Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ce n'est pas ce qui était prévu — Chapitre 3 · Franchir le pas ?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ce n'est pas ce qui était prévu
Chapitre 3 · Franchir le pas ?
Quelques mois se sont écoulés depuis l'aventure avec le vieux Norbert. Cette entrée imprévue d'une tierce personne dans leur relation amoureuse fut le révélateur et la résurrection d'une sexualité débordante, mais, jusqu'à ce soir-là, endormie depuis près de vingt-cinq ans.
Depuis, le couple refaisait l'amour presque tous les jours, si possible, matin et soir dans une sorte de posologie passionnée et terriblement aphrodisiaque. Plus ils pratiquaient, plus ils semblaient insatiables l'un de l'autre, emportés dans une frénésie lubrique, en quête d'un plaisir retrouvé.
Depuis, le couple refaisait l'amour presque tous les jours, si possible, matin et soir dans une sorte de posologie passionnée et terriblement aphrodisiaque. Plus ils pratiquaient, plus ils semblaient insatiables l'un de l'autre, emportés dans une frénésie lubrique, en quête d'un plaisir retrouvé.
Nus, alanguis sur les transats de la piscine, ils avaient longuement philosophé de cette folle soirée avec leur voisin et le plaisir qu'ils en avaient éprouvé de se donner l'un à l'autre. Ils s'avouèrent la réalisation partielle d'un fantasme commun jusque-là inavoué, celui d'introduire d'autres partenaires dans leurs ébats. Claire s'imaginait volontiers jouir d'autres hommes, Pascal acceptant de la partager.
Il concéda aisément eut apprécier, ce soir-là, la voir se faire prendre devant lui. Conquis, il leur fût d'une évidence même, que le veuf, courtois et galant pourrait de nouveau se joindre à eux pour des jeux sulfureux, mais étaient-ils prêts pour cela ? N'est-ce pas qu'un accident, certes bienheureux, de parcours ?
Il concéda aisément eut apprécier, ce soir-là, la voir se faire prendre devant lui. Conquis, il leur fût d'une évidence même, que le veuf, courtois et galant pourrait de nouveau se joindre à eux pour des jeux sulfureux, mais étaient-ils prêts pour cela ? N'est-ce pas qu'un accident, certes bienheureux, de parcours ?
Claire se sentait de nouveau légère, d'humeur badine, voire libertine. Une femme qui voulait plaire, séduire, aimer et être aimée. Le sexe reprenait place dans leur communion charnelle jusqu'ici exclusive. Pascal l'honorait, l'aimait d'un amour toujours plus fort, la prenant, l'emmenant dans l'extase au quotidien. Elle transpirait le bonheur. Épanouie, désirable, terriblement sexy elle semblait attirer la convoitise de mâles qui peu à peu s'enhardissaient dans une drague éhontée, la flattait, l'émoustillant au fil des jours, au point d'envisager quelques relations furtives avec des collaborateurs et même un client pressant.
Par respect pour son mari, ne souhaitant pas entrer dans des relations adultérines et même si elle fût persuadée de sa clémence, elle s'abstint de toute provocation.
Par respect pour son mari, ne souhaitant pas entrer dans des relations adultérines et même si elle fût persuadée de sa clémence, elle s'abstint de toute provocation.
Elle s'en ouvrit tout de même à son époux, qui fier du désir que provoquait sa femme, comme elle l'avait pressenti, ne s'en offusqua pas, bien au contraire. Il proposa à sa femme de tenter une nouvelle expérience dans un club libertin. Ainsi ils auront l'occasion de se tester et de savoir à quel point ils étaient prêts, ou non, de s'ouvrir à d'autres relations.
Ils décidèrent de franchir le pas un vendredi soir, dans un établissement connu dans la région au doux nom évocateur du jardin d'Éden. Le club se trouvait dans une zone artisanale, au fond d'une impasse. La discothèque assurait ainsi une discrétion totale à ses clients, couples officiels ou non, célibataires ou non, en quête d'une aventure d'un soir.
Sur le parking une bonne quinzaine de véhicules stationnaient déjà en ce début de soirée. Les amoureux se présentèrent à l'accueil, payèrent leur droit d'entrée et, une hôtesse après les avoir débarrassés de leurs manteaux, leur ouvrit le sas d'accès.
Ils s'étaient dit que rien ne les empêchait d'y aller en simples spectateurs, histoire de découvrir ce monde et que sur place ils seraient libres de décider de participer ou non à de nouvelles expériences.
Pascal eut un choc et son cœur bâtit la chamade en découvrant la tenue de sa coquine d'épouse. Dans la semaine, subtilement elle s'était renseignée et inquiétée de savoir si un code vestimentaire existait en ce genre d'endroit. Elle avait navigué sur le site de l'établissement non conformiste, découvrant dans les albums photo des différentes soirées, des tenues toutes plus affriolantes les unes que les autres.
Un soir, en rentrant du travail elle avait donc décidé de faire les boutiques de lingerie fine du centre de leur petite ville et en profita également pour renouveler sa garde-robe qu'elle trouvait quelque peu vieillissante et sans attraits aux regards de ses nouvelles envies.
Pendant plus d'une heure, elle s'était apprêtée seule, dans leur salle de bain. Douchée, épilée, maquillée, y compris la pointe de ses tétons avec un rouge à lèvres discret, avant d'enfiler ses vêtements récemment acquis : Une paire de bas fantaisie autofixant, une culotte ouverte, une minijupe plissée et pour le haut, un soutien-gorge lui aussi ouvert, un chemisier de dentelle totalement transparent.
Évidemment, préalablement à sa sortie, elle s'était munie de son trench suffisamment long pour que son mari ne devine quoi que ce soit de sa tenue, hormis ses escarpins, eux aussi neufs pour l'occasion.
Bien entendu, le long du trajet il avait tenté d'introduire sa main entre ses cuisses dans l'espoir d'accéder à ses trésors, mais, pour une fois, pour sa plus grande déception, elle lui demanda d'être sage et de garder les deux mains sur le volant.
Juchée sur ses talons hauts, Claire fit une entrée remarquable et remarquée dans la discothèque.
Les hommes seuls, perchés sur leur tabouret virent immédiatement en elle, une petite nouvelle bien appétissante et quelques couples leur adressèrent des sourires affables entendus. Intimidés, ils leur répondirent de la même façon.
Les hommes seuls, perchés sur leur tabouret virent immédiatement en elle, une petite nouvelle bien appétissante et quelques couples leur adressèrent des sourires affables entendus. Intimidés, ils leur répondirent de la même façon.
Identifiés comme des néophytes par le personnel, la barmaid leur proposa une visite guide de l'établissement. Ensemble ils partirent en exploration de ce nouveau lieu. Ils découvrirent d'abord la piste avec sa barre de Pole dance, puis, au travers le dédale des couloirs, plongés dans une certaine obscurité, ils distinguèrent de nombreux salons dont ils n'eurent pas besoin d'explications pour en trouver leur utilité. Plus ou moins équipés, certains étaient déjà occupés, fermés ou ouverts.
Dans la salle vidéo, la télévision diffusait un film pornographique et une jeune femme pratiquait une fellation sonore à un homme bien plus âgé qu'elle. Une femme, qu'ils identifièrent comme étant l'épouse probable, dégustant l'abricot de la donzelle tout en se masturbant. Enfin, on leur présenta le vestiaire pour se dévêtir, accolé au spa pour une détente. On leur précisa que ce lieu n'était pas ouvert avant minuit et qu'il fallait aller au bar pour retirer des serviettes.
Ils rejoignirent enfin un salon libre du parquet dansant et Claire s'y installa pendant que Pascal alla leur chercher un rafraîchissement. Sur la piste des couples se trémoussaient au rythme des tubes des années disco dans des tenues qui n'avaient rien à envier à celle de Claire, dévoilant tout ou partie de leurs anatomies. Certaines femmes avaient la jupe troussée et deux femmes flirtaient même nues autour de la barre d'exhibition. A son retour, il trouva un couple dans la trentaine installé à leur table discutant avec son épouse. Il s'approcha et se présenta comme étant le mari. Le couple, Anissa et Cameron, s'excusa de ne pas l'avoir attendu pour entamer une conversation, mais avec une femme aussi charmante, ils n'avaient aucun doute de son succès immédiat et qu'ils avaient anticipé en tentant leur chance.
Les trentenaires leur expliquèrent qu'ils venaient assez régulièrement en ce lieu pour coquiner, s'amuser, qu'ils étaient de véritables hédonistes, en quête quasi perpétuelle d'aventures sexuelles. Pour eux, il y avait longtemps que la « propriété » sexuelle n'existait plus. Ils s'aimaient, mais étrangement, ils n'hésitaient pas batifoler de temps à autre, se comptant parfois leurs aventures extraconjugales.
Claire leur fit part de leur éventuel désir de s'ouvrir à de nouveaux partenaires, mais sans être encore absolument certains, et surtout, prêts à voir le conjoint dans les bras d'un ou d'une autre. Elle leur parla tout de même de leur aventure avec leur voisin Norbert. Sa femme échangea beaucoup, avec le couple qui s'évertuait à les, à la, convaincre de leur mode de vie. Pascal plus discret, reprit par sa timidité d'antan se mit en léger retrait et les écouta, les observa. Le couple, aux allures ibériques, pour ne pas dire méditerranéennes, dévorait littéralement des yeux son épouse. Beau gosse, Cameron, avait une main insérée dans l'ouverture de la jupe de son épouse et imperceptiblement, cette dernière libérait le chemin à son mari. Anissa, la peau mate, les cheveux courts, visage fin ressemblait à s'y méprendre à une présentatrice, actrice, de la 6eme chaîne de la télévision française. Elle paraissait boire les paroles de Claire, la poitrine gonflée, les yeux rivés sur ses lèvres. Les palabres durèrent ainsi quelques minutes, le couple argumenta tant qu'il put pour la convaincre de tenter au moins une fois une relation à trois ou quatre suivant ce que son époux pourrait décider. L'épouse jusqu'à présent fidèle ne semblait pas insensible aux attouchements qui se produisaient devant elle et réceptive à la proposition qu'il leur était fait.
Pascal se proposa d'aller leur chercher de nouvelles boissons pour trinquer ensemble à cette soirée et continuer ainsi à faire connaissance. Cette fois-ci la barmaid mit un certain temps à le servir et à son retour le trio avait bien progressé dans les débats. Entreprise, Claire et la jeune femme s'embrassaient à pleine bouche, une main égarée dans le corsage de son épouse. Son conjoint n'était pas en reste et avait disparu sous la jupe de son épouse dont le compas était bien ouvert. Quelques personnes formaient déjà un arc de cercle autour du trio et quelques audacieux tentèrent de immiscer dans la partie. Pascal eut grand mal à les rejoindre, tout juste ne se fit-il pas refouler par un individu qui souhait rester aux premières loges.
Les boissons restèrent finalement sur la petite table. Cameron, les invitant à le suivre dans un petit salon.
Ils n'eurent pas le temps de tergiverser ni de se consulter. Emportés par le mouvement, dociles, ils suivirent leurs hôtes, Anissa, précédée de son homme, entraîna Claire d'une main ferme dans les couloirs exigus du club. Il se forma un convoi composé du quatuor et de plusieurs individus, souhaitant probablement vouloir assister et peut-être même, participer à leurs ébats futurs. Pascal dut jouer des coudes et eut beaucoup de mal à rester derrière son épouse, redoutant un instant de se faire déborder, voire éjecter, par les admirateurs impatients.
Ils n'eurent pas le temps de tergiverser ni de se consulter. Emportés par le mouvement, dociles, ils suivirent leurs hôtes, Anissa, précédée de son homme, entraîna Claire d'une main ferme dans les couloirs exigus du club. Il se forma un convoi composé du quatuor et de plusieurs individus, souhaitant probablement vouloir assister et peut-être même, participer à leurs ébats futurs. Pascal dut jouer des coudes et eut beaucoup de mal à rester derrière son épouse, redoutant un instant de se faire déborder, voire éjecter, par les admirateurs impatients.
Enfin, tous les quatre se retrouvèrent dans un petit salon libre où trônait en son milieu un lit rond de grand diamètre. Une chaise, une petite table, un rouleau de papier essuie-tout, une poubelle et surtout, une corbeille débordante de sachets de préservatifs à l'effigie d'un site WEB de vente d'objets coquins, étaient les seuls accessoires de la pièce. L'ambiance y était chaude. Intégralement pourpre, du sol au plafond. Seuls quelques miroirs renvoyaient leurs images. Pascal et Claire comprirent bien vite qu'il s'agissait de glaces sans teint et que les curieux restés derrière la porte allaient assister en direct à leur première soirée libertine.
Dans ce tourbillon, Claire n'eut pas le temps de réfléchir ni de protester et se retrouva vite dans les bras de la jeune femme brune qui s'empara à nouveau de ses lèvres, partant à la rencontre de sa langue. Oui, avant de rencontrer Pascal, elle avait déjà eu quelques aventures saphiques, comme beaucoup de jeunes filles à la puberté, mais que cela était loin. Elle rendit le baiser à Anissa et leurs langues échangèrent leurs salives dans un flirt des plus savoureux. Cameron s'était placé derrière elle, lui bécotait le cou, de mouvements imperceptibles du bassin lui massait le fessier pendant que ses mains habiles s'attaquaient à son haut.
Claire s'abandonnait au couple débauché qui peu à peu s'emparait d'elle, la dénudait d'une connivence passive, dépouillée de toute résistance. Pascal découvrait peu à peu les coquetteries vestimentaires de son épouse. Lorsque la jupe tomba au sol, elle lui dévoila enfin la petite fantaisie de sa culotte, ou les doigts de la métisse disparaissaient. Il fut étonné de les voir ressortir luisants d'une mouille déjà abondante. Se pouvait-il que les deux femmes eussent auparavant commencé leur jeu bien avant qu'il ne revienne du bar ou sa femme était-elle dès lors si excitée par cette nouvelle situation ? Son sexe se déploya naturellement dans son boxer, prêt à jaillir.
L'informaticienne émit ses premiers soupirs de contentement. La jeune femme brune lui chuchota alors quelques mots à l'oreille que Pascal ne put saisir. Claire le regarda un instant, hésitante, se tourna vers le conjoint de son amante, se laissant glisser à ses pieds. A genoux, elle n'eut aucune peine à dégager la verge tendue de l'individu.
Pascal resta interdit, fasciné par le spectacle auquel il assistait depuis quelques minutes. Sa femme s'avouait donc vaincue par le couple, soumise aux instructions de la jeune dévergondée et s'apprêtait à officialiser un nouveau statut de libertine. Sans vraiment s'en rendre compte, lui aussi s'était débraguetté et s'était pris en main, se faisant coulisser d'un mouvement régulier accompagnant en rythme le mouvement de sa femme.
Incrédule, fasciné, il admirait son épouse prodiguer au jeune homme une fellation effrénée, en bonne experte qu'elle était. Pour lui, la scène était des plus merveilleuses. Anissa, intégralement dévêtue, s'était accroupie derrière l'épouse perverse asservie, se masturbant d'une main, l'autre disparaissant dans l'antre de la suceuse.
Timide dans sa première approche, Claire absorbait maintenant goulûment le sexe de son amant. Un filet de salive s'écoulait de son menton pour choir sur sa poitrine aux tétons dressés. Qu'elle était belle ainsi. L'homme s'était saisi de sa tête et du bassin lui imprimait le tempo lui baisant littéralement la cavité buccale. La verge disparaissant dans sa gorge, la mâchoire déformée par l'engin, les bruits humides de la succion de son épouse et la chatte fouillée par Anissa eurent un effet aphrodisiaque pervers, inattendu. Sans prévenir, il fut submergé d'un violent spasme, et pour sa plus grande consternation, expulsa son foutre sur les deux femmes.
L'Espagnole, surprise, se détourna de Claire lui arrachant une jérémiade de désespoir de se retrouver la chatte béante et inoccupée. Elle le saisit en bouche, pour récupérer ce qu'elle pensait être les dernières gouttes de son éjaculât. Ne le voyant pas mollir, elle comprit que Pascal ne devait pas être du genre à rendre les armes aussi facilement. La verge en bouche, elle s'évertua à lui prodiguer une gâterie qui n'avait rien à envier à celle de son épouse. Elle était douce, humide, prévenante, experte. Semblant se régaler d'un met exceptionnel, elle embouchait sans problème la baguette magique de Pascal, qui se transformait bientôt en flûte enchantée. Elle sentit le membre gonfler, se recula, le dirigea vers sa poitrine très généreuse, bien plus que celle de Claire et reçut l'hommage d'une seconde giclée abondante.
Elle mesura l'ampleur du phénomène lorsque Pascal se saisit d'un préservatif qu'il déroula sur son gourdin toujours dressé. Gourmande, impatiente, elle se retourna, lui présentant son postérieur. Il prit le temps de venir la déguster d'une langue agile, la gratifiant de mille baisers qui lui enflammèrent les entrailles. N'en pouvant plus de ce traitement exquis, elle l'enjoignit de la pénétrer sans tarder. Vicieux, il la fit traîner ainsi quelques instants, lui administrant une feuille de rose des plus exacerbants de la pointe de sa langue musardant en ses replis du puits brun froncé.
Derrière lui, inutile de se retourner pour le comprendre, au claquement régulier qu'il entendit, il sût que son épouse venait de consommer de façon définitive son infidélité, livrant pour la toute première fois, enfin l'espérait-il, son intimité à un autre que son mari. Elle le lui confirma par des encouragements à son baiseur, lui demandant d'accélérer le mouvement.
— Plus fort, baise-moi plus fort, plus vite, Ouiii, comme ça ... encore ... oh oui, c'est bon ça.
Tout de même curieux, il se redressa quelques instants pour contempler son épouse dans l'adultère. Les yeux fermés, elle avait les genoux largement ouverts, repliés sur sa poitrine. L'homme prenant appui sur ses mains, tel un sportif dans un exercice des pompes, la besognait, s'enfonçant du mieux qu'il pût, le plus loin possible dans le vagin dégoulinant de cyprine, lui fouettant l'anus de ses bourses gonflées. Le doute n'était plus permis, cette salope aimait se faire tringler et ce n'était pas lui qui la prenait.
Troublé, il revint à la réalité, la jeune femme courbée devant lui l'implorant presque, se tortillant le suppliant de reprendre sa caresse buccale. Lorsqu'il l'estima suffisamment prête, il la saisit aux hanches, s'enfonça en elle, d'une traite, de toute sa longueur, jusqu'à ce que leurs sexes s'emboîtent parfaitement. La jeune femme hurla son bonheur d'être ainsi accouplée.
— Oh putain qu'il est bon ton homme...
— Vas-y baise-moi bien à fond
— Hummmm c'est trop bon... Qu'elle est bonne ta queue...
— Vas-y baise-moi bien à fond
— Hummmm c'est trop bon... Qu'elle est bonne ta queue...
Concentré sur la chatte qui lui était offerte, la première depuis bien des années, Pascal se consacrait maintenant au plaisir de sa partenaire, soucieux de l'amener au nirvana. Enfiché au plus profond d'elle, il la prenait en de lents coups de reins, ressortant presque du vagin trempé avant d'y replonger d'une traite jusqu'à ce que la vulve distendue épouse complètement son bas-ventre. Il lutta, en vain, pour rester sourd à la jouissance de son épouse toute proche, emportée dans un soliloque des plus immoraux.
— Allez, vas-y, mets-la-moi bien ta queue.
— Vas-y, baise-la bien ma chatte de salope.
— Allez ! Plus fort ! Baise la pute qui t'est offerte.
— Hum que c'est bon de se faire troncher la chatte.
— Vas-y, baise-la bien ma chatte de salope.
— Allez ! Plus fort ! Baise la pute qui t'est offerte.
— Hum que c'est bon de se faire troncher la chatte.
Cameron la lima ainsi quelques minutes, lui arrachant de nouveaux soupirs de contentement, mais ne tint pas longtemps la cadence, top excité par le monologue d'une coprolalie nouvelle, d'une Claire déchaînée. Cette femelle conquise, soumise à son phallus impérial eut finalement raison de sa résistance. Tant elle l'avait échauffé, il ne put se retenir davantage. Il eut beau s'enserrer la base de sa verge tendue, il se rependit d'un spasme de déception dans son emballage de latex, s'excusant de l'abandonner ainsi sur la route du paradis. Déçu, il était à présent certain d'avoir mis la main sur une salope de première, une de celles que l'on ne rencontre que rarement, une de celles dont on ne se lasse pas, une de celles qui en redemandent, une de celle prête à tout pour un bon moment orgasmique.
Claire frustrée de ne pas avoir joui dans ce coït se précipita sur sa rivale, lui plaquant ses lèvres intimes sur la bouche, confirmant ainsi l'impression qu'elle avait donnée à son amant. La jeune femme ne se fit pas prier pour venir laper la source de la vie, s'enivrant du doux miel de la femme mûre. Le vagin enflammé par le pieu qui la labourait méthodiquement, elle se reput de cette corolle qui l'inondait à présent. Rapidement elle enchaîna quelques orgasmes des plus puissants. La source solut à tel point qu'elle fit de son mieux, mais ne put tout absorber, laissant échapper quelques flux de ce liquide si précieux. Après un dernier coup de reins et s'être assuré qu'Anissa s'était éclatée de leur union, Pascal se libéra du doux fourreau soyeux qu'il besognait déjà depuis quelque temps, se redressa, retira son condom et tendit son sexe érigé à son épouse qu'il invectiva.
— Suce ! Salope !
Pascal usait peu du langage ordurier, qu'en de rares exceptions, témoignant ainsi une excitation à son paroxysme. Pourtant, elle adorait cela.
Oui elle était sa salope, sa pute, sa chienne adorée depuis le début de leur rencontre, mais plus, ce soir, dans l'adultère approuvé, elle se sentait vraiment l'âme d'une courtisane, d'une maîtresse, d'une hétaïre.
Oui elle était sa salope, sa pute, sa chienne adorée depuis le début de leur rencontre, mais plus, ce soir, dans l'adultère approuvé, elle se sentait vraiment l'âme d'une courtisane, d'une maîtresse, d'une hétaïre.
Telle la goulue, elle l'emboucha, l'enroula de sa langue agile, le refoulant, baisant la hampe rigide, embrassant ce champignon violacé, absorbant le gland, jusqu'à la couronne, le rejetant, le recrachant comme elle l'aurait fait avec une Chupa. Il la prévint de sa jouissance prochaine. Avant même qu'elle n'eut le temps de le reprendre en bouche, leur amante d'un soir se précipita, saisit le membre qu'elle glissa entre ses lèvres où il se rependit en quelques jets goûteux. Les deux femmes échangèrent alors un long baiser, mêlé de leurs salives respectives et des quelques larmes du sperme que la jeune femme avait bien voulu partager.
Cameron avait semble-t-il, retrouvé un peu de vigueur et bandait à nouveau. Tel un bébé, il téta et maltraita les poitrines généreuses des deux égéries. Elles se laissèrent faire, toujours enlacées, heureuses de cette communion, se doigtèrent mutuellement et jouirent une nouvelle fois de concert.
Claire, étendue sur le dos, vit l'individu se coiffer d'une nouvelle capote, se tourner vers elle. Déjà esclave du plaisir qui se présentait, d'instinct elle ouvrit les cuisses pour l'accueillir de nouveau dans son jardin d'enfants. Précautionneusement, il investit une nouvelle fois les lieux, humides de ses sécrétions précédentes. Pascal resta un spectateur attentif de cette copulation, souhaitant, cette fois-ci, contempler de visu, la prise de ce bastion qui lui était jusqu'à ce soir exclusivement réservé. Claire referma les yeux comme pour mieux ressentir cette nouvelle pénétration, tentant d'en apprécier les moindres sensations. Elle sentait ce membre progresser en elle, refouler les chairs qui se refermaient déjà de leur union précédente. Son intimité gargouillait du son atroce du clapotis de sa moule trempée, encouragement involontaire d'une fornication bienheureuse.
Cameron accéléra le rythme, Pascal ne perdant aucune miette de cet accouplement extraconjugal. Son épouse était visiblement aux anges, épanouie d'une séance de baise réussie. L'image de son épouse abandonnée, ouverte, offerte à un homme inconnu jusqu'il y a, à peine deux heures, restera probablement longtemps gravée dans les tiroirs de sa mémoire. Heureux, il s'estima chanceux d'être l'époux d'une telle Vénus.
Le membre toujours tendu après son précédent éjaculat, il pénétra, sans coup férir, de nouveau l'épouse de son cocufieur, se déchaînant pour le plus grand plaisir de la dame, au cœur de son intimité. Les hommes entraient en une certaine compétition, ils se ruèrent en une parfaite synchronisation dans les tréfonds de leurs victimes, bramant tels des cerfs en rut, leur arrachant des sons tantôt aigus tantôt rauques à tel point que l'on ne sut plus si s'agissait de souffrance ou d'euphorie. La sueur perlait sur les corps enchevêtrés, les poitrines aux mamelons érigés entraient dans une ronde infernale. Les quatre jouirent presque de concert. Les bourreaux exténués s'affalèrent ensuite sur leur martyre consentante respective. Tels des amoureux, ils s'échangèrent de longs baisers langoureux, repus et ivres de sexe, formant un temps de nouveaux couples.
Les amants décidèrent de recouvrer un peu de cette débauche dans le spa. Ils récupérèrent leurs affaires éparses et ressortirent, nus, de la pièce qui empestait la luxure. Dans le couloir ils découvrirent une dizaine de témoins de leurs ébats, hommes et femmes plus ou moins débraillés. Nul doute que certains avaient forniqué en les observant. Quelques mains se firent baladeuses envers leurs corps exposés, les deux épouses se laissèrent faire, leurs maris entrepris par quelques admiratrices, aussi.
Le jacuzzi leur fit le plus grand bien, apaisant, relaxant. Quelques célibataires tentèrent une approche discrète, mais les deux hommes veillèrent au grain et les éloignèrent gentiment. Seule Claire se fit doigter son petit trou, à l'insu de tous, par un jeune asiatique et qui aurait pu, selon elle, être son fils. Elle le laissa faire alors même que son mari et Anissa se bécotaient et qu'elle-même s'escrimait avec la langue du jeune ibérique.
Pour une première c'en fut une, pleine de promesses et de révélations pour le couple. De toute évidence, des verrous venaient de sauter et Claire semblait insatiable, déchaînée, d'une euphorie soudaine. Sous la douche, alors que ses comparses se dirigeaient vers le vestiaire, elle se fit tripoter par le jeune homme qui l'avait si bien stimulée quelques minutes auparavant. Il tenta même de la sodomiser à la va-vite, mais de peur d'inquiéter son mari, elle dut y renoncer à grands regrets.
Ils se quittèrent à la quasi-fermeture du club, épuisés d'extase et de leur nuit d'orgie. Cameron conserva la culotte fendue de Claire, en « souvenir », comme il le commenta en s'éloignant des nouveaux libertins.
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