Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures de Leopold Gutierrez — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures de Leopold Gutierrez
Chapitre 2
Je reprends donc le cours de ce récit là où je m'étais interrompu.
Comme je vous le disais quelques lignes plus haut, le temps sembla s'arrêter. Doña Jiménez, les yeux écarquillés, la bouche figée en un « O » de stupeur, la main toujours crispée sur ma verge qui, à son contact, continuait à se développer, Doña Jiménez, donc, paraissait s'être transformée en statue de pierre.
Quant à moi, je n'osais faire le moindre mouvement, tout en sachant qu'il allait bien falloir sortir de cette situation gênante. Je décidai donc de tenter une explication :
Comme je vous le disais quelques lignes plus haut, le temps sembla s'arrêter. Doña Jiménez, les yeux écarquillés, la bouche figée en un « O » de stupeur, la main toujours crispée sur ma verge qui, à son contact, continuait à se développer, Doña Jiménez, donc, paraissait s'être transformée en statue de pierre.
Quant à moi, je n'osais faire le moindre mouvement, tout en sachant qu'il allait bien falloir sortir de cette situation gênante. Je décidai donc de tenter une explication :
— Señora, je peux vous expliquer, ... je...
— Don Gutierrez ! Comment osez-vous ? Qu'avez-vous dérobé que vous avez glissé dans votre culotte ?
— Don Gutierrez ! Comment osez-vous ? Qu'avez-vous dérobé que vous avez glissé dans votre culotte ?
Nos regards se croisèrent et la petite étincelle que je notai au fond de ses yeux noirs me convainquit que sa surprise était feinte. La dame savait très bien ce que je cachais sous mon vêtement. Et je compris que ce n'était pas un hasard si la domestique m'avait conduit à son bureau. La rumeur disait que la nature m'avait doté d'un monstrueux engin et la Doña avait imaginé un stratagème pour le vérifier : m'accuser de vol.
— Madame, jamais je n'...
— Silence vaurien ! Montrez-moi donc l'objet du délit.
— Silence vaurien ! Montrez-moi donc l'objet du délit.
Que dire ? Que faire ? J'essayai à nouveau de m'expliquer :
— Señora, je vous jure devant Dieu que...
— Comment ? Tu blasphèmes à présent ?
— Comment ? Tu blasphèmes à présent ?
J'étouffais de honte et d'indignation. La main de la dame enserrait ma verge avec fermeté, son regard noir me transperçait et le ton de sa voix me réduisait au silence. Je me savais innocent mais je me comportais déjà en coupable. Qu'aurait valu ma parole contre celle de la noble et pieuse Doña Jiménez ? Qui aurait cru à mon histoire ?
— Allons mon garçon, n'aggravez pas votre cas... Déboutonnez donc votre culotte.
Que faire sinon obéir ? Les yeux baissés et les mains tremblantes je m'exécutai.
Dois-je préciser que, malgré la gêne et la peur qui me dominaient, la situation avait quelque chose d'affreusement excitant ? Mon appendice était à présent très à l'étroit dans les plis du tissu et ne tarda pas à jaillir de sa cache dès que j'eus dégrafé deux boutons.
Dois-je préciser que, malgré la gêne et la peur qui me dominaient, la situation avait quelque chose d'affreusement excitant ? Mon appendice était à présent très à l'étroit dans les plis du tissu et ne tarda pas à jaillir de sa cache dès que j'eus dégrafé deux boutons.
— Sainte Marie mère de Dieu ! – s'écria ma tortionnaire en voyant l'objet – Mais tu es un monstre mon garçon !
Et c'est vrai que j'étais extraordinairement tendu. Mon gland, d'un rose pâle, avait la taille d'une grosse prune. Ma verge, quant à elle, longue et épaisse, était parcourue de grosses veines bleues qui battaient à chaque pulsation de mon cœur. Oui, je dois le dire, ce sexe énorme est une malédiction pour moi... Mais une malédiction spectaculaire.
Pour une fois Doña Jiménez ne trouvait pas ses mots. Elle restait là, la bouche entre-ouverte, les yeux mi-clos et le rouge aux joues, à observer avec attention le phénomène de mon érection.
Mais cela ne dura pas Car une femme comme elle ne perd jamais très longtemps ses moyens. Je reste persuadé que ce qui s'ensuivit ne faisait pas partie de son plan. Je pense sincèrement que, au départ, seule la curiosité l'avait poussée à provoquer cette situation. Elle croyait probablement que la rumeur exagérait, comme souvent et à tous propos, la taille de mon organe. La découverte de l'objet de ladite rumeur lui fit revoir sa stratégie... et m'enfonça un peu plus dans les ennuis.
Je dois à présent vous laisser pour aller vaquer à d'autres occupations.
Je penserai à vous avant de sombrer dans le sommeil. J'imaginerai que c'est votre main, et non celle de la mauvaise Doña Jiménez, qui s'est posée sur moi ce jour-là. Que ce sont vos doigts qui ont parcouru ma verge. Je visionnerai probablement encore une fois les douces images de vous que j'ai, je l'avoue, toujours près de moi... Et je m'endormirai comme un bienheureux.
Pour une fois Doña Jiménez ne trouvait pas ses mots. Elle restait là, la bouche entre-ouverte, les yeux mi-clos et le rouge aux joues, à observer avec attention le phénomène de mon érection.
Mais cela ne dura pas Car une femme comme elle ne perd jamais très longtemps ses moyens. Je reste persuadé que ce qui s'ensuivit ne faisait pas partie de son plan. Je pense sincèrement que, au départ, seule la curiosité l'avait poussée à provoquer cette situation. Elle croyait probablement que la rumeur exagérait, comme souvent et à tous propos, la taille de mon organe. La découverte de l'objet de ladite rumeur lui fit revoir sa stratégie... et m'enfonça un peu plus dans les ennuis.
Je dois à présent vous laisser pour aller vaquer à d'autres occupations.
Je penserai à vous avant de sombrer dans le sommeil. J'imaginerai que c'est votre main, et non celle de la mauvaise Doña Jiménez, qui s'est posée sur moi ce jour-là. Que ce sont vos doigts qui ont parcouru ma verge. Je visionnerai probablement encore une fois les douces images de vous que j'ai, je l'avoue, toujours près de moi... Et je m'endormirai comme un bienheureux.
Passionnément,
Leopold Gutierrez.
Leopold Gutierrez.
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