Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le libertinage — Chapitre 7 · Avec ma copine de fac -3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le libertinage
Chapitre 7 · Avec ma copine de fac -3
Après le dîner, avec Mél nous allons chez Martine. On arrive devant son immeuble haussmannien de belle allure, porte cochère en chêne, grand hall de pierre avec l'escalier en chêne s'enroulant autour de la cage d'ascenseur grillagée.
Au deuxième étage on sonne, la porte s'ouvre directement sur le salon avec deux canapés qui se font face.
Au deuxième étage on sonne, la porte s'ouvre directement sur le salon avec deux canapés qui se font face.
La maîtresse de maison nous accueille. Ce n'est pas la collègue du cabinet d'avocat que nous connaissons, elle a quitté sa veste de tailleur, sa blouse de soie sauvage laisse voir la naissance des seins, elle a défait son chignon pour laisser ses cheveux flotter sur ses épaules, elle a forcé son maquillage, un nude brillant sur les lèvres et un fard charbonneux sur les paupières. Je reste bouche-bée devant la femme fatale qu'elle est devenue.
La surprise est plus grande encore en voyant Paul arriver tout sourire, en chemise largement ouverte, prenant la femme par l'épaule et l'embrassant sur les cheveux, rien à voir avec la relation entre l'avocat stagiaire et la secrétaire.
Martine embrasse Mélina du bout des lèvres et me ramène au présent, en me disant d'une voix suave et traînante « Bonsoooiiiiir ! »
Ses lèvres se posent en douceur sur les miennes, j'y réponds instinctivement avant de me trouver face à Paul qui après une tape amicale sur les fesses de Mélina, visiblement ils ont déjà fait quelque chose ensemble, la coquine ne m'a rien dit, il me donne une grande tape dans le dos comme si nous ne nous étions pas vu de la journée :
Ses lèvres se posent en douceur sur les miennes, j'y réponds instinctivement avant de me trouver face à Paul qui après une tape amicale sur les fesses de Mélina, visiblement ils ont déjà fait quelque chose ensemble, la coquine ne m'a rien dit, il me donne une grande tape dans le dos comme si nous ne nous étions pas vu de la journée :
— Salut John ! Que prends-tu, whisky ?
— Euh... Non ! schweppes-tonic.
— Ça me fait plaisir de passer cette soirée avec toi, on se connaît un peu avec Mélina, elle nous a beaucoup parlé de toi... "petit coquin". Vous vous êtes bien rencontrés tous les deux, c'est une fille qui n'a pas froid aux yeux quand je pense à ce qu'elle a fait dans le square pour la nana de la cité... Hummmm, regarde-les toutes les deux !
— Euh... Non ! schweppes-tonic.
— Ça me fait plaisir de passer cette soirée avec toi, on se connaît un peu avec Mélina, elle nous a beaucoup parlé de toi... "petit coquin". Vous vous êtes bien rencontrés tous les deux, c'est une fille qui n'a pas froid aux yeux quand je pense à ce qu'elle a fait dans le square pour la nana de la cité... Hummmm, regarde-les toutes les deux !
Martine et Mélina sont assises sur le canapé face à nous, en train de s'embrasser amoureusement. Notre hôtesse a largement ouvert sa blouse en exhibant un soutien-gorge en dentelle blanche et s'occupe à présent des boutons de la robe de son invitée. Le soutif pigeonnant cache à peine une jolie poitrine alors que Mèl est seins nus sous sa robe largement ouverte. Martine va vite en besogne, la robe tombe déjà des épaules laissant la fille juste en string alors qu'elle se lève :
— Paul mets-nous un peu de musique s'il te plaît !
Il connaît la maison, choisit un disque, une suite de blues. Les deux femmes commencent à danser.
La brune aux cheveux courts et à la petite poitrine, défait l'attache du soutient-gorge et la ceinture de la jupe de son aînée. Elle est blonde à peine plus grande mais plus ronde que Mélina, elle la tient par la taille et mène la danse.
La brune aux cheveux courts et à la petite poitrine, défait l'attache du soutient-gorge et la ceinture de la jupe de son aînée. Elle est blonde à peine plus grande mais plus ronde que Mélina, elle la tient par la taille et mène la danse.
L'excitation monte autant chez les filles que pour nous. Comme Paul je ne peux m'empêcher de me masser par dessus le pantalon, lui respire fort, maugrée un peu, ses cuisses battent comme des ailes de papillons.
Martine écarte d'un coup de pied sa jupe tombée au sol tout en restant en bas et jarretelles, ses bras encerclent le corps de la jeune fille également nue. Les lèvres sont soudées, les poitrines collées, les ventres glissent l'un sur l'autre en lents déhanchements. Les coquines continuent leur frotti-frotta toute proches de nous.
Paul n'en peut plus, jure à haute voix et ouvre son pantalon pour se masturber librement.
Les fesses nues de Martine sont devant mon nez et vont de droite à gauche. Je vais pour la caresser au moment où sa main vient à ma rencontre pour m'associer à leur slow. Je regrette d'être encore habillé mais n'hésite pas à me coller à son dos, l'embrasser dans le cou et passer mes mains entre les deux ventres. De la taille je monte à la poitrine, découvre le sein volumineux de Martine dans lequel s'enfonce celui de Mél. Je m'amuse à faire rouler entre mes doigts les deux tétons joints.
Les fesses nues de Martine sont devant mon nez et vont de droite à gauche. Je vais pour la caresser au moment où sa main vient à ma rencontre pour m'associer à leur slow. Je regrette d'être encore habillé mais n'hésite pas à me coller à son dos, l'embrasser dans le cou et passer mes mains entre les deux ventres. De la taille je monte à la poitrine, découvre le sein volumineux de Martine dans lequel s'enfonce celui de Mél. Je m'amuse à faire rouler entre mes doigts les deux tétons joints.
Paul a rejoint notre trio, en se mettant contre le dos de Mél, il n'a plus sa chemise et vraisemblablement plus son pantalon. Ma main prise en sandwich entre les deux femmes descend entre les ventres et atteint les pubis. La main de Paul s'active sur le ventre de ma copine alors que je découvre la toison humide de Martine et que mon indexe lui met le feu au ventre.
Énervée, elle fait volte face, m'embrasse fougueusement et me pousse en arrière sur le canapé. Elle s'assied à mon côté et me débarrasse de ma chemise ; en même temps j'ouvre mon pantalon que d'un coup de reins je rejette avec mon boxer, sur les chevilles. Nos bouches collées, nos têtes virent de droite à gauche, nos langues se découvrent et s'enroulent. Les mains courent sur les corps, sa jambe passe au dessus de la mienne en ouvrant au maximum son compas.
Son buisson est épais et bien taillé, il garde toute la chaleur humide de la vulve. Mon indexe glisse dans la fente, trouve facilement le point G en même temps que mon pouce titille le bouton. Au lieu d'être paralysée, elle s'active sur mon sexe... Je ne résiste pas longtemps avant de la ralentir dans ses efforts.
— Attends, attends !
Mélina et Paul sur l'autre canapé sont tête bêche en train de se donner du plaisir. De notre côté, je prends le dessus en allongeant Martine sur le canapé, elle me sourit et s'offre totalement, un pied posé au sol et l'autre au fond du canapé. Ma bouche et mes mains s'attardent, la font monter au cocotier plusieurs fois. Je goutte toutes les saveurs, de sueur, de salive, de cyprine, je la veux quémandeuse, plaignante, suppliante. Son corps se raidit, ses jambes m'encerclent, elle gémit
— Viens, viens... aime-moi !.
Elle me veut de suite, son sexe déborde de mouille. A peine suis-je en elle que ses jambes m'enserrent comme des lianes et son ventre se contracte. Nous faisons l'amour comme des bêtes et par nos râles rejoignons le couple d'à côté. Après quelques tendres bisous nous nous séparons.
Martine nous propose une collation et part en cuisine accompagnée de Paul.
Je retrouve sur l'autre canapé Mél encore chaude de son étreinte et le ventre maculé de sperme. Je masse son corps du liquide visqueux et blanchâtre alors qu'elle me prend par le cou pour m'embrasser à pleine bouche, et y trouver les saveurs du rouge à lèvre et de la salive de Martine.
Je retrouve sur l'autre canapé Mél encore chaude de son étreinte et le ventre maculé de sperme. Je masse son corps du liquide visqueux et blanchâtre alors qu'elle me prend par le cou pour m'embrasser à pleine bouche, et y trouver les saveurs du rouge à lèvre et de la salive de Martine.
Les deux reviennent dans le plus simple appareil, avec deux plateaux chargés de verres et de sandwichs.
Nous parlons longuement de sexe, de vie de couple. Ils sont surpris de notre état d'esprit mature, nous félicitent pour notre liberté et notre "savoir-faire". Tout en parlant nous mangeons, Martine disparaît pour revenir avec un cake et quelques fruits :
Nous parlons longuement de sexe, de vie de couple. Ils sont surpris de notre état d'esprit mature, nous félicitent pour notre liberté et notre "savoir-faire". Tout en parlant nous mangeons, Martine disparaît pour revenir avec un cake et quelques fruits :
— Excusez-moi pour cet en cas mais vraiment c'était imprévu... Ça vous dit qu'on s'offre un petit dessert... plus sexy ?
— …
— Vous n'êtes que « swapping » ?
— …
— Un plan à quatre, ça vous dit ?
— …
— Vous n'êtes que « swapping » ?
— …
— Un plan à quatre, ça vous dit ?
Elle vient directement vers nous en souriant et nous tendant ses deux mains :
— Venez dans la chambre !
Pour signer notre accord Mélina embrasse Martine qui lui tape sur les fesses. Les deux filles vont dans la pièce d'à côté, je les suis avec Paul contents de ce qui se prépare. Face à mon "Waouh" d'admiration pour la chambre au grand lit carré et l'armoire à glace, elle répond :
— Nous n'avons qu'une chambre pour recevoir nos amis !
Et c'est avec une grosse rigolade que nous nous retrouvons tous les quatre sur le lit. Les filles donnent la tonalité en se gougnottant directement et nous laissant nous débrouiller.
Paul s'assied au bord du lit en m'invitant à m'allonger. Je regarde les deux filles de profil tout en me caressant doucement. A ce moment je sens l'homme tout contre moi dans mon dos, il me caresse le bras remonte sur le cou, je m'avance un peu vers le centre du lit pour lui laisser plus de place. Il profite de ce mouvement pour se coller tout contre moi, je sens son souffle dans mon cou, il chuchote :
Paul s'assied au bord du lit en m'invitant à m'allonger. Je regarde les deux filles de profil tout en me caressant doucement. A ce moment je sens l'homme tout contre moi dans mon dos, il me caresse le bras remonte sur le cou, je m'avance un peu vers le centre du lit pour lui laisser plus de place. Il profite de ce mouvement pour se coller tout contre moi, je sens son souffle dans mon cou, il chuchote :
— C'est vrai que tu aimes les hommes ? Que tu te travestis... Vrai, de dos tu es callipyge, par contre entre les jambes t'as un sacré matos !
— Oui ! C'est vrai... » Paul n'en demande pas plus pour appuyer son ventre à mes fesses, il bande dur et j'ai déjà sa queue sur mon périnée « avec Mél on s'amuse à inverser, les rôles.
— Elle, en garçon ?... C'est vrai qu'avec sa coiffure et ses p'tits seins elle peut faire illusion.
— Oui ! C'est vrai... » Paul n'en demande pas plus pour appuyer son ventre à mes fesses, il bande dur et j'ai déjà sa queue sur mon périnée « avec Mél on s'amuse à inverser, les rôles.
— Elle, en garçon ?... C'est vrai qu'avec sa coiffure et ses p'tits seins elle peut faire illusion.
Il s'impose, allongé sur le flanc, sa main me relève la cuisse, je sens ses doigts couverts de salive s'activer sur mon p'tit trou avant que son bourgeon se pointe et force l'anneau. Ce n'est pas très pratique et il n'y arrive pas
— Tu ne veux pas ? J'aime les mecs comme toi !
Pour toute réponse je vire sur le ventre en creusant les reins et écartant les jambes. Lui entre mes cuisses se fraie un chemin et investit la place. Pour mieux me prendre, en force il me soulève le bassin au point que je me trouve en levrette.
— Voilà, c'est mieux ainsi, tu ne trouves pas ?
Il force encore il est en moi je sens ses couilles contre mes fesses.
— Ah, ouiiiiii ! C'est bon, tu es bien ouvert.
Martine est allongée sur le dos en train de bouffer la chatte de Mél à quatre pattes. Elle nous regarde et rampe jusqu'à venir m'embrasser. Sa bouche est pleine de salive et de mouille. Nos lèvres s'unissent alors que son mec continue à me sodomiser, sa langue a le goût acre de la cyprine de ma copine. Paul me laboure lentement et bien profond, sa main est passée sur mon ventre et me branle en rythme. J'aime comme il me décalotte, tire sur le prépuce à le rompre. Je me triture les tétons en même temps. J'ai beau demander de ralentir il continue à m'astiquer le morceau, il sent mes contractions, il s'en amuse, sens le liquide séminale jaillir et tire brutalement le prépuce en arrière de sorte que trois, quatre longues giclées couvrent le drap avant que Paul se répande au fond de moi.
La soirée se termine avec un dernier verre, la promesse de se revoir rapidement. En se quittant ils nous disent : « Vous êtes un couple superbe ! »
La soirée se termine avec un dernier verre, la promesse de se revoir rapidement. En se quittant ils nous disent : « Vous êtes un couple superbe ! »
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