Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'énigmatique tante de ma copine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'énigmatique tante de ma copine
Chapitre 1
Je suis invité à l’anniversaire de la grand-mère de ma copine, avec qui je suis en couple depuis un peu plus d’un an. Elle m’avait annoncé ça de façon très officiel et ceremonieuse, une occasion de me présenter à sa famille. Je connaissais déjà ses parents, que j’avais vu quelques fois, des gens assez austères et stricts, ce qui me faisait un peu craindre le weekend à venir. Lise, ma copine, m'avait fait la liste des personnes qui seraient présentes ce weekend : sa grand-mère évidemment, son grand-père, ainsi que leurs 4 enfants. Sur les 4 enfants, 3 sont mariés, et la dernière, une tante dont Lise est assez proche a perdu son mari il y a près de 20 ans. Les invités restants sont les cousins de Lise ainsi que leurs conjoints respectifs.
J’appréhendais donc un peu ce weekend, à la rencontre de nombreuses personnes que je ne connais pas, et vu les parents de Lise, je m’attends à une famille très traditionnelle. Je sais que Lise s’entends bien avec la plupart de ses cousins, et j’ose espérer qu’ils seront plus amusants que la génération des parents de Lise.
Nous arrivons donc dans la maison des grands-parents de Lise le vendredi soir, pour y passer 10 jours. Le premier soir, nous prenons l’apéritif avant d’aller manger tous ensemble à une grande table sur la terrasse d’une grande maison qui se divise en deux ailes. D’un côté dorment les parents de Lise, les grands parents, et un oncle de Lise. Dans l’autre aile, on nous attribue une chambre à côté de celle d’un couple de cousin de Lise, et au fond du couloir la chambre de la tante de Lise, Marie. Lise me présente à tous les membres de la famille. En passant à table, je me retrouve au milieu de la table, avec d’un côté Lise et tous ses cousins, et de l’autre les parents, oncles et tantes ainsi que les grands-parents de Lise. Je cesse rapidement de suivre la discussion de cousins, qui sont tous heureux de se retrouver et d'évoquer leurs souvenirs d’enfance dans cette grande maison.
À côté de moi se trouve Marie, une tante de Lise, dont je me souviens qu’elle a perdu son mari il y a des années. Nous échangeons quelques amabilités, je lui raconte ce que je fais dans ma vie. Elle se montre particulièrement intéressée par ma relation avec Lise et mon couple. De mon côté, je ne peux m’empêcher de remarquer comme elle irradie. Du haut de ses 45 ans, elle laisse percevoir une maturité et un charisme envoûtant. Elle est habillée d’une robe ample, cachant des formes que je devine généreuses. J’essaie de soutenir son regard noisette encadré par de beaux cheveux bruns, luttant contre la tentation de regarder sa poitrine.
Après le dessert, les cousins de Lise continuent de se remémorer leurs souvenirs en buvant des bières, tandis que les plus âgés montent se coucher ou rentrent chez eux au fil de la soirée. Ne parvenant pas à m’accrocher à la discussion, je décide à mon tour de monter me coucher, en espérant que les discussions ne tourneront pas uniquement autour de souvenirs d’enfance entre cousins pendant 10 jours.
Je décide de prendre une douche avant d’aller dormir. En ouvrant la porte de la salle de bain, que je croyais vide, je constate avec stupeur que la lumière est allumée et que Marie se tient au milieu de la pièce, une serviette autour de la poitrine. Je rougis de honte et tourne précipitamment la tête, en balbutiant des excuses :
—Pardonnez-moi Marie… Je n’ai pas fait attention… vraiment désolé.
Elle m’attrape doucement par le bras, m’empêchant de quitter la pièce. Le contact est chaud et réconfortant, mais aussi autoritaire. Sa voix assurée s’élève :
—Il n’y a pas de soucis Benjamin, j’ai terminé. Allez tu peux entrer.
Je rentre dans la pièce, et reste un instant bouche-bée, incapable de détourner mon regard de cette poitrine volumineuse, à peine cachée par une serviette. Marie semble amusée par ma réaction, et reprends d’une voix moqueuse :
—Je sors, tu peux te doucher tranquillement.
Elle passe devant moi, et se cambre un peu à mon niveau, ses seins imposants effleurant ma chemise. Je sens mon entrejambe s'éveiller à ce simple contact, le sang afflue dans ma queue tandis qu’une bouffée de chaleur traverse mon corps. Je bégaie une réponse :
—Me….ci… je ne voulais… pas vous presser.
Elle passe le pas de la porte, se retourne pour me dire :
—Nous avons fait connaissance Benjamin, tu peux me tutoyer maintenant. Lise a un charmant compagnon.
Elle ferme la porte sans me laisser le temps de répondre. Je reste un instant interloqué, me demandant comment interpréter ce qui vient de se passer. Je me douche rapidement, puis je vais me coucher, les pensées envahit par l’envoûtante tante de Lise. Cette dernière me rejoint bien plus tard, vers 4 heures du matin, et je me rendors rapidement après un bref bisous.
Le lendemain, je me lève tôt et descends pour le petit déjeuner tranquillement sur la terrasse, profitant du calme du grand jardin devant moi.
—Oh Benjamin, tu es déjà réveillé ?
Je me retourne, mais je reconnaîtrais cette voix entre mille. Marie, habillée en tenue décontractée : sandales, pantalon large et chemise fleurie, me regarde.
—Bonjour Marie, tu as passé une nuit agréable ?
—Excellente, et toi ? Tu semblais gêné de notre rencontre hier ?
J’hésite un peu, me demandant ce qu’elle sous-entend.
—J’ai bien dormi. Simplement je ne voulais pas te gêner.
Elle s’installe avec souplesse à côté de moi sur la blanquette, nos cuisses se frôlent, me faisant tressaillir.
—Tu sais Benjamin, il en faut plus pour me gêner. J’ai un petit service à te demander si ça ne te dérange pas d’aider la vielle tante de ta copine.
Ses seins sont à quelques petits centimètres de mon bras, je sens le souffle de sa bouche mon oreille. Je réponds sur un ton que j’espère assuré :
—Encore désolé pour hier. Tu ne fais pas si vieille ! Mais je t’aiderais avec plaisir.
—J’ai fait un tour à cheval hier, mais j’ai laissé mes bottes à l’écurie. C’est à une vingtaine de minutes à pied d’ici, tu pourras me les amener dans ma chambre ?
Je me rends à l’écurie, que je trouve sans problème grâce aux indications de Marie. Je rentre dans le box qu’elle m’a indiqué, pour y trouver une belle paire de bottes ranger dans un casier. Pris d’une curiosité malsaine, je renifle l’intérieur des bottes, mon nez s’enivrant d’une forte odeur de sueur et de cuir. Je sursaute de frayeur en entendant une voix accusatrice me demander :
—Vous faites quoi ici, et vous êtes qui ?
Je me retourne, rouge de honte. En face de moi se tient une cousine de Lise, Elsa. Je vois sur son visage ma colère partir, visiblement elle m’a reconnu. Alors que j’ouvre la bouche, elle me coupe et déclare :
—Pardon, je ne t’avais pas reconnu. Tu es le copain de Lise, Ben…jamin c’est ça ? Qu’est-ce que tu fais ici ?
—Oui c’est ça, ta tante, Marie, m’a demandé de lui amener ses bottes d’équitation.
—Je vois… Ma tante fait toujours des choix amusants !
Je me retire en vitesse en saluant Elsa, tout en m'interrogeant sur la signification de sa dernière phrase.
Je marche rapidement sur le chemin du retour, et me rends directement à la chambre de Marie.
Je toque, puis entre sur son ordre. Sur son lit sont alignées plusieurs tenues chics, et dans l’angle de la pièce deux paires d’escarpins et une paire de bottines à talons.
—Merci Benjamin, tu as été rapide, j’apprécie. Tu peux les poser à côté des autres chaussures.
Elle se retourne, me dévisageant avec insistance. Je dépose les bottes, puis m’apprête à sortir. Marie semble hésiter un bref instant, puis dit :
—Tu m’as rendu service, ça mérite une petite récompense non ?
Je me demande un instant ce qu’elle sous-entends, mais rien dans son attitude ou son regard ne laissent penser à ce que pourrait être la récompense. J’opte donc pour une réponse convenu :
—C’'est gentil de proposer Marie, mais j’étais content de vous rendre service.
—Une petite histoire de famille, ça te va ? Promis je ne te prendrai pas trop de temps.
Vaincu par son insistance, j’acquiesce et prend la place qu’elle me désigne d’un mouvement de tête au bord du lit. Elle s’installe à côté de moi, avec la même proximité que ce matin. Nos cuisses s’effleurent doucement, furtivement. Elle commence avec une voix douce et agréable :
—Je vais te parler un peu de notre chère Lise. Je suppose que tu sais qu’elle venait ici très régulièrement quand elle était enfant, puis adolescente puis jeune adulte.
—Oui, elle m’a dit que vous êtes proche l’une de l’autre.
Elle rit, visiblement amusée par ma remarque.
—Tu n’imagines pas à quel point. Elle t’as déjà raconté sa première fois ?
Je demande, un peu étonné par la question :
—Comment ça ? La première fois de quoi ?
—Allons ne fait pas l’idiot, je parle de sa première fois avec un garçon évidemment.
—Non, nous n’en avons jamais parlé ensemble…
—Parfait ! C'était un week-end chez moi, Elle devait tout juste être majeure depuis quelques semaines. Je savais qu’elle manquait de confiance en elle, et que comme beaucoup de jeune fille, elle n’était pas parfaitement à l’aise avec son corps. Sachant qu’elle venait passer le weekend chez moi, je profitais du samedi pour lui acheter quelques vêtements, et notamment des sous-vêtements un peu plus sexy que ceux que mon austère de sœur lui achète habituellement.
Au fil de l’histoire, la voix de Marie devenait de plus en plus suave et sensuelle. Je sentais mes poils de mon bras se hérisser au contact de la chemise de Marie, au niveau de sa poitrine imposante. Je sens monter en moi une excitation et un désir puissant, mais que je sais irréaliste. Marie poursuit, sa bouche s’approchant de mon oreille :
—Le lendemain, j'ai invité un garçon de village que je connaissais bien, Rodrigue. Évidemment, ma Lise avait mis la belle robe moulante achetée la veille, elle était rayonnante ma petite chérie. J'ai trouvé un prétexte pour les laisser entre eux l’après-midi, et j’ai simplement profité du spectacle. Elle bavait presque en regardant Rodrigue, elle le dévorait des yeux pendant que lui jouait un peu avec sa naïveté. Finalement ils se sont embrassés, un peu timidement au début, puis avec de plus en plus de vigueur. Rodrigue a commencé à lui masser les seins, jouant avec ses tétons durcis de désirs. Elle s’est rapidement retrouvée à poil ma tendre et innocente Lise.
Je sens une tension sexuelle de plus en plus forte s'installer dans l’histoire, mais aussi dans la pièce. Le souffle de Marie chatouille mes oreilles, sa voix sensuelle m’excite et attise mon désir. Je sens dans mon pantalon que mon sexe se gonfle de désir, formant une bosse au niveau de mon entrejambe.
—Rodrigue se déshabille à son tour, sa bouche vient se coller aux seins de Lise, il suce et aspire goulûment ces tétons tendres et délicats. Ma petite Lise gémit de plaisir, son intimité est humide de désir. Le sexe de Rodrigue se dresse, dur et droit, prêt à dépuceler ma belle nièce.
Je sens la toile de mon pantalon se tendre en même temps que mon sexe se dresse. Je plonge mon regard dans celui de Marie, qui regarde mon entrejambe en souriant.
—Ta petite chérie, ma Lise, ce jour-là doit être gravée dans sa mémoire. Rodrigue l’a fait jouir rapidement, la petite ne savait pas encore contrôler son plaisir. Ils ont pris une douche, se sont habillés et parfumés pour mon retour. J’ai ramené Lise chez elle ce soir-là, elle était tellement heureuse, c’était touchant. Mon canapé était souillé par une tache de mouille, évidemment les deux jeunes n'avaient pas pensé à tout. Voilà tu sais tout, encore merci pour ton service, je te libère.
Je regarde avec interrogation Marie, qui garde son sourire et son calme imperturbable. Ma queue est toujours tendue dans mon pantalon, mais Marie l'ignore avec superbe. Elle reprend sur un ton ne souffrant aucune contradiction :
—Je dois essayer mes tenues pour la soirée d’anniversaire de ma mère. D’ailleurs j’espère que tu n’as pas oublié d’être bien habillé ce soir mon cher Benjamin.
Je fais de mon mieux pour réprimer ma déception, et je me dirige piteusement vers la porte de la chambre, espérant ne croiser personne dans le couloir.
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