Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'emmène ma femme au sex shop — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'emmène ma femme au sex shop
Chapitre 1
Cela fait un moment que je fantasme sur le fait de voir ma femme exhibée à d'autres hommes, virtuellement mais aussi physiquement. Je veux la voir faire bander des mecs qui la regardent en se branlant et je n'ai rien contre le fait de la prendre à plusieurs, ou de la voir toucher d'autres queues.
C'est une jolie brune de 42 ans, maman trois fois, cela reste une très belle femme : 1.68m pour 59 kilos, des jambes fines, un 85D un peu lourd un joli petit cul qui entre dans un 36, un visage doux, des lèvres charnues et une paire de lunettes qui n'enlève rien à son charme.
Nous avions reçu en cadeau une box Week-end, et je lui avais soumis l'idée de faire une région pas trop loin, en prenant soin de choisir une destination où l'on pourrait trouver un sex-shop, loin de chez nous personne ne pourrait ainsi nous reconnaître.
Requête faite avec le sourire, mais tout à fait sérieuse.
J'ai donc choisi une région, puis cherché un sex-shop un peu sympa sur le Net, et ensuite une destination incluse dans la liste de la box. Destination : Saint Quentin dans l'Aine.
J'ai pris soin de lui montrer quelques photos sur le site de l'établissement comme pour lui témoigner ma motivation à l'emmener dans ce genre d'établissement.
Les semaines sont passées, pas assez vite.
Quelques jours avant je lui ai demandé de prévoir une tenue qui la rendrait accessible : jupe courte et bas ou collants ouverts. La veille elle avait rendez-vous chez l'esthéticienne, fesses lisses, toison taillée et tondue et lèvres rasées de près ma chérie était prête.
J'ai donc choisi une région, puis cherché un sex-shop un peu sympa sur le Net, et ensuite une destination incluse dans la liste de la box. Destination : Saint Quentin dans l'Aine.
J'ai pris soin de lui montrer quelques photos sur le site de l'établissement comme pour lui témoigner ma motivation à l'emmener dans ce genre d'établissement.
Les semaines sont passées, pas assez vite.
Quelques jours avant je lui ai demandé de prévoir une tenue qui la rendrait accessible : jupe courte et bas ou collants ouverts. La veille elle avait rendez-vous chez l'esthéticienne, fesses lisses, toison taillée et tondue et lèvres rasées de près ma chérie était prête.
Le jour J, je chargeais la voiture pendant qu'elle finissait de se préparer sans que je vienne la voir pour garder la surprise de sa tenue.
Puis elle est descendue me rejoindre. Je l'attendais au volant, moteur tournant prêt à partir.
Elle avait un manteau ¾, qui cachait ce qu'il y avait dessous ou plutôt qui aurait pu laisser penser qu'il n'y avait rien ! Je ne me faisais pas trop d'illusions non plus...
Ses jambes étaient gainées d'un nylon noir, et elle portait une paire de chaussures à talons très hauts qui sublimaient ses longues jambes fines et dessinées.
Me faisant face pour me rejoindre, je pus constater qu'elle avait mis un maquillage un peu plus marqué que d'habitude et notamment un rouge à lèvres rouge vif qui soulignait le volume de sa bouche. Couleur qu'elle proscrit d'habitude trouvant que cela fait vulgaire...
Puis elle est descendue me rejoindre. Je l'attendais au volant, moteur tournant prêt à partir.
Elle avait un manteau ¾, qui cachait ce qu'il y avait dessous ou plutôt qui aurait pu laisser penser qu'il n'y avait rien ! Je ne me faisais pas trop d'illusions non plus...
Ses jambes étaient gainées d'un nylon noir, et elle portait une paire de chaussures à talons très hauts qui sublimaient ses longues jambes fines et dessinées.
Me faisant face pour me rejoindre, je pus constater qu'elle avait mis un maquillage un peu plus marqué que d'habitude et notamment un rouge à lèvres rouge vif qui soulignait le volume de sa bouche. Couleur qu'elle proscrit d'habitude trouvant que cela fait vulgaire...
Elle jouait le jeu pour mon plus grand plaisir !
Après deux heures et demie de route nous sommes sortis de l'autoroute en direction de Saint Quentin, je lui ai tendu un papier avec l'adresse du sex-shop pour qu'elle programme le GPS.
J'ai glissé une main sur sa cuisse, je suis remonté doucement jusqu'à sentir sa peau nue. Ma main a continué et s'est arrêtée au contact de son sexe à l'air libre, doux lisse et humide !
Après deux heures et demie de route nous sommes sortis de l'autoroute en direction de Saint Quentin, je lui ai tendu un papier avec l'adresse du sex-shop pour qu'elle programme le GPS.
J'ai glissé une main sur sa cuisse, je suis remonté doucement jusqu'à sentir sa peau nue. Ma main a continué et s'est arrêtée au contact de son sexe à l'air libre, doux lisse et humide !
— Tu mouilles ?
— Bah c'est normal non ?
— Bah c'est normal non ?
Nous nous sommes garés à vu de l'enseigne puis nous sommes descendus et nous nous sommes dirigés vers l'entrée main dans la main.
Une fois passé la porte d'entrée, nous découvrons un méandre de rayon de film porno. Nous avançons doucement et je profite qu'elle me dépasse pour glisse par-derrière, ma main sous sa jupe, et sans marquer de temps d'arrêt, je remonte jusqu'à planter mon majeur sur sa quasi-totalité dans sa chatte trempée.
Une fois passé la porte d'entrée, nous découvrons un méandre de rayon de film porno. Nous avançons doucement et je profite qu'elle me dépasse pour glisse par-derrière, ma main sous sa jupe, et sans marquer de temps d'arrêt, je remonte jusqu'à planter mon majeur sur sa quasi-totalité dans sa chatte trempée.
— Et ! Pas ici !
— Personne ne nous voit...
— Ce n'est pas une raison, et puis il y a sûrement des caméras !
— Oui mais moi je ne pense qu'à ça depuis quelques semaines et depuis 2h ma braguette est déformée par une gaule naissante...
— Personne ne nous voit...
— Ce n'est pas une raison, et puis il y a sûrement des caméras !
— Oui mais moi je ne pense qu'à ça depuis quelques semaines et depuis 2h ma braguette est déformée par une gaule naissante...
Je joins le geste à la parole en saisissant sa main pour la plaquer sur mon érection un peu plus que naissante...
Elle me sourit avec complicité :
Elle me sourit avec complicité :
— Patience...
Nous entrons dans le coin toys, lingerie. Le vendeur est derrière sa caisse et conseille un homme qui nous tourne le dos. Il nous salue poliment avec un sourire bienveillant.
Il y a dans le magasin en plus de l'homme à la caisse deux autres hommes. Ils saluent également très poliment, en revanche il dévisage ma femme de la tête aux pieds de façon très peu discrète, ce qui ne me dérange pas. Et je ne constate pas de gène chez elle non plus.
Il y a dans le magasin en plus de l'homme à la caisse deux autres hommes. Ils saluent également très poliment, en revanche il dévisage ma femme de la tête aux pieds de façon très peu discrète, ce qui ne me dérange pas. Et je ne constate pas de gène chez elle non plus.
Nous regardons les jouets, mais compte tenu de notre collection rien ne nous paraît fulgurant ou nouveau en tout cas. Nous glissons côté lingerie. Elle regarde des tenues coquines mais la plupart, en taille unique, n'offrent pas le maintien qu'elle souhaite à sa lourde poitrine. Je me place face à elle accroupie dans l'exigu rayon et je lui fais signe d'ouvrir les cuisses pour me montrer son sexe. Elle ronchonne et me fait comprendre qu'il n'en est pas question. J'insiste en mimant un pleur de complainte, elle cède et ouvre furtivement ses cuisses avec un sourire amusé par mon caprice. En guise de remerciement j'ouvre mon manteau pour qu'elle constate le volume que mon sexe fait prendre à ma braguette. En effet je bande comme un âne, et accroupie ainsi devant moi elle a le visage à hauteur de ma pine que je sortirais bien. Je fais mine d'ouvrir ma braguette, elle se redresse aussitôt.
— Arrête on pourrait nous voir !
— Moi je m'en fiche on ne connaît personne...
— Pas ici !
— J’en envie que tu me suces !
— Moi je m'en fiche on ne connaît personne...
— Pas ici !
— J’en envie que tu me suces !
Elle sourit avec complicité, passe devant moi dans le rayon et frotte son poignet contre la bosse de mon pantalon. J'en profite pour lui mettre de nouveau la main au panier mais consciente de mes intentions elle accélère de pas et ce n'est qu'un contact furtif avec ses fesses.
Elle est fière de son coup mais me jette un regard feignant la colère.
Elle regarde encore les sous-vêtements, des ensembles coquins un peu classes. Je décide d'accélérer les choses. Je prends une tenue de soubrette très osée, avec une partie haute prévue pour laisser les seins à l'air libre.
Elle est fière de son coup mais me jette un regard feignant la colère.
Elle regarde encore les sous-vêtements, des ensembles coquins un peu classes. Je décide d'accélérer les choses. Je prends une tenue de soubrette très osée, avec une partie haute prévue pour laisser les seins à l'air libre.
— J'aime bien ça si tu veux je te le prends.
Je parle fort exprès, elle est à quelques mètres de moi et tout le monde se retourne pour voir ce que je montre, puis les hommes la toisent attendant sa réponse.
— Non, ça va faire moche...
— Tu veux l'essayer ?
— Tu veux l'essayer ?
Je parle toujours fort volontairement, elle est gênée mais n'ose rien dire avec tous ces regards posés sur elle.
— Il y a une cabine juste ici Madame, nous indique le vendeur.
Les gens attendent la réponse. Un homme s'approche de la cabine pour pouvoir profiter de la meilleure place en cas de spectacle.
... Elle refuse de nouveau et me jette un regard qui dit « Toi tu n'en manques pas une ! »
Je demande au vendeur :
... Elle refuse de nouveau et me jette un regard qui dit « Toi tu n'en manques pas une ! »
Je demande au vendeur :
— L'accès au back room est bien gratuit pour les couples ?
— Oui Monsieur, vous avez accès à la salle commune, vous pouvez vous balader dans les couloirs pour visiter les cabines individuelles ouvertes et vous avez aussi des cabines plus spacieuses réservées aux couples avec des glaces sans tain.
— Merci, tu veux descendre ma chérie.
— Heu... (les regards se posent de nouveau sur elle) oui on va aller faire un tour après.
— Oui Monsieur, vous avez accès à la salle commune, vous pouvez vous balader dans les couloirs pour visiter les cabines individuelles ouvertes et vous avez aussi des cabines plus spacieuses réservées aux couples avec des glaces sans tain.
— Merci, tu veux descendre ma chérie.
— Heu... (les regards se posent de nouveau sur elle) oui on va aller faire un tour après.
Cette annonce, faite le magasin se vide presque instantanément, tous les hommes passent en caisse et prennent accès aux cabines.
Elle regarde encore les articles, comme un sursis...
Elle regarde encore les articles, comme un sursis...
— Tu as choisi ?
— Je n'ai pas de coup de cœur...
— Eh bien ce n'est pas grave il n'y a pas d'obligation, on y va.
— D'accord.
— Je n'ai pas de coup de cœur...
— Eh bien ce n'est pas grave il n'y a pas d'obligation, on y va.
— D'accord.
Je la laisse passer devant, ce n'est pas galant dans ce genre d'endroit et encore moins dans les escaliers qui donnent à l'espace privé mais c'est tout à fait volontaire.
Elle descend les escaliers, arrive en bas, je lui emboîte le pas. Les hommes dans le couloir ont tout le loisir de regarder ses belles jambes gainées et galbées par le port de talons si hauts. Nous avançons dans le couloir, tous les hommes la saluent timidement et respectueusement. Nous jetons à œil à l'espace commun qui est vide. Dans le couloir il y a huit mecs qui nous laissent la place pour que l'on s'enfonce dans cette impasse de luxure toutes les cabines sont ouvertes et sur les écrans des scènes diverses et variées. A hauteur de la dernière cabine nous constatons qu'un homme, pantalon aux chevilles, s'astique une petite nouille qu'il exhibe avec fierté à notre passage. Ma femme le regarde à peine. Un Maghrébin, de notre âge environ nous indique :
Elle descend les escaliers, arrive en bas, je lui emboîte le pas. Les hommes dans le couloir ont tout le loisir de regarder ses belles jambes gainées et galbées par le port de talons si hauts. Nous avançons dans le couloir, tous les hommes la saluent timidement et respectueusement. Nous jetons à œil à l'espace commun qui est vide. Dans le couloir il y a huit mecs qui nous laissent la place pour que l'on s'enfonce dans cette impasse de luxure toutes les cabines sont ouvertes et sur les écrans des scènes diverses et variées. A hauteur de la dernière cabine nous constatons qu'un homme, pantalon aux chevilles, s'astique une petite nouille qu'il exhibe avec fierté à notre passage. Ma femme le regarde à peine. Un Maghrébin, de notre âge environ nous indique :
— Bonjour Madame, les cabines couples sont au fond par ici.
Sans le remercier ma femme suit ses indications, et s'enfonce encore dans ce sombre couloir. La chaleur ambiante créée par notre présence est palpable. Nous arrivons au bout du couloir il y a deux cabines ouvertes sur lesquelles il est indiqué qu'elles sont réservées aux couples uniquement.
Nous entrons dans l'une d'elles nous visitons cet endroit étroit mais confortable. Les murs sont couverts de faïence, il y a un lit une place contre le mur il est surplombé d'une télé sur lequel il y a une scène ou une femme prise en double pénétration suce une troisième queue. Sur la droite de l'entrée, il y a un petit recoin avec deux colonnes de trous à différentes hauteurs les fameux glory holes ! Face à la banquette en skaï, il y a une grande vitre large d'un mètre. Je m'approche d'elle et l'embrasse à pleine bouche, et nos langues se trouvent instinctivement. Mes mains glissent sous jupes pour caresser son cul tant convoité. Nos bouches se séparent elle me regarde presque choquée :
Nous entrons dans l'une d'elles nous visitons cet endroit étroit mais confortable. Les murs sont couverts de faïence, il y a un lit une place contre le mur il est surplombé d'une télé sur lequel il y a une scène ou une femme prise en double pénétration suce une troisième queue. Sur la droite de l'entrée, il y a un petit recoin avec deux colonnes de trous à différentes hauteurs les fameux glory holes ! Face à la banquette en skaï, il y a une grande vitre large d'un mètre. Je m'approche d'elle et l'embrasse à pleine bouche, et nos langues se trouvent instinctivement. Mes mains glissent sous jupes pour caresser son cul tant convoité. Nos bouches se séparent elle me regarde presque choquée :
— Tu fermes la porte hein ??
— Comme tu veux ma chérie...
— Oui oui bah tu fermes alors !
— Comme tu veux ma chérie...
— Oui oui bah tu fermes alors !
Je me retourne, et je constate qu'il y a deux hommes dans l'encadrement de la porte, l'un d'eux à déjà la main dans sa braguette. Derrière la vitrine quatre autres se contorsionnent et jouent des coudes pour avoir la meilleure vision possible du spectacle qui commence. Je ferme la porte et la verrouille, je reviens vers ma femme qui se soustrait à mes caresses pour fermer avec autorité les rideaux et obstruer ainsi la grande glace sans tain. Elle revient vers moi m'embrasse avec passion et tombe très vite accroupie devant moi. Elle caresse ma braguette et en sort ma queue archi bandée. Elle la gobe, la lèche et l'aspire de nouveau. Elle se redresse jette sa langue dans ma bouche avide de chaque partie de son corps !
— Tu veux que je te bande les yeux j'ai pris un masque de nuit ?
— Non tu vas me montrer à tout le monde je suis sûre !
— C'est sûr oui... Pas de masque ?
— Non !
— Non tu vas me montrer à tout le monde je suis sûre !
— C'est sûr oui... Pas de masque ?
— Non !
Elle regarde autour de nous et en moins de temps qu'il faut pour le dire elle se retrouve en collant, sous gorge et talons hauts. Je me déshabille également en accrochant mes vêtements par-dessus les siens sur les potences prévues à cet effet.
Assise sur la banquette, elle plonge de nouveau sur ma bite, et commence une pipe de reine.
Assise sur la banquette, elle plonge de nouveau sur ma bite, et commence une pipe de reine.
— J'adore ma chérie, tu es une très bonne suceuse, vas-y suce moi comme une cochonne.
Ces mots l'encouragent, et elle redouble d'application et d'intensité.
— Vas-y cochonne suce comme une actrice porno, bouffe-moi la bite ! T’aimes ça la queue hein ?
— Oui j'aime TA queue.
— Oui j'aime TA queue.
Ce pronom possessif appuyé met toute la distance qu'elle souhaite avoir avec les autres...
Elle me suce pendant plusieurs minutes avec la même envie et avant de jouir je me soustrais à sa bouche. Je me penche et je lui roule une grosse pelle salace. Je pince ses tétons à travers le tissu, puis en passant mes mains sous l'étoffe je tire dessus pour les sortir, ils pendent maintenant par-dessus les bonnets.
Je pousse sur ses épaules pour la coucher sur la banquette et je me jette sur sa chatte lisse je la lèche sur toute sa longueur. Elle est trempée et s'ouvre sous mes coups de langue, elle baille tellement elle est ouverte. J'y glisse trois doigts et la pilonne de ma main pendant que je pompe son clito. Elle soupire et m'encourage à son tour :
Elle me suce pendant plusieurs minutes avec la même envie et avant de jouir je me soustrais à sa bouche. Je me penche et je lui roule une grosse pelle salace. Je pince ses tétons à travers le tissu, puis en passant mes mains sous l'étoffe je tire dessus pour les sortir, ils pendent maintenant par-dessus les bonnets.
Je pousse sur ses épaules pour la coucher sur la banquette et je me jette sur sa chatte lisse je la lèche sur toute sa longueur. Elle est trempée et s'ouvre sous mes coups de langue, elle baille tellement elle est ouverte. J'y glisse trois doigts et la pilonne de ma main pendant que je pompe son clito. Elle soupire et m'encourage à son tour :
— Oh oui vas-y mon chéri, c'est trop bon, tu es un magicien avec ta langue.
Je la sens sur le point de jouir, elle me saisit par les cheveux elle retire mon visage de son sexe.
— Arrête tu vas me faire jouir, (j'insiste) non arrête arrête !! S’il te plaît ! Je veux te sentir en moi !
Ma femme ne peut pas jouir plusieurs fois d'affilée, à mon grand regret... Mais c'est comme ça !
Je la libère, aussitôt elle se met à quatre pattes sur la banquette ce qui met son gouffre béant à hauteur de ma queue archi tendue. Je m'approche je caresse son clito avec mon gland luisant. Puis en une fois avec vigueur mais douceur je me plante dans son ventre sur toute ma longueur, et je reste au fond et profite des contractions nerveuses de son vagin sur mon sexe.
Je la libère, aussitôt elle se met à quatre pattes sur la banquette ce qui met son gouffre béant à hauteur de ma queue archi tendue. Je m'approche je caresse son clito avec mon gland luisant. Puis en une fois avec vigueur mais douceur je me plante dans son ventre sur toute ma longueur, et je reste au fond et profite des contractions nerveuses de son vagin sur mon sexe.
— Je vais jouir très vite ma chérie...
— Moi aussi...
— Moi aussi...
Je décide de sortir de sa chatte. Je me place à côté d'elle. Je la tourne un peu en appuyant mes fesses sur son flan et elle se retrouve ainsi les fesses tendues vers la grande glace et son rideau mais aussi vers les glory holes. Je lui caresse les fesses, les pétris, les pinces, les écarte pour ouvrir son sexe rose et humide. Je sais que cela l'excite beaucoup. Je vois distinctement un œil en face le trou dans le mur, et j'allume la lumière pour qu'il n'en rate rien.
Puis j'ouvre un peu le rideau, je ne distingue pas très bien mais je vois au moins deux hommes qui se branlent derrière le carreau. Et je reprends le jeu avec son divin cul. Elle se dandine pour se soumettre mieux encore à mes caresses. Et puis comme si j'en ressentais la demande je lui assène une grosse claque sur le cul, ce qui à pour effet de la faire sursauter. Je reprends mes caresses diverses et variées, j'ouvre grand sa chatte pour l'exhiber aux voyeurs. Puis au moment où elle semble vouloir se tourner je lui remets une énorme claque sur la fesse.
— Oh oui !
— T'aimes ça cochonne, te faire tripoter le cul ?
— Oui tu m'excites...
— T'aimes ça cochonne, te faire tripoter le cul ?
— Oui tu m'excites...
Je tire sur ses chairs pour ouvrir son petit trou du cul, et sa chatte béante j'ai envie de la baiser fort !
Je la relève et l'attire vers les glory holes.
Je la relève et l'attire vers les glory holes.
— Tu as ouvert le rideau ?
— Non !
— Il y a carrément des mecs qui nous regardent !
— Non !
— Il y a carrément des mecs qui nous regardent !
Elle referme le rideau avec autorité, et me toise :
— Il a dû s'ouvrir quand j'ai changé de position...
Je la place debout en face des glory holes, les mains sur le mur, et je la prends directement avec force, un peu trop peut-être :
— Doucement ! Tu me fais mal au dos !
— Excuse-moi...
— Excuse-moi...
Je la lime avant un peu plus de modération mais pas moins d'envie.
C'est à ce moment je vois une queue sortir du glory hole sur sa droite, elle ne dit rien et continue à venir à la rencontre du coït que je lui propose. Puis une seconde queue sort juste en face d'elle. Toujours aucune réaction, je suis de plus en plus excité je lui attrape les cheveux et lui appuie sur la tête pour l'obliger à se pencher. Elle a le visage à une trentaine de centimètres de la bite qui lui est proposée, mais elle ne fait rien. Quand d'un coup elle se débat pour changer de place !
C'est à ce moment je vois une queue sortir du glory hole sur sa droite, elle ne dit rien et continue à venir à la rencontre du coït que je lui propose. Puis une seconde queue sort juste en face d'elle. Toujours aucune réaction, je suis de plus en plus excité je lui attrape les cheveux et lui appuie sur la tête pour l'obliger à se pencher. Elle a le visage à une trentaine de centimètres de la bite qui lui est proposée, mais elle ne fait rien. Quand d'un coup elle se débat pour changer de place !
— Qu'est-ce qu'il y a ?
— Bah regarde ?
— Bah oui je te le dis tout le temps que tu es bandante, c'est la preuve !
— Tu avais vu toi ?
— Bah oui.
— Reste là... cela ne t'oblige à rien...
— Je n'y touche pas je te préviens !
— Je ne t'impose rien ni dans un sens ni dans l'autre...
— Bah regarde ?
— Bah oui je te le dis tout le temps que tu es bandante, c'est la preuve !
— Tu avais vu toi ?
— Bah oui.
— Reste là... cela ne t'oblige à rien...
— Je n'y touche pas je te préviens !
— Je ne t'impose rien ni dans un sens ni dans l'autre...
Toujours fiché au fond de son sexe, je reprends mes va-et-vient dans son sexe trempé. Je la force à se pencher à nouveau, et je mets des coups de reins vifs pour la déséquilibrer un peu, elle pose une main à quelques centimètres de la plus belle des queues. En l'absence de contact les mecs commencent à se branler. Je la pilonne maintenant avec vigueur et quand je sens son plaisir monter je claque son cul et l'insulte un peu.
— Cela t'excite ma petite salope d'amour de faire dresser les queues comme ça. Prends ça.
Je sens le plaisir l'envahir. Je glisse une main sous son ventre pour la maintenir. Elle jouit pantelante sur mon avant-bras et en équilibre sur ses talons.
Une fois son orgasme passé elle vient à la rencontre de mon bassin. Je n’ai pas encore joui.
Rapidement je suis sur le point de me répandre dans son ventre.
Une fois son orgasme passé elle vient à la rencontre de mon bassin. Je n’ai pas encore joui.
Rapidement je suis sur le point de me répandre dans son ventre.
— Ne jouis pas à l'intérieur, je n'ai pas de culotte je vais en mettre partout.
— Tu veux que je jute sur ton cul ?
— Oui.
— Tu veux que je jute sur ton cul ?
— Oui.
Je sors de sa chatte frotte ma queue entre ses deux beaux globes et je jouis. Le premier jet monte jusqu'à son omoplate, puis je recouvre ses fesses d'une éjaculation très fournie. J'étale le foutre sur son cul avec mon gland, tout ceci en la regardant fixer du regard les deux bites devant elle.
Nous reprenons nos esprits étirons nos corps fourbus par cette étreinte intense.
Nous nous rhabillons, et je sors de ma poche de chemise quatre capotes et un petit tube de gel lubrifiant.
Nous reprenons nos esprits étirons nos corps fourbus par cette étreinte intense.
Nous nous rhabillons, et je sors de ma poche de chemise quatre capotes et un petit tube de gel lubrifiant.
— Tu peux mettre ça dans ton sac ?
— Tu avais envie de me voir leur faire une gâterie ?
— En tout cas j'avais prévu pour que cela puisse se faire en toute sécurité.
— Oui mais tu aurais aimé ?
— Tu avais envie de me voir leur faire une gâterie ?
— En tout cas j'avais prévu pour que cela puisse se faire en toute sécurité.
— Oui mais tu aurais aimé ?
Je réfléchis à cette question qui peut être piège...
— Moi je n'ai pas de tabous, tu le sais, aujourd'hui mes limites sont les tiennes ces donc toi qui fixe les règles de nos ébats.
Et je l'embrasse.
Après un petit ménage de nos corps, nos tenues et du lieu... Nous ouvrons le rideau derrière lequel sont toujours massés des mecs excités, les pines sorties du pantalon. J'ouvre la porte et incite ma femme à sortir. Je passe de nouveau derrière elle mais cette fois pour imposer le respect avec mon physique de déménageur, éviter tout geste déplacé. Ma femme ondule sa silhouette pour éviter tout contact avec les bites à l'air sur son passage. Une fois en haut le vendeur, nous a accueillis avec un grand sourire :
Après un petit ménage de nos corps, nos tenues et du lieu... Nous ouvrons le rideau derrière lequel sont toujours massés des mecs excités, les pines sorties du pantalon. J'ouvre la porte et incite ma femme à sortir. Je passe de nouveau derrière elle mais cette fois pour imposer le respect avec mon physique de déménageur, éviter tout geste déplacé. Ma femme ondule sa silhouette pour éviter tout contact avec les bites à l'air sur son passage. Une fois en haut le vendeur, nous a accueillis avec un grand sourire :
— Ça été Monsieur Madame.
— Très bien merci.
— Très bien merci.
Ma femme un peu honteuse adressera juste un petit au revoir très poli. Quelques secondes après les yeux gênés par la lumière nous nous retrouvons dans la rue au milieu des familles qui ne soupçonne rien de ce que nous venons de vivre...
J'espère que nous recommencerons et peut-être même allé plus loin.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
si ton épouse aime avec ton physique de déménageur
contrôle les capotes et les hommes
Je...cela...
Je...je...je...
Inutile d'en dire plus!