Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Moi, Aline, une femme différente — Chapitre 8 · Voyage de noces, suite
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Moi, Aline, une femme différente
Chapitre 8 · Voyage de noces, suite
Nous étions en Nouvelle Zélande, nous avions passé deux jours et deux nuits de folies avec les hôtesses de notre vol aller, qui nous avaient vues en train de nous masturber les unes les autres. Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin, et elles durent repartir pour leur travail.
Quant-à nous quatre, nous étions sur le point d'entamer notre road-trip.
Quant-à nous quatre, nous étions sur le point d'entamer notre road-trip.
Petite partie de léchouillage matinal à quatre, histoire de voir si toutes les machines à liquides fonctionnent bien, toilette et bouclage des valises, petit déjeuner et en route pour le loueur de camping-car. Nous avions demandé un taxi qui nous attendait à la réception et qui nous déposa quelques minutes plus tard devant l'agence de location.
À la vue de ces quatre superbes jeunes femmes vêtues de jupes courtes et de débardeurs ne cachant pas vraiment le volume de leurs seins, le pauvre réceptionniste de l'agence faillit faire une crise d'apoplexie. Une fois remis de ses émotions, il fut parfaitement professionnel, bien qu'ayant régulièrement un œil traînant sur l'une ou l'autre des poitrines autour de lui. À presque la soixantaine, la chair fraîche devait lui manquer. Avoir quatre représentantes de la gente féminine courtes vêtues dans son agence, ne devait pas lui arriver souvent, surtout les quatre en même temps. Et nous ne manquions pas de nous pencher de temps en temps pour en rajouter dans l'exhibition, aucune de nous n'ayant mis de soutien-gorge ce matin.
Le camping car était un véritable petit appartement avec deux grands lits doubles, un coin toilette, un coin cuisine et repas et tout ce qu'il fallait pour installer aussi de quoi manger à l'extérieur. En remorque à l'arrière se trouvait attelée une petite voiture quatre places, mais presque sans coffre. Elle n'était prévue que pour ne pas déplacer le camping-car sur les petites routes.
Nous fîmes la paperasse sur la table de cuisine, visite du poste de pilotage et explication des règles de circulation en Nouvelle Zélande, il fallait bien se souvenir que là-bas il fallait rouler à gauche.
Nous fîmes la paperasse sur la table de cuisine, visite du poste de pilotage et explication des règles de circulation en Nouvelle Zélande, il fallait bien se souvenir que là-bas il fallait rouler à gauche.
Une fois les formalités accomplies, le loueur nous remis les clefs de nos deux véhicules et nous pûmes prendre la route. Sitôt embarquées, les filles m'avouèrent que le petit jeu avec le loueur les avaient bien excitées et qu'elles étaient toutes les trois bien mouillées. Aussi me demandèrent-elles de prendre le volant pour pouvoir se masturber tranquillement et soulager la tension accumulée. Autant vous avouer tout de suite que d'avoir mes trois belles la jupe relevée, le string baissé et la main sur la chatte, la conduite fut assez difficile en sortant de la ville. Surtout qu'elles dégageaient leurs bonnes odeurs de mouille dans la cabine de conduite.
Heureusement que celle-ci était haute, les automobilistes ne pouvaient voir ce qu'il se passait dedans… sinon nous aurions risqué l'amende pour exhibition.
Nous roulâmes un moment, la cheffe de bord, Carine, avait prévu des étapes et des visites dans différents endroits. Mais la première étape sur notre route fut un centre commercial… Et bien oui, le véhicule n'est fourni qu'avec de l'essence, pas avec la nourriture. Donc ce furent quatre furies sexy qui débarquèrent dans le supermarché et qui en explorèrent les allées en riant et en provoquant l'émoi chez de nombreux hommes en montrant des cuisses, des ficelles de strings et parfois des poitrines libres sous les débardeurs. Mais aussi, quelques femmes furent choquées ou intéressées par nos jeux.
Les choquées se détournaient vite de nous et rabrouaient leurs hommes, mais deux jeunes femmes nous suivirent un moment, profitant de nos jeux pour prendre quelques photos avec leurs téléphones. Ce fut Stephi qui les remarqua et nous les signala. Tania s'éclipsa alors, pendant que nous continuions nos jeux provocants. Nos deux suiveuses photographes ne virent rien venir jusqu'à ce que la belle rousse surgisse derrière elles et leur demanda :
Les choquées se détournaient vite de nous et rabrouaient leurs hommes, mais deux jeunes femmes nous suivirent un moment, profitant de nos jeux pour prendre quelques photos avec leurs téléphones. Ce fut Stephi qui les remarqua et nous les signala. Tania s'éclipsa alors, pendant que nous continuions nos jeux provocants. Nos deux suiveuses photographes ne virent rien venir jusqu'à ce que la belle rousse surgisse derrière elles et leur demanda :
— Elles vous plaisent mes amies ? Elles sont belles non ?
Les interpellées furent surprises et tentèrent de cacher leurs actes, mais Tania ne l'entendait pas de cette oreille. Elle les prit chacune par un bras, comme si elles étaient amies, et les conduisit d'autorité vers nous. Elles devaient avoir à peine la vingtaine, elles étaient jolies comme des cœurs et semblaient être de la même famille. Ce qu'elles confirmèrent un peu plus tard autour d'un café, elles étaient cousines, une avait tout juste 20 ans et l'autre 19, et elles étaient amantes depuis peu.
Nos jeux d'exhibitions les avaient attirées comme du miel attire les abeilles. Elles nous enviaient d'être aussi libres et détendues. Elles nous expliquèrent qu'elles étaient en famille dans un camping proche. Jenny, la plus âgée, était avec ses parents et son petit frère ici, quand leurs cousins, Lindsay et ses deux frères, les avaient rejoints, car leurs parents avaient dû s'absenter un moment de façon impromptue. N'ayant pas assez de place dans le bungalow, les parents de Jenny, qui occupaient la chambre avec un grand lit, proposèrent aux jeunes femmes de partager une tente, les trois garçons occupant la seconde chambre avec 3 lits.
Nos jeux d'exhibitions les avaient attirées comme du miel attire les abeilles. Elles nous enviaient d'être aussi libres et détendues. Elles nous expliquèrent qu'elles étaient en famille dans un camping proche. Jenny, la plus âgée, était avec ses parents et son petit frère ici, quand leurs cousins, Lindsay et ses deux frères, les avaient rejoints, car leurs parents avaient dû s'absenter un moment de façon impromptue. N'ayant pas assez de place dans le bungalow, les parents de Jenny, qui occupaient la chambre avec un grand lit, proposèrent aux jeunes femmes de partager une tente, les trois garçons occupant la seconde chambre avec 3 lits.
Les cousines, ravies d'avoir un peu d'indépendance, acceptèrent avec joie la proposition. Loin des garçons, elles pourraient papoter comme elles voudraient. Ce fut au cours de la troisième nuit, alors que Jenny pensait sa cousine endormie et qu'elle se donnait un peu de plaisir que la situation changea. Lindsay ne dormait pas, elle entendait sa cousine bouger et retenir ses gémissements. Elle se tourna doucement et poussa de sa main celle de sa cousine, prenant place sur la chatte imberbe de Jenny et lui caressant le bouton.
Tout d'abord surprise, Jenny ne put que constater que le fait d'être caressée par une autre main que la sienne était agréable et elle décida de rendre la pareille à sa cousine. Aussi glissa-t-elle à son tour sa main sur la chatte de sa voisine et lui donna-t-elle du plaisir. Les cousines jouirent silencieusement chacune leur tour, elles échangèrent un rapide baiser avant de s'endormir.
Au matin, elles discutèrent de ce qu'elles avaient ressenti dans la nuit et décidèrent d'explorer plus loin les relations saphiques entre elles. Cela faisait maintenant trois jours qu'elles avaient commencé l'exploration du corps de l'autre, et nos jeux d'exhibitions les avaient excitées. Elles nous montrèrent les quelques photos volées, sur aucune on ne voyait nos visages, par contre on voyait bien les seins de chacune d'entre nous alors que nous nous penchions dans certains rayons, nos fesses n'étaient pas en reste, mais elles regrettaient de n'avoir pu capter ma chatte à moi. Mes trois amours avaient tout montré, mais moi, à cause de mon érection, je n'avais pas levé le devant de ma jupe. Ce que ne comprenaient pas les deux coquines.
Tout d'abord surprise, Jenny ne put que constater que le fait d'être caressée par une autre main que la sienne était agréable et elle décida de rendre la pareille à sa cousine. Aussi glissa-t-elle à son tour sa main sur la chatte de sa voisine et lui donna-t-elle du plaisir. Les cousines jouirent silencieusement chacune leur tour, elles échangèrent un rapide baiser avant de s'endormir.
Au matin, elles discutèrent de ce qu'elles avaient ressenti dans la nuit et décidèrent d'explorer plus loin les relations saphiques entre elles. Cela faisait maintenant trois jours qu'elles avaient commencé l'exploration du corps de l'autre, et nos jeux d'exhibitions les avaient excitées. Elles nous montrèrent les quelques photos volées, sur aucune on ne voyait nos visages, par contre on voyait bien les seins de chacune d'entre nous alors que nous nous penchions dans certains rayons, nos fesses n'étaient pas en reste, mais elles regrettaient de n'avoir pu capter ma chatte à moi. Mes trois amours avaient tout montré, mais moi, à cause de mon érection, je n'avais pas levé le devant de ma jupe. Ce que ne comprenaient pas les deux coquines.
Jenny promis que si je montrais moi aussi sous ma jupe, Lindsay et elle nous enverraient des photos d'elles en pleine action. Je vis le regard de mes trois belles s'illuminer et elles se tournèrent vers moi, avec un sourire excité sur les lèvres. Je ne pouvais pas résister à l'envie de les contenter, aussi me suis-je levée de mon siège, je tournai le dos à la salle, et je soulevai ma jupe face aux deux coquines, dont les téléphones étaient déjà levés et prêts à prendre des photos. Elles appuyèrent sur le déclencheur pendant que je levais ma jupe comme un rideau. Quand elles virent ce qui se cachait dessous, un magnifique pénis en érection, elles ne purent s'empêcher d'avoir un cri de surprise. Quant-à mes trois amours, elles étaient hilares. Moi, j'affichais un grand sourire en rabaissant ma jupe et en reprenant ma place.
— Je dirais que la surprise vous a plue, mes chéries, leur dit Carine avant de m'embrasser. C'est Aline, ma femme et le géniteur de nos trois futurs enfants, ajouta-t-elle.
— Ça, pour une surprise, c'est une surprise, répondit Lindsay, vous êtes vraiment adorables toutes les quatre. Une promesse est une promesse, nous vous enverrons des photos de nous deux en action.
— Ça, pour une surprise, c'est une surprise, répondit Lindsay, vous êtes vraiment adorables toutes les quatre. Une promesse est une promesse, nous vous enverrons des photos de nous deux en action.
Sur ces paroles, elles se levèrent, nous firent la bise et filèrent, elles étaient déjà en retard et ne pouvaient pas rester plus longtemps. Nous embarquâmes nos achats et reprîmes la route vers notre premier lieu de visite.
L'ambiance dans la cabine semblait calme, mais elle respirait encore le sexe. Nous discutions de notre rencontre avec Jenny et Lindsay et nous fantasmions sur leurs aventures.
Nous étions en train de nous installer sur l'emplacement de camping que nous allions occuper pendant quelques jours quand le téléphone de Tania sonna. Elle venait de recevoir un premier message de nos deux coquines de l'après-midi. Sur la photo jointe, nous pûmes voir deux jolies chattes rasées dont les lèvres étaient écartées et où perlaient des gouttes de cyprine tant la situation avait l'air d'exciter les cousines. Comme disait Coluche : “Con promis, chose due !”
Nous étions en train de nous installer sur l'emplacement de camping que nous allions occuper pendant quelques jours quand le téléphone de Tania sonna. Elle venait de recevoir un premier message de nos deux coquines de l'après-midi. Sur la photo jointe, nous pûmes voir deux jolies chattes rasées dont les lèvres étaient écartées et où perlaient des gouttes de cyprine tant la situation avait l'air d'exciter les cousines. Comme disait Coluche : “Con promis, chose due !”
Plus tard nous parvinrent d'autres photos des deux belles en train de se faire plaisir dans les douches du camping où elles étaient. Autant vous dire que notre soirée à nous aussi fut chaude après avoir vu ces photos excitantes et suite à nos exhibitions de ma journée. Chaque couple fit l'amour dans son lit, mais avec les gémissements des autres pour nous entraîner dans une spirale de lubricité et de plaisirs accrus.
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Commentaires ()
Qu'importe si votre agenda ou l'inspiration demande a prendre du temps. De part la structure et histoire est un soi, une histoire complete. M'interessant plus au fond qu'a la forme, et quel fond (OMG ). Comme enonce dans l'expression attenante au vin, leur visite de la NZ en sera que plus intéressante. Mais deja et quoi qu'il en soit ou devienne :cool:
Merci beaucoup ♥♥
J'ai quelques idées pour la suite, mais je n'ai encore rien écrit. J'écris dans mes différentes histoires sans trop réfléchir à un ordre, tout dépend de l'inspiration.
Surtout après avoir retiré le terme 'shemale', qui n'est ni plus ni moins qu'un terme du milieu porno, et accessoirement, une insulte envers les femmes T.
Pensez vous continuer cette histoire et la finir ?