorphes et de codes informatiques, quand soudainement, je suis tirée de mon sommeil par un bruit étrange.
Pas de panique, ce n'est pas un incendie ni une invasion extraterrestre, juste une panne de courant qui a décidé de saboter mon réveil. Et devinez pourquoi j'ai eu droit à ce réveil brutal ? Parce que j'ai passé la nuit chez mon charmant sex friend, Steve. Oui, celui avec lequel j'aime me perdre dans les méandres des jeux vidéo jusqu'au bout de la nuit.
Steve, il adore les fellations. Et moi, j'adore faire des fellations. J'adore sentir le sexe de l'homme grandir dans ma bouche, frôlant mes lèvres avec une promesse de plaisir et de désir. C'est comme si j'avais soudain un immense pouvoir sur les hommes, capable de les faire perdre tout contrôle sous l'effet de ma tendresse et de ma sensualité.
Et le summum, c'est quand ils éjaculent dans ma bouche. Je me délecte de mon pouvoir à leur procurer un plaisir si intense, un plaisir qui les fait frissonner de la tête aux pieds. Recevoir leur sperme dans ma bouche, c'est comme si c'était leur cadeau ultime qu'ils me font, une offrande de satisfaction et de désir qui me rend fière de mes talents de séduction.
Mais là, vous ne devinerez jamais quelle folie il a voulu essayer cette nuit : une position du Kamasutra appelée "l'épicurien". Bon, en théorie, ça sonne plutôt sexy: l'homme est assis, les jambes écartées, et il attend juste que la femme vienne s'asseoir sur ses genoux, à quatre pattes. Simple, non ? Eh bien, laissez-moi vous dire que dans la pratique, c'était tout sauf sexy.
Imaginez-moi là, essayant de me faufiler entre les jambes de Steve, à quatre pattes comme une tortue échouée. Pendant ce temps, monsieur était là, tranquille, les bras croisés, à attendre que je fasse tout le boulot. Epicure, cet homme antique, a décidé de prendre ses aises et de ne pas lever le petit doigt pour participer à l'action.
Franchement, c'était comme si je tentais de résoudre une énigme de Rubik's Cube tout en essayant de garder mon équilibre. Et devinez quoi ? Ça n'a pas vraiment mis en valeur mes atouts. Mais bon, au moins, on peut dire que c'était une expérience... euh, mémorable, pour le moins.
Alors que je réalise que je suis en retard pour la communion de mon neveu, je bondis hors du lit comme un ninja en mission. D'accord, peut-être pas aussi gracieuse qu'un ninja, mais vous avez l'idée. J'enfile une paire de jeans, attrape un t-shirt au hasard et hop !
Enfin aie ! Voilà que je marche sur une des crosses de hockey subaquatique qu'il a laissé trainé Steve. Et je peux vous dire que ça fait presque aussi mal que de marcher sur des lego.
Mais je suis enfin prête à affronter le monde, ou du moins la péniche où se déroule ladite communion. Et me voilà partie, cheveux en bataille et esprit embrumé.
Ah, l'arrivée sur la péniche de la communion de mon neveu ! Si seulement j'avais su que cette journée serait une telle cascade d'événements catastrophiques, j'aurais peut-être opté pour une simple carte de vœux et un chèque-cadeau.
Je débarque donc prête à affronter la foule de la famille et des amis, avec en prime un retard digne d'un épisode de série télé. Je grimpe sur le pont avec une démarche qui se veut assurée, malgré mes cheveux en bataille et mon jean froissé qui me donnent l'air d'avoir été aspirés par un cyclone.
Et là, que vois-je ? Une statue de fée postée à l'entrée, comme si elle était là pour me souhaiter la bienvenue. Franchement, je me dis que cette fée ferait un beau porte-manteau chez moi, avec sa pose figée et son sourire figé qui semble dire : "Bienvenue dans le monde merveilleux des fêtes de famille chaotiques".
Et là, que vois-je ? Une statue de fée postée à l'entrée, comme si elle était là pour me souhaiter la bienvenue. Franchement, je me dis que cette fée ferait un beau porte-manteau chez moi, avec sa pose figée et son sourire figé qui semble dire : "Bienvenue dans le monde merveilleux des fêtes de famille chaotiques".
Je pénètre ensuite dans la salle de réception, prête à affronter les regards désapprobateurs et les murmures étouffés de la famille.
Je vois d'abord tante Gertrude, avec ses lunettes en écaille et son sourire aussi faux que sa teinture de cheveux. À côté d'elle, on dirait que mon cousin Gérard a oublié de mettre son costume de pingouin au lavage. Vraiment, il aurait pu faire un effort pour l'occasion.
Et bien sûr, il y a ma mère, les bras croisés et le regard désapprobateur, comme si elle avait déjà deviné tous mes petits secrets. Oh, si seulement elle pouvait lire dans mes pensées, elle aurait sûrement une attaque cardiaque.
Mais bon, pas le temps de s'attarder sur les expressions choquées de la famille. Je fais de mon mieux pour sourire comme si de rien n'était.
Et comme si ça ne suffisait pas, voilà que je me retrouve nez à nez avec un chien en laisse, déterminé à me faire trébucher sur mes pieds déjà maladroits.
Et comme si ça ne suffisait pas, voilà que je me retrouve nez à nez avec un chien en laisse, déterminé à me faire trébucher sur mes pieds déjà maladroits.
Évidemment, je ne suis pas passée inaperçue. Non seulement j'ai réussi à faire une pirouette mémorable, mais j'ai aussi eu la brillante idée de renverser le serveur, qui avait l'air tout droit sorti d'un film d'horreur avec son plateau rempli de verrines à la chantilly volantes et de verres valsant.
Alors me voilà, trempée d'alcool et de honte, essayant de me remettre sur pied tout en m'excusant à tout-va.
Alors que je me relève tant bien que mal de ma chute épique, je sens une main compatissante sur mon épaule. C'est Marc, le serveur, avec un sourire désolé mais compréhensif. Il me lance un regard complice et me propose de nous retirer dans une pièce à l'écart pour sécher nos vêtements trempés.
C'est ainsi que nous nous retrouvons dans une petite pièce exiguë à l'arrière de la péniche, entourés de costumes de serveurs suspendus et de quelques cartons de provisions. Un décor digne d'un film d'espionnage des années 80, mais bon, c'est mieux que de rester là à sécher comme des torchons.
Alors que Marc se déshabille pour se changer, je ne peux m'empêcher de jeter des coups d'œil furtifs à travers mes cils. C'est comme si soudainement, l'atmosphère de la petite pièce devenait électrique, chargée d'une tension que je n'avais pas anticipée.
Mes yeux suivent involontairement chaque mouvement de son corps, observant la façon dont ses muscles se dessinent alors qu'il retire sa chemise trempée. Et quand il se retrouve torse nu, je sens une bouffée de chaleur monter en moi, une excitation que je peine à dissimuler.
Mais ce n'est que lorsque mes yeux rencontrent les siens que je réalise qu'il ressent la même chose. Son regard intense semble brûler à travers moi, et je peux voir un léger sourire jouer sur ses lèvres, comme s'il savait exactement l'effet qu'il a sur moi.
Et puis, alors que je me surprends à détourner le regard, je remarque un léger mouvement sous son boxer. Mon cœur bat la chamade alors que je réalise ce que cela signifie. Marc n'est pas aussi indifférent que je le pensais, et son désir, palpable dans l'air, fait naître en moi une envie irrésistible.
Je sens sa main se poser délicatement sur ma hanche, puis glisser lentement vers le bas, explorant avec une tendresse inattendue chaque centimètre de ma peau. Et quand ses doigts se faufilent sous l'élastique de mon string, une onde de plaisir me parcourt tout entière.
Mon souffle s'accélère alors que ses caresses deviennent plus audacieuses, plus insistantes. Je me laisse emporter par cette sensation délicieuse, laissant échapper des soupirs étouffés de plaisir. Et quand je sens que mon string est trempé, imprégné de mon désir pour lui, je réalise à quel point je suis totalement envoûtée.
Sous ses doigts habiles, chaque caresse est comme une promesse de plaisir, chaque mouvement une invitation à l'extase. Je me sens transportée dans un monde où seules comptent les sensations qui m'envahissent, où les soucis et les tracas de la journée s'évanouissent dans un tourbillon de plaisir pur.
Sa main experte explore chaque courbe de mon intimité, éveillant des sensations que je n'avais jamais osé imaginer auparavant. Je me sens vivante, vibrant au rythme de ses caresses, chaque contact électrisant mon corps d'une manière exquise et délicieuse. Mon cœur bat la chamade, propageant mon sang bouillonnant dans tout mon corps.
Ses doigts trouvent leur chemin avec une précision troublante, découvrant mes zones les plus sensibles et les caressant avec une tendresse infinie. Je me laisse aller à la vague de plaisir qui me submerge, abandonnant toute retenue et me laissant emporter par le tourbillon de sensations.
Soudain, un frisson électrique parcourt mon corps alors qu'il enfonce un doigt entre mes lèvres, dans mon vagin. Un soupir de plaisir s'échappe de mes lèvres, et tout semble se figer dans un moment suspendu. Son doigt à l'intérieur de moi éveille un feu ardent, faisant naître en moi un désir brûlant qui pulse à travers tout mon être. Je sens mon sexe s'embraser, une douce chaleur envahissant chaque fibre de mon être alors que je me sens déborder d'excitation. Mes fluides intimes s'écoulent, témoignant de l'intensité de mon désir pour lui, de l'ardente passion qui nous consume.
Dans un élan de désir mutuel, Marc me fait doucement pivoter, nos corps se rapprochant de plus en plus. Je sens alors ses mains fortes parcourir mes fesses avec une fermeté délicieuse, chaque caresse faisant naître en moi un frisson d'excitation.
Mes fesses viennent alors effleurer la virilité de Marc, et je peux sentir son érection palpitante à travers le tissu de son boxer. L'anticipation m'envahit, et je frémis à l'idée de ce qui va suivre.
Sans un mot, nos vêtements tombent au sol, abandonnés comme les vestiges d'une passion dévorante. Mon string et son boxer rejoignent le sol, libérant nos corps de toute entrave. Et lorsque sa verge glisse entre mes fesses, une onde de plaisir me submerge.
Dans un mouvement fluide et assuré, Marc me fait doucement pencher en avant, offrant mon corps à son désir brûlant. Je me sens vibrer d'anticipation pour cette levrette qui s'annonce, prête à accueillir chaque centimètre de lui en moi.
Ses mains puissantes agrippent mes hanches avec fermeté, guidant notre mouvement avec une précision troublante. Et lorsque je sens enfin son érection palpitante me pénétrer, une vague de plaisir m'envahit, m'embrasant de l'intérieur. Et je peux vous dire que cela n'a rien à voir avec ma gynéco quand elle manipule son spéculum, engin de supplice, sur moi.
Les va-et-vient commencent lentement, comme une douce symphonie de passion et de désir. Chaque mouvement est une caresse enivrante, chaque souffle un murmure de plaisir.
Mais bientôt, la passion nous emporte, et nos mouvements deviennent plus rapides, plus frénétiques. Je me laisse emporter par cette tempête de sensations, m'abandonnant complètement à la félicité du moment présent.
Alors que ses mouvements rythmés m'emportent dans un tourbillon de sensation, je laisse mes doigts glisser sur ma peau, cherchant cette extase suprême qui se cache au creux de mon intimité.
Délicatement, je caresse mon clito, faisant naître des étincelles de plaisir qui se mêlent à la délicieuse friction de la verge de Marc en moi. Chaque effleurement électrise mes sens, chaque caresse amplifie l'intensité de notre union.
Chaque mouvement de mes doigts sur mon clito est une invitation à l'extase, chaque caresse une offrande à la volupté de notre connexion charnelle. Je me perds dans cette spirale de plaisir, où chaque sensation est amplifiée par la présence de Marc en moi.
Et alors que nos corps se fondent dans une fusion parfaite de désir et d'abandon, je sens l'orgasme approcher, tel un raz-de-marée prêt à nous submerger.
Je perçois soudain un mouvement dans le coin de mon œil. Je me retourne brusquement et là, horreur suprême, je vois ma grand-mère, le visage figé dans une expression choquée, nous observant par la fenêtre comme si elle avait vu un fantôme.
Un cri étouffé m'échappe alors que je réalise la gravité de la situation. Le moment d'intimité partagé avec Marc est soudainement interrompu par cette vision d'horreur. Je sens le rouge de la honte monter à mes joues alors que je me dépêche de me reculer, tentant désespérément de cacher notre nudité.
Et comme si cette scène ne pouvait pas devenir plus absurde, ma grand-mère, dans sa confusion, lâche soudainement son dentier, qui tombe avec un petit "plouf" dans la Seine en contrebas.
Alors là, imaginez-moi, en train de me rhabiller à la vitesse de la lumière, comme si j'avais subitement été propulsée dans un remake déjanté de James Bond.
Je sors en trombe de la pièce, luttant contre mon jean qui semble avoir décidé de se prendre pour un boa constrictor. Une fois dehors, je me lance dans une course folle à la poursuite du dentier, comme si ma vie en dépendait.
Imaginez la scène : moi, en train de courir comme une dératée sur les berges de la Seine, mes cheveux en bataille et mon t-shirt de travers, tout ça pour un dentier volant. Si seulement j'avais eu droit à une cape, je me serais sentie comme une super-héroïne, mais là, c'était plutôt une course désespérée pour récupérer un dentier.
Et devinez quoi ? Après avoir évité de justesse de me retrouver les quatre fers en l'air à cause d'une racine vicieuse, j'aperçois enfin le dentier flottant au loin. C'est comme si ma grand-mère avait décidé de faire une escapade en bateau sur la Seine, mais bon, c'était plutôt une escapade dentaire, si vous voyez ce que je veux dire.
Je me lance alors dans une course effrénée, évitant de justesse les joggeurs et les touristes ébahis, déterminée à récupérer ce maudit dentier avant qu'il ne disparaisse dans les méandres de la Seine pour de bon. Dire que je hais le sport. Je trouve ça presque plus pernicieux que le tabac.
Et alors que je m'apprête à plonger tête la première dans l'eau glaciale, je parviens miraculeusement à attraper le dentier juste à temps.
Victoire ! Je brandis mon trophée improbable, un sourire triomphant aux lèvres, et je retourne vers la péniche, prête à affronter ce qui reste de la communion de mon neveu avec un dentier sec et sauf.
Victoire ! Je brandis mon trophée improbable, un sourire triomphant aux lèvres, et je retourne vers la péniche, prête à affronter ce qui reste de la communion de mon neveu avec un dentier sec et sauf.
De retour sur la péniche, je soupire de soulagement en constatant que les autres invités n'ont rien remarqué de mon épique course après le dentier. C'est juste ma grand-mère et Marc qui m'attendent sur le pont. Je m'approche d'eux, le dentier tendu vers ma grand-mère avec une expression entre la honte et le soulagement.
Elle prend le dentier d'un air solennel, puis, d'un coup, son visage se fend d'un sourire malicieux. Elle me lance un regard complice, comme si elle avait vu plus que ce qu'elle ne devrait, puis se tourne vers Marc avec un sourire en coin. Là, je me dis que ma grand-mère a sûrement plus d'anecdotes croustillantes que n'importe quel livre de contes.
Elle me taquine gentiment, me disant que je fais bien de profiter des plaisirs de la vie, tout en jetant des regards suggestifs à Marc. Je ne peux m'empêcher de rougir, réalisant que ma grand-mère a peut-être plus d'anecdote que moi. Et dire que je pensais qu'elle passait ses journées à tricoter des écharpes !
Elle ajoute avec un sourire espiègle qu'un de ces jours, elle me racontera ses propres mésaventures avec les hommes. Franchement, j'attends ce jour avec impatience. Je suis sûre qu'avec toute son expérience, ma grand-mère a des histoires à raconter qui pourraient rivaliser avec les meilleurs films comiques.
Alors que nous retournons rejoindre les autres membres de la famille, je sens une pression discrète dans ma main. Je regarde et réalise avec surprise que Marc a glissé mon string entre mes doigts. Dans la confusion de la situation, j'avais complètement oublié de le remettre après notre petite aventure.
Je me tourne vers Marc, les sourcils levés avec un mélange de perplexité et d'amusement. Puis, avec un petit sourire espiègle, je lui tends le string en souvenir de cette aventure pour le moins inattendue. "Tiens, garde-le, tu me le redonneras plus tard", dis-je avec un clin d'œil complice.
Et puis, sur un ton taquin, je rajoute avec un petit rire : "être sans string pour le reste de la journée nous donnera un peu plus de temps pour terminer ce que nous avons commencé avant d'être interrompus." Marc répond avec un sourire complice, approuvant silencieusement mon plan de reprise des événements.
Nous reprenons alors notre chemin vers la salle de réception, cette fois-ci avec une légèreté dans l'air qui contraste avec l'embarras initial. Après tout, quelle communion de famille n'est pas marquée par des moments inoubliables et des péripéties rocambolesques ?
Et qui aurait cru que ma grand-mère serait le témoin involontaire de cette aventure ? Je me promets intérieurement de lui demander ses propres histoires de jeunesse à l'occasion. Après tout, il semblerait que le talent pour les récits hilarants et les situations loufoques soit une tradition familiale !
Ainsi, un sourire aux lèvres et sans string, je me prépare à affronter le reste de la journée, prête à en rire et à en profiter pleinement, même si cela signifie être sans sous-vêtements pour un petit moment de plus. Après tout, une aventure comme celle-ci mérite d'être racontée et revécue avec humour et légèreté.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Tu as excellemment répondu aux contraintes du concours. Bravo à toi !
Super récit, il y en a deux qui vont se faire des noeuds au cerveau pour noter toutes ces belles histoires :)
Et moi aussi je voudrais bien une suite avec les histoires de la grand-mère, elle a l’air aussi coquine que sa petite fille :)
Un 2eme chapitre est en cours ;)
Les souvenirs de la grand-mère feraient un excellent chapitre 2 ! ;)
Et merci.
Ici, le plus dur est souvent l’idée de départ 😳
Marc aurait pu bénéficier d’une gâterie toute douce, comme on dit: sans-dents. 👵🏼
Et bien sûr, toute le monde s'imagine l'embout de la bonbonne de chantilly 😂
En même temps, ça pourrait être un acte sexuelle, une libération surtout ;)
Arrête, tu m'excites !
Merci
Et c'est vrai que c'est bien bon la Chantilly. Et encore meilleur la maison ;)