Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
On sait comment ça commence... — Chapitre 1 · Une soirée chaude...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
On sait comment ça commence...
Chapitre 1 · Une soirée chaude...
Au cinéma
Enfin seuls, les enfants gardés, ma femme et moi pouvions profiter d'une soirée en amoureux.
Nous programmâmes notre soirée : restaurant et cinéma.
J'achetai les places à l'avance.
Ma femme sortit de la salle de bain, belle comme au premier jour, habillée d'une robe courte et sa poitrine généreuse mise en valeur par un léger décolleté.
Enfin seuls, les enfants gardés, ma femme et moi pouvions profiter d'une soirée en amoureux.
Nous programmâmes notre soirée : restaurant et cinéma.
J'achetai les places à l'avance.
Ma femme sortit de la salle de bain, belle comme au premier jour, habillée d'une robe courte et sa poitrine généreuse mise en valeur par un léger décolleté.
Nous nous mîmes en route et trouvâmes un restaurant à la mode, grande salle, ambiance « branchée », proche du cinéma.
Nous commandâmes un apéritif alcoolisé qui eut un rapide effet sur la couleur des joues et la lueur des yeux de ma bien-aimée.
La soirée débutait bien. Les plats étaient bons. Nous ajoutions un verre de vin chacun pour les accompagner.
Toutefois, non loin de nous, je vis une petite tablée dont un des convives avait une fâcheuse tendance à reluquer ma belle. Je l'ignorai au début puis devant la lourdeur du personnage, je le fixais avec ce que je pensais être un regard noir.
Un brin agacé, je dis à femme : « on dirait que tu plais à notre voisin de table ».
Elle regarda en biais puis me dis avec ses yeux brillants et un sourire : « Mais il est pas mal ». Elle ponctua sa phrase par un clin d'œil complice à mon encontre et me caressa la jambe avec son pied.
Nous commandâmes un apéritif alcoolisé qui eut un rapide effet sur la couleur des joues et la lueur des yeux de ma bien-aimée.
La soirée débutait bien. Les plats étaient bons. Nous ajoutions un verre de vin chacun pour les accompagner.
Toutefois, non loin de nous, je vis une petite tablée dont un des convives avait une fâcheuse tendance à reluquer ma belle. Je l'ignorai au début puis devant la lourdeur du personnage, je le fixais avec ce que je pensais être un regard noir.
Un brin agacé, je dis à femme : « on dirait que tu plais à notre voisin de table ».
Elle regarda en biais puis me dis avec ses yeux brillants et un sourire : « Mais il est pas mal ». Elle ponctua sa phrase par un clin d'œil complice à mon encontre et me caressa la jambe avec son pied.
Je haussais les épaules puis souris à mon tour.
Il détourna enfin la tête pour converser avec ses amis.
Nous passâmes au dessert et ne prêtâmes alors plus aucune attention au bonhomme pour nous concentrer sur les douceurs sucrées des cafés gourmands que nous avions commandés.
Une fois la note réglée, nous avions encore du temps avant notre séance. Nous décidâmes donc de nous y rendre à pied.
Il faisait nuit. Le temps qui nous accompagnait était encore chaud malgré l'heure avancée.
Nous profitâmes du raccourci que nous offrait un jardin public, faiblement éclairé par quelques lampadaires, pour nous installer sur un banc et fumer une cigarette digestive.
Il détourna enfin la tête pour converser avec ses amis.
Nous passâmes au dessert et ne prêtâmes alors plus aucune attention au bonhomme pour nous concentrer sur les douceurs sucrées des cafés gourmands que nous avions commandés.
Une fois la note réglée, nous avions encore du temps avant notre séance. Nous décidâmes donc de nous y rendre à pied.
Il faisait nuit. Le temps qui nous accompagnait était encore chaud malgré l'heure avancée.
Nous profitâmes du raccourci que nous offrait un jardin public, faiblement éclairé par quelques lampadaires, pour nous installer sur un banc et fumer une cigarette digestive.
C'est le moment que choisit ma femme pour faire courir sa main sur ma cuisse et commencer à me caresser le sexe à travers le pantalon.
Je fus surpris à la fois par la hardiesse de son massage et par notre exposition. Bien que le lieu fût désert, des badauds pouvaient surgir à tout instant. Nous étions certes dans la pénombre, mais tout de même !
Que lui arrivait-il ? Avait-elle trop bu ?
Devant son insistance, l'excitation trop forte l'emporta et la raison s'évanouit.
Elle défit le bouton de mon pantalon, ouvrit la braguette et sortit mon sexe pour le branler vigoureusement.
J'essayai de la repousser, faiblement dois-je l'avouer. Elle me rassura en me disant que nous étions seuls. Je la pelotais avec application, jusqu'à ce que son sein gauche jaillisse de son décolleté.
Je fus surpris à la fois par la hardiesse de son massage et par notre exposition. Bien que le lieu fût désert, des badauds pouvaient surgir à tout instant. Nous étions certes dans la pénombre, mais tout de même !
Que lui arrivait-il ? Avait-elle trop bu ?
Devant son insistance, l'excitation trop forte l'emporta et la raison s'évanouit.
Elle défit le bouton de mon pantalon, ouvrit la braguette et sortit mon sexe pour le branler vigoureusement.
J'essayai de la repousser, faiblement dois-je l'avouer. Elle me rassura en me disant que nous étions seuls. Je la pelotais avec application, jusqu'à ce que son sein gauche jaillisse de son décolleté.
Je ne tenais plus et j'éjaculai. Elle eût un sourire satisfait et m'embrassa langoureusement.
Je lui promis de lui rendre la monnaie de sa pièce plus tard dans la soirée et lui rendis ses baisers.
Après nous être essuyés grâce aux mouchoirs qu'elle gardait toujours dans son sac et sans autres dommages collatéraux sur nos habits, nous poursuivîmes notre route.
Le cinéma était tout proche, jouxtant le parc.
Alors que nous arrivions à l'entrée du cinéma, je ne sais pas pourquoi, je me retournai et aperçus une –plusieurs ?- ombre(s) sortant du parc.
Je le signalai à ma belle qui se retourna à son tour.
Je lui promis de lui rendre la monnaie de sa pièce plus tard dans la soirée et lui rendis ses baisers.
Après nous être essuyés grâce aux mouchoirs qu'elle gardait toujours dans son sac et sans autres dommages collatéraux sur nos habits, nous poursuivîmes notre route.
Le cinéma était tout proche, jouxtant le parc.
Alors que nous arrivions à l'entrée du cinéma, je ne sais pas pourquoi, je me retournai et aperçus une –plusieurs ?- ombre(s) sortant du parc.
Je le signalai à ma belle qui se retourna à son tour.
Nous échangeâmes un regard puis rîmes. Peut-être avions-nous été vus ? Une légère excitation me prit à cette idée.
Nous entrâmes rapidement dans le cinéma, la séance allait bientôt commencer.
A peine entrés dans la salle, celle-ci fut plongée dans la pénombre. Nous avions eu juste le temps de repérer quelques places vacantes dans les dernières rangées du haut. Il semblait y avoir du monde.
Les publicités commencèrent et nous poussâmes l'un et autre un ouf de soulagement. Le besoin de se rendre aux toilettes s'était fait pressant pour tous les deux.
Nous nous y rendîmes chacun à notre tour pour garder nos places au cas où.
Elle y alla la première.
Nous entrâmes rapidement dans le cinéma, la séance allait bientôt commencer.
A peine entrés dans la salle, celle-ci fut plongée dans la pénombre. Nous avions eu juste le temps de repérer quelques places vacantes dans les dernières rangées du haut. Il semblait y avoir du monde.
Les publicités commencèrent et nous poussâmes l'un et autre un ouf de soulagement. Le besoin de se rendre aux toilettes s'était fait pressant pour tous les deux.
Nous nous y rendîmes chacun à notre tour pour garder nos places au cas où.
Elle y alla la première.
Quand vint mon tour, je dus faire face à ce que je déteste par-dessus tout : les cabines étaient toutes closes pour cause de « panne » ou occupées. Seules restées les pissotières. Par chance, aucune n'était utilisée et je croisais les doigts pour que personne n'entrât.
Me concentrant pour évacuer au plus vite, la porte s'ouvrit et un type vint se placer à côté de moi...
Pourquoi venir se coller à moi, il y a de la place !?
La pression –inutile- que je me mets alors bloque la miction libératrice.
Pour en rajouter, chose que je ne fais jamais, je regardais du coin de l'œil en direction du sexe de mon voisin. Et je vis un sexe d'une taille impressionnante.
Visiblement, l'autre s'attendait à être maté et perçut ma surprise, pourtant muette. Loin d'être gêné, il dit : « Elle est belle hein ? »
Me concentrant pour évacuer au plus vite, la porte s'ouvrit et un type vint se placer à côté de moi...
Pourquoi venir se coller à moi, il y a de la place !?
La pression –inutile- que je me mets alors bloque la miction libératrice.
Pour en rajouter, chose que je ne fais jamais, je regardais du coin de l'œil en direction du sexe de mon voisin. Et je vis un sexe d'une taille impressionnante.
Visiblement, l'autre s'attendait à être maté et perçut ma surprise, pourtant muette. Loin d'être gêné, il dit : « Elle est belle hein ? »
Je ne répondis rien, et fixai à nouveau le mur.
Je réussis enfin à me soulager.
Je réussis enfin à me soulager.
— Elle est bonne à sucer, paraît-il.
Je refermai ma braguette, lui fis face, et ne trouva rien d'autre à dire que « tant mieux » puis je quittai les lieux.
Quand je rentrai dans la salle, le film venait de commencer. Je rejoins rapidement ma douce. Les quelques places à côté des nôtres étaient restées libres ainsi que celles situées derrière nous.
Quand je rentrai dans la salle, le film venait de commencer. Je rejoins rapidement ma douce. Les quelques places à côté des nôtres étaient restées libres ainsi que celles situées derrière nous.
— Tu en as mis du temps ! me souffla-t-elle.
Je lui racontais ma rencontre d'urinoir avec celui que je surnommais Monsieur gros membre.
Elle eut un petit rire, me caressa la cuisse et m'embrassa.
Elle eut un petit rire, me caressa la cuisse et m'embrassa.
Une minute plus tard, la porte s'ouvrit et un couple de filles entra, suivi d'un homme. Le couple se perdit aussitôt dans l'obscurité. Quant à l'homme, il vint s'asseoir à côté de ma femme. Elle se pencha vers moi et me dit à l'oreille :
— Il pouvait pas aller ailleurs celui-là ! Il y a encore de la place !
Puis elle posa sa tête sur mon épaule.
Quelques secondes après, la porte s'ouvrit à nouveau, d'autres retardataires vinrent se placer non loin derrière nous.
Le film était une comédie faite pour se vider la tête, avec des gags parfois un peu lourdauds, souvent au-dessous de la ceinture. Du moins est-ce ainsi que nous l'avions deviné à travers la bande-annonce.
Dès le début, quelques saynètes comico-érotiques éveillèrent ma libido et me rappelant la promesse faite au parc à Madame, je commençai à lui prodiguer quelques caresses très discrètes.
L'action était d'autant plus délicate et excitante du fait de la proximité immédiate d'un voisin.
Le film était une comédie faite pour se vider la tête, avec des gags parfois un peu lourdauds, souvent au-dessous de la ceinture. Du moins est-ce ainsi que nous l'avions deviné à travers la bande-annonce.
Dès le début, quelques saynètes comico-érotiques éveillèrent ma libido et me rappelant la promesse faite au parc à Madame, je commençai à lui prodiguer quelques caresses très discrètes.
L'action était d'autant plus délicate et excitante du fait de la proximité immédiate d'un voisin.
Je compris qu'elle était réceptive quand elle se mit à me tripoter l'entrejambe.
Je passai une main sous sa robe et très doucement, j'effleurai son sexe à travers son collant.
Elle modifia légèrement sa position pour s'ouvrir un peu plus. Je sentis rapidement l'humidité de son excitation traverser les tissus. J'insistai un peu plus.
Elle se mordit la lèvre et poussa un soupir un peu fort. Mon sexe durcissait.
La salle riait, le voisin de ma femme un peu trop bruyamment à mon goût.
Je me penchais vers l'avant pour le lui signaler et, mais avant d'ouvrir la bouche, je m'aperçus avec stupeur que c'était Monsieur Gros Membre.
Je passai une main sous sa robe et très doucement, j'effleurai son sexe à travers son collant.
Elle modifia légèrement sa position pour s'ouvrir un peu plus. Je sentis rapidement l'humidité de son excitation traverser les tissus. J'insistai un peu plus.
Elle se mordit la lèvre et poussa un soupir un peu fort. Mon sexe durcissait.
La salle riait, le voisin de ma femme un peu trop bruyamment à mon goût.
Je me penchais vers l'avant pour le lui signaler et, mais avant d'ouvrir la bouche, je m'aperçus avec stupeur que c'était Monsieur Gros Membre.
Je me rendossai promptement à mon fauteuil.
À l'oreille de mon épouse, je déclinai « l'identité » de son voisin.
Elle gloussa et continua ses caresses, se penchant un peu plus vers moi, son derrière orienté vers son voisin. Je repris les miennes. Cette fois, je la pelotai délicatement.
Peu après, une scène d'extérieur montrait un couple au clair de lune se roulant dans l'herbe à moitié nu avant d'être surpris par un arrosage automatique. La salle rit.
À l'oreille de mon épouse, je déclinai « l'identité » de son voisin.
Elle gloussa et continua ses caresses, se penchant un peu plus vers moi, son derrière orienté vers son voisin. Je repris les miennes. Cette fois, je la pelotai délicatement.
Peu après, une scène d'extérieur montrait un couple au clair de lune se roulant dans l'herbe à moitié nu avant d'être surpris par un arrosage automatique. La salle rit.
— Ça me rappelle quelque chose.
Je me raidis.
— Mais poursuivez, dit-il. Je ne vous dérangerai pas plus maintenant que je ne vous ai dérangé dans le parc tout à l'heure.
Nous étions pris. Nous échangeâmes un regard avec femme. Elle avait les yeux mi-clos.
— Tu veux qu'on lui refasse la scène mon chéri ? me murmura-t-elle. Comme ma raison s'était évanouie dans le parc, ma douce semblait ne plus avoir de tabou.
Je fus aspiré par un tourbillon de sentiments, mêlant peur et excitation.
Ma femme me susurra un « je t'aime » et elle entreprit alors de sortir mon sexe de mon pantalon et se mit à le branler avec des mouvements à la fois doux et appuyés.
Je vis que l'autre nous matait.
Ma femme me susurra un « je t'aime » et elle entreprit alors de sortir mon sexe de mon pantalon et se mit à le branler avec des mouvements à la fois doux et appuyés.
Je vis que l'autre nous matait.
— Ça va mon chéri ? me dit-elle.
— Oui, tu m'excites ma belle, je suis en feu.
— Oui, tu m'excites ma belle, je suis en feu.
Je n'y tenais plus. Je glissai ma main entre ses cuisses et repris mes caresses sur son clitoris.
D'une main, sans que je ne la vis faire, elle descendit son collant. Mes doigts écartèrent la petite culotte et j'introduisis un doigt puis deux.
Elle s'agrippa aux accoudoirs. Je commençais des mouvements de va-et-vient, elle eut du mal à réprimer quelques gémissements, heureusement couverts par les rires.
Je jetai un coup d'œil à côté d'elle.
D'une main, sans que je ne la vis faire, elle descendit son collant. Mes doigts écartèrent la petite culotte et j'introduisis un doigt puis deux.
Elle s'agrippa aux accoudoirs. Je commençais des mouvements de va-et-vient, elle eut du mal à réprimer quelques gémissements, heureusement couverts par les rires.
Je jetai un coup d'œil à côté d'elle.
— Regarde ton voisin. On dirait qu'on lui fait de l'effet.
Il avait la main dans le pantalon. Il se masturbait.
Quand il s'aperçut que nous le mations à notre tour, il défit sa braguette et sortit son engin.
Quand il s'aperçut que nous le mations à notre tour, il défit sa braguette et sortit son engin.
— Quelle bite ! me chuchota-t-elle.
— Je ne t'avais pas menti. Ça t'excite ? lui demandai-je.
— Je ne t'avais pas menti. Ça t'excite ? lui demandai-je.
Pour toute réponse, elle se lécha la paume de la main pour la lubrifier et m'attrapa la verge. Elle m'embrassa et se remit à me branler.
Elle tourna à nouveau la tête en direction de l'énorme sexe de notre voisin.
— Ça t'intrigue ma douce, hein ? lui soufflai-je.
— Oui, j'ai envie de la toucher. Je peux ? me demanda-t-elle.
— Oui, j'ai envie de la toucher. Je peux ? me demanda-t-elle.
Je n'eus pas le temps de répondre. Monsieur Gros Membre l'entendit et lui tendit son sexe.
Tout d'abord, elle l'effleura du bout des doigts, puis elle se redressa sur son fauteuil et s'en empara.
Elle entreprit alors de le branler lui aussi.
Tout d'abord, elle l'effleura du bout des doigts, puis elle se redressa sur son fauteuil et s'en empara.
Elle entreprit alors de le branler lui aussi.
Voir ma femme ainsi, me rendit fou d'excitation. Je faillis jouir.
Je me concentrais alors sur son sexe. Je lui branlais le clitoris quand je sentis la main du voisin rejoindre la mienne. Je lui passai le relais et glissai alors ma main sous les fesses de ma belle.
J'introduisis un doigt dans son vagin et commençai des va-et-vient.
Sa main descendit et il se joignit à moi pour approfondir la pénétration.
Elle suffoquait sous nos assauts conjoints, abandonnés à nos caresses.
Elle soufflait des oui, des encore.
Je me concentrais alors sur son sexe. Je lui branlais le clitoris quand je sentis la main du voisin rejoindre la mienne. Je lui passai le relais et glissai alors ma main sous les fesses de ma belle.
J'introduisis un doigt dans son vagin et commençai des va-et-vient.
Sa main descendit et il se joignit à moi pour approfondir la pénétration.
Elle suffoquait sous nos assauts conjoints, abandonnés à nos caresses.
Elle soufflait des oui, des encore.
Deux mains surgirent alors de derrière elle et se mirent à lui peloter les seins, avant de plonger dans son décolleté pour en extraire sa poitrine généreuse.
La surprise fût pour Monsieur Gros Membre et moi-même.
Ma femme était ailleurs, les yeux mi-clos, la bouche entrouverte et elle ne vit pas que ces mains n'étaient pas les nôtres.
Elle semblait en transe.
Aucun de nous ne parla et nous laissions faire le peloteur qui malaxait avec application ses beaux seins.
Les mains cessèrent leur pétrissage et disparurent.
La surprise fût pour Monsieur Gros Membre et moi-même.
Ma femme était ailleurs, les yeux mi-clos, la bouche entrouverte et elle ne vit pas que ces mains n'étaient pas les nôtres.
Elle semblait en transe.
Aucun de nous ne parla et nous laissions faire le peloteur qui malaxait avec application ses beaux seins.
Les mains cessèrent leur pétrissage et disparurent.
Nous les remplaçâmes.
Je voyais que mon camarade de jeu était tout aussi concentré que moi sur ses gros seins, jouant avec ses tétons durcis. Son autre main s'appliquait à lui branler le clitoris.
Quant à moi, ma main quitta son vagin humide pour entreprendre de lui titiller son petit trou.
Mon épouse bascula la tête en arrière en poussant un petit cri.
Ce n'est que quelques instants après que j'aperçus que les mains du peloteur avaient laissé place à un sexe que ma femme suçait avec fougue.
Je n'en revenais pas.
Je voyais que mon camarade de jeu était tout aussi concentré que moi sur ses gros seins, jouant avec ses tétons durcis. Son autre main s'appliquait à lui branler le clitoris.
Quant à moi, ma main quitta son vagin humide pour entreprendre de lui titiller son petit trou.
Mon épouse bascula la tête en arrière en poussant un petit cri.
Ce n'est que quelques instants après que j'aperçus que les mains du peloteur avaient laissé place à un sexe que ma femme suçait avec fougue.
Je n'en revenais pas.
J'entraperçus le visage du chanceux et je vis qu'il était sur le point de jouir. J'attrapai ma femme par la nuque pour l'embrasser et lui éviter de recevoir la semence inconnue dans la bouche.
Elle me regarda et me dit qu'elle n'en pouvait plus qu'elle voulait que je la prenne.
Elle me regarda et me dit qu'elle n'en pouvait plus qu'elle voulait que je la prenne.
— Moi aussi, j'ai envie toi ma chérie. Viens.
Nous nous rhabillâmes à la hâte, prîmes nos affaires et partîmes.
En passant devant notre camarade de jeu improvisé, j'avais indiqué qu'il était invité à nous rejoindre, s'il le souhaitait.
Hors de la salle, je pris la main de ma femme et l'amena vers les toilettes des hommes. J'entrai le premier. Les projections de film se poursuivaient, les lieux étaient vides.
J'attirai ma femme dans la cabine réservée aux handicapés, plus spacieuse.
Je ne fermais pas la porte.
En passant devant notre camarade de jeu improvisé, j'avais indiqué qu'il était invité à nous rejoindre, s'il le souhaitait.
Hors de la salle, je pris la main de ma femme et l'amena vers les toilettes des hommes. J'entrai le premier. Les projections de film se poursuivaient, les lieux étaient vides.
J'attirai ma femme dans la cabine réservée aux handicapés, plus spacieuse.
Je ne fermais pas la porte.
Nos reprîmes nos caresses, tout en s'embrassant fougueusement. Ma verge était en feu.
— Prends-moi
Elle souleva sa robe, baissa son collant et sa culotte, me tourna le dos. J'introduisis mon sexe brûlant et entamais des va-et-vient effrénés.
Ses mots cochons, qui accompagnaient mes mouvements, m'excitèrent plus encore. J'eus du mal à me retenir. Je me retirai et me mis à genoux pour lui lécher avidement son minou.
Mes coups de langue sur son clitoris la rendaient dingue. Elle agitait son bassin et mon visage fut couvert de son excitation.
Ses mots cochons, qui accompagnaient mes mouvements, m'excitèrent plus encore. J'eus du mal à me retenir. Je me retirai et me mis à genoux pour lui lécher avidement son minou.
Mes coups de langue sur son clitoris la rendaient dingue. Elle agitait son bassin et mon visage fut couvert de son excitation.
— Tu veux que je te suce ? me demanda-t-elle.
Je fermai la lunette des toilettes, m'assis. Elle resta debout, abaissa le buste, les fesses vers la porte. Elle me prit dans la bouche.
C'était tellement bon.
C'était tellement bon.
— Ça t'excite mon chéri ?
— Oh oui, vas-y mon amour.
— Oh oui, vas-y mon amour.
C'est à ce moment que la porte des toilettes s'ouvrit discrètement. Monsieur Gros Membre apparut derrière ma femme.
Son sexe pendait, au repos, impressionnant à voir.
Il commença par lui caresser les fesses.
En léchant mon gland, elle me regarda alors avec des yeux de braise : « Ça t'excite hein ? » me susurra-t-elle.
Son sexe pendait, au repos, impressionnant à voir.
Il commença par lui caresser les fesses.
En léchant mon gland, elle me regarda alors avec des yeux de braise : « Ça t'excite hein ? » me susurra-t-elle.
— Oui, j'en peux plus.
Elle m'astiqua aussi rapidement que fortement, pivota légèrement pour s'emparer de l'autre chibre.
Elle me fixa dans les yeux et me dit « je peux ?»
Elle me fixa dans les yeux et me dit « je peux ?»
— Vas-y ma douce.
Elle commença alors à branler cet énorme sexe, qui devint de plus en plus gros. Désormais, il se dressait jusqu'au nombril de l'individu. Il était épais.
Ma femme était écarlate. Je lui enfonçais mes doigts dans son vagin trempé.
Elle gigotait sous mes caresses.
Ma femme était écarlate. Je lui enfonçais mes doigts dans son vagin trempé.
Elle gigotait sous mes caresses.
— Oui encore mon amour, dit-elle. Ça t'excite que je le branle ! T'aimes ça ?
— Oui ma chérie, c'est bon.
— J'ai envie de la sucer.
— Oui ma chérie, c'est bon.
— J'ai envie de la sucer.
Je la vis d'abord goûter au dard jouant tout le long avec sa langue puis elle s'aboucha au gros gland du partenaire.
Elle lâcha mon sexe pour agripper l'autre. Des deux mains, elle le masturbait et lui bouffait littéralement la bite.
Gros membre ferma les yeux, poussa un râle : « Putain que t'es bonne ! »
À la suite de ces mots, ma femme mit encore plus d'ardeur à sa fellation.
Elle lâcha mon sexe pour agripper l'autre. Des deux mains, elle le masturbait et lui bouffait littéralement la bite.
Gros membre ferma les yeux, poussa un râle : « Putain que t'es bonne ! »
À la suite de ces mots, ma femme mit encore plus d'ardeur à sa fellation.
J'étais au bord de la rupture.
Je me mis à genoux pour lui lécher à nouveau son minou et sa petite rosace. Elle jouissait, mais les sons étaient étouffés par la grosse bite qu'elle pompait.
Elle se retourna à nouveau et me suça comme une furie. La moiteur de sa bouche, sa langue experte faillirent avoir raison de moi. Mon cœur battait à cent à l'heure. Elle s'arrêta.
Je me mis à genoux pour lui lécher à nouveau son minou et sa petite rosace. Elle jouissait, mais les sons étaient étouffés par la grosse bite qu'elle pompait.
Elle se retourna à nouveau et me suça comme une furie. La moiteur de sa bouche, sa langue experte faillirent avoir raison de moi. Mon cœur battait à cent à l'heure. Elle s'arrêta.
— Mon sac.
— J'ai envie de vos bites.
— J'ai envie de vos bites.
Que ma femme d'ordinaire si douce puisse parler ainsi et avoir si peu froid aux yeux face à ce sexe mastodonte me stupéfiât. Mon excitation était à son comble.
— J'adore quand tu prends des initiatives.
Elle se cambra, me lécha les bourses et poussa un cri. Puis un autre, et encore un autre.
Monsieur Gros Membre venait de débuter sa pénétration. Je craignis qu'elle ait mal.
Mais quand elle lâcha un « Oh oui ! Vas-y ! Comme ça c'est bon !», je fus rassuré.
Il lui claqua les fesses à plusieurs reprises en augmentant le rythme de ses coups de boutoir.
Monsieur Gros Membre venait de débuter sa pénétration. Je craignis qu'elle ait mal.
Mais quand elle lâcha un « Oh oui ! Vas-y ! Comme ça c'est bon !», je fus rassuré.
Il lui claqua les fesses à plusieurs reprises en augmentant le rythme de ses coups de boutoir.
— T'aimes ça hein petite coquine.
— Oh ouiii.
— Oh ouiii.
Elle avait les yeux fermés. Elle hurlait.
Je dus les laisser un instant pour passer la tête à l'extérieur de la cabine et vérifier que personne n'était présent.
Je fis signe à mon camarade de se pousser et pris sa place. Ma femme était totalement ouverte. Elle agita son bassin et dansa sur mon vit.
Je dus les laisser un instant pour passer la tête à l'extérieur de la cabine et vérifier que personne n'était présent.
Je fis signe à mon camarade de se pousser et pris sa place. Ma femme était totalement ouverte. Elle agita son bassin et dansa sur mon vit.
— Oh oui mon chéri ! Baise-moi.
Le gourdin de l'autre vint obstruer la bouche de ma douce.
— T'es vraiment une grosse cochonne.
Je n'en pouvais plus et mon camarade non plus.
Nous éjaculâmes de concert, lui dans les mains de ma douce, moi dans son vagin doux et humide.
Nous étions sous extase. La jouissance tirée de ce moment nous brouilla les sens.
Nous éjaculâmes de concert, lui dans les mains de ma douce, moi dans son vagin doux et humide.
Nous étions sous extase. La jouissance tirée de ce moment nous brouilla les sens.
Trois hommes entrèrent dans la cabine.
Ils sortirent leurs sexes et se dirigèrent vers ma femme.
L'un d'eux s'avança et sa bite à la main, il se mit devant elle.
Ils sortirent leurs sexes et se dirigèrent vers ma femme.
L'un d'eux s'avança et sa bite à la main, il se mit devant elle.
— Elle veut de la bite la dame ? On a tout entendu et on veut notre part !
Elle ouvrit la bouche et le suça.
Les deux autres lui doigtèrent la chatte.
Elle se trémoussa.
J'étais vidé. Incapable de réaction, sauf celle d'avoir l'idée saugrenue de sortir mon téléphone pour filmer la scène.
Je fis un gros plan sur les deux qui lui enfonçaient leurs doigts.
Les deux autres lui doigtèrent la chatte.
Elle se trémoussa.
J'étais vidé. Incapable de réaction, sauf celle d'avoir l'idée saugrenue de sortir mon téléphone pour filmer la scène.
Je fis un gros plan sur les deux qui lui enfonçaient leurs doigts.
Elle haletait.
L'un d'eux la pénétra. L'autre se mit à genoux pour la lécher.
L'un d'eux la pénétra. L'autre se mit à genoux pour la lécher.
— Ouiiii ! étouffa-t-elle.
Je filmais la fellation qu'elle prodiguait. Quand elle me vit, elle regarda l'objectif et branla plus fort le type.
Elle se dandinait plus encore.
Celui qui la limait remplaça celui qui se faisait sucer. Elle me regardait avec férocité.
Elle se dandinait plus encore.
Celui qui la limait remplaça celui qui se faisait sucer. Elle me regardait avec férocité.
Un des types s'allongea. Elle se braqua et s'assit sur son pieu.
Soudain, elle rugit.
Sans lâcher ma caméra improvisée, j'en cherchais la raison.
Je fis un gros plan. Il la sodomisait.
Je fus à nouveau très excité.
Elle s'agitait sur ce sexe et prit les deux autres dans la bouche.
Soudain, elle rugit.
Sans lâcher ma caméra improvisée, j'en cherchais la raison.
Je fis un gros plan. Il la sodomisait.
Je fus à nouveau très excité.
Elle s'agitait sur ce sexe et prit les deux autres dans la bouche.
Ils échangèrent de place, chacun leur tour la sodomisèrent.
— T'es un vrai sac à foutre.
Elle attrapa la bite de l'insulteur et l'astiqua jusqu'à ce qu'il gicle. Il était alors hors-jeu.
— Poussez-vous.
Je levai mon téléphone et vis notre Monsieur Gros Membre, raide.
La scène l'avait clairement ranimé. Les deux autres encore « valides » se mirent en retrait.
La scène l'avait clairement ranimé. Les deux autres encore « valides » se mirent en retrait.
Il se plaça derrière ma belle et appuya son gros sexe sur son anus. Je filmai la scène.
Elle prit ma verge dans sa bouche, lança un regard de braise au téléphone et poussa un cri rauque. Il la pénétrait.
Elle le retint, lui indiquant qu'il devait ralentir son mouvement.
Elle me lécha les bourses.
Son plaisir m'excita.
Les deux refoulés revinrent et présentèrent leurs sexes tendus.
Elle prit ma verge dans sa bouche, lança un regard de braise au téléphone et poussa un cri rauque. Il la pénétrait.
Elle le retint, lui indiquant qu'il devait ralentir son mouvement.
Elle me lécha les bourses.
Son plaisir m'excita.
Les deux refoulés revinrent et présentèrent leurs sexes tendus.
Elle saisit leurs bites.
Les coups de reins dans son cul la faisaient crier : « Oh oui... oui, vas-y ! Prends mon cul ! Défonce-moi ! »
Le rythme s'accélérait. L'insatiabilité de ma douce m'excita plus encore. Je me dégageai de sa caresse buccale pour me placer sous elle.
Sa bouche, libre, fut rapidement sollicitée par autre sexe.
Je lui léchais le clitoris avec en gros plan son cul ramoné par la verge d'exception.
La frénésie de ses mouvements m'enflamma.
Les coups de reins dans son cul la faisaient crier : « Oh oui... oui, vas-y ! Prends mon cul ! Défonce-moi ! »
Le rythme s'accélérait. L'insatiabilité de ma douce m'excita plus encore. Je me dégageai de sa caresse buccale pour me placer sous elle.
Sa bouche, libre, fut rapidement sollicitée par autre sexe.
Je lui léchais le clitoris avec en gros plan son cul ramoné par la verge d'exception.
La frénésie de ses mouvements m'enflamma.
Je me dressai et fis signe que c'était mon tour.
Je la sodomisais avec force. Elle suçait les trois sexes devant elle tour à tour.
Elle cria sa jouissance.
Ne tenant plus, je vins dans son cul. Les trois autres lui éjaculèrent au visage.
Je la sodomisais avec force. Elle suçait les trois sexes devant elle tour à tour.
Elle cria sa jouissance.
Ne tenant plus, je vins dans son cul. Les trois autres lui éjaculèrent au visage.
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Commentaires ()
Bien racontée en tout cas..