Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
D'épouse prude à salope au cinéma — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
D'épouse prude à salope au cinéma
Chapitre 1
Je plante le décor. Nous sommes un petit couple sympa, moi, Steve,42 ans et mon épouse, Noémie, 37 ans. Mariés depuis 16 ans, nous n'avons pas d'enfant. Notre vie de couple est selon moi épanouissante et nos relations sexuelles sont très satisfaisantes. Une maison avec jardin, un chien, un emploi stable tous les deux. Bref, petite vie tranquille. Physiquement, 1,82 pour 85 kilos, cheveux blonds pour moi, 1,67 m et 61 kilos pour elle avec des cheveux châtains mi-longs, un 90c de tour de poitrine et de jolies fesses rebondies.
Dernièrement, j'ai emmené ma chère et tendre pour un week-end prolongé das le nord de la France. Visites, soleil printanier, bons petits restos, et excellents vins.
Le soir du deuxième jour, alors que nous avions bien arrosé notre repas au restaurant, nous déambulions dans les rues de la petite ville. Au détour d'une rue, des lumières criardes qui attirent l'attention. Je constate rapidement qu'il s'agit d'un cinéma érotique et je plaisante avec ma femme. Puis, sans doute désinhibé par l'alcool, je lui propose d'entrer. Par curiosité dis-je... Sa réponse : "Mais tu es fou" ponctué d'un rire nerveux achève de me convaincre. Ce sera une première pour nous. Je paye rapidement la caissière qui me gratifie d'un sourire complice.
Le soir du deuxième jour, alors que nous avions bien arrosé notre repas au restaurant, nous déambulions dans les rues de la petite ville. Au détour d'une rue, des lumières criardes qui attirent l'attention. Je constate rapidement qu'il s'agit d'un cinéma érotique et je plaisante avec ma femme. Puis, sans doute désinhibé par l'alcool, je lui propose d'entrer. Par curiosité dis-je... Sa réponse : "Mais tu es fou" ponctué d'un rire nerveux achève de me convaincre. Ce sera une première pour nous. Je paye rapidement la caissière qui me gratifie d'un sourire complice.
Au bout d'un couloir assez sombre, une lumière rouge sur une porte à deux battants. Nous entrons dans la salle obscure. Sur l'écran, une blonde pulpeuse est 'honorée' par un mâle dont l'attribut m'impressionne. Je remarque quelques hommes avachis dans les fauteuils défraîchis. Certains ont sorti leurs sexes et se masturbent sans gêne apparente. Noémie a complètement perdu son sourire et semble maintenant inquiète. Elle serre mon bras comme si sa vie en dépendait. Nous nous frayons un chemin et nous asseyons au centre de la salle, à mi-hauteur des gradins.
Je souris à Noémie qui se montre un peu gênée, mais se détend lorsque je pose un baiser sur ses lèvres. Nous nous enfonçons dans les fauteuils et je passe ma main autour des épaules de ma femme qui se blottit contre moi. Sur l'écran, la blonde est maintenant à quatre pattes et offre sa croupe au mâle qui la besogne comme un fou. Il faut reconnaître que le spectacle est excitant. Petit à petit, ma main descend sur le sein gauche de Noémie et entreprend une caresse appuyée, par-dessus sa robe légère. La caresse ne la laisse pas indifférente et elle m'offre ses lèvres lorsque je me penche vers elle. Il s'en suit un baiser fougueux et nos langues s'enlacent. Je poursuis ma caresse et j'entre maintenant ma main dans l'échancrure de la robe de Noémie, mes doigts écartent la couture de son soutien-gorge et je saisis son mamelon entre le pouce et l'index. Je sais qu'elle adore ça et effectivement, je sens son corps tout entier se tendre. Son baiser n'en est que plus passionné.
Je profite de cette chaleur manifeste pour passer mon autre main sur la cuisse de Noémie et remonter vers son entrejambe. Les images sur l'écran et mes caresses l'ont manifestement excitée, car Noémie écarte spontanément les cuisses pour me faciliter la tâche. Je sens immédiatement que sa petite culotte est trempée. Ma femme est généralement réceptive à mes caresses, mais à ce point-là...
Trop heureux de la situation, j'écarte l'élastique de la culotte et de mon index, j'entreprends de caresser les grandes lèvres et le clitoris de ma chérie. Je n'en reviens pas. Elle est littéralement trempée et, dès que je touche sa petite chatte, elle se jette sur mon cou et m'embrasse fougueusement. Trop occupé à mettre ma petite femme en température, je n'ai pas remarqué que deux hommes ont pris place dans la rangée devant nous, se sont retournés et admirent l'intimité de Noémie. L'un des deux m'adresse un clin d'œil et un pouce levé en guise d'approbation. Ils ont tous les deux sorti leurs queues et se branlent. Je ne pense pas que Noémie les a vus, occupée qu'elle est à me lécher le cou. La situation lui est décidément très efficace, car elle a entrepris de sortir mon sexe de mon pantalon et m'astique le dard.
Nous qui sommes d'habitude si pudiques, nous sommes maintenant en train de nous exhiber dans nos ébats, devant de parfaits inconnus. Je ne contrôle plus grand-chose, mais la situation m'excite à souhait. Puisqu'elle en veut, elle va en avoir. Je lâche le sexe de Noémie et déboutonne rapidement sa robe qui est maintenant totalement ouverte. Je deviens fou et ma femme ne vaut guère mieux. Je dégrafe rapidement son soutien-gorge et ma bouche s'empare de ses mamelons que je tète maintenant avidement. Inutile de vous dire que nos deux voyeurs du devant sont à la fête.
Un troisième larron vient d'arriver et s'est installé dans le fauteuil à côté de Noémie. Lui non plus ne perd pas une miette du spectacle. Un homme de 45/50 ans, la chevelure grisonnante...
J'embrasse fougueusement ma femme et replonge ma main dans sa culotte et commence à la doigter avec vigueur. Noémie est maintenant une femelle en chaleur et sans retenue. Mais soudain, elle se raidit et me dit à l'oreille, venant d'apercevoir son voisin : « il me touche ! ».
J'embrasse fougueusement ma femme et replonge ma main dans sa culotte et commence à la doigter avec vigueur. Noémie est maintenant une femelle en chaleur et sans retenue. Mais soudain, elle se raidit et me dit à l'oreille, venant d'apercevoir son voisin : « il me touche ! ».
Je constate en effet que l'individu a mis sa main sur la cuisse de Noémie et me regarde avec un sourire cherchant mon accord. Sans vraiment savoir pourquoi j'agis ainsi, je colle ma bouche sur celle de ma femme et je laisse libre accès à l'inconnu vers son entrejambe. C'est là qu'interviennent nos deux voyeurs du devant. Le plus proche des deux se penche vers Noémie et, saisissant la culotte des deux mains, la fait glisser sur ses cuisses. La voie est libre pour le voisin. Il introduit immédiatement et sans ménagement un puis deux doigts dans la chatte détrempée de Noémie qui se raidit et pousse son bassin vers l'avant, comme pour chercher la caresse. Le doigteur fou a gagné et il le sait. La femelle est maintenant prête. Il sort alors de son siège, s'agenouille devant Noémie et colle sa bouche sur sa fente. Il lui prodigue un cunnilingus qui a un effet immédiat. Noémie se tortille puis explose dans un orgasme violent. Elle a les yeux révulsés et bave de plaisir.
J'ai peine à reconnaître ma femme.
Très fier de lui, l'individu se relève, fouille dans sa poche et baisse complètement son pantalon. Il enfile une capote sur son sexe durci, s'agenouille à nouveau devant Noémie et d'un coup de reins, enfourne son pal dans l'intimité de ma belle. Noémie se cabre et gémit à souhait, tandis que l'homme la laboure tant qu'il peut. Après quelques secondes se retire et me fait signe de l'aider à retourner ma femme. Il lui assène une claque sur les fesses avec cet ordre : « mets-toi à quatre pattes ! »
Très fier de lui, l'individu se relève, fouille dans sa poche et baisse complètement son pantalon. Il enfile une capote sur son sexe durci, s'agenouille à nouveau devant Noémie et d'un coup de reins, enfourne son pal dans l'intimité de ma belle. Noémie se cabre et gémit à souhait, tandis que l'homme la laboure tant qu'il peut. Après quelques secondes se retire et me fait signe de l'aider à retourner ma femme. Il lui assène une claque sur les fesses avec cet ordre : « mets-toi à quatre pattes ! »
Ma femme me regarde avec un air interrogateur et, tandis que je lui souris, elle s'exécute et se met à quatre pattes en s'appuyant sur mon siège. Son voisin en profite pour lui ôter sa robe et sous soutif. Elle est maintenant complètement nue, exposée à tous les mâles en rut de la salle.
Il enfourne immédiatement sa bite dans sa chatte et commence à la fourrer. Complètement excité par le spectacle, je me positionne devant Noémie, le sexe dur et à l'horizontale et appuie mon gland sur ses lèvres. Elle comprend immédiatement et commence à me prodiguer une fellation extraordinaire.
En moins d'une minute, j'explose dans la bouche de ma bien-aimée et je sens qu'elle peine à avaler mon sperme.
Son bailleur ne tarde pas non plus et, dans un dernier coup de reins, tout en s'agrippant à ses hanches, il se fige, lâchant son foutre.
Après quelques secondes, il se retire, congratule Noémie d'une bonne claque sur les fesses, réajuste son pantalon et nous quitte.
Noémie a les yeux hagards... je l'aide à se rasseoir sur son siège puis après quelques secondes à revêtir sa robe. Nous quittons la salle sans un regard pour les deux voyeurs qui ont vidé leurs couilles sur le sol.
Son bailleur ne tarde pas non plus et, dans un dernier coup de reins, tout en s'agrippant à ses hanches, il se fige, lâchant son foutre.
Après quelques secondes, il se retire, congratule Noémie d'une bonne claque sur les fesses, réajuste son pantalon et nous quitte.
Noémie a les yeux hagards... je l'aide à se rasseoir sur son siège puis après quelques secondes à revêtir sa robe. Nous quittons la salle sans un regard pour les deux voyeurs qui ont vidé leurs couilles sur le sol.
Après un bref passage de Noémie aux toilettes pour tenter de recouvrir un visage humain, nous sortons. Au passage devant la caissière, cette dernière nous salue avec un « et bien elle a pris cher la petite dame, bonne soirée ».
Nous ne sommes jamais retournés dans cette petite ville. Mais cette soirée a pour toujours modifié notre vie. Je vous en ferai part dans une suite prochaine.
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Commentaires ()
Nous avons eu une expérience similaire sur le 59. Peut-être était ce au même endroit...
Au sous sol des cabines avec des vidéos et avec des trous dans la paroi. Il y en a pour une personne ou plus grande pour des couples.
Puis au RDC un cinéma : sièges, écran et devant l'écran une espèce de lut rond.
Nous avons commencé pareil : dans les banquettes. Mon mari a commencé et deux hommes nous ont rejoint d'abord. Très vite je me suis retrouvée nue, petite robe d'été et rien dessous. Caressée par ces deux hommes tandis que 2 autres se branlaient en nous regardant. L'un d'eux : un sexagénaire, habitué des lieux, nous a, m'a encouragée à aller devant l'écran. Je me suis retrouvée devant d'autres personnes plus voyeurs, eux avec les 4 inconnus plus mon mari. J'étais excitée comme tout et ils ne m'ont pas ménagée.
Dommage que maintenant ce type de lieu n'existe plus. C'est ce type d'endroits qu'on aimerait faire visiter à Mme, l'endroit où rien n' est interdit
Je confirme ! Il y a quelques années , même dans Les cinés normaux , nos femmes pouvaient se laisser toucher ! Le plus souvent par dès hommes mûrs d'ailleurs. ET dans Les cinés X , ça allait beaucoup plus Loin.