Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'anniversaire de mariage — Chapitre 3 · Le Miracle de la vie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'anniversaire de mariage
Chapitre 3 · Le Miracle de la vie
C'est sans frapper que Catherine se présenta dans la chambre nuptiale, surprenant le couple lesbien qui roulait dans son lit au cœur de ses ébats saphiques. Dans leurs échanges passionnés, les deux filles n'avaient conservé de leur affriolante lingerie que leur petite culotte respective au travers de laquelle transpirait une mouille témoignant de leurs plaisirs complices.
— J'vous dérange pas, j'espère ? demanda poliment l'intruse.
— Enfin te voilà! s'exclama Alicia. Entre, on t'attendait.
— Enfin te voilà! s'exclama Alicia. Entre, on t'attendait.
Catherine déposa la seringue contenant la semence de Simon sur une petite table. Elle alla ensuite s'asseoir aux côtés de Sophie qui s'était tournée sur le dos, maintenant silencieuse et dans l'attente. Alicia s'était levée afin de compléter les derniers préparatifs.
N'ayant revêtu qu'une petite culotte de coton rose, l'amante commune des tourterelles prit galamment la main de la rouquine et y apposa tendrement un baiser. Sa bouche alla par la suite visiter le sein droit de Sophie, qu'elle prit en main et dont elle aspira tendrement le mamelon rosé avant de retrouver des lèvres vermeilles qui brûlaient d'échanger un nouveau et tendre baiser intime entre copines.
N'ayant revêtu qu'une petite culotte de coton rose, l'amante commune des tourterelles prit galamment la main de la rouquine et y apposa tendrement un baiser. Sa bouche alla par la suite visiter le sein droit de Sophie, qu'elle prit en main et dont elle aspira tendrement le mamelon rosé avant de retrouver des lèvres vermeilles qui brûlaient d'échanger un nouveau et tendre baiser intime entre copines.
— Je suis heureuse pour vous deux ! affirma-t-elle finalement en prenant une Sophie émue et souriante dans ses bras. Comment tu te sens ?
— Heureuse... et nerveuse ! répondit celle qui était maintenant l'objet de l'attention de toutes les personnes réunies pour la circonstance. Je crois que c'est le plus beau jour de ma vie depuis notre union. Et je me sens vraiment choyée de t'avoir près de moi pour cet événement.
— Tout ira bien, ma cocotte, l'encouragea l'autre. Simon est super en forme et je dois t'avouer qu'il ne m'aurait nullement déplu de recevoir sa semence... là où tu penses ! gloussa impunément la blondinette.
— T'es drôle, toi, t'as toujours le mot pour rire ! Mais...
-... c'est sérieux, là! intervint Alicia qui approchait la petite table près du lit. C'est un moment solennel, alors pas de remarque salace, s'il vous plaît ! ajouta-t-elle en souriant avec un clin d'œil complice.
— Heureuse... et nerveuse ! répondit celle qui était maintenant l'objet de l'attention de toutes les personnes réunies pour la circonstance. Je crois que c'est le plus beau jour de ma vie depuis notre union. Et je me sens vraiment choyée de t'avoir près de moi pour cet événement.
— Tout ira bien, ma cocotte, l'encouragea l'autre. Simon est super en forme et je dois t'avouer qu'il ne m'aurait nullement déplu de recevoir sa semence... là où tu penses ! gloussa impunément la blondinette.
— T'es drôle, toi, t'as toujours le mot pour rire ! Mais...
-... c'est sérieux, là! intervint Alicia qui approchait la petite table près du lit. C'est un moment solennel, alors pas de remarque salace, s'il vous plaît ! ajouta-t-elle en souriant avec un clin d'œil complice.
Doucement, Ali s'approcha de son éternelle amoureuse. Souriant tendrement à sa douce, elle retira lentement la culotte de dentelle mouillée que Sophie portait toujours, cette dernière s'étant légèrement levé le bassin afin de faciliter la chose mais non sans avoir exprimé sous forme de trémolo un soupir de nervosité. Sophie reprit des mains d'Alicia la petite pièce de vêtement bleu ciel et la présenta coquinement à Catherine qui l'huma longuement avec volupté.
— C'est bien toi, ça, approuva son amante après avoir inspiré profondément le parfum de mouille fraîche. Je reconnaîtrais ton odeur entre mille, ma chérie.
— Ahem ! intervint de nouveau Alicia afin de recentrer l'attention sur l'événement du jour. T'es toujours décidée ? demanda-t-elle à sa conjointe.
— Minet chéri, on en a tellement parlé. C'est oui. Et toi ?
— Moi, mon idée était bien arrêtée depuis longtemps. Mais comme c'est dans ton sein qu'il grandira, j'attendais que ça vienne de toi. Et comme tu es présentement dans ta période d'ovulation, c'est le meilleur moment. Plie les genoux et écarte bien les cuisses.
— Ahem ! intervint de nouveau Alicia afin de recentrer l'attention sur l'événement du jour. T'es toujours décidée ? demanda-t-elle à sa conjointe.
— Minet chéri, on en a tellement parlé. C'est oui. Et toi ?
— Moi, mon idée était bien arrêtée depuis longtemps. Mais comme c'est dans ton sein qu'il grandira, j'attendais que ça vienne de toi. Et comme tu es présentement dans ta période d'ovulation, c'est le meilleur moment. Plie les genoux et écarte bien les cuisses.
Sophie s'exécuta après avoir lentement redéposé ses fesses sur le petit coussin que venait de placer sous elle sa conjointe, gardant ainsi son bassin légèrement surélevé. Sa vulve entière transpirait l'excitation des derniers moments, dégageant des vapeurs de cyprine qui embaumaient la pièce. Pour la circonstance, Alicia avait remis le Bolero de Ravel à jouer, leur rappelant ainsi leur première nuit de noces (Nda : lire l'Envol des tourterelles, chap. 18).
— S'il te plaît..., Catherine..., prends-moi la main, demanda Sophie d'une voix hésitante.
La patiente se tourna ensuite vers la femme médecin :
— On aurait pas augmenté nos chances en stimulant davantage mon ovulation ?
— Je suis très conservatrice en ce qui concerne l'application du protocole, répondit Alicia en passant rapidement le spéculum à la flamme afin d'en rendre l'insertion plus confortable. Aurais-tu préféré une grossesse gémellaire, ou même te retrouver avec des triplés ?
— Euh non, pas vraiment, gloussa Sophie dans un petit rire nerveux.
— Alors faisons confiance à la nature ! Respire bien, j'insère le spéculum.
— Je suis très conservatrice en ce qui concerne l'application du protocole, répondit Alicia en passant rapidement le spéculum à la flamme afin d'en rendre l'insertion plus confortable. Aurais-tu préféré une grossesse gémellaire, ou même te retrouver avec des triplés ?
— Euh non, pas vraiment, gloussa Sophie dans un petit rire nerveux.
— Alors faisons confiance à la nature ! Respire bien, j'insère le spéculum.
Alors qu'Alicia amorçait sa technique, Sophie tourna son regard vers Catherine qui lui souriait tendrement, la main dans la main.
— C'est beaucoup moins romantique que la manière que nous racontait le film qu'on était allées voir l'an passé, fit remarquer Sophie (Nda : relire le chapitre 1).
— C'est ben beau, les films romantiques, mais ça fait pas toujours des enfants forts ! fit savoir Alicia.
— Oh, je sens du froid ! chuchota Sophie alors que son antre d'amour béait sous l'action de l'instrument métallique qui ouvrait au grand jour toute son intimité.
— C'est ben beau, les films romantiques, mais ça fait pas toujours des enfants forts ! fit savoir Alicia.
— Oh, je sens du froid ! chuchota Sophie alors que son antre d'amour béait sous l'action de l'instrument métallique qui ouvrait au grand jour toute son intimité.
Sous le regard peu rassuré de sa patiente, la femme médecin connecta l'embout de la pipette flexible à la seringue contenant le sperme de Simon. Les mains gantées, elle fit cheminer le tube dans la cavité vaginale puis lui fit traverser le col utérin.
— Ne bouge pas, ma biche, tout va bien. C'est presque fini.
La précieuse semence fut injectée à l'intérieur du lieu de nidification, lentement, dans le souci de ne pas bousculer la myriade de cellules qui allaient s'engager dans une course effrénée vers un ovule discrètement tapi au cœur d'une trompe utérine.
Les yeux de plus en plus mouillés, Sophie se tourna de nouveau vers Catherine qui se tenait toujours à ses côtés :
Les yeux de plus en plus mouillés, Sophie se tourna de nouveau vers Catherine qui se tenait toujours à ses côtés :
— Embrasse-moi, Cathy ! Je me sens... bizarre !
Doucement, la blonde infirmière se pencha vers la fille, ayant ramené une longue mèche de cheveux derrière son oreille. Saisissant sa tête, elle s'engagea avec l'autre dans un langoureux frenchkiss qui contribua à faire fondre le stress évident qui assaillait celle qui allait devenir le siège d'un autre miracle de la vie.
— Il sera beau, ce bébé? Il sera en santé? demanda d'une voix chevrotante Sophie à sa conjointe alors que celle-ci avait retiré le cathéter ainsi que le spéculum, sa technique étant maintenant complétée.
— Tout ira bien, ma belle, la rassura Ali.
— Et pour l'accouchement, vous serez là, les filles ? demanda-t-elle encore.
— On va te suivre du début de ta grossesse à la fin, cocotte, fit à son tour Catherine en redéposant un bisou sur la joue de la future mère.
— Et à l'école, comment cela se passera-t-il, quand tous sauront que notre enfant a deux mères comme parents ?
— Nous sommes au vingt et unième siècle, chérie, précisa la femme aux cheveux d'ébène.
— Et de toute façon, ajouta Catherine, il y en aura toujours pour dénigrer les autres, au seul motif qu'ils sont différents d'eux. Religion, race, orientation sexuelle, ce sera toujours un combat, mais nous avons des droits.
— Tout ira bien, ma belle, la rassura Ali.
— Et pour l'accouchement, vous serez là, les filles ? demanda-t-elle encore.
— On va te suivre du début de ta grossesse à la fin, cocotte, fit à son tour Catherine en redéposant un bisou sur la joue de la future mère.
— Et à l'école, comment cela se passera-t-il, quand tous sauront que notre enfant a deux mères comme parents ?
— Nous sommes au vingt et unième siècle, chérie, précisa la femme aux cheveux d'ébène.
— Et de toute façon, ajouta Catherine, il y en aura toujours pour dénigrer les autres, au seul motif qu'ils sont différents d'eux. Religion, race, orientation sexuelle, ce sera toujours un combat, mais nous avons des droits.
S'étant dégantée, Alicia retrouva sa moitié sur le lit et lui offrit une étreinte empreinte d'émotions :
— Félicitations... Maman ! lui dit-elle au terme d'un tendre baiser saphique.
— Je t'aime, Ali ! fit l'autre. Tu me rends si heureuse ! Tu as insufflé une nouvelle vie en moi. Je crois que je vais faire comme dans le film et pleurer toute la nuit !
— À la bonne heure ! Je t'aime moi aussi, ma belle biche. Tu es mon plus grand trésor. Et maintenant nous serons une famille ! compléta Alicia, les larmes aux yeux.
— Je t'aime, Ali ! fit l'autre. Tu me rends si heureuse ! Tu as insufflé une nouvelle vie en moi. Je crois que je vais faire comme dans le film et pleurer toute la nuit !
— À la bonne heure ! Je t'aime moi aussi, ma belle biche. Tu es mon plus grand trésor. Et maintenant nous serons une famille ! compléta Alicia, les larmes aux yeux.
Catherine embrassa à son tour Alicia, profitant de l'occasion pour caresser sa poitrine nue.
— Félicitations à vous deux ! lui dit-elle, émue et souriante.
— On t'a pas oubliée, chérie, lui annonça une Alicia à la voix maintenant étouffée par l'émotion. Accepteras-tu de devenir la marraine de cet enfant ?
— Oh, Ali ! répondit une Catherine en larmes en se jetant aux bras de la nouvelle co-parente. Mais bien sûr !
— Le parrain, lui, est déjà tout trouvé, compléta Alicia en désignant du pouce la pièce voisine dans laquelle attendait toujours Simon.
— On t'a pas oubliée, chérie, lui annonça une Alicia à la voix maintenant étouffée par l'émotion. Accepteras-tu de devenir la marraine de cet enfant ?
— Oh, Ali ! répondit une Catherine en larmes en se jetant aux bras de la nouvelle co-parente. Mais bien sûr !
— Le parrain, lui, est déjà tout trouvé, compléta Alicia en désignant du pouce la pièce voisine dans laquelle attendait toujours Simon.
À la suite de ces échanges empreints d'émotions, Sophie amorça une geste afin de s'asseoir sur la couchette.
— Tut tut, l'arrêta immédiatement Alicia. Couchée pour trente minutes encore ! Même si on l'a fait intra-utérin, je ne veux prendre aucun risque.
Sophie se recoucha, exprimant un long soupir de dépit.
— Mais tu as droit à un petit 69 avec Cathy, si tu désires. La doc ne s'y oppose pas ! lança-t-elle d'une voix plus enjouée.
— Chouette alors ! s'exclama la petite rouquine qui accueillait la proposition comme une récompense amplement méritée. Tu es d'accord, Cathy ? Allez, dis oui ?
— Mais bien sûr, cocotte ! accepta joyeusement l'infirmière en se déculottant, libérant ainsi de nouveaux effluves de cyprine dans la pièce. Tu l'as bien mérité. Et tu verras, ajouta-t-elle coquinement, trente minutes, c'est vite passé!
— Chouette alors ! s'exclama la petite rouquine qui accueillait la proposition comme une récompense amplement méritée. Tu es d'accord, Cathy ? Allez, dis oui ?
— Mais bien sûr, cocotte ! accepta joyeusement l'infirmière en se déculottant, libérant ainsi de nouveaux effluves de cyprine dans la pièce. Tu l'as bien mérité. Et tu verras, ajouta-t-elle coquinement, trente minutes, c'est vite passé!
La blondinette prit place à quatre pattes au-dessus d'une Sophie qui avait déjà recommencé à mouiller d'excitation en voyant s'approcher près d'elle ce corps à la peau tendre et rosée, lequel exposait à la vue de l'autre des mamelles appétissantes ornées de tétons généreusement aréolés et au garde-à-vous. Sophie accueillit avec volupté ce sexe tiède à la toison de blé mûr qui s'offrait maintenant à sa vue, à ses lèvres et à sa langue. Agrippant l'autre fille par les hanches, elle en approcha d'elle l'intimité et en huma profondément le chaud et capiteux parfum qui s'en dégageait, impatiente de regoûter à ce jus d'amour qui sourdait abondamment entre des lèvres intimes rendues luisantes par le capiteux nectar.
À l'instant-même où sa langue goûtait l'intérieur de ces nymphes humides, Sophie tressaillit légèrement alors qu'elle sentait sa propre intimité inspectée par les lèvres de Catherine. Cette dernière se mit à faire cheminer hardiment sa langue vers le clito de la rouquine, amorçant des mouvements de va-et-vient qui ne tardèrent pas à faire monter la tension et l'excitation de celle qui venait d'être fécondée par son amoureuse.
La respiration de Sophie se fit haletante, cette dernière laissant maintenant sa langue paresser sur le bouton d'amour de sa partenaire alors que l'extase s'annonçait bientôt en elle. Enfonçant ses ongles dans les fesses de celle qui l'amenait inéluctablement vers un nouvel orgasme, elle se mit à émettre des gémissements montant en crescendo, guidant son amante au niveau du rythme de ses manœuvres saphiques.
C'est en aspergeant le visage de Catherine de jets de jouissance que Sophie exprima son ultime plaisir, au milieu de transes incontrôlables et de gémissements de joie qui furent suivis d'un fou-rire témoin de son bonheur, Catherine ayant redoublé d'ardeur sur le bouton d'amour toujours en ébullition.
Pendant ce temps, comme convenu, Alicia avait laissé sa conjointe et leur amante commune pour aller retrouver Simon qui séjournait toujours patiemment dans la chambre voisine.
À l'instant-même où sa langue goûtait l'intérieur de ces nymphes humides, Sophie tressaillit légèrement alors qu'elle sentait sa propre intimité inspectée par les lèvres de Catherine. Cette dernière se mit à faire cheminer hardiment sa langue vers le clito de la rouquine, amorçant des mouvements de va-et-vient qui ne tardèrent pas à faire monter la tension et l'excitation de celle qui venait d'être fécondée par son amoureuse.
La respiration de Sophie se fit haletante, cette dernière laissant maintenant sa langue paresser sur le bouton d'amour de sa partenaire alors que l'extase s'annonçait bientôt en elle. Enfonçant ses ongles dans les fesses de celle qui l'amenait inéluctablement vers un nouvel orgasme, elle se mit à émettre des gémissements montant en crescendo, guidant son amante au niveau du rythme de ses manœuvres saphiques.
C'est en aspergeant le visage de Catherine de jets de jouissance que Sophie exprima son ultime plaisir, au milieu de transes incontrôlables et de gémissements de joie qui furent suivis d'un fou-rire témoin de son bonheur, Catherine ayant redoublé d'ardeur sur le bouton d'amour toujours en ébullition.
Pendant ce temps, comme convenu, Alicia avait laissé sa conjointe et leur amante commune pour aller retrouver Simon qui séjournait toujours patiemment dans la chambre voisine.
(À venir : Petite vengeance pour Alicia)
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Commentaires ()
Comme je ne figurerai pas au prochain chapitre, on se retrouvera dans le Temps des Fêtes. :)