Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'anniversaire de mariage — Chapitre 4 · Petite vengeance pour Alicia
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'anniversaire de mariage
Chapitre 4 · Petite vengeance pour Alicia
Heureuse et satisfaite de l'exécution de sa dernière technique médicale, Alicia avait laissé Sophie et Catherine s'adonner librement à leurs ébats pour retrouver Simon dans la chambre voisine.
L'homme était demeuré étendu, toujours nu, sur le lit défait de Catherine, rêvassant tout en caressant nonchalamment le membre viril dont le travail avait été à l'origine de l'heureux événement vécu par le jeune couple lesbien.
L'homme était demeuré étendu, toujours nu, sur le lit défait de Catherine, rêvassant tout en caressant nonchalamment le membre viril dont le travail avait été à l'origine de l'heureux événement vécu par le jeune couple lesbien.
— Voilà, c'est fait, lui annonça Alicia, non sans exprimer sa satisfaction.
— Elle a bien fait ça ? demanda Simon, se questionnant sur Sophie.
— Comme une grande ! Mais ce qu'elle était nerveuse ! Les actes médicaux, c'est vraiment pas sa tasse de thé.
— Mais encore ?
— Elle a pleuré, comme tu peux bien t'imaginer, et elle n'a sûrement pas fini de le faire. Elle était très émotive. Mais Catherine l'a bien soutenue pendant la procédure et je suis certaine qu'elle lui apporte présentement toute la consolation qu'une fille peut s'attendre à recevoir de sa part, ajouta en souriant la femme en caressant des mains des joues qu'une barbe de trois jours avait rendues légèrement rugueuses.
— Elle a bien fait ça ? demanda Simon, se questionnant sur Sophie.
— Comme une grande ! Mais ce qu'elle était nerveuse ! Les actes médicaux, c'est vraiment pas sa tasse de thé.
— Mais encore ?
— Elle a pleuré, comme tu peux bien t'imaginer, et elle n'a sûrement pas fini de le faire. Elle était très émotive. Mais Catherine l'a bien soutenue pendant la procédure et je suis certaine qu'elle lui apporte présentement toute la consolation qu'une fille peut s'attendre à recevoir de sa part, ajouta en souriant la femme en caressant des mains des joues qu'une barbe de trois jours avait rendues légèrement rugueuses.
Les doigts d'Alicia parcouraient à présent le torse musclé et velu de l'homme.
— Sais-tu que t'es un beau gosse, et je me permets de le dire même si je ne suis pas aux hommes ?
Alicia s'était assise sur le bord du lit, ne portant encore que sa petite culotte de dentelle turquoise qui laissait encore s'échapper quelques vapeurs de mouille. Elle déposa des bisous affectueux sur les joues, puis sur la poitrine qui s'offrait à elle, aspirant au passage des mamelons durs et foncés entourés de poils noirs et drus.
— On te remercie, Simon. Sincèrement, on te remercie non seulement de nous avoir donné ta semence, mais également de m'avoir laissé féconder moi-même ma petite biche. Je sais combien tu aurais apprécié la prendre et l'ensemencer toi-même de ton sperme. Tu as toujours trouvé Sophie attirante et, ajouta-t-elle, je te comprends très bien de la trouver à ton goût.
— C'était normal, Ali. C'est votre enfant, pas le mien.
— Ce sera un très beau bébé, reprit la femme en laissant ses mains parcourir ce corps d'Adonis. On se ressemble tellement, toi et moi : les cheveux raides et noirs, les yeux pers, du muscle... On aura vraiment l'impression que ce sont mes gènes qui se retrouveront dans cet enfant. Et ceci, fit-elle en désignant le pénis qu'elle se mit à caresser des doigts, c'est tellement beau. Cela décore si bien un vrai mâle. Si c'est un garçon, j'espère qu'il sera aussi bien équipé que toi !
— C'était normal, Ali. C'est votre enfant, pas le mien.
— Ce sera un très beau bébé, reprit la femme en laissant ses mains parcourir ce corps d'Adonis. On se ressemble tellement, toi et moi : les cheveux raides et noirs, les yeux pers, du muscle... On aura vraiment l'impression que ce sont mes gènes qui se retrouveront dans cet enfant. Et ceci, fit-elle en désignant le pénis qu'elle se mit à caresser des doigts, c'est tellement beau. Cela décore si bien un vrai mâle. Si c'est un garçon, j'espère qu'il sera aussi bien équipé que toi !
S'adressant de nouveau à Simon, elle fut comme frappée d'une révélation :
— Sais-tu, sembla-t-elle s'étonner en caressant maintenant les cheveux de l'homme, tu aurais pu être mon père, le véritable père que je n'ai jamais connu. Comment se fait-il que je n'y aie pas pensé avant ?
— Nous avons à peu de choses près le même âge, répondit l'autre. Ce serait donc vraiment peu probable. Disons cependant que simson3 s'est permis certaines libertés en écrivant ses textes...
— Au final, je te considère quand même comme tel, Simon. Tu es notre père spirituel puisque tu incarnes ici celui qui écrit nos histoires.
— Nous avons à peu de choses près le même âge, répondit l'autre. Ce serait donc vraiment peu probable. Disons cependant que simson3 s'est permis certaines libertés en écrivant ses textes...
— Au final, je te considère quand même comme tel, Simon. Tu es notre père spirituel puisque tu incarnes ici celui qui écrit nos histoires.
Simon baissa la tête. De sourds sanglots se firent discrètement entendre. Soulevant le menton de l'homme, Alicia le découvrit soudainement en pleurs, une larme s'échappant sur l'épiderme soyeux de la main de la femme.
— Qu'est-ce que t'as, mon beau coco ? demanda-t-elle en repassant la main sur un visage gonflé de chagrin. Toi aussi ça t'émeut, cette soirée ?
— Je vous ai causé tellement de mauvais moments, tellement de souffrances en rédigeant vos aventures ! Même mes lecteurs me l'ont reproché. Me pardonneras-tu ? Me pardonnerez-vous, toi et tes copines ?
— Oh, pauv' ti-loup ! fit l'autre en caressant de nouveau les cheveux et la nuque de l'homme. Le beau garçon a d'la grosse peipeine ? sembla se moquer la jeune femme. Ça fait partie de la game, tout ça. C'est pour cela que tu nous as créées. Notre but commun c'est de divertir le lecteur, de l'émouvoir au passage. Autrement, nos histoires auraient peut-être été d'une platitude !
— Je vous ai causé tellement de mauvais moments, tellement de souffrances en rédigeant vos aventures ! Même mes lecteurs me l'ont reproché. Me pardonneras-tu ? Me pardonnerez-vous, toi et tes copines ?
— Oh, pauv' ti-loup ! fit l'autre en caressant de nouveau les cheveux et la nuque de l'homme. Le beau garçon a d'la grosse peipeine ? sembla se moquer la jeune femme. Ça fait partie de la game, tout ça. C'est pour cela que tu nous as créées. Notre but commun c'est de divertir le lecteur, de l'émouvoir au passage. Autrement, nos histoires auraient peut-être été d'une platitude !
Adoptant un ton plus sérieux, elle reprit :
— Mais dis-moi une chose, Simon ?
— Quoi, ma belle ? répondit l'autre qui s'était finalement calmé.
— Dis-moi que la grossesse de Sophie se passera bien. Hein ? Dis-le-moi.
— Peux rien vous promettre, Ali. Tout dépendra de l'inspiration qui me guidera...
— Oh shit ! J'aime donc pas ça quand tu nous parles de même !
— Tout ce que je peux vous dire, c'est que des circonstances vous sépareront de nouveau.
— Quoi ?! T'es pas sérieux, là? Simon, je te le dis tout de suite, arrête ça immédiatement ! On commence à en avoir ras le bol, de ces histoires de séparation !
— Rassure-toi, ma belle Ali, ce sera volontaire de votre part, et pour une courte période. N'avais-tu pas souhaité améliorer tes compétences comme urgentologue ?
— Ben oui mais... là, Sophie va probablement partir en famille et...
— Tu t'en vas à Dallas pour perfectionner tes connaissances en soins d'urgence et en RCP.
— Wow, directement à l'American Heart Association ? Alors là je suis partante ! Mais ce sera pas trop long ?
— Deux mois, tout au plus. Ce qui devrait te mériter une belle promotion à ton retour.
— Genre ? questionna la femme de plus en plus enthousiaste.
— Disons, cheffe du Département de l'Urgence à l'hôpital, qu'en dis-tu ?
— Whoua, c'est too much, Simon ! Je suis si contente ! compléta-t-elle en enlaçant l'homme qui maintenant lui souriait. Sophie et moi resterons constamment en contact via WhatsApp.
— Pas question, s'opposa le représentant de l'auteur. Vous vous écrirez des belles lettres d'amour comme dans le bon vieux temps.
— Co... comment ? On est au vingt et unième siècle, Simon Simpson ! C'est fini le papier, pis les enveloppes, pis les timbres !
— Tu trouves pas que ce serait plus romantique... et intéressant pour les lecteurs ?
— Ouais, ouais, je te vois venir, mon coquin ! Ma chérie, mon cœur languit de te savoir si loin, bla, bla, bla. Bon ben, OK d'abord, on va y penser...
— En attendant, laisseras-tu celui que tu considères comme ton père te baiser, comme un père aimerait baiser sa propre fille ?
— Un petit père-vers ? blagua l'autre en souriant. Oui d'accord, mais j'aimerais, avant de commencer, te faire comprendre certaines petites choses.
— Ah oui, comme quoi ?
— Tu vas d'abord me laisser te prendre comme une femme et t'enculer.
— Quoi ? Oh mais, il n'en est pas question ! s'opposa Simon en se reculant au fond du lit. C'est pas mon genre du tout, ça, me faire prendre par en arrière. Me prends-tu pour un gay ?
— C'est ma condition, beau gosse. Tu te fais d'abord prendre comme une nana, sinon tu me touches pas !
— Mais c'est quoi l'histoire ? fit l'homme étonné et déçu. Quelle mouche t'a piquée, tout d'un coup ?
— Allez, grouille, on a pas toute la nuit ! répondit sèchement Alicia sur un ton déterminé en s'harnachant d'un gode-ceinture.
— Quoi, ma belle ? répondit l'autre qui s'était finalement calmé.
— Dis-moi que la grossesse de Sophie se passera bien. Hein ? Dis-le-moi.
— Peux rien vous promettre, Ali. Tout dépendra de l'inspiration qui me guidera...
— Oh shit ! J'aime donc pas ça quand tu nous parles de même !
— Tout ce que je peux vous dire, c'est que des circonstances vous sépareront de nouveau.
— Quoi ?! T'es pas sérieux, là? Simon, je te le dis tout de suite, arrête ça immédiatement ! On commence à en avoir ras le bol, de ces histoires de séparation !
— Rassure-toi, ma belle Ali, ce sera volontaire de votre part, et pour une courte période. N'avais-tu pas souhaité améliorer tes compétences comme urgentologue ?
— Ben oui mais... là, Sophie va probablement partir en famille et...
— Tu t'en vas à Dallas pour perfectionner tes connaissances en soins d'urgence et en RCP.
— Wow, directement à l'American Heart Association ? Alors là je suis partante ! Mais ce sera pas trop long ?
— Deux mois, tout au plus. Ce qui devrait te mériter une belle promotion à ton retour.
— Genre ? questionna la femme de plus en plus enthousiaste.
— Disons, cheffe du Département de l'Urgence à l'hôpital, qu'en dis-tu ?
— Whoua, c'est too much, Simon ! Je suis si contente ! compléta-t-elle en enlaçant l'homme qui maintenant lui souriait. Sophie et moi resterons constamment en contact via WhatsApp.
— Pas question, s'opposa le représentant de l'auteur. Vous vous écrirez des belles lettres d'amour comme dans le bon vieux temps.
— Co... comment ? On est au vingt et unième siècle, Simon Simpson ! C'est fini le papier, pis les enveloppes, pis les timbres !
— Tu trouves pas que ce serait plus romantique... et intéressant pour les lecteurs ?
— Ouais, ouais, je te vois venir, mon coquin ! Ma chérie, mon cœur languit de te savoir si loin, bla, bla, bla. Bon ben, OK d'abord, on va y penser...
— En attendant, laisseras-tu celui que tu considères comme ton père te baiser, comme un père aimerait baiser sa propre fille ?
— Un petit père-vers ? blagua l'autre en souriant. Oui d'accord, mais j'aimerais, avant de commencer, te faire comprendre certaines petites choses.
— Ah oui, comme quoi ?
— Tu vas d'abord me laisser te prendre comme une femme et t'enculer.
— Quoi ? Oh mais, il n'en est pas question ! s'opposa Simon en se reculant au fond du lit. C'est pas mon genre du tout, ça, me faire prendre par en arrière. Me prends-tu pour un gay ?
— C'est ma condition, beau gosse. Tu te fais d'abord prendre comme une nana, sinon tu me touches pas !
— Mais c'est quoi l'histoire ? fit l'homme étonné et déçu. Quelle mouche t'a piquée, tout d'un coup ?
— Allez, grouille, on a pas toute la nuit ! répondit sèchement Alicia sur un ton déterminé en s'harnachant d'un gode-ceinture.
L'homme s'était tu, hébété autant par la proposition que par la vue de la femme qui se dressait maintenant agressivement devant lui. Se sentant blêmir, il demeura immobile.
— Bon, tu te décides, à la fin ? lui lança la femme sur un ton d'ultimatum.
— Explique-moi, Ali ! J'accepterai peut-être plus facilement si tu me dis le fond de ta pensée !
— J'peux pas, Simon ! soupira la fille sur un ton de dépit. Mais tu comprendras, ça, je te le jure. Fais-moi seulement confiance. Allez, à quatre pattes sur le lit et montre-moi tes belles fesses !
— Explique-moi, Ali ! J'accepterai peut-être plus facilement si tu me dis le fond de ta pensée !
— J'peux pas, Simon ! soupira la fille sur un ton de dépit. Mais tu comprendras, ça, je te le jure. Fais-moi seulement confiance. Allez, à quatre pattes sur le lit et montre-moi tes belles fesses !
L'esprit abattu, Simon obtempéra en silence. Il se sentait déjà rabaissé par cette situation dans laquelle une femme allait lui faire subir sa première sodomie, appréhendant non tellement la douleur qu'elle lui occasionnerait probablement mais surtout le bizarre et désagréable sentiment de se livrer à une activité aussi humiliante qu'inattendue.
Aucun mot ne fut prononcé. Adoptant la position de soumission, l'homme présenta ses parties les plus intimes à cette fille aux yeux avides qui semblait plus que jamais déterminée dans son entreprise. La femme monta à son tour sur le matelas, armée de l'instrument qui allait défoncer le fondement de son malheureux partenaire.
L'homme dont les fessiers faisaient fièrement état de la forte musculature sentit sa partenaire approcher de lui par derrière, faisant légèrement rebondir le matelas sur lequel ils s'étaient positionnés.
De vives sensations de brûlure s'abattirent soudain sur le postérieur masculin, alors que six gifles claquaient bruyamment et alternativement sur la fesse droite puis sur la gauche de Simon qui sursauta de surprise.
Aucun mot ne fut prononcé. Adoptant la position de soumission, l'homme présenta ses parties les plus intimes à cette fille aux yeux avides qui semblait plus que jamais déterminée dans son entreprise. La femme monta à son tour sur le matelas, armée de l'instrument qui allait défoncer le fondement de son malheureux partenaire.
L'homme dont les fessiers faisaient fièrement état de la forte musculature sentit sa partenaire approcher de lui par derrière, faisant légèrement rebondir le matelas sur lequel ils s'étaient positionnés.
De vives sensations de brûlure s'abattirent soudain sur le postérieur masculin, alors que six gifles claquaient bruyamment et alternativement sur la fesse droite puis sur la gauche de Simon qui sursauta de surprise.
— Ça, c'est pour les coups que j'ai reçus de la part d'Evnika lorsque j'étais enchaînée ! lui annonça la femme pendant que l'homme expirait ses grognements.
À la suite d'une préparation à la salive puis au lubrifiant, un doigt, suivi d'un deuxième, traversa un sphincter anal encore fortement contracté et sur la défensive. Simon, haletant dans une expectative remplie d'appréhension, gardait le silence, la tête baissée, perdu dans ses pensées.
— Es-tu prêt, mon beau ? Pousse du ventre quand tu sentiras que ça veut entrer, conseilla la femme, l'embout du gode noir fortement appuyé sur le muscle encore vierge mais rendu glissant.
— Ooooh ! soupira l'homme en frissonnant comme il sentait la douloureuse agression de l'instrument qui envahissait maintenant ses entrailles. Ça... ça fait mal !
— Je le sais très bien que ça fait mal, répondit simplement l'autre, toujours sur un ton ferme. Respire lentement, le spasme va disparaître.
— Ooooh ! soupira l'homme en frissonnant comme il sentait la douloureuse agression de l'instrument qui envahissait maintenant ses entrailles. Ça... ça fait mal !
— Je le sais très bien que ça fait mal, répondit simplement l'autre, toujours sur un ton ferme. Respire lentement, le spasme va disparaître.
Quelques secondes passèrent, le temps que Simon s'adapte à sa nouvelle position d'enculé fraîchement défloré. Consciente de la relative détente qui s'opérait chez l'homme, Alicia entreprit, doucement d'abord puis plus vigoureusement, quelques mouvements de va-et-vient dans le rectum agressé. Complètement soumis et possédé, Simon laissait échapper discrètement des grognements d'inconfort, entrecoupés d'halètements furtifs.
— Ça, c'est pour la douloureuse sodomie que Sophie a dû endurer lorsqu'Evnika l'a prise pour épouse, la pauvre fille s'y étant résolue afin de ne plus être traitée comme une vulgaire prisonnière !
Puis, enfonçant le gode jusqu'à la garde, elle se pencha sur le dos de l'homme toujours haletant et en sueurs et agrippa sous lui ses tétons qu'elle lui tordit vigoureusement, lui arrachant un pathétique cri de douleur.
— Et ceci, c'est pour Catherine, lorsque tu lui as fait subir son désagréable interrogatoire en présence d'Evnika, de Tyranny et de Sophie ! Commences-tu à comprendre maintenant, Monsieur le super auteur ? ajouta la femme, le trémolo dans la voix. Comprends-tu maintenant que chaque fois qu'une de nous trois souffrait au gré de tes fantaisies, c'est nous toutes que tu faisais souffrir avec elle ?
Sans attendre la réponse, Alicia se retira promptement du cul agressé et essuya les fesses de Simon qui se rassit péniblement sur le matelas. L'homme présentait un air abattu, les yeux gonflés d'eau.
— Tu saisis l'affaire, maintenant ? reprit la femme qui, maintenant en pleurs, s'était défaite de son instrument de torture et s'était rassise aux côtés de l'homme. Mes copines et moi on comprend que tu veuilles divertir les lecteurs. Nous avons été créées pour ça, cela rend les récits plus intéressants et on joue notre rôle du mieux qu'on peut. Mais je voulais que tu te rendes compte que pendant que tu pianotes sur le clavier de ton ordinateur, c'est nous que tu fais souffrir sur la scène. C'est ben beau dire qu'on est désolé et verser quelques larmes, mais il n'y a rien comme vivre ce que tu nous as fait subir dans tes histoires débiles pour savoir ce que c'est vraiment !
Le fixant droit dans les yeux, elle lui administra une solide gifle en plein visage.
— T'es rien qu'un beau salaud, Simon Simpson ! conclut-elle d'une voix mouillée et chevrotante.
La femme saisit la tête de l'homme qui sanglotait silencieusement et apposa un fougueux baiser sur sa bouche. Elle essuya ensuite les quelques larmes qui tentaient de se frayer un chemin sur cette barbe négligée.
— Mais sache qu'on ne t'en tient plus rigueur, mon beau Simon. On sait que c'est toi le boss. Mais il fallait que je te le dise. Et ça m'a fait du bien. Voilà.
— Merci, Ali, lui répondit simplement l'homme. C'était une bonne leçon. Sûrement que certains lecteurs apprécieront ce que tu viens de dire et de faire.
— Maintenant, reprit la jeune femme sur un ton plus enjoué, on était supposé faire quoi, là?
— Ben, hésita Simon, es-tu toujours partante pour une petite partie de baise avec le méchant garnement que je suis ?
— Ah oui, c'est vrai ! se rappela la fille en plaçant les bras droit sur les épaules de l'homme. La petite baise de ‘Papa avec sa grande fille'?
— Merci, Ali, lui répondit simplement l'homme. C'était une bonne leçon. Sûrement que certains lecteurs apprécieront ce que tu viens de dire et de faire.
— Maintenant, reprit la jeune femme sur un ton plus enjoué, on était supposé faire quoi, là?
— Ben, hésita Simon, es-tu toujours partante pour une petite partie de baise avec le méchant garnement que je suis ?
— Ah oui, c'est vrai ! se rappela la fille en plaçant les bras droit sur les épaules de l'homme. La petite baise de ‘Papa avec sa grande fille'?
Hardiment, elle affronta de nouveau son regard et lui fit une singulière proposition :
— Prends-moi comme seul un maître doux et aimant le ferait, sans brusquerie, sans souffrance. Tu es le seul homme avec qui j'ai et j'aurai jamais baisé dans ma vie. Fais-moi sentir comme ton amoureuse soumise.
Approchant de nouveau sa bouche de celle de Simon, elle chuchota en se léchant les lèvres :
— Dans la plupart de mes jeux avec Sophie, je suis la dominante, celle qui mène les opérations. Sophie prend son plaisir et son pied en se soumettant à mes caresses, à mes attouchements, à mes manœuvres. Plus je la cochonne, plus elle aime ça. Si tu t'engages à me prendre en douceur, je serai toute à toi, trésor.
— Tu consens à te soumettre entièrement à moi ? voulut s'assurer Simon.
— Oui mais pas de gifles, ni de morsures, ni de mots dégradants. Je t'ai fait part de mes conditions. Si tu les acceptes, je t'appartiens sans aucune réserve.
— Tu consens à te soumettre entièrement à moi ? voulut s'assurer Simon.
— Oui mais pas de gifles, ni de morsures, ni de mots dégradants. Je t'ai fait part de mes conditions. Si tu les acceptes, je t'appartiens sans aucune réserve.
Doucement, l'homme saisit les épaules de la femme et la coucha sur les draps. Il approcha sa bouche d'une oreille qu'il se mit à caresser des lèvres.
— J'accepte, fit-il tout bas. Je serai un maître doux et avenant, à la hauteur de tes attentes.
En silence, les deux amants fondirent dans un premier baiser, qui, timide dans ses débuts, se transforma rapidement en fougueux échange passionné. Enlaçant l'homme dans le dos, Alicia semblait vouloir s'approprier complètement ce corps viril qui allait lui faire traverser de nouvelles sensations charnelles.
Faisant onduler son corps, elle laissa la bouche de Simon parcourir sa gorge, puis ses épaules et ses seins fermes qui pointaient agressivement d'excitation.
Faisant onduler son corps, elle laissa la bouche de Simon parcourir sa gorge, puis ses épaules et ses seins fermes qui pointaient agressivement d'excitation.
— Oooh, Simon ! chuchota-t-elle entre deux soupirs de plaisirs.
— Je veux t'entendre couiner seulement, ordonna l'homme qui continuait l'exploration de ce corps de gouine en pleine libido. Pas de paroles, des sons seulement.
— Hum-hum, accepta l'autre en pelotant du bout des doigts les fesses musclées de celui qui l'amenait lentement vers un nouvel univers de plaisirs.
— Je veux t'entendre couiner seulement, ordonna l'homme qui continuait l'exploration de ce corps de gouine en pleine libido. Pas de paroles, des sons seulement.
— Hum-hum, accepta l'autre en pelotant du bout des doigts les fesses musclées de celui qui l'amenait lentement vers un nouvel univers de plaisirs.
Saisissant à deux mains la petite culotte de dentelle qui était bientôt à tordre, Simon la fit lentement glisser jusqu'aux chevilles de la femme qui avait plié les genoux, laissant maintenant s'échapper dans la pièce de la part d'un sexe arborant maintenant une fine toison noire de capiteux effluves de cyprine. De la petite pièce de vêtement il huma d'abord longuement le parfum sous le regard langoureux de la fille, puis, se penchant en direction de la tête de sa soumise, en fit un bandeau couvrant ses yeux, le nouant derrière sa nuque.
Alors que la fille hochait encore la tête d'un pervers plaisir, Simon récupéra la cravate qu'il gardait dans sa poche de pantalon. Saisissant les poignets d'Alicia, il les lia et les fixa à la tête de lit, limitant maintenant les mouvements de celle qui souriait aveuglément d'expectative.
Une bouche se remit à parcourir la surface frissonnante de cette femme qui s'abandonnait, avec grand plaisir, de plus en plus à son nouveau rôle, des mains fermes et velues tantôt pelotant une poitrine haletante, tantôt caressant le galbe des hanches.
Alors que la fille hochait encore la tête d'un pervers plaisir, Simon récupéra la cravate qu'il gardait dans sa poche de pantalon. Saisissant les poignets d'Alicia, il les lia et les fixa à la tête de lit, limitant maintenant les mouvements de celle qui souriait aveuglément d'expectative.
Une bouche se remit à parcourir la surface frissonnante de cette femme qui s'abandonnait, avec grand plaisir, de plus en plus à son nouveau rôle, des mains fermes et velues tantôt pelotant une poitrine haletante, tantôt caressant le galbe des hanches.
— Humm..., humm..., oooh ! gémit la femme qui sentait l'excitation la gagner au cours de ce jeu dans lequel, les yeux étant court-circuités, les sensations de toucher étaient maintenant décuplées.
Ayant ouvert son giron, la gouine accueillait à présent l'homme dans sa plus profonde intimité. Écartant à deux doigts les volets de ce sanctuaire habituellement visité par des femmes, Simon envoya une langue gourmande explorer des nymphes écarlates puis un clito qu'elle acheva de décapuchonner.
Alicia se cambrait à présent sur ses fesses, tirant sur ses liens, sentant de plus en plus l'imminence de l'orgasme s'annonçant en elle, l'anus frétillant en contact avec la mouille et la salive qui l'inondaient comme un torrent.
Alicia se cambrait à présent sur ses fesses, tirant sur ses liens, sentant de plus en plus l'imminence de l'orgasme s'annonçant en elle, l'anus frétillant en contact avec la mouille et la salive qui l'inondaient comme un torrent.
— Ooooh..., humm... Aaaah ! Aaaah ! Aaaah ! gémit-elle longuement, la tête agitée, le corps en transe, alors que son bouton d'amour explosait sous le regard inondé de Simon qui avait augmenté la cadence de ses caresses linguales.
La tension redescendit d'un cran. L'homme remonta à la tête de sa soumise puis l'embrassa de nouveau, lui faisant goûter sa mouille. La femme se lécha les lèvres.
— Tu peux parler maintenant, lui annonça Simon. C'est à mon tour de faire exploser mon plaisir. Dis-moi où tu veux recevoir ce que j'ai à te donner.
— Je connais vos préférences, Maître, se contenta de répondre Alicia, enchantée par le jeu auquel se livraient les deux amants. Je vous laisse carte blanche...
— Je connais vos préférences, Maître, se contenta de répondre Alicia, enchantée par le jeu auquel se livraient les deux amants. Je vous laisse carte blanche...
Devinant ses pensées, l'homme libéra une main de la femme. Elle comprit le message et leva très haut les jambes qu'elle redéposa sur les épaules du mâle, lui exposant l'objet de sa convoitise, libérant du même coup un suave parfum d'huiles périnéales. À genoux devant sa soumise, les mollets de la fille reposant de chaque côté de sa tête, Simon saisit à deux mains les fesses d'Ali, explora d'un doigt son anus glissant et apposa sa verge dure comme l'acier contre le sphincter qui palpitait dans une perverse expectative.
— Oui, Maître, c'est en plein là. Emparez-vous de mon cul, tel étant votre désir. Ma petite porte de derrière vous attend...
Comme il s'enfonçait lentement dans le muscle anal qui l'accueillait avec joie, l'homme vit la main d'Alicia descendre vers son antre d'amour afin de recommencer à stimuler un clito encore tout congestionné. C'est au terme d'une singulière danse exécutée à l'horizontale où deux corps ondulaient en haletant à l'unisson qu'une nouvelle explosion de joie et de plaisir tonna chez les deux partenaires, Simon se déchargeant à grands jets dans les entrailles d'Alicia alors que cette dernière, le sphincter anal cherchant à retenir l'organe qui l'envahissait, criait une nouvelle fois son extase dans cette pièce habituellement consacrée à de passionnés ébats saphiques.
Les deux amants se retrouvèrent côte à côte sur les draps. Simon libéra Alicia de son bandeau improvisé. Les deux se sourirent, silencieux mais complices de leur plaisir commun.
Les deux amants se retrouvèrent côte à côte sur les draps. Simon libéra Alicia de son bandeau improvisé. Les deux se sourirent, silencieux mais complices de leur plaisir commun.
— Tu as été un amant et un maître adorable, mon beau Simon ! lui chuchota Alicia à l'oreille avant de lui mordiller hardiment un lobe. C'est ça que j'aurais voulu vivre, et je l'ai fait grâce à toi.
— Ce fut une belle récréation, n'est-ce pas, ma jolie ? lui suggéra Simon.
— Tout à fait, mon beau, approuva-t-elle en se tournant coquinement sur le ventre, exposant à la vue de l'homme une paire de fesses musclées et dégoulinantes de liquides corporels.
— Mais qu'est-ce que c'est ? demanda Simon en suivant du doigt une fine marque blanche qui, prenant son origine sur les dernières vertèbres de la fille, allait mourir sur la partie inférieure de la fesse droite.
— C'est un petit souvenir du fouet d'Evnika, répondit la femme, se tournant la tête vers la cicatrice. De tous les coups que j'ai reçus, c'est le seul qui a laissé sa marque.
— Je peux te faire disparaître ça, si tu veux, suggéra un Simon quelque peu contrit.
— Laisse tomber, mon ami, refusa l'autre. Sophie a son papillon tatoué sur la fesse, moi j'ai ceci. Chacune de nous deux aura ainsi souffert par amour pour l'autre...
— OK donc, si tu préfères. Vous sentez-vous prêtes à affronter les prochains chapitres ? C'est maintenant que je dois vous laisser.
— Ce fut une belle récréation, n'est-ce pas, ma jolie ? lui suggéra Simon.
— Tout à fait, mon beau, approuva-t-elle en se tournant coquinement sur le ventre, exposant à la vue de l'homme une paire de fesses musclées et dégoulinantes de liquides corporels.
— Mais qu'est-ce que c'est ? demanda Simon en suivant du doigt une fine marque blanche qui, prenant son origine sur les dernières vertèbres de la fille, allait mourir sur la partie inférieure de la fesse droite.
— C'est un petit souvenir du fouet d'Evnika, répondit la femme, se tournant la tête vers la cicatrice. De tous les coups que j'ai reçus, c'est le seul qui a laissé sa marque.
— Je peux te faire disparaître ça, si tu veux, suggéra un Simon quelque peu contrit.
— Laisse tomber, mon ami, refusa l'autre. Sophie a son papillon tatoué sur la fesse, moi j'ai ceci. Chacune de nous deux aura ainsi souffert par amour pour l'autre...
— OK donc, si tu préfères. Vous sentez-vous prêtes à affronter les prochains chapitres ? C'est maintenant que je dois vous laisser.
Alicia regarda Simon droit dans les yeux. Son regard grave et sérieux dépeignait une attitude de grande détermination, résolu à faire face avec optimisme à de nouveaux défis.
— Absolument ! répondit-elle sans hésiter. Merci Simon. Merci de tout cœur. Ce fut une journée mémorable !
Elle embrassa l'homme une dernière fois et d'ajouter, en percutant du poing celui de l'autre :
— Et on est prêtes à passer à l'action !
[Fin de l'épilogue de l'histoire ‘Trahisons, ou le retour de la Grande']
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci encore pour tes interventions et à très bientôt! ;)
D'autre part, ce n'était pas ma première expérience avec Simon. Rappelle-toi que dans l'histoire 'Le Resort', mes copines et moi avons chacune eu une ou plusieurs scènes d'intimité avec lui. Baiser avec cet homme sera par contre toujours quelque chose de spécial pour moi, mais ça ne fera jamais de moi une bi et encore moins une hétéro. Je suis trop attachée à ma belle Sophie! ;)
Ça c'était mon coup de gueule et maintenant je te dit merci pour ce beau chapitre riche en émotions.
Vivement les prochaines histoire.
Les aventures de nos tourterelles se poursuivront l'année prochaine. Entre-temps, surveillez dans quelques semaines la publication d'un conte de Noël: Le très joyeux (et coquin) Réveillon de Sophie et Alicia.