00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ simson3 Relation toxique XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Relation toxique — Chapitre 3 · Loin des yeux..., prise au piège

16 minutes
9.1k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de simson3
simson3
Histoires publiées
204
Abonnés
233
J'aime cumulés
12.9k

Relation toxique

Chapitre 3 · Loin des yeux..., prise au piège

De retour à la maison, l'annonce faite à Sophie concernant le stage de formation planifié pour Alicia et docteure Fortin à l'American Heart Association, de même que concernant le style d'échange épistolaire proposé par docteur Gauthier ne se fit pas sans heurts :
— Tu t'en vas à Dallas un mois avec cette... cette... pute, cette chasseuse de cœurs ? réagit alors la rouquine d'un ton témoignant à la fois de sa surprise et de son irritation.
— Pas vraiment le choix, répondit une Alicia mal à l'aise, consciente de l'état d'âme de sa copine. C'est soit ça, soit je garde mon niveau de compétences actuel et je loupe une belle promotion.
Tentant de rester zen malgré la situation, Sophie sentait tout de même la frustration, pour ne pas dire la colère, monter en elle. Debout devant son éternel amour, elle serrait malgré elle les poings en serrant les dents.
— Je me trouvais derrière elle, hier après-midi, et je l'observais agir devant toi, poursuivit la jeune psychologue. D'un pied elle se frottait le mollet qu'elle gardait contracté. Je la voyais serrer les fesses au travers de sa jupe. On aurait dit qu'elle allait bondir sur toi !
— Je serai prudente, crois-moi, ma biche. C'est un voyage de formation en ce qui me concerne, je ne vais pas là pour draguer, tu peux être tranquille.
— Je sais, gros minet, mais je te connais, chérie ! fit tomber l'autre se balançant maintenant entre l'inquiétude et le désarroi. Je connais tes points faibles et tu les connais aussi ! Tu ne restes jamais insensible à la vue du corps d'une femme séduisante surtout si elle se trouve à poil devant toi et que ce corps est sculptural. T'es pire que certains mecs qu'on connaît ! Souviens-toi comme tu pelotais les fesses de Catherine lors de notre souper d'anniversaire de mariage (Nda : lire ‘L'anniversaire de mariage', chap. 2).
La blonde Catherine qui, présente au même moment, suivait les échanges tumultueux entre les deux tourterelles, sentit soudain un voile écarlate lui couvrir le visage.
— Je... serai prudente, mon amour, je te promets. Je penserai constamment à toi, tenta de rassurer la femme aux cheveux d'ébène.
— J'ai appris des choses au sujet de cette garce sur Facebook, aujourd'hui... Savais-tu qu'elle a eu plusieurs liaisons amoureuses avec des hommes puis des femmes et que toutes se sont soldées par des drames ? Elle est déjà considérée, malgré son jeune âge, comme une femme-cougar constamment à l'affût. Si jamais elle découvre tes faiblesses, ne serait-ce qu'une seule, elle t'attaquera au moment où tu t'y attendras le moins.
Pour Alicia, Sophie avait raison sur toute la ligne. Malgré ses airs posés et rationnels, la femme médecin avait un faible évident pour les plaisirs de la chair. En bonne lesbienne qui se respecte, elle ne pouvait s'empêcher de réagir – mentalement et physiquement – au spectacle que pouvait offrir à sa vue une nymphe prête à se faire baiser. Par contre, renoncer au projet et à l'offre mis de l'avant par son employeur était tout simplement hors de question.
— Je sais que tu te sens insécure durant mes absences prolongées, chérie, mais...
Sophie la coupa net, laissant alors éclater sa colère et son désespoir :
— Mais c'est pour TOI aussi et pour notre famille que je me sens insécure aujourd'hui, gros bêta ! On veut fonder un foyer et qu'est-ce que je vois là? La perspective de voir notre enfant éventuellement privé d'un de ses parents ! Je ne suis pas d'accord avec cette idée ! C'est non !
C'est en claquant bruyamment la porte qu'elle s'enferma dans la chambre à coucher du couple.
De plus en plus déchirée, Alicia baissa la tête en soupirant longuement. Elle s'attendait certes à une réaction de sa copine de toujours, mais elle s'avoua plus que surprise par son ampleur.
Catherine s'approcha en douce. Elle accueillit dans ses bras la femme qui ne pouvait plus retenir ses sanglots.
— Qu'est-ce que je vais faire, Cathy ? souffla-t-elle entre deux soupirs dans l'épaule de son amante qui cherchait à la consoler.
— Ça va, Ali, tenta de la rassurer l'infirmière. Sophie a toujours été jalouse, on le sait. Combien de fois a-t-elle craint de te perdre définitivement ? Elle n'a pas tout à fait tort, tu comprends ? ajouta-t-elle en caressant de ses doigts la noire chevelure qui s'abandonnait à elle tout en la couvrant de tendres baisers.
— Il me faut cette promotion, reprit l'urgentologue. Cela assurera notre sécurité financière, surtout si on a une bouche de plus à nourrir.
Catherine plongea son regard d'un bleu profond dans celui, pers, de la femme en pleurs :
— Crois-tu vraiment pouvoir rester sur tes gardes quand tu seras là-bas ?
— Je mettrai les cartes sur table dès notre arrivée à Dallas, voulut assurer l'autre en reniflant.
Les deux se regardèrent longuement. L'appel des lèvres de Catherine fut sans merci pour les yeux implorants de l'autre gouine. Les deux fondirent dans un langoureux baiser qui eut l'heur d'appliquer un baume de consolation sur le cœur d'Alicia.
— Je vais aller parler à Sophie, proposa la blonde en apposant un dernier bisou sur une joue chaude et humide. Avec un peu de chance, elle comprendra.
Une heure était passée. Au travers de la porte de la chambre à coucher, on aurait cru avoir entendu des clameurs étouffées ainsi que de subtils arguments. Alors qu'Alicia était attablée à la salle à manger de leur petit cottage, elle vit réapparaître Sophie accompagnée de Catherine. Toutes deux souriaient à présent, vêtues chacune uniquement d'un léger peignoir de soie.
— J'accepte ! annonça Sophie à son éternelle copine en entourant son cou de ses bras.
— Vraiment ? répondit, encore incrédule, Alicia dont le visage s'illumina.
— Notre amante a utilisé toutes les voies possibles pour me présenter tes arguments, fut la réponse adressée d'un ton coquin. Et toi et moi on s'adressera de belles lettres d'amour, comme jamais nous ne l'avons fait auparavant.
Sentant la chaleur qui se dégageait du corps qui ondulait contre elle, Alicia glissa sa main sous l'unique pièce de vêtement, constatant du même coup l'abondance de mouille tiède inondant le conin dégoulinant de son amoureuse. Portant la main à la bouche, elle dégusta longuement le doux nectar provenant de sa femme.
— Hum, je vois de quel type d'argument il devait s'agir ! répondit la femme sur un ton de plus en plus détendu.
— Mais je te demande d'être tout de même prudente, minet chéri. Te voilà avertie. Et reviens-nous vite !
Sophie embrassa son épouse sur la joue, puis, toujours souriante, monta à l'étage prendre une douche.
À son tour, Catherine vint enlacer la femme médecin.
— Qu'est-ce que tu lui as dit ? lui demanda cette dernière.
— Eh bien, je lui ai tout simplement rappelé que je ferais tout pour éviter de vous voir vivre une rupture, mes belles tourterelles. Je m'en suis fait la promesse lorsque vous m'avez adoptée dans vos vies, et cette promesse tient toujours.
En silence, les deux femmes s'offrirent l'une à l'autre leurs lèvres. Un langoureux baiser teinté d'amour et de complicité consomma l'engagement renouvelé par la blonde.
— Comment pourrais-je te remercier, coquine chérie ?
— Bien, à ton retour tu pourrais m'exprimer par tes lèvres et ta langue tes remerciements les plus sincères par toutes mes voies disponibles, bébé?
— Je n'y manquerai sûrement pas, ma jolie ! Je vous adore, toutes les deux !
***
La semaine passa, tranquille et sereine. Renonçant momentanément aux technologies modernes, c'est dans ce même esprit rétro que les deux conjointes convinrent d'un commun accord de laisser la nature leur faire l'annonce d'une grossesse en cours, plutôt que de procéder à des tests instantanés avec le risque de rencontrer de faux résultats.
Sophie laissa partir sa copine, non sans un léger pincement au cœur. Certes, elle savait son cher minet bien intentionné, cependant, ne la connaissant que trop bien, elle était aussi consciente du danger auquel pouvait s'exposer sa moitié. Ainsi, malgré les paroles d'encouragement que lui avait adressées Catherine dans leur plus stricte intimité, une certaine appréhension occupait toujours les pensées de la jeune psychologue.
Tentant de chasser ces idées noires, elle s'empressa de sortir de son tiroir plume et papier afin de préparer sa correspondance avec son amour de toujours.
Les docteures LeBel et Fortin furent fort peu loquaces durant leur vol en direction de Dallas. N'ayant pu occuper des sièges contigus à l'intérieur de l'appareil qui les amenait à destination du Texas, elles en profitèrent chacune plutôt pour se remettre dans leurs lectures scientifiques respectives.
C'est une fois arrivées dans leur suite d'hôtel que les premiers véritables échanges se firent entendre :
— Nous y voilà! annonça avec enthousiasme Louise-Josée Fortin à sa compagne de voyage en déposant son bagage. Wow, belle grande chambre ! Lequel des deux lits désires-tu occuper, chérie ?
Alicia n'attendit pas davantage pour faire sa mise au point :
— Écoute-moi bien, Louise. Je vais être très directe avec toi. Sache que je n'aime pas la familiarité, surtout entre deux collègues de travail comme toi et moi qui nous connaissons à peine. Je suis mariée et j'ai ma vie privée, alors j'apprécierais grandement que tu me respectes et que tu cesses de me traiter de ‘chérie' ou d'autres choses du genre ! Ai-je été assez claire ?
L'autre femme s'arrêta net et ramena sa longue frange de cheveux derrière son oreille, exposant au plein jour le bleu-gris de ses yeux.
— Pas de problème, Alicia, je t'assure, répondit-elle d'un ton semblant exprimer à la fois surprise et malaise. C'était tout bonnement une façon de parler. Je... je vais respecter cela.
Elle ajouta toutefois, s'étant approchée lentement de l'urgentologue :
— Je sais que tu n'es pas dupe et qu'une réputation me précède partout où je vais. Oui, je passe pour une ordure et une salope partout où je me retrouve. Toutes mes anciennes liaisons se sont soldées par des échecs, certaines de façon dramatique. Je demande seulement un peu d'affection amicale de ta part, Alicia. Si tu savais comme j'en ai besoin !
La femme poursuivit cette fois-ci en baissant le ton, prenant maintenant un air pathétiquement penaud :
— Je commence une nouvelle vie ici et je veux me reprendre en mains. Un nouveau départ m'attend à Saint-Hyacinthe. Et toi je t'admire, Alicia. Je t'envie d'avoir une vie si stable et si exemplaire. Je veux juste que la vie m'accorde une deuxième chance. Veux-tu m'aider, en m'offrant ton amitié? Je t'en prie.
À son tour surprise mais également émue par cette déclaration, Alicia venait de déposer son sac de voyage. Elle fit un pas et vint enlacer Louise-Josée :
— Dans ces conditions, je veux bien faire un bout de chemin avec toi. Considère-moi alors comme ta collègue, et ton amie. Appelle-moi Ali si tu veux. Et pour moi, tu serais Loulou ?
L'autre chassa un sanglot et pouffa d'un petit rire :
— Je crois que j'ai déjà commencé à t'appeler Ali, pas vrai ?
Pour Alicia, les choses étaient maintenant en ordre. Ayant reçu l'engagement de sa collègue de la respecter en ce qui concernait sa vie privée, elle n'en demandait pas mieux pour l'instant. Quant au passé que, tel un boulet, Louise-Josée semblait traîner derrière elle, n'était-ce pas, jusqu'à un certain point, que du ouï-dire ? Qui donc était Alicia LeBel pour juger une femme sur ses antécédents, sans même connaître l'autre côté de la médaille ? Et au final, quel mal lui avait directement fait cette personne outre le fait d'avoir tenu à son égard un langage quelque peu déplacé? Oui, Alicia y croyait : on a tous droit à une seconde chance, à fortiori lorsque le repentir semble sincère.
La femme aux cheveux auburn accepta avec un sourire de soulagement le câlin amical que lui proposa Alicia alors que cette dernière, une fois de plus, se surprit à se laisser envoûter par le musc parfumé exhalé par l'épiderme de sa nouvelle compagne.
Pour la femme aux cheveux auburn, la parade était parfaite. Se rendant compte de la force de caractère de l'autre ainsi que de sa détermination, elle était consciente du fait qu'elle avait maintenant intérêt à faire profil bas, du moins à court terme, si elle désirait arriver à ses fins. Il n'y avait donc plus aucun motif à cacher et encore moins à nier son tumultueux passé sentimental. En se montrant ainsi sans défense, à nu en quelque sorte devant sa proie, elle s'assurait de mettre hors-circuit sa méfiance en plus de s'attirer une certaine sympathie.
Approcher sa proie sans chercher à l'effaroucher, afin de mieux l'attaquer...
Le repas du soir fut cordial. Attablées au resto de l'hôtel, les deux femmes bavardaient nonchalamment sur des banalités, avant d'attaquer de façon plus concrète le programme éducatif des prochains jours.
C'est Louise-Josée qui aborda par la suite un sujet un peu plus sensible :
— Dis-moi, Alicia, sachant que nos lits respectifs se trouvent dans la même pièce, tu n'auras pas objection à ce que je ne porte qu'une petite culotte pour dormir ? Je supporte mal le port de jaquette ou de nuisette pour dormir, et j'aime me sentir libre de mes mouvements.
Sans trop laisser paraître la décharge d'adrénaline qu'elle venait de connaître à l'instant, l'autre femme déposa son ustensile et leva la tête en gardant le silence.
— C'est que, poursuivit l'autre, semblant maintenant exprimer un léger malaise, j'ai su entre les branches que tu étais... gouine. Alors, tu comprends, je ne voudrais pas créer chez toi des malaises à cause de mes habitudes...
— C'est OK, Louise, annonça Alicia. En ce qui me concerne, je dors toujours complètement à poil, alors...
— Tu..., tu ne portes absolument rien pour dormir ?
— C'est prouvé que c'est plus santé. L'épiderme respire mieux, les régions intimes restent plus sèches, donc moins de risques de mycoses. Les recherches affirment même que cela ralentirait le processus de vieillissement de la peau.
— Ah ça, j'ignorais, sauf pour les mycoses, bien sûr. C'est ce qu'on nous disait dans nos stages de gynéco.
— Évidemment, quelques jours par mois, je m'oblige à porter une petite culotte pour la nuit, le temps de mes règles.
— Cela va de soi, approuva l'endocrinologue. Mais c'est très sensé, dis donc !
Alicia s'engagea dans une confidence coquine :
— Ma conjointe fait de même. Ce qui fait qu'en se voyant culottées ou non, nous savons, Sophie et moi, si nous pouvons ou pas... ben tu sais ce que je veux dire !
Louise-Josée pouffa de rire :
— Ah ben, r'garde-les donc toutes les deux ! Vous devez être un couple vraiment sympa !
— Sophie et moi on se connaît depuis toujours. Je ne te cacherai pas que la baise fait partie de nos activités préférées !
La soirée était fort avancée. Toutes deux se préparaient pour la nuit. Alicia fut la première à se doucher puis à occuper son lit, épuisée de cette journée de voyage et d'adaptation à son nouveau milieu.
Mais comme il arrive souvent lorsqu'on se retrouve dans un nouvel environnement, son sommeil était léger et entrecoupé de brèves périodes de réveil.
Il était peut-être vingt-trois heures lorsqu'elle entendit des pas approcher de sa couchette. Demeurant immobile, elle ouvrit imperceptiblement les yeux, simulant encore au mieux le sommeil :
Sous l'éclairage blafard d'une lampe de chevet, Louise-Josée Fortin se tenait à présent tout près d'elle, totalement nue au sortir de sa douche. À des yeux presque complètement clos, la femme au regard gris-bleu offrait sa beauté sculpturale, arborant des seins fermes encore perlés de fines gouttelettes d'eau et coiffés de tétons rosés pointant agressivement vers l'avant. Un pubis coiffé d'un discret ticket de métro se faisait aussi mater par celle qui, toujours de marbre, feignait le sommeil profond. Des nymphes écarlates et brillantes s'exposaient hardiment devant Alicia, invitant presque cette dernière à répondre à une perverse invitation.
Louise-Josée se pencha doucement sur le corps d'Alicia qui, dans son sommeil, exposait la partie sensible de son sein gauche à la vue de l'autre. Délicatement, un tendre baiser fut déposé sur une mèche de cheveux noirs recouvrant en partie le front de l'urgentologue.
- Que tu es belle, chérie, chuchota d'une voix inaudible pour l'autre la femme en se redressant.
Alicia fit un effort afin de rester complètement immobile, alors que l'autre femme faisait demi-tour, exposant à sa vue discrète un cul magnifiquement garni de fesses fermes, légèrement bronzées et musclées comme les siennes.
La décharge de cyprine que connut Alicia fut aussi abondante qu'inévitable.
À son tour, Louise-Josée gagna son lit.
- Bonne nuit, ma belle Ali, pensa-t-elle en son for intérieur. Bientôt ton cœur sera à moi, et à moi seule.
Cette nuit-là, aux prises avec une libido qui se faisait plus impérieuse que jamais, Alicia fit répondre ses doigts à l'appel de son sexe en fusion. C'est cependant en songeant à Sophie qu'elle lissa avec zèle et volupté son bouton d'amour jusqu'à atteindre les transes du plaisir extrême, se mordant les lèvres afin d'étouffer ses cris. Après quoi elle sombra dans un profond sommeil.
Quant à Louise-Josée, celle-ci plus que satisfaite de sa journée, c'est en ayant Alicia dans ses pensées qu'elle aussi s'adonna au plaisir solitaire, inondant les draps de sa couche du produit de sa convoitise et s'abandonnant, dans d'agréables frissons, à l'obnubilante extase.
Le piège s'était maintenant refermé. La femme à l'affût avait tout son temps.
Car ne disposait-elle pas de tout un mois pour pouvoir s'approprier sa proie ?
(À venir : L'approche sournoise)
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 4 · L'approche sournoise
22 minutes
5.7k
33
9
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 8 commentaires
Photo de profil de simson3
simson3
9 février 2020 à 15:21
Le prochain chapitre, 'L'approche sournoise', sera publié demain. N'hésitez pas à laisser vos commentaires :)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de julien66000
julien66000
31 janvier 2020 à 23:16
@docAlicia: Grosse erreur de ta part d'avoir dit que tu étais marié à Sophie elle ses maintenant à qui sans prendre pour accéder a ton cœur et je suis plus que sur quel va pas se gêner pour s'attaquer a elle si elle n'arrive pas à s’emparer de toi pendent ce mois.

Autre erreur tu lui à montré que tu étais pas insensible à son corps je peut comprendre que tu à du mal à ne pas le montrer vue que tu est une lesbienne pur est dure, mais maintenant elle va pas hésiter à t'aguicher jusqu’à te pousser à boue.

bref soit forte Ali pense à Sophie.

J'ai seulement dit à Loulou que Sophie était ma conjointe dans le but de la décourager à me faire de nouvelles avances. J'ose espérer qu'elle va me laisser tranquille. Quant à Sophie (qui ignore encore ce qui se passe à Dallas), Louise-Josée ignore encore bien des choses à son sujet, notamment ce qu'elle fait comme profession et où se trouve son travail.
Lorsque Louise est venue me voir après mon coucher, je faisais semblant de dormir. Je ne crois donc pas qu'elle eut conscience de ma réaction lorsque je la vis nue devant moi.
Merci de te soucier de nous :)

@DocAlicia: il est normal que je me face du soucis pour toi Sophie et Catherine je vous aime énormément et j'ai appris à vous connaitre à force de vous suivre dans toute vos aventure mais se qui est sure ses que je vous connais pas encore parfaitement.

Non Alicia elle n’arrêtera jamais de te faire des avances elle est obséder par toi ce qui en fait une personne tout aussi dangereuse elle n'hésitera pas a écarter tout les obstacle qui se dresse devant son objectif et puis cette phrase" Bientôt ton cœur sera à moi, et à moi seule" prouve quel est plus que déterminer.

Sinon oui en effet, elle connais ta compagne Sophie que de non, mais qui dit qu'elle n’hésitera pas a te questionner pour en savoir plus sur elle, c'est donc à toi de ne pas lui fournir ses information manquante et pour ça il faut que tu reste constamment sur tes garde car je la soupçonne également d’être une manipulatrice et puis je me fait pas de soucis pour elle si elle veut vraiment avoir plus d'information sur Sophie elle les obtiendra d'une autre façon.

Par contre je suis tout à fait d'accord avec toi sur le dernier point de ton commentaire dans l'obscurité elle n'a pas pu voir ta réaction en effet.

Je vais encore me répéter reste forte ali car le Dr fortin a d'autre tour dans son sac quel na pas encore utiliser.
Modifié 31 janvier 2020 à 23:21
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de julien66000
julien66000
31 janvier 2020 à 18:26
@SophieD: ton gros minet à déjà gaffer et le Dr fortin connais maintenant ton non soit sur tes garde car si elle n'arrive pas à conquérir Ali en un mois elle va surement essayer de t'éliminer par tout les moyens possible pour que le cœur de cette dernière soit à elle seul espérons que Catherine à déjà un plant en tête pour agir rapidement.
Modifié 31 janvier 2020 à 23:20
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de julien66000
julien66000
31 janvier 2020 à 18:20
@docAlicia: Grosse erreur de ta part d'avoir dit que tu étais marié à Sophie elle ses maintenant à qui sans prendre pour accéder a ton cœur et je suis plus que sur quel va pas se gêner pour s'attaquer a elle si elle n'arrive pas à s’emparer de toi pendent ce mois.

Autre erreur tu lui à montré que tu étais pas insensible à son corps je peut comprendre que tu à du mal à ne pas le montrer vue que tu est une lesbienne pur est dure, mais maintenant elle va pas hésiter à t'aguicher jusqu’à te pousser à boue.

bref soit forte Ali pense à Sophie.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de julien66000
julien66000
31 janvier 2020 à 18:06
Bonjour Simson,

Très jolie ton avatar cette Louise-Josée fortin est une très jolie femme pour une démone briseuse de couple.

Alicia se croit tranquille en mettent les cartes sur table avec le DR fortin est bien grosse erreur de ça part cars bien au contraire ça va motiver encore plus cette dernière à refermer ses griffe sur elle.

Eh je suis prêt à me couper une main que sa commence des le prochains chapitre le titre de ce dernier veut tout dire.
Modifié 31 janvier 2020 à 18:07
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de simson3
simson3
31 janvier 2020 à 17:24
Mon avatar aujourd'hui : Louise-Josée Fortin, endocrinologue, intensiviste et... chasseuse de cœurs.
Modifié 31 janvier 2020 à 17:25
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ simson3 Le Village en folie XSTORY
Le Village en folie
Chapitre 16
Par simson3
43
4
4k
Lesbiennes
✦ simson3 Le Village en folie XSTORY
Le Village en folie
Chapitre 13
Par simson3
38
3
6.3k
Lesbiennes
✦ simson3 L'étrange cas de Marilou XSTORY
L'étrange cas de Marilou
Chapitre unique
Par simson3
139
12
13.3k
Lesbiennes
✦ simson3 Le Village en folie XSTORY
Le Village en folie
Chapitre 12
Par simson3
37
2
3.2k
Lesbiennes
✦ simson3 L'anniversaire de mariage XSTORY
L'anniversaire de mariage
Chapitre 3
Par simson3
12
2
6.7k
Lesbiennes
✦ simson3 L'anniversaire de mariage XSTORY
L'anniversaire de mariage
Chapitre 1
Par simson3
79
12
23.5k
Lesbiennes

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio