Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures de Leopold Gutierrez — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures de Leopold Gutierrez
Chapitre 1
Comme vous pouvez le voir, je reviens vers vous malgré tout. Et malgré la déception qui a été la mienne à la lecture de votre dernier message. Car, je dois l'admettre, l'image que je me fais de vous m'obsède au point qu'il m'est difficile de penser à autre chose qu'à ce corps dont vous m'avez fait la description.
Bien sûr, je vous ai menti (en partie seulement). Les images qui vous ont été transmises ne me représentent pas, je suis plus petit, plus gros et bien plus laid. Et, si je suis effectivement quelqu'un de particulièrement timide, il m'est tout de même arrivé quelque fois de vivre des aventures que je qualifierai de « galantes », à défaut d'un terme plus approprié, que j'aimerais vous raconter.
Merci de me confirmer votre intérêt par retour. Si bien sûr, cela vous intéresse...
Bien à vous.
Leopold Gutierrez.
Bien sûr, je vous ai menti (en partie seulement). Les images qui vous ont été transmises ne me représentent pas, je suis plus petit, plus gros et bien plus laid. Et, si je suis effectivement quelqu'un de particulièrement timide, il m'est tout de même arrivé quelque fois de vivre des aventures que je qualifierai de « galantes », à défaut d'un terme plus approprié, que j'aimerais vous raconter.
Merci de me confirmer votre intérêt par retour. Si bien sûr, cela vous intéresse...
Bien à vous.
Leopold Gutierrez.
Je vous ai donc menti, et je m'en excuse. Je ne suis peut-être pas aussi innocent que je vous l'ai écrit, même si je suis réellement d'une très grande timidité.
Et c'est là, ma seule excuse.
En effet, c'est la honte d'avoir à vous avouer certaines de ces aventures « galantes », de vous les raconter dans le détail, qui m'a conduit à vous cacher certains aspects de ma vie privée.
Je vous ai aussi menti sur un point important pour la suite de ce récit : la taille de mon... « Appendice » dirons-nous ? En effet, loin d'être minuscule, comme je vous l'avais décrit, il est, au contraire, d'une dimension si extraordinaire que j'en ai des complexes. Même au repos, sa longueur est plus qu'impressionnante. Peut-être, un jour, vous le décrirai-je. Si cela vous intéresse. Toujours est-il que la simple idée de me dévêtir devant une femme me paralyse. J'ai peur de l'effrayer, ou pire : de la faire rire...
Et c'est là, ma seule excuse.
En effet, c'est la honte d'avoir à vous avouer certaines de ces aventures « galantes », de vous les raconter dans le détail, qui m'a conduit à vous cacher certains aspects de ma vie privée.
Je vous ai aussi menti sur un point important pour la suite de ce récit : la taille de mon... « Appendice » dirons-nous ? En effet, loin d'être minuscule, comme je vous l'avais décrit, il est, au contraire, d'une dimension si extraordinaire que j'en ai des complexes. Même au repos, sa longueur est plus qu'impressionnante. Peut-être, un jour, vous le décrirai-je. Si cela vous intéresse. Toujours est-il que la simple idée de me dévêtir devant une femme me paralyse. J'ai peur de l'effrayer, ou pire : de la faire rire...
C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je fréquente, de façon plus ou moins régulière, des femmes de mauvaise vie. Rares sont leurs commentaires car elles sont habituées à voir tellement de choses...
Alvila est une petite ville. Et, dans les petites villes, les rumeurs circulent vite, et pour longtemps. Il a suffi que je consulte un médecin pour faire soigner une douleur persistante à l'aine, douleur qui, je vous rassure, était sans la moindre gravité, pour que ma réputation de bête de foire s'établisse. L'homme de l'art, en a probablement parlé à certains de ses amis, qui eux-mêmes, en ont fait part aux leurs,...
Leopold Gutierrez est devenu une curiosité locale...
Vous seriez étonnée de savoir combien les gens sont curieux. Les femmes souvent plus que les hommes. Oh ! Pas les jeunes filles ! Non. Les demoiselles sont encore romantiques. Peu leur importe la taille de l'objet. Ce qu'elles recherchent, ce sont des romances, de belles histoires.
Vous seriez étonnée de savoir combien les gens sont curieux. Les femmes souvent plus que les hommes. Oh ! Pas les jeunes filles ! Non. Les demoiselles sont encore romantiques. Peu leur importe la taille de l'objet. Ce qu'elles recherchent, ce sont des romances, de belles histoires.
Mais les femmes qui ont vécu, celles-là se demandent si elles ont vécu pleinement, justement. Si elles ne sont pas passées à côté de quelque chose. Et elles ne sont pas timides. Oh non ! Elles n'en ont plus le temps.
Oserai-je vous raconter cette aventure ? Celle qui m'amena, par une belle matinée de printemps, à croiser le chemin de Doña Jiménez ? Cette dame était l'épouse de mon tailleur : Don Arturo Jiménez. A l'époque de cette histoire, je n'avais que dix-sept ou dix-huit ans. Doña Jiménez, Rigoberta Alfonsina Jiménez, devait en avoir un peu plus de quarante.
Comment vous dire ? Elle n'était pas laide,, loin de là. Simplement, à l'âge qui était le mien, jamais je n'aurai pensé à une dame de cette condition, de cette réputation, autrement qu'avec un profond respect, presque avec crainte. Pensez donc ! Elle était présente à la messe chaque dimanche ! Et au premier rang !
Donc non, jamais je n'avais remarqué ses cheveux épais d'un brun sombre, ses yeux d'un noir profond et ses lèvres épaisses mais sensuelles. Pas plus d'ailleurs que je n'avais noté sa lourde poitrine et ses hanches, un peu épaissies par ses deux maternités, mais encore gracieuses. Ou, si je l'avais fait, c'était inconsciemment et sans convoitise aucune.
Car, il faut bien le dire, le caractère soupe-au-lait de la dame ne prêtait pas aux phantasmes. Doña Jiménez ne souriait jamais. Elle présentait à tous une mine renfrognée et n'ouvrait sa jolie bouche que pour parler de religion, de morale ou de pénitence. Et tout cela sur un ton sévère et ne souffrant aucune discussion.
Ce jour-là donc, je me présentai à la porte de l'hacienda des Jiménez pour me faire confectionner un costume sur mesure pour la cérémonie de remise de mon diplôme de fin d'études secondaire au Lycée de Alvila.
...
Merci de me dire si la suite de mes pauvres aventures vous intéresse. Auquel cas, je vous l'écrirai.
Bien à vous.
Leopold.
Merci de me dire si la suite de mes pauvres aventures vous intéresse. Auquel cas, je vous l'écrirai.
Bien à vous.
Leopold.
PS : Oserai-je vous embrasser ? Me le permettriez-vous ?
Une domestique vint ouvrir le magnifique vantail de bois ouvragé. C'était une jeune métisse, mince et d'une prestance plus qu'agréable, mais d'une timidité au moins aussi grande que la mienne. Elle m'introduisit dans une espèce de salle d'attente et disparut après m'avoir proposé une coupe de Brandy que je refusai d'un simple signe de tête.
Une domestique vint ouvrir le magnifique vantail de bois ouvragé. C'était une jeune métisse, mince et d'une prestance plus qu'agréable, mais d'une timidité au moins aussi grande que la mienne. Elle m'introduisit dans une espèce de salle d'attente et disparut après m'avoir proposé une coupe de Brandy que je refusai d'un simple signe de tête.
Au bout d'un court laps de temps, elle réapparut et m'invita à la suivre. Honte à moi qui ne pus détacher mon regard de ses fesses pendant tout le temps que dura notre périple dans les couloirs de l'hacienda Jiménez ! Je marchais dans son sillage, enivré de son odeur et inconscient du fait que le chemin que nous suivions n'était pas celui qui menait à l'atelier de Don Jiménez.
Je ne m'en aperçus qu'au moment où elle poussa la porte dune pièce que je ne connaissais pas. Une espèce de grande salle, au premier étage de la maison, meublée avec goût et simplicité, éclairée par la lumière du dehors et dont les effluves qui y flottaient étaient indubitablement féminines. Le bureau de Doña Jiménez.
La dame était assise à sa table, une plume à la main, et griffonnait je ne sais quoi dans un grand registre ouvert devant elle. Elle resta, quelques secondes encore, concentrée sur le texte qu'elle rédigeait avant de lever les yeux sur moi. D'un mouvement de tête, et sans lui accorder le moindre regard, elle congédia la domestique.
— Don Gutierrez ! Je ne crois pas avoir eu la chance de jamais vous rencontrer, si l'on excepte la messe dominicale bien sûr. Et en tout cas, toujours de loin et sans vous adresser la parole.
Pourquoi Diable cette domestique m'avait-elle conduit à elle ? J'avais pourtant bien précisé que c'était Don Jiménez que je venais voir, pour un costume...
— Non Doña Jiménez, il est vrai. C'est un réel plaisir que de v...
— Don Jiménez s'est absenté pour la matinée. Il m'a demandé de prendre vos mesures. Approchez.
— Mais Madame, je...
— Approchez, vous dis-je !
— Don Jiménez s'est absenté pour la matinée. Il m'a demandé de prendre vos mesures. Approchez.
— Mais Madame, je...
— Approchez, vous dis-je !
Le ton ne souffrait aucune contestation et je m'exécutai, les joues en feu et la gorge sèche.
La dame s'était levée. Elle portait une robe sombre à la taille marquée qui mettait en valeur sa lourde poitrine. Ses cheveux bruns roux relevés en chignon dégageaient le bas de son visage, soulignant la ligne de sa mâchoire et tranchant sur le blanc de sa peau. S'il n'y avait pas eu cette expression sévère sur son visage, je l'aurai presque trouvée belle.
La dame s'était levée. Elle portait une robe sombre à la taille marquée qui mettait en valeur sa lourde poitrine. Ses cheveux bruns roux relevés en chignon dégageaient le bas de son visage, soulignant la ligne de sa mâchoire et tranchant sur le blanc de sa peau. S'il n'y avait pas eu cette expression sévère sur son visage, je l'aurai presque trouvée belle.
— Otez donc votre redingote, señor Gutierrez. Vous serez plus à l'aise.
Armée d'un mètre de couturier, elle s'approcha et je pus sentir son parfum un peu lourd à chacun de ses mouvements. Un léger trouble m'envahit quand ses mains se posèrent sur moi tandis qu'elle s'affairait à mesurer la largeur de mes épaules, la longueur de mes bras...
— Alors Don Leopold - vous permettez que je vous appelle Leopold ? – c'est bien d'un costume complet dont vous avez besoin ?
— Si señora, un costume complet.
— Redingote, gilet et culotte ?
— Si señora.
— Si señora, un costume complet.
— Redingote, gilet et culotte ?
— Si señora.
J'en étouffais de honte, le front brulant et les mains moites. Elle s'était accroupie devant moi et s'affairait à évaluer mon tour de taille.
J'interromps mon récit un instant pour vous rappeler que, à cette époque, on portait la culotte très ajustée (Leopold Gutierrez est d'un autre temps), et donc particulièrement moulante. Je vous laisse deviner quel était mon souci alors que le regard de la dame se portait plus ou moins au niveau de ma ceinture.
J'interromps mon récit un instant pour vous rappeler que, à cette époque, on portait la culotte très ajustée (Leopold Gutierrez est d'un autre temps), et donc particulièrement moulante. Je vous laisse deviner quel était mon souci alors que le regard de la dame se portait plus ou moins au niveau de ma ceinture.
— Est-ce Don Jiménez qui vous a confectionné ce vêtement ?
— Si señora (Leopold Gutierrez a peu de conversation).
— C'est amusant. En général, il ne laisse passer aucun défaut.
— Si señora (Leopold Gutierrez a peu de conversation).
— C'est amusant. En général, il ne laisse passer aucun défaut.
Je savais déjà de quoi elle parlait, mais, probablement en raison de mon trouble, je bafouillai une réponse qui me mit encore plus dans l'embarras que je ne l'étais déjà.
— Heu, de quel défaut p... ?
— Mais de cette espèce de déformation !
— Mais de cette espèce de déformation !
Et elle empoigna ladite déformation qui, vous l'avez compris, n'était autre que mon membre.
Vous est-il déjà arrivé de vivre ce genre de situation ? Un de ces moments où le temps semble s'arrêter ? Où plus rien ne bouge et où vous ne savez absolument pas quelle attitude adopter ?
Je dois à présent vous laisser, Mademoiselle, car d'autres occupations m'appellent. Je vous raconterai la suite de cette aventure pour le moins rocambolesque si vous en émettez le souhait.
En attendant, je pense à vous avec passion et désir et vous embrasse partout où vous me le permettrez.
Bien à vous.
Vous est-il déjà arrivé de vivre ce genre de situation ? Un de ces moments où le temps semble s'arrêter ? Où plus rien ne bouge et où vous ne savez absolument pas quelle attitude adopter ?
Je dois à présent vous laisser, Mademoiselle, car d'autres occupations m'appellent. Je vous raconterai la suite de cette aventure pour le moins rocambolesque si vous en émettez le souhait.
En attendant, je pense à vous avec passion et désir et vous embrasse partout où vous me le permettrez.
Bien à vous.
Leopold Gutierrez.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()