Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment faire ? — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment faire ?
Chapitre 1
L'été dernier, je passais une semaine naturiste sur la côte atlantique à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Bordeaux...
Cette semaine devait me permettre de bronzer un peu en ce début d'été et de recharger mes batteries, avant de continuer mon périple qui devait m'emmener dans le Périgord et la région de Clermont-Ferrand pour voir des amis.
Cette semaine devait me permettre de bronzer un peu en ce début d'été et de recharger mes batteries, avant de continuer mon périple qui devait m'emmener dans le Périgord et la région de Clermont-Ferrand pour voir des amis.
Célibataire endurci, j'avais loué un bungalow dans le camp naturiste proche de la plage et je m'y trouvais bien... Ce n'était pas la première fois que j'y venais... J'appréciais le calme du début de saison, car les Belges, Hollandais et Scandinaves n'étaient pas encore très nombreux... et chez nous, les vacances scolaires ne commençaient que la semaine suivante.
Le lundi, il n'y avait plus guère de monde... Les habitués du week-end étaient repartis la veille et il ne restait plus que des jeunes couples ou des séniors... J'étais entre les deux à un peu plus de 45 ans... Adepte du ‘tout nu' depuis de nombreuses années, je profitais de la plage pour bronzer, nager dans l'océan lorsqu'il était calme, lire la provision de livres que j'avais apportée... J'avais profité du Salon du Livre de Paris pour faire l'emplette de quelques nouveautés...
Le soir, j'allais en ville pour dîner tardivement et la nuit était tombée depuis longtemps lorsque je regagnais mon bungalow.
Le soir, j'allais en ville pour dîner tardivement et la nuit était tombée depuis longtemps lorsque je regagnais mon bungalow.
En milieu de semaine, je rentrais au camping quand dans la lumière des phares, j'ai aperçu des silhouettes dans la demi-pénombre qui visiblement faisaient de l'auto-stop : certainement deux femmes, car elles portaient des jupes légères flottant au vent. Il restait encore au moins trois kilomètres pour arriver au camping...
Bien évidemment, je me suis arrêté et j'ai reconnu deux filles que j'avais aperçues sur la plage, offrant leurs corps nus aux rayons du soleil... Elles se baignaient peu, mais marchaient le long du rivage en se tenant par la main et disparaissaient à ma vue de longs moments avant de revenir s'allonger sur leurs nattes.
Elles devaient avoir autour de la trentaine; blondes comme les blés, assez jolies, avec des formes menues, mais bien proportionnées... les seins placés haut sur le buste et visiblement bien fermes, ronds pour l'une et pointus pour l'autre avec le téton qui se dressait fièrement. Toutes deux avaient les cheveux coupés très courts. Je n'avais pas remarqué d'homme en leur compagnie...
En cours de route, nous avons bavardé un peu... C'était des étrangères, hollandaises, mais parlant un français comme j'aurais bien voulu parler une langue étrangère... Mes souvenirs du lycée étaient loin...
De retour au camping, j'ai garé ma voiture avant l'entrée (interdiction de troubler la quiétude des vacanciers...) et je les ai laissées devant leur bungalow, avant de revenir en arrière et de gagner le mien à quelques distances de là.
Leur attitude sur la plage où elles s'embrassaient doucement dans le cou ou derrière l'oreille, les promenades main dans la main m'a immédiatement rappelé que je devais avoir à faire à un couple féminin... et j'avais peu de chances de draguer l'une ou l'autre, car elles étaient toujours ensemble ! Etaient-elles bis ou exclusivement adeptes de Sapho ??? Le lendemain était un autre jour... Il serait temps de creuser la question !!!
Le lendemain matin, je tirais ma flemme dans mon lit en écoutant les informations d'une oreille distraite quand j'ai entendu frapper à la porte, et en même temps, une voix que je reconnaissais disait :
— Oh ! le coquin... encore au lit !
Et une seconde voix disait :
— Nous avons des croissants et du pain frais... J'espère que tu as du café !
Je me suis levé et pour aller ouvrir la porte, j'ai noué rapidement une grande serviette autour de ma taille : je devais dissimuler ma nudité, mais aussi une bandaison matinale et habituelle chez moi !
Les deux Hollandaises sont entrées et m'ont embrassé aussitôt en disant qu'elles voulaient me remercier...
Les deux Hollandaises sont entrées et m'ont embrassé aussitôt en disant qu'elles voulaient me remercier...
— Mais c'était normal... je vous avais reconnues (un pieux mensonge...) et le camping était encore loin !
Elles portaient des paréos aux couleurs chatoyantes noués au-dessus de leur poitrine et qui s'ouvraient sur leurs cuisses lorsqu'elles se sont assises, côte à côte devant la table basse. J'ai rapidement préparé le café tout en bavardant... Il faisait assez frais dehors ce qui expliquait leur tenue, mais elles restaient très attirantes... Flatteur à mon habitude avec la gent féminine, je leur dis que je les trouvais bien jolies, habillées ou nues...
Birgitt s'est exclamée :
Birgitt s'est exclamée :
— Oh ! Tu nous as vues nues ?
— Bien sûr... ici, tout le monde est nu... même les mamies !
— Bien sûr... ici, tout le monde est nu... même les mamies !
Pendant que Carolina complétait :
— Très juste... Toi... T'es un beau mâle ! T'as quel âge ? Pourquoi tu es seul ? Tu n'as pas de copine... pas de femme ?
Je répondis à ce feu roulant de questions :
— Merci pour le beau mâle... il faut faire attention à sa silhouette si on veut conquérir de jolies filles... Je viens d'avoir 45 ans et je suis célibataire !
Birgitt a repris :
— T'es vraiment un beau mec... Chez nous, les hommes boivent trop de bière et ils grossissent ! Pourquoi tu n'as pas trouvé de femme ?
— Non... j'aime le changement et je n'aime pas m'attacher...
— OK... Nous, on est en vacances un peu en avance... Nos mecs arrivent dans deux semaines !
— Non... j'aime le changement et je n'aime pas m'attacher...
— OK... Nous, on est en vacances un peu en avance... Nos mecs arrivent dans deux semaines !
Carolina compléta aussitôt :
— On aime bien nos mecs... On les échange de temps en temps, mais j'aime aussi beaucoup Birgitt !
— Et je les lui rends bien... On se connaît depuis l'université !
— Oui... nous sommes fidèles... C'est elle qui m'a fait aimer les femmes... Avant, je n'avais eu que des amants !
— Et vos mecs... comment les avez-vous connus ?
— Et je les lui rends bien... On se connaît depuis l'université !
— Oui... nous sommes fidèles... C'est elle qui m'a fait aimer les femmes... Avant, je n'avais eu que des amants !
— Et vos mecs... comment les avez-vous connus ?
Birgitt reprit :
— Ils sont comme nous... Vivre nu pendant les vacances et certains week-ends en Hollande, c'est leur truc et ils nous ont converties...
— Oui... nous cherchions de nouvelles expériences... On s'est rencontrés au Cap d'Agde et entre compatriotes, tout a été facile !
— Oui... nous cherchions de nouvelles expériences... On s'est rencontrés au Cap d'Agde et entre compatriotes, tout a été facile !
DONC... j'avais en face de moi deux filles qui ne semblaient pas farouches, lesbiennes à leurs heures et échangistes... Cela m'ouvrait des perspectives, mais laquelle choisir ? Elles semblaient si inséparables !
Et je n'ai pas eu à choisir !
Avec un bel ensemble, elles se sont levées et sont venues m'encadrer... Je ne sais plus laquelle a retiré la serviette avec laquelle je m'étais couvert au lever et elles se sont agenouillées devant moi et ont commencé à jouer avec ma bite et mes couilles qu'elles se partageaient...
Quand l'une suçait doucement ma bite pour la faire dresser, l'autre triturait mes bourses pour faire rouler les prunes l'une contre l'autre... Et elles changeaient... Leur ballet semblait bien réglé !
Si au cours du petit-déj' ma bandaison était retombée, leur manège coquin a eu vite fait de me remettre en pleine forme.
Les paréos sont tombés à leur tour... et Birgitt m'a dit :
Et je n'ai pas eu à choisir !
Avec un bel ensemble, elles se sont levées et sont venues m'encadrer... Je ne sais plus laquelle a retiré la serviette avec laquelle je m'étais couvert au lever et elles se sont agenouillées devant moi et ont commencé à jouer avec ma bite et mes couilles qu'elles se partageaient...
Quand l'une suçait doucement ma bite pour la faire dresser, l'autre triturait mes bourses pour faire rouler les prunes l'une contre l'autre... Et elles changeaient... Leur ballet semblait bien réglé !
Si au cours du petit-déj' ma bandaison était retombée, leur manège coquin a eu vite fait de me remettre en pleine forme.
Les paréos sont tombés à leur tour... et Birgitt m'a dit :
— J'ai envie de baiser avec toi... A ton âge, tu dois savoir plein de choses sur le sexe !
— Alors, venez dans la chambre... le lit est assez vaste pour nous trois !
— Alors, venez dans la chambre... le lit est assez vaste pour nous trois !
Carolina a continué sur le même ton :
— A voir ta bite, tu dois avoir les couilles bien pleines !
— Oui... je n'ai pas baisé depuis deux semaines... Vous êtes partantes, mais une à la fois...
— Tu vas nous faire plaisir et après tu baiseras Birgitt !
— Oui... je n'ai pas baisé depuis deux semaines... Vous êtes partantes, mais une à la fois...
— Tu vas nous faire plaisir et après tu baiseras Birgitt !
J'avais compris ce qu'elle voulait dire et dès que nous avons été dans la chambre, elles se sont couchées en travers du lit, les pieds posés au sol et les cuisses entrouvertes sur leurs chattes imberbes !
Je débutais un cunnilingus sur le sexe de Carolina tout en caressant celui de Birgitt de ma main droite... Je faisais rouler le clitoris de l'une avec ma langue et celui de l'autre avec deux doigts qu'ensuite j'utilisais pour ouvrir les nymphes qui peu à peu s'humectaient de cyprine.
Je voulais simplement les chauffer, les préparer à mon assaut... qu'en fait, j'imaginais...
Je me suis allongé sur le dos au milieu du lit, le sexe dressé comme un pal sur mon pubis... et je demandais :
Je débutais un cunnilingus sur le sexe de Carolina tout en caressant celui de Birgitt de ma main droite... Je faisais rouler le clitoris de l'une avec ma langue et celui de l'autre avec deux doigts qu'ensuite j'utilisais pour ouvrir les nymphes qui peu à peu s'humectaient de cyprine.
Je voulais simplement les chauffer, les préparer à mon assaut... qu'en fait, j'imaginais...
Je me suis allongé sur le dos au milieu du lit, le sexe dressé comme un pal sur mon pubis... et je demandais :
— Birgitt, est-il assez bandé pour toi ?
— Oh oui... il est trapu, mais il va me faire du bien !
— Alors... couvre-moi et à cheval !
— Oh oui... il est trapu, mais il va me faire du bien !
— Alors... couvre-moi et à cheval !
Elle s'est emparée de l'étui de préservatif que je lui tendais et l'a enfilé sur ma bite. Ensuite, Carolina a saisi la base de mon pieu pendant que Birgitt se laissait descendre jusqu'à ce qu'elle soit empalée au plus profond de son sexe...
Que c'était bon... au travers du latex, je sentais la chaleur de la chatte de Birgitt qui a commencé à aller et venir sur mon pieu... En fait, c'était elle qui se faisait plaisir en montant et descendant ainsi... Je l'accompagnais du mieux que possible quand Carolina était montée sur le lit et venant se placer au-dessus de mon visage, elle m'offrait une vue directe sur son périnée... Je voyais aussi que ses nymphes étaient complètement engluées de cyprine...
Pas besoin de me faire un dessin ! Elle était excitée et elle voulait que je poursuive le cunnilingus commencé un peu plus tôt !
Je lui donnais satisfaction du mieux que possible, relevant ma tête avec un oreiller pour venir laper sa chatte, introduisant ma langue au plus profond possible de sa conque !
Pendant ce temps-là, Birgitt continuait à se faire plaisir avec mon pieu fiché dans sa chatte... Mais ces deux coquines n'en avaient pas assez... Elles se caressaient mutuellement la poitrine et s'embrassaient... C'était chaud...
Je lui donnais satisfaction du mieux que possible, relevant ma tête avec un oreiller pour venir laper sa chatte, introduisant ma langue au plus profond possible de sa conque !
Pendant ce temps-là, Birgitt continuait à se faire plaisir avec mon pieu fiché dans sa chatte... Mais ces deux coquines n'en avaient pas assez... Elles se caressaient mutuellement la poitrine et s'embrassaient... C'était chaud...
Je sentais que je n'allais plus tenir longtemps... La gaine chaude de Birgitt et la chatte baveuse de Carolina... c'était excitant au plus haut point possible si bien que je n'ai pas tardé à jouir et quand Birgitt a senti des décharges dans sa chatte, elle s'est tétanisée en poussant un grand cri de jouissance... Carolina était mûre elle aussi et au moment où le plaisir l'a emportée, elle a inondé mon visage de plusieurs jets : elle était une femme fontaine...
— Excuse-moi... j'aurais dû te prévenir !
— J'en serai quitte pour prendre une douche avant de sortir !
— On peut la prendre ensemble !
— OK... Tous les trois ?
— Pourquoi pas ? Mais Birgitt a eu sa dose et moi, j'attends la mienne !
— J'en serai quitte pour prendre une douche avant de sortir !
— On peut la prendre ensemble !
— OK... Tous les trois ?
— Pourquoi pas ? Mais Birgitt a eu sa dose et moi, j'attends la mienne !
C‘est ainsi que nous nous sommes retrouvés, un peu à l'étroit dans la cabine de douche...
Nous nous sommes savonnés mutuellement, et dès que j'ai été rincé, Birgitt a embouché ma bite, après avoir dit qu'elle allait me faire bander à nouveau pour que je baise bien sa copine !
Nous sommes retournés dans la chambre et Carolina, sans que je lui demande quoi que ce soit, s'est mise en levrette pour m'offrir la vision, ô combien sensuelle, de sa croupe dans laquelle je me suis introduit sans même penser à me couvrir !
Nous nous sommes savonnés mutuellement, et dès que j'ai été rincé, Birgitt a embouché ma bite, après avoir dit qu'elle allait me faire bander à nouveau pour que je baise bien sa copine !
Nous sommes retournés dans la chambre et Carolina, sans que je lui demande quoi que ce soit, s'est mise en levrette pour m'offrir la vision, ô combien sensuelle, de sa croupe dans laquelle je me suis introduit sans même penser à me couvrir !
— Oh le coquin ! Mais j'aime bien sentir mon amant gicler au fond de moi... Vas-y... Baise-moi ! Tu peux y aller... je ne crains rien !
— OK... C'est comme tu veux ! Je suis sain...
— Alors... vas-y ! Baise-moi bien ! Les Français ont bonne réputation... d'être de bons amants !
— OK... C'est comme tu veux ! Je suis sain...
— Alors... vas-y ! Baise-moi bien ! Les Français ont bonne réputation... d'être de bons amants !
J'ai commencé à baiser Carolina comme elle le demandait... Presque à chaque fois, je sortais de sa chatte et j'y rentrais en faisant claquer mon pubis contre ses fesses.
Mais quelle n'a pas été ma surprise quand j'ai vu Birgitt se glisser sous le corps de Carolina et lui offrir ses nymphes à manger ! J'avais sous les yeux le cul rond et le dos étroit, déjà bien bronzé de Carolina, et au-delà de ses cheveux blonds, je voyais le corps alangui de Birgitt qui d'une main triturait les tétons de ses seins et de l'autre couvrait son regard...
Ces deux filles savaient ce qu'elles voulaient : prendre beaucoup de plaisir entre elles ou avec un mec... Et c'était tombé sur moi !
Mais quelle n'a pas été ma surprise quand j'ai vu Birgitt se glisser sous le corps de Carolina et lui offrir ses nymphes à manger ! J'avais sous les yeux le cul rond et le dos étroit, déjà bien bronzé de Carolina, et au-delà de ses cheveux blonds, je voyais le corps alangui de Birgitt qui d'une main triturait les tétons de ses seins et de l'autre couvrait son regard...
Ces deux filles savaient ce qu'elles voulaient : prendre beaucoup de plaisir entre elles ou avec un mec... Et c'était tombé sur moi !
Quand nous étions sur la plage, nous étions assez discrets, nous bavardions comme peuvent le faire des gens de rencontre, mais dès la nuit tombée, elles me rejoignaient dans mon bungalow et les parties à trois commençaient... Il n'y avait pas de jalousie ou de rivalité entre elles... elles savaient ce qu'elles venaient chercher et je me partageais bien volontiers...
La nuit du vendredi au samedi fut un déchaînement sexuel... Elles m'ont demandé de les sodomiser à tour de rôle en disant que comme cela, leurs mecs les trouveraient dans les meilleures dispositions, le cul préparé pour les retrouvailles... qui devaient avoir lieu en fin de journée...
La nuit du vendredi au samedi fut un déchaînement sexuel... Elles m'ont demandé de les sodomiser à tour de rôle en disant que comme cela, leurs mecs les trouveraient dans les meilleures dispositions, le cul préparé pour les retrouvailles... qui devaient avoir lieu en fin de journée...
Quand elles m'ont quitté au milieu de la nuit, satisfaites, j'étais épuisé... Il ne me restait plus que deux jours pour me reposer avant de poursuivre mon périple !
Mais ça, c'est une autre affaire... bien plus calme !
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