Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Week-end sexe — Chapitre 1
Auteur
Week-end sexe
Chapitre 1
Correction (sans modification de fond)
Avec ma femme, nous avons l'habitude de faire des week-ends sexe quand notre fille est en vacances chez ses grands-parents. Le week-end qui commence en fait partie.
Vendredi soir, nous rentrons tous les deux de notre travail. Nous entamons la planification de notre samedi.
Tu proposes de faire les magasins le matin à l'ouverture, de finir par un restau en ville, et enfin de rentrer en milieu d'après-midi. Je sais que tu aimes faire les magasins quand nous sommes tous les deux, je te confirme que le programme me va.
Nous préparons le dîner, prenons l'apéro et dînons. La soirée passe tranquillement entre TV et ordinateur.
Le samedi matin, nous partons pour le centre-ville. Nous commençons par une boutique de vêtements. Tu fais le tour des rayons et je porte tes trouvailles. Nous passons à l'essayage. Certains articles te plaisent, d'autres non, d'autres ne sont pas à la bonne taille. Tu me montres les articles qui te plaisent, je donne mon avis. La vendeuse part chercher les tailles qui ne vont pas sur trois articles, je te vole un baiser. Ça te fait rire, je chuchote à ton oreille que je m'occuperais bien de toi. Tu me regardes, mi-amusée, mi-énervée. La vendeuse revient avec les vêtements, et tu repars dans la cabine. Je cherche un angle où je peux te voir changer d'habits discrètement, mais je n'ai que des vues partielles. J'arrête donc mon jeu de voyeur pour m'asseoir dans la cabine qui est à côté de celle que tu utilises. Les cabines sont séparées par des rideaux fixés au mur par des pressions. Je cherche à défaire une des pressions le plus discrètement possible. Tu as dû remarquer mon petit jeu. Je me relève, adossé au fond de la cabine, mais avec le bras dans ta cabine.
Là, discrètement, tu me demandes ce que je veux, je réponds que je te veux, tu saisis ma main pour la diriger vers ton intimité. Je reconnais le shorty que tu portes, et je commence un délicat va-et-vient de chaque côté de tes lèvres. En quelques instants, ton sexe s'humidifie, j'en profite pour décaler ton shorty et pénétrer d'un doigt ton vagin. Je dessine un cercle à l'intérieur pendant quelques instants, puis je retire ma main de ta cabine. Tu sors avec tes choix dans les bras, nous allons à la caisse, puis nous payons.
Deuxième boutique, une boutique de sous-vêtements : tu as repéré depuis longtemps un ensemble qui te plaît. Nous connaissons la boutique, plusieurs fois les vendeuses nous ont proposé d'agrandir la cabine afin que je sois avec toi pour te donner mon avis. Tu montres à la vendeuse le modèle que tu désires, tu lui précises la taille et la forme que tu souhaites. Elle te prépare les sous-vêtements et t'installe en cabine. Cette fois encore, la vendeuse nous propose d'agrandir la cabine en annexant celle d'à côté. Nous acceptons volontiers. J'entre dans la deuxième cabine, pose les sacs de notre précédent achat. La séparation n'est enlevée que sur la moitié des cabines. Tu commences ton effeuillage, et moi je suis sur mon téléphone à regarder les dernières nouvelles, pour tromper le temps. La vendeuse me sort de mes rêves quand je l'entends te demander si tout va bien. Elle te demande si elle peut entrer, tu lui confirmes que oui. Elle te complimente, te propose de t'aider à mettre ta poitrine en place dans les bonnets.
Tu la laisses faire son travail, puis tu me demandes mon avis. Je te dis que le modèle te va à merveille. Tu me demandes si j'ai une préférence pour le bas, je réponds que non. Tu me demandes si tu peux prendre les deux, je te dis que oui et te propose de prendre le porte-jarretelles en plus. Notre vendeuse va chercher le porte-jarretelles, tu en profites pour passer le string, à son retour tu passes le porte-jarretelles. Je te trouve hyper-sexy ainsi vêtue. Une nouvelle cliente est entrée, la vendeuse y va. Je rassemble nos affaires pour libérer la cabine. Tu en profites pour te changer et je profite de la situation pour caresser tes fesses. Tu me souffles que tu es suffisamment émoustillée, et que ce serait bien que j'arrête de te chercher. Je regarde où est la vendeuse, je me plaque derrière toi et pose ma main sur ton intimité pour reprendre les caresses arrêtées au magasin précédent. Entendant la sonnette de la porte, j'arrête net mes caresses, et tu finis de te préparer. Nous payons et partons. Je te demande si tu as un autre magasin en tête. Tu me dis que tu as fini, et que nous pouvons aller manger si je veux.
Je propose d'aller voir, si tu veux bien, pour acheter les boules de geisha en verre pour lesquelles tu hésites. Tu me réponds par l'affirmative, en ajoutant que ce sera ton premier sex-shop. Nous trouvons l'adresse. Une hôtesse nous accueille, et nous demande si elle peut nous aider. Nous lui expliquons tes hésitations sur le choix des boules. Elle propose de nous montrer les deux modèles afin de voir le produit en vrai. Tu soupèses, tu touches, j'en fais de même. Notre hôtesse nous propose un essai, comme si de rien n'était. Tu me regardes en lançant :
— Si ça s'essaie, je veux bien.
Nous voici donc dans une nouvelle cabine, avec des lingettes nettoyantes, du lubrifiant, et les deux paires de boules en verre. Tu te prépares pour le premier test. Là, je me rends compte que les deux caresses précédentes t'ont bien chauffée, car la première boule et la deuxième entrent avec très peu de lubrifiant. Tu sors de la cabine pour faire quelques pas afin de faire un essai, la vendeuse te demande si elle te gêne, et si l'insertion a été facile.
Tu réponds que tu n'as rencontré aucun problème. Je te demande si tu sens quelque chose, tu n'es pas sûre de ta réponse. Tu essaies donc les deux suivantes, qui sont un peu plus larges. Je vois tout de suite la différence à ton regard. La vendeuse a dû faire le même constat que moi. Elle te dit que celles-ci ont l'air plus adaptées à ta morphologie, et profite de la situation pour te claquer les fesses au passage. Je te demande si nous les prenons, tu me dis que oui et que tu les gardes sur toi.
Nous allons manger et reprenons le métro pour rentrer à la maison. Il ne reste plus de place assise dans le métro, nous restons donc debout. À la station suivante, le métro se charge encore plus. Tu te retrouves collée contre moi, je te tiens par la taille. Tu me chuchotes que ton jouet te fait vivre une très belle expérience, mais que ce n'est pas facile de te contrôler. Je profite d'un mouvement de foule pour descendre ma main qui te ceinture, et essayer d'entrer en contact avec le haut de ton pubis. J'arrive à mes fins grâce à un freinage plus brusque. Tu essaies de te libérer de mon emprise, mais le monde présent ne te permet pas de le faire. Tu me demandes de ne pas abuser de la situation, car c'est déjà très complexe pour toi. Le moindre de mes mouvements de doigt te fait fermer les yeux et lâcher de petits râles. Le métro se vide peu à peu, je suis obligé de te libérer. Je suis déçu que le jeu s'arrête. Mais notre station arrive. Nous arrivons chez nous. Nous avons à peine franchi la porte que tu la refermes brutalement, en me demandant de te faire jouir.
Je te demande pourquoi je ferais ça. Tu me réponds que ça fait plus d'une heure que tu es à la limite de l'orgasme, et que le fait de jouir te libérerait. Je te propose d'essayer de te faire éjaculer par la même occasion. Tu n'as déjà plus de pantalon, et tu me dis :
— Oui, fais comme tu veux.
Je prépare donc mes doigts pour qu'ils trouvent ton point G. Je pense être bien positionné, je commence la stimulation, et en à peine cinq minutes tu éjacules en poussant des râles de plaisir. Tu pars te rafraîchir, je nettoie l'entrée.
Nous mettons tes nouveaux achats au linge sale. Tu me dis que la matinée t'a épuisée, et qu'une petite sieste s'impose. Je finis deux bricoles, tu es déjà dans le lit, allongée à jouer sur ton téléphone. Je m'allonge à côté de toi, mets mon casque et choisis une musique douce pour arriver à me détendre. J'ai dû m'endormir, car je sors de mon sommeil par une caresse esquissée sur mon gland. Tu me regardes tendrement, et me dis :
— Enfin.
Je remarque que je suis déjà en érection, et que tu es nue.
— J'ai envie de te chevaucher.
— Fais comme tu veux.
— Fais comme tu veux.
Te voici sur moi, tu es littéralement assise sur mon sexe. Tu commences de doux va-et-vient, mes mains commencent à courir sur ton corps. Tu les immobilises, et profites de la situation pour changer de sens. Maintenant, je vois ton dos et tes fesses. Après quelques minutes de ce fabuleux traitement, je te dis que je suis sur la fin, tu me réponds que toi aussi. Et nous finissons dans un souffle commun.
La soirée approche à grands pas. Je te propose d'aller manger à l'extérieur. Tu me réponds que, vu notre après-midi, une douche ne serait pas de trop. Tu te diriges vers la salle d'eau, et je t'emboîte le pas. Je te propose de te frotter le dos, et tu m'invites tout naturellement à venir avec toi. Je prends la fleur de douche, verse du gel douche, et commence à te frotter le dos. J'enchaîne avec tes fesses, tes jambes, et je te demande de te retourner. Je remonte vers ton torse, passe sous tes seins, et finis par tes bras. Tu laves ton visage et ton intimité. Je décroche la douchette pour te rincer. J'évacue avec ma main tout le savon de ton corps, sans oublier ton sexe, où je laisse le jet plus longtemps pour voir l'effet que ça te fait. Dans un soupir, tu me dis que nous n'avons pas le temps pour ça. Je commence à me laver aussi, et tu frottes mon dos, mes fesses, mes jambes. Tu me demandes de me retourner pour faire mon torse et mes bras. Je suis face à toi, tu me donnes un baiser. Ta main emprisonne ma verge, tu la décalottes, et tu diriges le jet dessus pour la rincer.
Tu fais de même avec mon corps. Tu éteins l'eau, nous échangeons un baiser, ton visage descend. Tu gobes mon sexe, caresses le gland avec ta langue, et te retires. Tu attrapes ton peignoir, et sors de la douche en disant que nous allons finir par être en retard. Nous nous préparons. Polo, jean, baskets pour moi. Pour toi, c'est jupe avec bas autofixants, chemisier, escarpins.
Nous arrivons dans le restaurant que nous aimons pour son ambiance et ses tables dans des alcôves. Le serveur nous guide vers notre table, qui n'a aucune vue sur les autres tables. Nous nous installons, et prenons les cartes tendues. Nous discutons de la journée passée, du jeu de la douche.
Le serveur revient, nous passons la commande. Kir en apéritif, poisson pour nous deux, avec un verre de vin blanc. Le serveur nous apporte nos verres avec des amuse-bouches. Nous trinquons à la soirée.
Tes pieds frôlent mes tibias, je sens ton pied remonter vers mes genoux, machinalement j'ouvre un peu plus les cuisses. Tes orteils passent sous mes bourses et jouent avec, ton deuxième pied passe sur ma verge qui commence à avoir une belle érection. Je te laisse finir de jouer en sirotant mon kir.
Je me déchausse aussi. J'attrape ton pied qui est sur mon érection, le force à se décaler de l'autre côté de ma cuisse. Et je profite de l'ouverture ainsi obtenue au niveau de ton sexe pour y placer mon pied. Mes orteils jouent avec le satin de ta culotte, et tu rougis un petit peu.
Le serveur sonne la fin de la récréation en apportant nos plats. Une fois ceux-ci dégustés, je t'envoie un SMS pour te demander de retirer ta culotte. Tu lis le message en me regardant d'un regard très coquin. Tu reposes ton GSM, te dandines très discrètement, tu poses ta main sur la table, je pose la mienne par-dessus, tu retires ta main et je me retrouve avec ta culotte en main. Je la range dans ma poche. Mon pied repart en direction de ton entrejambe et mon gros orteil ressent plus facilement les formes de tes lèvres. Tu fais tout ton possible pour t'échapper de mes attouchements, mais la disposition des lieux ne te permet pas une trop grosse liberté. Le serveur revient pour débarrasser et nous proposer un dessert. Tu te sens obligée de te rapprocher de la table, et mes orteils continuent de mener plus facilement leur jeu. Tu me regardes de manière sévère, j'arrête mon manège le temps que nous passions commande. Le serveur à peine reparti, je reprends mon jeu. Je te vois te crisper. Le dessert arrive, nous le dégustons.
Une fois fini, je te demande si tu veux rentrer, tu réponds que oui. Nous prenons la note, payons et rentrons.
Arrivés à la maison, une fois nos affaires posées, je passe par la buanderie pour mettre ta culotte au linge sale. Je te retrouve dans la chambre, tu as enlevé ton collier. Je passe derrière toi pour te serrer dans mes bras. Une main part inévitablement vers ton pubis. Je m'accroupis en descendant mes mains sur tes jambes, puis je remonte en relevant ta jupe, je passe ma main entre tes fesses pour arriver sur ton sexe. Tu écartes plus les jambes, et je déboutonne mon jean. Tes genoux sont appuyés contre le matelas, et tes bras ont récupéré les coussins. Je continue le massage de ton sexe, j'introduis deux doigts. Puis je te pénètre le plus loin que je peux. Dans ce semblant de levrette, tu serres fort les coussins, tu les mords même pour étouffer tes cris. Je ralentis la cadence pour que tu récupères ton souffle. Je te demande si nous pouvons inviter le lapin violet. Tu ne me réponds pas tout de suite, mais tu le prépares. Je me contorsionne pour l'extirper du tiroir qui est derrière moi, et le pose sur le lit.
J'augmente la cadence, je cherche tes seins encore prisonniers de ton soutien-gorge et de ton chemisier. J'arrive maladroitement à défaire suffisamment de boutons pour que ton haut soit facilement accessible. Tu le retires, je défais ton soutien-gorge et plaque mes mains sur tes seins. Je joue avec le bout de tes seins tout en les pétrissant. Je ralentis, tu me dis que tu veux bien que le lapin violet rentre dans notre jeu. Je me retire, je prends le sex-toy et l'insère dans ton vagin. Une fois en place, j'essaie de trouver de la place pour mon sexe. C'est compliqué, mais nous y sommes arrivés. Là, tu allumes le lapin, je le sens bouger. Tu pianotes, la vitesse augmente, mais j'entends surtout le moteur des oreilles qui doivent cajoler ton clito. Tu as la tête dans un oreiller, et j'entends pourtant tes râles de plaisir tellement ils sont puissants. Je fais des allers-retours le plus doucement possible. Le rabbit suit ma verge dans ses mouvements. Je sens le haut de ton vagin se crisper, tu me dis que tu vas jouir.
Le fait que ton fourreau serre fort mon sexe sur le sex-toy va me faire finir. Je te le signale. Tu me demandes de patienter quelques instants, je me retiens. Et nous arrivons ainsi à finir de concert.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()