Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les gens qui doutent — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les gens qui doutent
Chapitre 2
Après cette première expérience organisée par Paul pour Laure, plusieurs semaines passèrent durant lesquelles ils avaient souvent évoqué ce que cela leur avait procuré. Laure n’aurait pas pu en profiter pleinement sans que Paul ne soit présent et lui avait pu mesurer à quel point il trouvait sa femme encore plus désirable depuis qu’elle s’était révélée un peu « salope ». Leurs jeux au lit avaient aussi évolué et ils faisaient maintenant l’amour plus souvent, avec des « jouets » qu’ils avaient acheté sur internet. C’était presque devenu systématique que Laure ait un plug dans ses fesses pendant que Paul s’occupait de son vagin et inversement. Leurs préliminaires duraient aussi plus longtemps, les doigts et la bouche de Paul explorant le corps de Laure dans son moindre cm carré. Avant, il n’aurait jamais imaginé mettre plus de deux doigts dans la chatte de Laure mais depuis cette fameuse soirée, il avait progressivement introduit trois puis quatre voire presque la main entière mais Laure n’était pas encore assez habituée pour accepter un fist. Néanmoins, ce sentiment de presque totale dilatation lui procurait des jouissances d’une rare intensité. Au fur et à mesure, Paul avait aussi mentionné son envie d’essayer de se faire prendre par les fesses. Au début, Laure s’était contentée de le pénétrer avec ses doigts, jamais plus de deux puis elle avait introduit un gode assez fin avant d’augmenter progressivement la taille et le diamètre et donc ils avaient acheté un gode ceinture d’un beau calibre (25 cm par 5 de diamètre) que l’anus de Paul engloutissait maintenant sans difficulté.
Un soir alors qu’ils prenaient un verre avant de passer à table, Laure raconta à Paul sa journée qui comme souvent commençait par une séance de yoga puis comme ce jour avait été jour de marché, elle avait retrouvé « ses copines » avec qui elle avait pris un café en se racontant des « trucs de filles ». C’était une sorte de rituel entre elles quand il y avait jour de marché et parfois elles décidaient au dernier moment d’aller déjeuner toutes ensemble chez l’une ou chez l’autre et parfois l’après-midi passait ainsi, entre copines. Laure avait souvent parlé à Paul de ses trois copines de marché : Emilie, une sublime grande rousse mariée à Jean, Diana métisse d’origine antillaise en couple avec Patrick et enfin Patricia, petite brune d’à peine un mètre soixante pétillante et mariée à Gino, pur italien de souche. Mais ces couples ne s’étaient jamais rencontrés car ils avaient tous d’autres cercles d’amis plus anciens et c’étaient les femmes qui avaient lié connaissance il y a finalement pas si longtemps, et ne se retrouvaient qu’en faisant leur marché ou en se baladant en ville dans la journée.
— Pourquoi ne les inviterions-nous pas à dîner un de ces week-ends, demanda Laure à Paul. Ainsi tu pourras les rencontrer et tu verras qu’elles sont super sympas. Par contre, je ne connais pas leurs maris mais je sais qu’ils ont comme toi de belles situations ce qui fait que leurs épouses sont comme ta femme… libres de leurs journées !
— C’est une idée, répondit Paul. Cela me permettra peut-être aussi de me faire de nouveaux potes pour aller faire du VTT ou quelque partie de tennis. Et je pourrai enfin mettre un visage sur tes fameuses « copines de marché » !
Et donc, Laure annonça à Paul peu de temps après, que la date avait été fixée à dans une quinzaine mais que c’est Diana et Patrick qui recevraient. Il faudrait juste apporter à boire. Noté ! Le samedi de cette soirée était arrivé et Laure et Paul arrivèrent chez leurs hôtes avec 2 bouteilles de champagne et comme cela est d’usage, un magnifique bouquet de fleurs pour la maîtresse de maison. Ils étaient les premiers ce qui rendit les présentations plus faciles pour chacun. Ils n’attendirent pas les deux autres couples pour ouvrir la première bouteille et trinquer. Patrick était plutôt un bel homme d’environ 40 ans voire légèrement plus, bien entretenu car il faisait un peu de sport de façon plus ou moins régulière. Ce qui frappa Paul était la beauté de Diana. Une métisse avec un visage d’ange, un corps de déesse et des formes d’une générosité telle, que son petit ensemble sexy chemisier-jupe mis pour l’occasion aurait pu la faire passer pour un mannequin prête pour un défilé haute couture !
Les deux autres couples arrivèrent peu de temps après et quand tout le monde fut là, les conversations s’animèrent, chacun se découvrant un point commun avec les autres, tantôt le sport, les voyages, le travail, le vin etc… Au bout d’une heure on aurait presque pu penser que ces quatre couples se connaissaient depuis au moins dix ans. Avec les bouteilles de champagne qui défilaient l’atmosphère s’était bien réchauffée, les éclats de rire fusaient. Puis ils passèrent à table toujours dans cette bonne humeur qu’ils avaient créée en un rien de temps. Diana pris place en bout de la superbe table rectangulaire dressée avec goût. Elle avait en face d’elle Patricia, à sa droite Paul et à sa gauche Gino. Laure était entourée de Gino et Jean et Emilie par Paul et Patrick. Durant l’exquis repas accompagné de vin merveilleux, Paul crut sentir à plusieurs reprises tantôt le pied de Diana, tantôt celui d’Emilie venir se frotter au ses jambes. Maladresses de leur part se dit-il, gestes inintentionnels évidemment. Mais il remarqua que les trois autres hommes autour de la table semblaient tout aussi étonnés que lui, aux regards qu’ils jetaient parfois à leur droite ou à leur gauche. « Est-ce que nos femmes seraient toutes très maladroites avec leurs pieds ce soir ? », se dit-il un peu amusé.
Puis vint la fin du repas et Diana proposa de repasser au salon pour prendre le dessert et le café. Certains s’installèrent dans les deux canapés qui se faisaient face, les autres restant debout, principalement les hommes. On ouvrit encore quelques bouteilles de champagne et Patrick mit un peu de musique. Emilie, Laure, Diana et Patricia demandèrent alors aux hommes de se mettre dans les canapés et repoussèrent la grande table basse qui les séparait. Elles se retrouvèrent ainsi toutes les quatre au centre de ce carré composé de leur hommes et se mirent à danser langoureusement, sensuellement, au rythme d’un vieux tube de Marvin Gaye. Sans que cela ne soit évident, elles se faisaient face et se rapprochaient de plus en plus les unes des autres. Les quatre corps se touchaient maintenant et chacun pu voir que la main d’Emilie était passée dans le dos de Laure et que Laure tenait le cou de Patricia. Diana venait de dégrafer deux boutons de son chemisier qui laissait entrevoir dans son soutien-gorge une poitrine à damner un saint. D’ailleurs il ne fallut pas attendre longtemps pour que Laure vienne y poser une main. Les hommes étaient médusés, bouches bée par le spectacle que leurs femmes étaient en train de leur donner.
Puis lentement, entre elles, elles s’effeuillèrent petit à petit pour ne se retrouver qu’en dessous qui pour l’occasion avaient été choisis de soie, hyper sexy. Emilie et Diana avaient un porte-jarretelle, les deux autres non. Elles se caressaient mutuellement tout le corps et maintenant la bouche de Laure venait de prendre celle de Patricia tandis qu’Emilie et Diana s’embrassaient lascivement. Deux couples saphiques venaient ainsi de se former et s’offraient aux regards ébahis de ces hommes maintenant prostrés dans leurs canapés. L’érotisme qui se dégageait de cette scène ne laissait évidemment aucun d’entre eux indifférent.
Laure descendit progressivement sa bouche le long du corps de Patricia, s’attardant à baiser ses seins et continua sa progression jusqu’à se retrouver à genoux devant sa culotte. Elle porta ses mains aux hanches de Patricia et fit descendre le bout de tissu pour laisser découvrir le sexe de Patricia, entièrement épilé. Laure vint poser sa bouche sur celui-ci et commença avec sa langue à lui procurer des sensations divines lorsque ses petites lèvres et son clitoris étaient parcourus par ce muscle humide. Laure fit ouvrir un peu plus les jambes de Patricia et remonta sa main pour glisser lentement, un puis deux doigts dans la fente qui ruisselait presque. Emilie et Diana jouaient au même petit jeu et c’est Diana qui comblait Emilie dont les yeux étaient clos et qui dans le même temps se massait les seins et faisait rouler ses tétons sous ses doigts. Le plaisir qu’elle ressentait était d’une intensité jouissive.
Puis Patricia se laissa tomber au sol, à genoux et repoussa tendrement Laure en arrière qui vint s’allonger sur le tapis, offrant la vue de son sublime corps au regard de ces quatre mâles dont l’excitation était maintenant à son comble. Patricia se pencha en avant pour faire à Laure un cunnilingus que cette dernière reçut avec un Aaaah ! d’extase. Paul n’en manquait pas une miette et vit que son voisin d’en face, Gino avait la main posée sur la bosse difforme que faisait maintenant son pantalon. Ce cochon était en train de quasi se masturber en regardant ma femme se faire brouter par la sienne. Il remarqua que les deux autres compères de soirée étaient dans la même situation.
Patricia apporta alors sa main près de sa bouche, cracha dessus et commença à introduire progressivement ses doits dans la chatte de Laure. Cette dernière recevait un, puis deux, puis trois doigts, quatre et Paul fut médusé quand il vit que Patricia tentait maintenant de forcer entièrement avec sa main, le vagin de Laure. Il ne fallut pas attendre longtemps pour que la main fût engloutie dans le sexe de Laure qui poussa un petit cri mais dans lequel on décelait plus de bonheur que de mal. Puis la main de Patricia fit des allers-retours lents, puis un peu plus rapides jusqu’à ce que Laure parte dans un orgasme que Paul ne lui avait connu auparavant.
Dans le même temps, Emilie et Diana étaient en position de 69, se léchaient tout en introduisant quelques doigts dans leurs sexes. Elles eurent un orgasme presque au même moment.
Un long moment sans bruit s’écoula, seule la musique pouvait se faire encore entendre et les souffles coupés des quatre femmes qui donnaient l’impression d’avoir couru un 10 kms. Puis elles se relevèrent et Diana prit la parole.
— J’espère que vous avez apprécié le spectacle messieurs ! Et à ce que je vois entre vos jambes, je devine que oui. Je lis, comme nous toutes, une totale incrédulité dans ce que vous venez de voir, alors laissez moi vous raconter pourquoi et comment nous en sommes arrivées là. Comme vous le savez, nous avons l’habitude depuis près d’un an, de nous retrouver au moins une fois par semaine pour faire notre marché. Et nous parlons autour d’un café, voire d’un déjeuner de plein de choses mais de sexe aussi. Nous avons commencé par parler de nos envies, nos fantasmes mais aussi de nos frustrations, bref de presque tout. Quand Laure nous a raconté sa petite aventure que Paul lui avait concoctée – bravo Paul ! - cela nous mis dans un état… vous n’avez même pas idée… et de fil en aiguille, nous avons franchi un cran dans nos discussions. Il ne fallait plus seulement en parler mais aussi faire ! Et nos après-midi entre filles, on peu à peu tournés en séances de sexe entre nous, ce que nous avons découvert ensemble et apprécié ensemble, progressivement.
— Je leur ai parlé de mon désir d’être fistée dit Laure en regardant Paul dans les yeux mais quand je leur ai parlé de la taille de ta main, Patricia s’est alors offerte de me satisfaire. Cela n’a pas été simple au début – hein ? ma belle dit-elle en se tournant vers l’intéressée – mais avec de l’entraînement je peux maintenant prendre non pas seulement son poing aussi celui des deux autres.
— Nous avons toutes tenté mais à part Laure et moi, les deux autres ne sont pas encore prêtes, dit Emilie.
— Je leur ai parlé de mon désir d’être fistée dit Laure en regardant Paul dans les yeux mais quand je leur ai parlé de la taille de ta main, Patricia s’est alors offerte de me satisfaire. Cela n’a pas été simple au début – hein ? ma belle dit-elle en se tournant vers l’intéressée – mais avec de l’entraînement je peux maintenant prendre non pas seulement son poing aussi celui des deux autres.
— Nous avons toutes tenté mais à part Laure et moi, les deux autres ne sont pas encore prêtes, dit Emilie.
Les quatre hommes restaient de marbre, ne sachant que dire à la perversité de leurs femmes qu’ils découvraient maintenant. Perversité ou saphisme ou libertinage et curiosité. Chacun avait un sentiment différent mais personne ne restait de marbre. Aucun n’ouvrit la bouche pour faire le moindre commentaire.
C’est les filles qui donnèrent le signal pour la suite car la soirée était semble-t-il loin d’être terminée.
La suite bientot si cela vous a plu
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Commentaires ()
Mais c'est quand même un peu brutal!
Hâte de voir les réactions des hommes qui peuvent être complètement différentes...
Vite la suite
Excellente mise en bouche, hâte de découvrir la fin de la soirée.....