Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le débutant — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le débutant
Chapitre 2
Je reste planté, éberlué, devant Madame Martin, sans mot dire, le caleçon aux chevilles. Mon sexe, raide et humide, est pris de soubresauts incontrôlables. Il est prêt à souiller sa culotte que je tiens dans le creux de ma main. Mais mon excitation est stoppée net par le son de sa voix hurlante, glaciale et terrifiante.
— Ne reste pas planté là avec ta face d'ahuri, bon sang !
— Je… pardon, mais je…
— Ferme-la, je ne veux rien entendre et rends-moi ça !
— Je… pardon, mais je…
— Ferme-la, je ne veux rien entendre et rends-moi ça !
Elle m'arrache avec vigueur la culotte des mains. Ses yeux, ébahis, s'attardent quelques secondes sur ma verge gonflée.
— Va-t'en ! Je ne veux plus te voir et dépêche-toi avant de vraiment m'énerver. Quelle petite ordure, c'est incroyable ! Quel pervers ! Tu auras vite de mes nouvelles !
Je me rhabille précipitamment et avec maladresse. Je sors de chez elle, titubant et tremblant, à moitié débraillé, et j'entends la porte claquer violemment dans mon dos. Je rentre rapidement à la maison en espérant ne pas avoir attiré l'attention de tout le quartier.
J'ai tellement honte. Que va-t-il se passer maintenant ? Est-ce qu'elle va en parler à mes parents ou à d'autres personnes ? J'ai la tête qui tourne et j'ai du mal à reprendre mes esprits.
J'ai tellement honte. Que va-t-il se passer maintenant ? Est-ce qu'elle va en parler à mes parents ou à d'autres personnes ? J'ai la tête qui tourne et j'ai du mal à reprendre mes esprits.
Je passe quelques jours enfermé, déprimé et angoissé. Je n'ose pas sortir, je ne sais pas quoi faire pour tenter de gérer la situation. Mais qu'est-ce qui m'a pris ? Je suis anéanti.
Après deux jours d'angoisse, alité et perdu dans des pensées troublantes, le téléphone retentit et me fait sursauter. Je me lève mollement et réponds, avec beaucoup d'appréhension.
— A... Allo ?
— Bonjour, c'est Madame Martin.
— Bonjour, c'est Madame Martin.
Oh mon dieu, il fallait bien que ça arrive… Je sens la catastrophe, j'ai du mal à respirer, je tremble et j'ai la gorge nouée.
— Bon...bonjour…
— C'est bien Vik ?
— Oui.
— Bien. Viens chez moi, nous devons avoir une discussion tous les deux. Tu peux venir tout de suite ?
— Oui.
— Parfait.
— C'est bien Vik ?
— Oui.
— Bien. Viens chez moi, nous devons avoir une discussion tous les deux. Tu peux venir tout de suite ?
— Oui.
— Parfait.
Elle raccroche brièvement et je file immédiatement chez elle. J'ai si peur, je n'ai pas la moindre idée de ce qui va m'arriver.
J'arrive devant sa porte et prend une longue respiration avant de sonner.
— Entre !
Je pousse très lentement la porte et je me retrouve dans son entrée, puis je la rejoins dans son salon lorsqu'elle m'y invite. Elle est assise dans le fond d'un large fauteuil de cuir matelassé. Elle tient un grand verre de vin qu'elle porte à ses lèvres pour en boire une petite gorgée. Une bouteille déjà bien entamée est posée sur la table basse. Elle semble totalement détendue, les yeux à demi fermés en appréciant le son d'une musique classique jouée à faible volume sur sa chaîne hi-fi.
Madame Martin porte une longue jupe noire fendue. Ses jambes sont croisées et je peux voir sa cuisse charnue fendre le tissu entrouvert, habillée d'un collant ou d'un bas en nylon. Ses seins énormes et lourds font pressions sur le tissu tendu d'un chemisier blanc qui semble être sur le point d'exploser. Des escarpins à talon aiguille sont posés au sol et ses pieds bougent lentement au rythme de la musique.
Bien campée au fond du fauteuil, elle ouvre les yeux en m'entendant arriver, puis elle me toise, impérieuse et autoritaire.
— Assieds-toi et arrête de me regarder comme ça, c’est assez gênant à force.
Je m'exécute et regarde le sol, les joues empourprées de honte. J'ai l'impression très désagréable d'être un petit garçon qui a fait une énorme bêtise et qui va se faire gronder.
— Bien. J'ai longuement réfléchi. Ce que tu as fait est impardonnable. Mais je ne dirai rien à tes parents ni à personne.
— Merci. Je suis…
— Silence ! Laisse-moi parler. Maintenant regarde-moi dans les yeux. Je veux que tu me dises exactement ce que tu faisais et comment tu en es arrivé là.
— Eh bien je me… je… me mastu…
— Oui, oui, tu te masturbais dans ma culotte, ça, je l'ai bien compris, je l’ai très bien vu. Mais, ce que j’aimerais savoir, c’est pourquoi ? Qu'est-ce qui t'as donné envie de le faire ? Je t'excite ?
— Eh bien, je ne sais pas ce qui m'a pris, c'est arrivé comme ça, sans raison.
— Que les choses soient bien claires, me dit-elle en poussant un gros soupir, je déteste que l'on me mente et je suis plutôt douée pour m'en apercevoir. À partir de maintenant, si tu veux que tout se passe bien, j'exige que tu me dises la vérité. Donc, reprenons. J'essaie de comprendre. J'ai un certain âge et je suis en surpoids. Je ne correspond en rien à tes fantasmes et ne ressemble pas aux jeunes femmes que tu côtoies au lycée ou que tu vois dans tes magazines pornos, on est d'accord ?
— Merci. Je suis…
— Silence ! Laisse-moi parler. Maintenant regarde-moi dans les yeux. Je veux que tu me dises exactement ce que tu faisais et comment tu en es arrivé là.
— Eh bien je me… je… me mastu…
— Oui, oui, tu te masturbais dans ma culotte, ça, je l'ai bien compris, je l’ai très bien vu. Mais, ce que j’aimerais savoir, c’est pourquoi ? Qu'est-ce qui t'as donné envie de le faire ? Je t'excite ?
— Eh bien, je ne sais pas ce qui m'a pris, c'est arrivé comme ça, sans raison.
— Que les choses soient bien claires, me dit-elle en poussant un gros soupir, je déteste que l'on me mente et je suis plutôt douée pour m'en apercevoir. À partir de maintenant, si tu veux que tout se passe bien, j'exige que tu me dises la vérité. Donc, reprenons. J'essaie de comprendre. J'ai un certain âge et je suis en surpoids. Je ne correspond en rien à tes fantasmes et ne ressemble pas aux jeunes femmes que tu côtoies au lycée ou que tu vois dans tes magazines pornos, on est d'accord ?
L’assurance de cette femme est incroyable. Je me sens minable. Tout se bouscule dans ma tête et je ne sais pas quoi lui répondre… Elle a complètement raison… Elle plonge son regard inquisiteur dans le mien. J’ai les mains moites et je commence à trembler.
— D’accord…
— Donc. Qu'est-ce qui a bien pu déclencher cette excitation ?
— Eh bien… je… la dernière fois… je vous ai vu, mais sans faire exprès, je vous assure.
— Vu où et comment ?
— Vous étiez aux toilettes et vous…
— Quoi !? Tu te moques de moi !? Tu m'as regardée aux toilettes !? Mais quel petit cochon !
— Non, non, c’était un accident, c’est promis, je n’ai vraiment pas fait exprès.
— Admettons…
— Vous étiez en train de.. en train de… d'uriner
— Oh mon dieu… Et bien sûr tu m’as bien épiée, tu n’en as pas loupé une miette ?
— Donc. Qu'est-ce qui a bien pu déclencher cette excitation ?
— Eh bien… je… la dernière fois… je vous ai vu, mais sans faire exprès, je vous assure.
— Vu où et comment ?
— Vous étiez aux toilettes et vous…
— Quoi !? Tu te moques de moi !? Tu m'as regardée aux toilettes !? Mais quel petit cochon !
— Non, non, c’était un accident, c’est promis, je n’ai vraiment pas fait exprès.
— Admettons…
— Vous étiez en train de.. en train de… d'uriner
— Oh mon dieu… Et bien sûr tu m’as bien épiée, tu n’en as pas loupé une miette ?
Elle pose ses grosses mains en appui sur les accoudoirs puis se lève en silence. Elle fait les cent pas, semble réfléchir et s’arrête un instant devant moi. Elle me saisit le menton avec fermeté.
— Et j’imagine que c’est ça, petit taré, qui t’as excité ? Tu as vu mon vagin ?
— Oui…
— Tu n’as pas de copine ?
— Non.
— Tu en as déjà eu ?
— Les filles ne s’intéressent pas à moi.
— Je vois… Tu es donc puceau…
— Oui.
— Oui…
— Tu n’as pas de copine ?
— Non.
— Tu en as déjà eu ?
— Les filles ne s’intéressent pas à moi.
— Je vois… Tu es donc puceau…
— Oui.
Elle se rassoit au bord du fauteuil, se penche en avant, les coudes en appui sur ses grosses cuisses et les mains jointes, pensive. Ses jambes étant écartées, cette position me rappelle bien évidemment la scène qui a déclenché cette folie… La vision troublante de madame Martin urinant me revient forcément en tête. J'essaie de l'oublier, de me concentrer mais je n'y arrive pas. Mon regard s'attarde sur ses énormes seins et son chemisier. Malgré l'angoisse et la peur qu'elle m'inspire, je n'arrive plus à me contrôler… Mon sexe se durcit instantanément et je place mes mains devant mon bas-ventre pour tenter de dissimuler mon érection… mais il est trop tard…
— Mais ce n'est pas croyable, quel petit porc, malgré tout ça, tu continues à me manquer de respect ?
— Pardon, excusez-moi, ce n'est pas de ma faute.
— Je suis en train de t'engueuler et tu bandes comme un âne !
— Non, ce n'est pas vr..
— Silence !
— Pardon, excusez-moi, ce n'est pas de ma faute.
— Je suis en train de t'engueuler et tu bandes comme un âne !
— Non, ce n'est pas vr..
— Silence !
Elle se lève et, sans ménagement, me saisit vigoureusement le sexe à travers le short. Je suis à la fois excité, choqué et apeuré, d'autant qu'elle n'est pas délicate et me broie la verge d'une poigne de fer.
— Et ça, c'est quoi petit menteur ?
— Non, je.. aïe… vous me faites mal.
— Et pourtant, tu continues à bander… je sens ton sexe s'agiter.
— Non, je.. aïe… vous me faites mal.
— Et pourtant, tu continues à bander… je sens ton sexe s'agiter.
Elle retire sa main.
— Bon, nous allons repartir sur de bonnes bases, toi et moi. Enlève tout le bas, short et caleçon, dépêche-toi.
— Mais… quoi ?
Tu veux que je raconte tout ça à tout le monde ?
— Non, je…
— Alors tu as le choix, soit tu obéis, soit je parle de tout ça à tes parents et à tout le quartier. Ton comportement est inadmissible. Je suis en colère et tu mérites une correction.
— Mais… quoi ?
Tu veux que je raconte tout ça à tout le monde ?
— Non, je…
— Alors tu as le choix, soit tu obéis, soit je parle de tout ça à tes parents et à tout le quartier. Ton comportement est inadmissible. Je suis en colère et tu mérites une correction.
Je baisse les yeux. C'est terrible, je ne peux pas la laisser ruiner ma vie. Je pourrais tergiverser pendant de longues minutes mais son regard insistant et son impatience perceptible me font plier… ou bien est-ce finalement l'excitation de la situation ? Je glisse lentement mon short et mon caleçon à mes chevilles. Je me retrouve ainsi dans son salon, devant elle, nu, la bite dure comme jamais…
— Sage décision… viens ici. Tout ce qui va se passer dans cette maison à partir de maintenant, reste entre nous. Tu as besoin d'être pris en main mais personne ne doit le savoir, c'est compris ?
— Oui.
— Si tu me trahis, tu sais ce que tu risques.
— Oui.
— Si tu me trahis, tu sais ce que tu risques.
Elle se campe dans le fond du fauteuil et relève doucement sa robe. Je peux voir le haut de ses bas ainsi qu'un début de jarretelle. Mon dieu que cette vue m'excite… et pourtant… elle ne ressemble en rien à toutes ces jeunes filles bien faites que je peux voir dans les magazines et qui me rendent tellement fou…
Elle pose une main sur mes fesses, m'attire vers elle et me fait pivoter.
— Penche-toi. Tu te comportes comme un enfant, tu vas donc recevoir une correction adéquate.
Elle appuie sur les épaules pour m'obliger à me pencher sur elle. Je me retrouve à plat ventre, appuyé sur ses cuisses. Je sens la chaleur de son corps et la douceur du nylon. Je n'ai jamais eu de contact aussi intime avec une femme et, bien que la situation soit dramatique, je suis complètement troublé d’excitation. Mon sexe est dur, mon gland frotte contre le tissu et c'est tellement agréable. En appuyant sur ma tête, elle me maintient en position afin de me faire la démonstration de son emprise. Elle écarte les cuisses, lentement, tout en posant sa main sur les miennes.
— Je vais glisser ça ici, me murmure-elle en empoignant mon sexe. J'ai bien l'impression que cette situation t'excite petit pervers, mais l'heure n'est pas au plaisir. Je vais ranger cet engin de malheur bien au chaud.
Elle saisit la base de ma verge et glisse sa main potelée vers mon gland. Je ferme les yeux et sursaute de plaisir. Mais elle place aussitôt ma bite entre ses deux cuisses massives qu'elle vient refermer comme un étau.
— Bien, ici ça sera bien, tu ne pourras plus bouger.
Elle glisse sa main gauche à l'arrière, le long de ma cuisse, et remonte vers mes fesses. Je suis complètement à sa merci, incapable de bouger, je ne peux que subir sans broncher.
— C'est bien ferme tout ça, tu as un beau petit cul. Il n'est pas très musclé, mais bien ferme.
Elle me saisit une fesse et enfonce ses ongles dans ma peau. Sa main glisse vers ma raie et elle m'écarte le cul.
— Excuse-toi maintenant.
— Je… pardon…
— Plus fort !
— Je… pardon…
— Plus fort !
Clac !
Une chaleur soudaine envahit ma fesse qu'elle vient de claquer violemment. Bien plus encore que la douleur, c'est la honte qui me met mal à l'aise. Me retrouver dans cette position est incroyablement humiliant. Je suis complètement offert à cette vieille garce. Je sens, dans son intonation, qu'elle prend un malin plaisir à me punir.
Je pourrais me relever, m'enfuir, arrêter tout et oublier ma réputation, je pourrais tout expliquer à mes parents. Mais je n'en ferai rien car à ce moment précis, sans pouvoir l'expliquer, cette situation m'excite et je bande très fort, à tel point que mon sexe compressé entre ses jambes me fait légèrement souffrir. J'ai terriblement envie de me masturber là, entre ses jambons dodues, j'ai envie de jouir sur ses bas pendant qu'elle continue à me fesser.
Elle écarte mon cul et je sens un léger courant d'air qui vient lécher délicatement mon anus, ce qui m'excite davantage.
Clac !
— J'ai dit plus fort !
— P… pardon !
— Pardon qui ?
— P… pardon !
— Pardon qui ?
Clac !
Sa main puissante s'abat brutalement sur mon arrière-train, occasionnant une douleur encore plus intense. Mais je ne peux m'empêcher d'essayer de faire des petits va-et-vient entre ses jambes qui me serrent de plus belle.
— Pardon Madame Martin.
Clac !
Elle s'appuie en avant et je sens son énorme poitrine peser sur mon dos… que c'est excitant… j'ai tellement envie de la voir, de la caresser… elle passe sa main dans mes cheveux puis tire légèrement dessus pour me pencher la tête. Elle s'approche de mon oreille. Je sens son souffle chaud dans mon cou et sa respiration qui s'est accélérée.
— J'ai bien l'impression que ça t'excite, petit pervers, me dit-elle en chuchotant, tu aimes ça ?
— Non.
— Menteur ! Et ça, c'est quoi ?
— Non.
— Menteur ! Et ça, c'est quoi ?
Je sens sa main chaude se poser sur mon gland. Elle écarte alors ses cuisses puis prend ma verge entre ses doigts boudinés.
— Avoue que ça t'excite, cochon !
— Je…
— Je…
Clac ! Clac !
— Allez accouche !
— Je… oui je suis excité !
— Eh bien voilà. Et qu'est-ce qui t'excite, c'est moi ?
— Oui.
— Tu regrettes ce que tu as fait ?
— Oui.
— Je… oui je suis excité !
— Eh bien voilà. Et qu'est-ce qui t'excite, c'est moi ?
— Oui.
— Tu regrettes ce que tu as fait ?
— Oui.
Clac ! Cette fois, la fessée est vraiment puissante. J'ai le cul en feu.
— Tu vas être bien sage à présent ?
— Oui, Madame.
— Bien. Tu as mal ?
— Oui, Madame.
— Bien. Tu as mal ?
Elle empoigne ma fesse puis commence à la caresser. J'ai effectivement mal mais, d'un autre côté, je dois avouer que l'excitation de la situation et le contact de sa main sur mon cul me procurent beaucoup de plaisir.
— Oui.
— Parfait. Je veux que tu te souviennes de cette punition encore quelques jours. Allez, c'est terminé, relève-toi.
— Parfait. Je veux que tu te souviennes de cette punition encore quelques jours. Allez, c'est terminé, relève-toi.
Je suis ankylosé et me lève difficilement. J'ai toujours le regard baissé, je n'ose la regarder.
— Regarde-moi, dit-elle en me souriant. Tu n'es pas un mauvais garçon et je peux quelque part comprendre ce qui t'arrives. Je peux comprendre que tu sois complètement excité. Il va falloir vraiment que tu te trouves une copine et que tu perdes ton pucelage.
— Oui. Mais ce n'est pas facile.
— Je sais. Tu veux que je t'aide ?
— Euh… je…
— Ne sois pas timide… tu veux devenir un homme ?
— Oui
— Alors on va faire de toi un homme. Je vais te prendre en main. Tu le veux ?
— Oui madame.
— Bien. Mais avant tout, il va falloir que tu relâches la pression.
— Oui. Mais ce n'est pas facile.
— Je sais. Tu veux que je t'aide ?
— Euh… je…
— Ne sois pas timide… tu veux devenir un homme ?
— Oui
— Alors on va faire de toi un homme. Je vais te prendre en main. Tu le veux ?
— Oui madame.
— Bien. Mais avant tout, il va falloir que tu relâches la pression.
Elle me fixe d'un air coquin, un léger sourire aux lèvres. Elle prend à nouveau mon sexe dans sa main. Puis tire dessus pour me forcer à m'approcher d'elle.
— Tourne-toi. Et vient t'asseoir ici, me dit-elle en tapotant ses jambes resserrées.
Je me retrouve le cul à l'air, jambes écartées, assis sur ses cuisses, qu'elle écarte également.
— Il est temps de te mettre à l'aise.
Elle enlève mon t-shirt, puis pose ses mains sur mes épaules qu'elle ramène en arrière, me blottissant contre elle. Je suis complètement nu, assis sur madame Martin, le sexe toujours bien dure. Cette situation est complètement improbable et je n'y comprends plus rien. Je ne suis qu'un pantin entre ses mains, elle fait de moi ce qu'elle veut.
Elle me prend la main qu'elle pose sur mon sexe en érection. Elle s'approche alors doucement de mon oreille et d'une voix à la fois douce et autoritaire me murmure, lentement :
— Allez, maintenant, branle-toi pour moi…
— Mais… je…
— Chuuuut…
— Mais… je…
— Chuuuut…
Sa main potelée toujours sur la mienne, elle commence à me faire faire de lents va-et-vient sur ma verge. Elle lâche ensuite sa main qu'elle vient poser sur mes couilles puis elle les fait disparaître entre ses doigts.
— Il faut que tu vides ses grosses couilles, elles me semblent beaucoup trop pleines.
Je frémit, je tremble, j'ai des sueurs. C'est la première fois qu'une autre personne me touche de la sorte. Bien qu'elle manque de délicatesse, je suis complètement excité par sa façon de me prendre en main. Je me blottis contre ses gros seins et me branle de plus belle.
— C'est bien mon petit cochon, branle bien ta grosse bite.
— Hmm.
— Hmm.
Elle commence à me malaxer les bourses, c'est tellement bon. Puis ses doigts glissent vers le bas et se positionnent entre mon anus et mes couilles. Elle appuie fermement et fait des petits mouvements circulaires. Son doigt est vraiment proche de ma rondelle et cela me fait un bien fou. Je sens soudainement sa langue me titiller l'oreille puis elle me pose ses lèvres sur le lobe et le mordille.
— Hmmm. C'est…
— Oui, c'est ?
— C'est bon.
— Tu aimes ça mon petit pervers ?
— Oui.
— Oui qui ? me dit-elle fermement.
— Oui Madame
— Allez, je sens que tu vas bientôt jouir, vide-toi pour moi.
— Oui, c'est ?
— C'est bon.
— Tu aimes ça mon petit pervers ?
— Oui.
— Oui qui ? me dit-elle fermement.
— Oui Madame
— Allez, je sens que tu vas bientôt jouir, vide-toi pour moi.
Pendant que son doigt commence à me titiller l'anus, elle glisse son autre main sur mon torse. Elle me caresse doucement le téton, qui durcit immédiatement puis elle tire légèrement dessus en le pinçant. C'est incroyable comme je suis sensible à ce niveau-là et je ne m'y attendais pas. Des frissons parcourent ma colonne vertébrale, je ferme les yeux et m'abandonne totalement.
— Tu as vraiment une grosse bite mon petit cochon, allez, je veux te voir gicler.
Ses derniers mots m'achèvent, l'entendre parler de la sorte dans mon oreille me rend totalement fou. Elle retire ma main de mon sexe et y pose la sienne. Elle fait des grands va-et-vient, rapides. Mon dieu que c'est bon de se faire branler par une femme. Je tremble de plaisir, je sens que je vais jouir.
— Tu vas jouir ?
— Oui…hmmmm. Haa.
— Oui…hmmmm. Haa.
Elle me prend les couilles qu'elle sert fortement entre ses doigts.
— Allez, on va vider ça. Tu le veux ?
— Oh oui.
— Tu veux quoi ?
— Me vider.
— Supplie-moi.
— S.. s'il vous plaît, videz-moi. J'en peux pu. C'est bon… hmm… oui…
— Je sais que tu repenses à ma chatte en train d'uriner. Je sais très bien ce que tu désires, me chuchote-t-elle, tout en accélérant les va-et-vient. Tu voudrais y mettre ta grosse bite, tu voudrais me baiser !
— Ho oui.
— Oui, quoi ?
— Oui, je veux votre chatte, je veux vous baiser !
— Oh oui.
— Tu veux quoi ?
— Me vider.
— Supplie-moi.
— S.. s'il vous plaît, videz-moi. J'en peux pu. C'est bon… hmm… oui…
— Je sais que tu repenses à ma chatte en train d'uriner. Je sais très bien ce que tu désires, me chuchote-t-elle, tout en accélérant les va-et-vient. Tu voudrais y mettre ta grosse bite, tu voudrais me baiser !
— Ho oui.
— Oui, quoi ?
— Oui, je veux votre chatte, je veux vous baiser !
Mon corps se crispe, je tremble de plus belle, je ne me contrôle plus. J'explose par un flot puissant de sperme chaud qui vient inonder mon torse. Ma jouissance est tellement puissante que quelques gouttes sont venues maculer mon visage. La main boudinée de madame Martin est recouverte de foutre. Elle s'essuie sur mes cuisses et mon ventre.
— Allez, debout, sors d'ici. Sois disponible si je t'appelle. Je te contacterai demain après le travail.
Elle ramasse mes vêtements qu'elle me balance au visage. Son regard et froid, son ton glacial… décidément, je n’arrive vraiment pas à comprendre cette femme, elle me fait vraiment peur… mais m’excite tellement…
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