Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le stagiaire . . . — Chapitre 2 · De plus en plus tentée . . .
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le stagiaire . . .
Chapitre 2 · De plus en plus tentée . . .
Le lendemain, je me gare sur le parking de mon hôpital, et, tiens ! Je ne vois pas le petit stagiaire ! Mais le parking est grand, ou bien il n'est pas encore arrivé.
Bref, je vais aux vestiaires, me mets en tenue, vois mes collègues femmes, on discute et allons dans notre service.
Surprise ! Je le vois dans la salle de pause. Je fais la bise à mes collègues, puis à lui. Il sent bon, je lui dis.
— C'est pour toi, en me fixant dans les yeux.
Il me trouble, surtout depuis hier soir quand je faisais la gâterie à mon homme, et que je me suis amusée de parler de ce stagiaire.
Nous allons en salle des consignes, prenons les notes et retournons en salle de repos pour boire notre café, comme tous les matins.
Vous vous souvenez ? Il m'a demandé mon numéro de téléphone et j'ai hésité en lui disant que j'allais réfléchir. Eh bien, c'est tout réfléchi, je lui donnerai quand j'aurai l'occasion, mais avant que je quitte le taf.
Comme de coutume, avant le levé des patients, je vais fumer ma cigarette. J'hésite, puis je me dirige vers Seb pour lui dire que je descends fumer une cigarette. Il vient avec moi.
Nous arrivons dans l'ascenseur quand Didier, qui travaille dans un autre service aujourd'hui, me fait la bise.
-- Alors la croqueuse d'hommes va bien ? En éclatant de rire.
— Arrête !
Nous sommes toujours dans l'ascenseur.
— Tu veux toujours mon numéro de téléphone ?
— Oui, si ça ne te dérange pas, j'aimerais bien. C'est dans le cas où ma voiture ne démarre pas, elle est âgée. Et puisque tu passes devant chez moi, c'est rassurant pour moi.
— Tu as raison, on ne sait jamais. Tiens, je te l'ai écrit sur un papier.
Nous parlons un peu de tout et de rien, puis remontons au service. La matinée se passe bien, vers 9h30 la pause, et reprenons le travail. Les quelques toilettes que nous avons à faire. Dans une chambre, pendant une toilette, à un moment donné, on se retrouve en face-à-face, mais vraiment prés. Nous avons passé quelques secondes à se regarder dans les yeux, et c'est moi qui me suis décalée la première. Il me trouble, mais mon mari n'a qu'à pas m'exciter comme ça avec ses propos !
Ça va aller, demain je ne travaille pas, je suis en journée repos. Je ne le reverrai qu'après-demain, le temps de me calmer, et peut-être que lui aussi, puisqu'il est dans le même roulement que moi.
Bref, tout se passe bien, la journée de travail se termine, nous rentrons chacun chez soi.
Cela faisait à peine une heure que j'étais chez moi, à décompresser un peu de ma matinée passée au travail, que je reçois un SMS. Je regarde, c'est un numéro que je ne connais pas, mais je comprends rapidement qui est l'envoyeur de ce texto. C'est Seb ! Déjà ! Son SMS me demande si c'est sûr qu'il ne travaille pas demain, mais qu'il reprend avec moi après-demain.
— C'est effectivement ça, tu reprends, comme moi, après-demain à 13H30 jusqu'à 21H00.
— D'accord, j'avais un doute sur le coup. Merci. Ça va être long de ne pas te voir demain.
C'est alors que je comprends que j'ai peut-être fait une erreur de lui communiquer mon numéro de téléphone, mais qu'aussi je commence à comprendre qu'il risque d'être bien timide par texto que devant moi ! Mais je comprends aussi qu'il me charme, voir me drague plus ouvertement à présent.
— Tu vas rapidement t'en remettre avec un petit symbole de clin d'œil.
Voici le premier échange de SMS que nous avons eu ;
— Ton mari est rentré ?
— Non, il va rentrer vers 19H00 aujourd'hui. Pourquoi cette question ?
— Je peux te poser une question ?
— Oui, tu peux et je verrai si je réponds
— Tu es vraiment une croqueuse d'hommes ?
— Ton mari est rentré ?
— Non, il va rentrer vers 19H00 aujourd'hui. Pourquoi cette question ?
— Je peux te poser une question ?
— Oui, tu peux et je verrai si je réponds
— Tu es vraiment une croqueuse d'hommes ?
Merci Didier ! Merci mon cher collègue ! Grâce à toi, je suis en train de faire fantasmer un jeune de 22 ans !
— Non, bien entendu, je suis mariée, et Didier est toujours dans ce genre d'humour. Prends-le aux premiers degrés, il le dit toujours.
— Tu dois plaire aux hommes. Tu me plais. Ne le prends pas en mal.
— Tu dois plaire aux hommes. Tu me plais. Ne le prends pas en mal.
Je suis de plus en plus ennuyée, et commence à ne plus savoir quoi lui répondre. Alors j’essaie de dévier le sujet comme je le peux en lui répondant
— C'est bien si tu me trouves sympa, tu es gentil toi aussi.
— Je veux dire que tu me plais physiquement.
— Je veux dire que tu me plais physiquement.
Aie ! Voilà, il entre dans le vif du sujet ! Entre mon mari qui m'excite sans le savoir avec ce jeune, et maintenant lui qui me drague, la tentation grandit. D'ailleurs, c'est mon mari qui m'a donné l'image de ce jeune qui, ma foi, je trouve plutôt mignon.
Je lui réponds pour lui dire un mensonge, celui de lui demander de stopper SMS, mon mari est rentré plus tôt que prévu. Il me répond juste avec un « OK ».
Je lui réponds pour lui dire un mensonge, celui de lui demander de stopper SMS, mon mari est rentré plus tôt que prévu. Il me répond juste avec un « OK ».
Je suis tentée. J'ai presque envie de lui faire plaisir. Mais il doit être 3 semaines avec moi, en plus en binôme ! Et il sera sûrement appelé à revenir pendant sa formation. Et en plus, il risque aussi de se vanter auprès de ses amis en leur expliquant ce qui s'est passé entre nous. Je continue à hésiter, et me dis que s'est très risqué quand même.
Il est 16H30. Je n'ai encore rien fait à la maison. Je m'installe un peu dans le canapé pour regarder la télévision. Je pense à Seb, hanté par ce qu'il vient de m'écrire, alors qu'il n'a fait aucune allusion au boulot. Timide en face, mais moins par écrit ! Je m'allume une cigarette et essaie de me concentrer sur l'émission qui ne m'intéresse guère.
Tout en regardant les images défilées sans trop écouter ni regarder, je sens dans mon bas-ventre comme une sorte de chaleur. Mais, oui, c'est bien ça, je suis en train de mouiller ! Je porte un slim, bien moulant et un string. Je passe ma main entre mes cuisses, et juste le passage de mon index et majeur, je ressens du plaisir et une certaine moiteur. Hum. Seb ! Tu me fais fantasmer ! Je regarde l'heure, il est 17H05. Je suis seule encore environ 2H00. J'écrase ma cigarette dans le cendrier qui est posé à ma droite sur un coussin du canapé, puis je glisse ma main entre la peau de mon ventre et l'élastique de mon slim pour sentir ma main en contact avec mes lèvres vulvaires que je caresse doucement.
Mon index se faufile entre mes lèvres vaginales, et glisse lentement. Hum... J'aime ce que je suis en train de me faire toute seule. Je décide de baisser un peu plus mon pantalon moulant jusqu'à mes genoux, mon string prend le même chemin, j'écarte un peu plus mes cuisses, et j'introduis mon majeur à l'entrée de mon vagin. Je me surprends à entendre mon propre gémissement. Mon majeur entre un peu plus, encore, et encore jusqu'à ce qu'il fasse des va-et-vient. Un doigt ne suffit pas, j'en introduis un deuxième, puis un troisième.
Me voilà assise sur mon canapé, jambes bien écartées, avec trois doigts de ma main droite (je suis droitière), à bouger rapidement dans mon vagin, pendant que ma main gauche s'active sur mon clitoris.
Je gémis, je ferme les yeux, je prends du plaisir, j'aime ce plaisir solitaire. Pendant que je prends du plaisir, je m'imagine exciter le petit stagiaire, mais le pire, je suis en train de m'imaginer que j'ai son sexe dans ma bouche au moment où j'ai un gros orgasme. Je m'entends crier.
Je retire me doigts humides de ma mouille, pousse un grand souffle de soulagement, et reprends mes esprits en me disant « Nathalie, je crois que tu vas passer le cap avec ce jeune, que tu te laisses aller à la tentation. »
En même temps, entre mon mari qui m'excite avec ces images de sucer le stagiaire, parce que lui, ça l'excite aussi, sans pour autant qu'il veuille que je passe à l'acte, et ce stagiaire qui me fait du rentre-dedans, c'est plutôt difficile de rester de marbre !
Du coup, je passe dans la salle de bain pour me passer un petit coup de gant entre mes cuisses afin de rafraîchir cet endroit, humidifié de ma mouille.
Je retourne dans le salon, je tourne en rond, un peu comme une bête dans sa cage. J'ai des choses à faire, mais pas envie de les faire. Et puis zut ! Demain je ne travaille pas, je verrai ça.
Je prends mon téléphone, vais sur les premiers textos échangés avec Sébastien, et, encore une tentation, celle de lui envoyer un message. J'hésite, puis me voilà à pianoter sur mon écran tactile : mon mari est reparti faire une course. J'en profite pour te faire un petit coucou. Que fais-tu ? L'accusé de réception retentit. Il l'a reçu !
Il ne s'est pas écoulé 3 minutes, que la réponse arrive
— Quel mari indigne de laisser sa belle femme seule à la maison. Je relis tranquillement mes premiers cours pour me rafraîchir la mémoire. Et toi, que fais-tu ?
Je ne vais tout de même pas lui dire que je me suis donné du plaisir solitaire en pensant que j'avais son sexe raide dans la bouche. Alors je réfléchis quelques secondes pour lui répondre
— Je termine mon ménage. C'est bien, tu es consciencieux.
— Je veux absolument mon diplôme. C'est super important pour moi.
— Si tu continues comme ça, il n'y a pas de raison que tu loupes ton examen.
— Je veux absolument mon diplôme. C'est super important pour moi.
— Si tu continues comme ça, il n'y a pas de raison que tu loupes ton examen.
En écrivant ça, je transforme la phrase que je viens de lui envoyer dans ma tête en pensant en secret (Si tu continues comme ça, il va t'arriver une récompense que j'aurai envie de te faire)
— Dis-moi, je peux te poser une question ? Tu me dis oui ou non, mais il faut que je te la pose
OH ! Quel genre de question va-t-il me poser ? Il m'inquiète.
— Oui, tu peux me la poser.
— Si j'ai besoin d'aide dans mes exercices ou mes cours, est-ce que je pourrai t'appeler ?
Je comprends très bien qu'il est en train de m'attirer chez lui, et avec une idée en tête.
— Si j'ai besoin d'aide dans mes exercices ou mes cours, est-ce que je pourrai t'appeler ?
Je comprends très bien qu'il est en train de m'attirer chez lui, et avec une idée en tête.
— Je ne suis plus très calée en théorie, j'ai plus de pratique maintenant.
— Je n'en doute pas que tu es plus calée en pratique. Avec une icône d'un clin d'œil.
— Je n'en doute pas que tu es plus calée en pratique. Avec une icône d'un clin d'œil.
Il a le don de dévier intelligemment, et je vois très bien ce qu'il veut dire.
— Que veux-tu dire ?
— Ne me dis pas que tu ne comprends pas, sinon tu me déçois tu ne comprends pas. Tu as de l'expérience, ça se voit.
— Que veux-tu dire ?
— Ne me dis pas que tu ne comprends pas, sinon tu me déçois tu ne comprends pas. Tu as de l'expérience, ça se voit.
Je ne sais toujours pas quoi répondre, j'ai envie de jouer le jeu, mais le souci est que si je joue le jeu, ça va aller plus loin au fil des jours.
— Je t'inspire quoi en fait ? Sois franc s'il te plaît. Ça restera entre nous.
— Une femme qui aime faire l'amour, très ouverte, experte et gourmande. Désolé, tu m'as demandé d'être franc avec toi. Ne t'inquiète pas, ça restera entre nous.
— Une femme qui aime faire l'amour, très ouverte, experte et gourmande. Désolé, tu m'as demandé d'être franc avec toi. Ne t'inquiète pas, ça restera entre nous.
Ben voilà, il a gagné, nous sommes dans le sujet qu'il voulait aborder depuis le début. Et me voilà prise au piège.
Pour éviter d'attiser, je lui réponds
— Non, effectivement, tu ne te trompes pas. Je suis comme tu le dis, mais avec mon mari.
— Mais je ne me trompe pas. Ça se sent quand on est à côté. Tu es sensuelle, presque charmeuse naturellement. Pour être honnête, tu es excitante. Mais ne t'inquiète pas, rien ne change entre nous, j'avais juste besoin de te le dire.
— Mais je ne me trompe pas. Ça se sent quand on est à côté. Tu es sensuelle, presque charmeuse naturellement. Pour être honnête, tu es excitante. Mais ne t'inquiète pas, rien ne change entre nous, j'avais juste besoin de te le dire.
Oh là là, il y va fort ce petit jeune. Je verrai bien comment il sera après-demain au travail, mais là, je trouve qu'il y va quand même plutôt fort.
— Ne t'inquiète pas, je le prends comme un compliment. Mais excitante, ce n'est pas un peu fort ! Non ?
— Non, je dis bien excitante. Je te le confirme. C'est même sûr.
— Je ne te fais pas quand même de l'effet à ce point-là ?
— Ça peut arriver. Je n'en dirais pas plus. Je ne voudrais pas que tu ne veuilles plus me parler.
— Ne t'inquiète pas, je le prends comme un compliment. Mais excitante, ce n'est pas un peu fort ! Non ?
— Non, je dis bien excitante. Je te le confirme. C'est même sûr.
— Je ne te fais pas quand même de l'effet à ce point-là ?
— Ça peut arriver. Je n'en dirais pas plus. Je ne voudrais pas que tu ne veuilles plus me parler.
Je comprends juste à demi-mot qu'il pourrait avoir une érection quand il est avec moi. Mais je m'interdis de croire et de penser à ça. Quoique l'idée de savoir qu'il peut bander à côté de moi ne me déplaît pas.
Je lui demande de stopper les SMS, mon mari est de retour. Chose fausse, il n'est pas encore rentré, mais je préfère arrêter avant que ça dévie de trop et que je ne m'en sorte plus. J'aime sa discrétion, parce que, dès que je lui dis de stopper SMS, il le fait instantanément.
Je lui demande de stopper les SMS, mon mari est de retour. Chose fausse, il n'est pas encore rentré, mais je préfère arrêter avant que ça dévie de trop et que je ne m'en sorte plus. J'aime sa discrétion, parce que, dès que je lui dis de stopper SMS, il le fait instantanément.
Me voilà de nouveau excitée ! Je recommence à mouiller. J'ai envie de me refaire du bien manuel, mais mon mari ne va pas tarder à arriver. Je sens que ce soir, il va passer à la casserole ! Ces échanges avec Sébastien me mettent hors de moi, et j'ai envie de sexe.
Mon mari arrive. Tout est normal. La soirée se passe bien. Comme toutes les soirées avec mon mari.
Il va sur le canapé, moi à la douche. Je prends mon téléphone avec moi, j'ai crainte que Seb envoie un SMS pendant que je suis sous la douche. D'ailleurs, je lui envoie un SMS lui demandant de ne surtout pas envoyer de SMS, mon mari est à côté de moi. Il ne me répond pas, signe d'une grande discrétion de sa part.
Sous la douche, j'ose me toucher, me masturber en silence, en pensant à Sébastien, en imaginant sa queue raide que je suis en train de sucer avec toute la sensualité que je peux offrir. Je jouis ! Je me calme ! Je m'essuie ! M'habille d'une nuisette de nuit sexy, puis vais rejoindre mon mari sur le canapé.
Il me quitte et va à la douche à son tour. Je reste devant la télé. J'ai une grave envie de lui envoyer un SMS, mais je me retiens. Trop risqué !
Quand mon mari revient de sa douche, je me lève, éteins la télévision, me dirige vers lui.
— Ce soir, ta télé c'est moi. J'ai envie de faire l'amour.
Il est surpris que je fasse comme ça, comme une affamée. Je caresse au niveau de son sexe sur le tissu de son boxer. Je baisse le boxer, il bande déjà. Je m'agenouille, ouvre en grand la bouche, et fais glisser mes lèvres le long de sa belle hampe jusqu'au fond de ma gorge. Je l'entends dire que je suis trop bonne, qu'il aime quand j'avale tout son sexe en une fois.
Je le suce ainsi quelques minutes, à genoux, en sortant ma science, en gémissant tellement j'aime sucer mais aussi parce que j'ai l'image de Sébastien qui pourrait être à sa place. Il est debout, il s'affaiblit sur ses jambes, mais je m'arrête, je ne veux pas qu'il jouisse.
Je le suce ainsi quelques minutes, à genoux, en sortant ma science, en gémissant tellement j'aime sucer mais aussi parce que j'ai l'image de Sébastien qui pourrait être à sa place. Il est debout, il s'affaiblit sur ses jambes, mais je m'arrête, je ne veux pas qu'il jouisse.
Je me lève, les lèvres humides tellement j'ai salivé. Je le fixe dans les yeux d'un regard coquin et allumeur.
— Mon amour, tu veux que je sois ta pute ce soir. Tu fais ce que tu veux de moi !
— Mon amour, tu veux que je sois ta pute ce soir. Tu fais ce que tu veux de moi !
Il aime quand je lui dis des mots de ce genre, ça l'excite.
Sans me répondre, il me prend par les cheveux fermement de façon à mettre ma tête en arrière, et me dit d'un ton autoritaire.
— Tu veux être mon jouet ce soir salope ? Viens, je vais m'occuper de toi !
Toujours en me tenant par les cheveux, il me dirige vers la table en bois de notre salle à manger, me met sur le dos, m'écarte les cuisses, et se met à me lécher comme il est rare qu'il fasse. Il est très excité.
Tout en me léchant, il glisse ses mains sous ma nuisette, et me malaxe les seins. Je souffle, je prends beaucoup de plaisir, je lui demande de me bouffer encore plus la chatte. Il redresse sa tête et me dit d'un ton sec.
— C'est qui doit donner les ordres ? Moi ou toi ? Tu es mon jouet, tu te tais ! Tu es ma salope de femme ce soir !
J'adore cette façon de me parler !
Tout d'un coup, il se lève, écarte encore plus les cuisses, présente son gros sexe devant ma vulve humide et glissante, frotte son gland sur mes lèvres vaginales, et d'un coup de reins, fait disparaître sa queue dans mes entrailles. Hummmmm, que c'est bon !
De grands coups de reins, il me possède sauvagement.
— C'est ton stagiaire qui te met dans tous ces états ? ? Salope !
Je n'ose pas lui dire la vérité, alors je lui réponds qu'il n'y a aucun rapport avec lui, mais que j'ai envie de mon cochon de mari.
Il ne me croit pas à première vue, et, en me prenant toujours sauvagement. Il insiste.
— Tu lui as fait combien de pipes salope ? Il se vide dans ta bouche à chaque fois où il lui arrive de te souiller ton visage de pute ?
Je ne lui réponds pas, je m’accroche au bord de la table et encaisse ses coups de queue.
— Alors, tu lui as taillé combien de pipes ?
— Aucune chéri ! Baise-moi fort !
— Menteuse ! Je sais ! Tu le suces au boulot ! En me donnant des coups de reins de plus en plus forts.
— Aucune chéri ! Baise-moi fort !
— Menteuse ! Je sais ! Tu le suces au boulot ! En me donnant des coups de reins de plus en plus forts.
Il sort de ma chatte, crache dans sa main.
— Je vais te punir, je vais t'enculer !
— Doucement au début mon amour.
— Je vais prendre le cul à ma salope de femme. Avec le cul que tu as, j'imagine que plusieurs hommes fantasment dessus. Non ?
— Je ne sais pas mon chéri. Le principal est que toi, et toi seul aimes mon cul.
— Je suis sûr que ton stagiaire fantasme sur ton cul ! Et peut-être même d'autres hommes que je ne sais pas !
— Je vais te punir, je vais t'enculer !
— Doucement au début mon amour.
— Je vais prendre le cul à ma salope de femme. Avec le cul que tu as, j'imagine que plusieurs hommes fantasment dessus. Non ?
— Je ne sais pas mon chéri. Le principal est que toi, et toi seul aimes mon cul.
— Je suis sûr que ton stagiaire fantasme sur ton cul ! Et peut-être même d'autres hommes que je ne sais pas !
Toujours allongée sur le dos sur la table de notre salle à manger, il lève mes jambes au plus haut que ma souplesse me le permet. Mes fesses sont ainsi surélevées, ce qui lui permet de me donner une claque dessus.
Une claque, une deuxième, puis une troisième. Je sens mes fesses chauffer. J'aime recevoir la fessée ! Oui, j'aime être fessée !
— Salope ! Je vais te faire rougir ton cul qui ne demande qu'à être claqué !
Je sens sa salive s'étaler sur mon petit trou et ensuite son gland se promener sur mon anus. Je me détends, son gland force le passage doucement. Centimètre par centimètre, je sens son sexe s'enfoncer. Il recule, et revient en avançant, à chaque fois un peu plus profond. Quand il sent que mon cul est ouvert, il me sodomise de longues minutes. Je jouis du cul plusieurs fois.
Un long râle sort de sa bouche, il est complètement en moi, et je sens la chaleur de sa semence envahir l'intérieur de mes fesses. Il est en train d'éjaculer une quantité importante, preuve qu'il est très excité. Il reste quelques instants au fond de mes fesses, se retire ensuite doucement, un filet coule de mon anus. Il me sourit, moi aussi.
Même si je ne suis pas le genre de femme à être adepte de la sodomie, j'aime et prends plaisir à me faire enculer de temps en temps, comme ce soir par exemple.
Nous allons au lit, je me cale tout contre lui. Mes fesses sont chaudes à cause de la fessée que j'ai reçue ce soir. Puis je pense que le lendemain matin, je vais avoir un peu mal à mon petit trou. Il y a été fort, il s'est excité comme rarement dans mes fesses.
— Mon amour, pourquoi tu as peur que j'aie une relation avec ce jeune ? C'est n'importe quoi.
— Non ma chérie, je n'ai pas peur. C'est juste que t'imaginer sucer un jeune m'excite sans pour autant que tu passes à l'action.
— Je n'aurai rien avec ce jeune. En plus il est dans mon service pour 3 semaines. C'est trop dangereux et ne le souhaite pas du tout.
On s'embrasse, on éteint la lumière. Je me dis que ce jeune est en train de me faire perdre la tête, et, que, à quoi bon me retenir, j'ai de plus en plus envie de lui montrer de quoi je suis capable de faire avec ma bouche. J'ai en fait une folle envie de lui montrer comment une femme qui aime la fellation peut s'exciter à le faire.
— Non ma chérie, je n'ai pas peur. C'est juste que t'imaginer sucer un jeune m'excite sans pour autant que tu passes à l'action.
— Je n'aurai rien avec ce jeune. En plus il est dans mon service pour 3 semaines. C'est trop dangereux et ne le souhaite pas du tout.
On s'embrasse, on éteint la lumière. Je me dis que ce jeune est en train de me faire perdre la tête, et, que, à quoi bon me retenir, j'ai de plus en plus envie de lui montrer de quoi je suis capable de faire avec ma bouche. J'ai en fait une folle envie de lui montrer comment une femme qui aime la fellation peut s'exciter à le faire.
La suite dans le chapitre 3 ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci
au plaisir de te lire
Merci de ce compliment. Il est vrai que la scène avec mon mari est particulièrement excitante pour le lecteur.
Dans cette scène, je n'ai rien rajouté ou supprimé. C'est une scène authentique.
Bises
Bisous
Vas tu prendre en main ce stagiaire ?
Biz
Bises
Avec une tension plus que palpable, le tout dans une belle écriture.
Et surtout une intrigue qui ne cesse de captiver
C'est gentil et ça fait plaisir de savoir que j'arrive à captiver les lecteurs.
Bises
Je fais en sorte que la lecture de mes récits ne soit pas ennuyeuse, tout en ne perdant pas de vue que je dois garder de la véracité de ces écrits.
merci pour le compliment.
Bises
Tous on se demande va t elle passer à l'action
Pourquoi pas un Trio Avec le mari candauliste
Vivement la suite
Encore bravo
Mari prêteur ? Mari voyeur ? Trio avec le mari ? La suite au prochain chapitre. :)
Ca me fait plaisir de savoir que vous pouvez " vivre " mes histoires juste en les lisant.
Bises
J'ai beaucoup apprécié la suite du stagiaire. Le premier épisode aussi.
La façon dont tu parles de lui a ton mari dans le premier opus, était déjà très intéressant, je pense en plus que c'est du vecu... C'était réellement bien. J'apprécie beaucoup ta façon d'écrire, c'est sex, mais jamais vulgaire...
En effet, toutes mes histoires sont du vécu, du réel, sans rajout ou acte modifié.
Je ne suis pas vulgaire dans la vie, et mes récits ne contiendront jamais de vulgarité, excepté, quelques fois, des mots grossiers que je pourrai être soumise lors d'une relation avec un partenaire.
Bises et encore merci.