Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sur la plage en Vendée ou souvenirs anciens — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sur la plage en Vendée ou souvenirs anciens
Chapitre 1
Sur la plage en Vendée... ou souvenirs anciens.
Il y a quelques années, je passais la deuxième quinzaine du mois de juillet en Vendée. J'avais trouvé à louer un studio (ce n'est pas ce qui manque) pas loin de la côte et j'allais tous les jours prendre le soleil sur la plage de la Pointe d'Arçay...
Pour ceux qui connaissent, c'est une plage naturiste relativement ‘' sage ‘' contrairement à d'autres qui sont de véritables lupanars... et dont je ne citerai pas les noms...
Pour ceux qui connaissent, c'est une plage naturiste relativement ‘' sage ‘' contrairement à d'autres qui sont de véritables lupanars... et dont je ne citerai pas les noms...
Jeune retraité et veuf, je n'avais comme attaches proches que mes enfants dispersés aux quatre coins de la France auxquels je réservais les visites au mois d'août... J'avais donc entrepris ce que mes enfants appelaient ‘' mon tour de France ‘', car j'en profitais pour visiter certains hauts lieux du tourisme qui se trouvaient sur ma route et cette année-là, j'avais privilégié les vignobles du bordelais... et bien sûr la ville de Bordeaux.
Si la première semaine a été relativement calme, les arrivants du week-end ont rapidement pris leurs aises d'autant que bon nombre d'estivants étaient accompagnés d'enfants plus ou moins jeunes qui imitaient leurs parents en se promenant nus sur la plage ou se livraient à des parties acharnées de volley-ball, les plus âgés flirtaient et s'esquivaient parfois dans les bosquets bordant la plage...
Je repensais à des vacances passées en famille avant le décès de mon épouse dans un accident de la route il y avait une dizaine d'années... Jamais elle n'avait consenti à me suivre sur ces plages, elle était trop prude pour se montrer ainsi, disait-elle... Pourtant, elle aurait pu s'y mettre nue sans déparer dans le décor... Mais on ne se refait pas... Une éducation rigoriste et une pudeur impossible à vaincre m'avaient privé du plaisir de m'exposer nu aux rayons du soleil comme je le faisais avant de la rencontrer...
Je repensais à des vacances passées en famille avant le décès de mon épouse dans un accident de la route il y avait une dizaine d'années... Jamais elle n'avait consenti à me suivre sur ces plages, elle était trop prude pour se montrer ainsi, disait-elle... Pourtant, elle aurait pu s'y mettre nue sans déparer dans le décor... Mais on ne se refait pas... Une éducation rigoriste et une pudeur impossible à vaincre m'avaient privé du plaisir de m'exposer nu aux rayons du soleil comme je le faisais avant de la rencontrer...
J'avais trouvé entre quelques rochers un emplacement où j'étais tranquille... Comme j'arrivais de bonne heure avec de quoi me restaurer, un bon livre à lire (ou à relire), j'étais assuré de retrouver ce lieu chaque jour... Hélas, le dimanche matin, j'avais été devancé...
J'ai salué les deux personnes se trouvant là et en plaisantant, j'ai dit qu'il y avait bien assez de place pour trois...
J'ai salué les deux personnes se trouvant là et en plaisantant, j'ai dit qu'il y avait bien assez de place pour trois...
— Oh oui... tu ne nous déranges pas et c'est vrai... il ya assez de place...
— C'est parfait... J'installe ma natte et je vous confie mes affaires... Je vais prendre la température de l'eau... En plus, c'est marée montante !!!
— Prends ton temps, nous venons d'arriver et nous allons terminer notre installation...
— C'est parfait... J'installe ma natte et je vous confie mes affaires... Je vais prendre la température de l'eau... En plus, c'est marée montante !!!
— Prends ton temps, nous venons d'arriver et nous allons terminer notre installation...
J'ai achevé de me mettre nu et je me suis dirigé vers la grève en pensant que ces deux femmes étaient bien jolies et que certainement elles seraient rejointes un peu plus tard par un mari ou un amant... Dommage, car je leur aurais bien fait la cour (et plus si affinités comme on dit...)
Mais laissez-moi vous décrire ces deux personnes si semblables qu'on aurait pu les croire sœurs pour le moins, mais il n'en était rien...
Celle qui semblait l'aînée devait avoir environ quarante ans, brune jusqu'au bout des ongles, avec de longs cheveux noirs qui cascadaient entre ses épaules, des yeux marron ombrés de longs cils bruns, le nez droit aux ailes mouvantes, une bouche aux lèvres gourmandes et un menton volontaire... Voilà pour le visage... Le corps était tout aussi remarquable : une poitrine pas très volumineuse, mais qui se montrait fièrement avec des tétons proéminents, la taille étroite dominait des hanches un peu larges d'une femme qui a enfanté plusieurs fois...
Celle qui semblait l'aînée devait avoir environ quarante ans, brune jusqu'au bout des ongles, avec de longs cheveux noirs qui cascadaient entre ses épaules, des yeux marron ombrés de longs cils bruns, le nez droit aux ailes mouvantes, une bouche aux lèvres gourmandes et un menton volontaire... Voilà pour le visage... Le corps était tout aussi remarquable : une poitrine pas très volumineuse, mais qui se montrait fièrement avec des tétons proéminents, la taille étroite dominait des hanches un peu larges d'une femme qui a enfanté plusieurs fois...
La seconde qui était un peu plus jeune (peut-être à peine quelques années) était aussi remarquable bien qu'ayant des formes plus affirmées, son visage était plus rond et sa bouche très pulpeuse, la poitrine était opulente et avait tendance à pointer vers le bas, le reste était assez semblable à sa compagne.
Bref, j'allais avoir deux compagnes de bronzette bien jolies et malgré mon âge proche des soixante-dix ans, ces deux femmes n'étaient pas sans me faire un certain effet... mais lorsqu'elles sont revenues vers moi après s'être baignées, j'ai été déçu... Quand elles sont sorties de l‘eau entre deux vagues, elles se sont enlacées et l'aînée et embrassé la plus jeune en palpant ses fesses !!!
Et ce n'était pas un baiser amical, mais celui de deux femmes qui s'aiment et partagent le même goût pour les jeux saphiques... Donc je n'avais aucune chance avec elles...
Elles ont franchi la dizaine de mètres en se tenant par la taille et quand elles se sont allongées sur leur natte, je leur ai ostensiblement tourné le dos... Je ne voulais pas troubler leur tête-à-tête ni jouer le voyeur.
Elles ont franchi la dizaine de mètres en se tenant par la taille et quand elles se sont allongées sur leur natte, je leur ai ostensiblement tourné le dos... Je ne voulais pas troubler leur tête-à-tête ni jouer le voyeur.
Plongé dans un livre documentaire sur la région de Bordeaux et ses vignobles, j'ai été interrompu dans ma lecture par une des deux femmes :
— Tu boudes ??? Ne crois pas ce que tu as vu... Nous aimons AUSSI les hommes...
Et elle insistait lourdement sur le mot ‘' AUSSI ‘' et j'ai répliqué aussitôt sur le même ton :
— NON... Je ne boude pas, mais je voulais vous laisser à vos amours...
Celle qui était un peu plus jeune ajouta :
— Mais ce serait dommage de ne pas profiter de ce beau jouet... Les godes, ça va cinq minutes... N'est-ce pas Sophie ???
— OUI... C'est sûr... Cet homme a de quoi satisfaire notre appétit de coquines !!! Viens Amélie, on va s'intéresser de plus près à ce qui semble t'attirer... C'est vrai qu'il me semble bien pourvu par la nature...
— OUI... Même au repos, il présente déjà un attrait certain...
— OUI... C'est sûr... Cet homme a de quoi satisfaire notre appétit de coquines !!! Viens Amélie, on va s'intéresser de plus près à ce qui semble t'attirer... C'est vrai qu'il me semble bien pourvu par la nature...
— OUI... Même au repos, il présente déjà un attrait certain...
Sophie et Amélie s'approchèrent de moi et se mettant de chaque côté, elles m'offrirent le spectacle rapproché de leurs corps déjà merveilleusement bronzés...
— Vous n'êtes pas mal non plus... Vous devez venir souvent vous faire bronzer...
— OUI... Depuis le début juin, nous venons tous les week-ends le dimanche et le lundi... et aujourd'hui nous avons trois jours à cause du pont du 14 juillet !!!
— Nous fuyons l'afflux des touristes à LA ROCHELLE !!! Ici on est plus cool...
— Et si ce n'est pas indiscret, que faites-vous à la ville ???
— Sophie dirige un cabinet d'avocats et moi, je suis sa cliente...
— Oui, ça va faire un an que nous nous sommes rencontrées... Amélie avait des difficultés avec son mari qui était criblé de dettes... Elle voulait savoir comment se protéger sans pour cela arriver au divorce...
— Et toi, tu n'as pas d'homme dans ta vie ???
— Oh si, j'en ai même plusieurs, mais ça, ils ne le savent pas... J'ai un mari un peu fatigué et deux amants qui me baisent quand je suis trop en manque !!!
— Donc, si je comprends bien, tu compenses le manque d'enthousiasme de ton mari en prenant des gigolos !!!
— T'es dingue... Les jeunes c'est trop dangereux... Ils ne savent pas tenir leur langue... Non, mes amants ont mon âge... mais ils ne font que passer dans ma vie... J'en change souvent !!! Et j'aime bien Amélie...
— Et c'est réciproque, je retrouve avec Sophie mes amours de jeunesse quand mes parents m'avaient mise en pension pour finir mes études de lycéenne...
— Et si je te comprends bien, tu te rattrapes avec Sophie !!!
— Oh non, elle n'est pas la première... j'ai fait plusieurs incartades, mais avec elle, je suis comblée... Elle m'a même fait découvrir certaines caresses que je n'avais jamais pratiquées...
— OUI... Depuis le début juin, nous venons tous les week-ends le dimanche et le lundi... et aujourd'hui nous avons trois jours à cause du pont du 14 juillet !!!
— Nous fuyons l'afflux des touristes à LA ROCHELLE !!! Ici on est plus cool...
— Et si ce n'est pas indiscret, que faites-vous à la ville ???
— Sophie dirige un cabinet d'avocats et moi, je suis sa cliente...
— Oui, ça va faire un an que nous nous sommes rencontrées... Amélie avait des difficultés avec son mari qui était criblé de dettes... Elle voulait savoir comment se protéger sans pour cela arriver au divorce...
— Et toi, tu n'as pas d'homme dans ta vie ???
— Oh si, j'en ai même plusieurs, mais ça, ils ne le savent pas... J'ai un mari un peu fatigué et deux amants qui me baisent quand je suis trop en manque !!!
— Donc, si je comprends bien, tu compenses le manque d'enthousiasme de ton mari en prenant des gigolos !!!
— T'es dingue... Les jeunes c'est trop dangereux... Ils ne savent pas tenir leur langue... Non, mes amants ont mon âge... mais ils ne font que passer dans ma vie... J'en change souvent !!! Et j'aime bien Amélie...
— Et c'est réciproque, je retrouve avec Sophie mes amours de jeunesse quand mes parents m'avaient mise en pension pour finir mes études de lycéenne...
— Et si je te comprends bien, tu te rattrapes avec Sophie !!!
— Oh non, elle n'est pas la première... j'ai fait plusieurs incartades, mais avec elle, je suis comblée... Elle m'a même fait découvrir certaines caresses que je n'avais jamais pratiquées...
Sophie et Amélie s'étaient agenouillées de chaque côté et j'admirais leur plastique... et je les trouvais bien jolies... et lorsqu'elles commencèrent à me caresser, je me suis laissé faire... Sophie avait une bouche terriblement efficace et sa fellation a eu vite faite de me faire dresser la bite sur mon pubis... Amélie, un peu plus timide, caressait ma poitrine d'une main pendant que l'autre était plongée entre ses cuisses... Mais je me trompais... Elles semblaient s'être entendues...
— Viens chevaucher cette belle bite... Elle est prête...
— Ooouuuiii ! Depuis que je l'ai aperçue, j'ai eu envie de l'avoir dans ma chatte...
— Gourmande avec ça !!!
— Ooouuuiii ! T'as ce qu'il faut ???
— Des capotes ??? Bien sûr, j'ai toujours ce qu'il faut avec moi... Laisse-moi une minute que je me couvre...
— Ooouuuiii ! Depuis que je l'ai aperçue, j'ai eu envie de l'avoir dans ma chatte...
— Gourmande avec ça !!!
— Ooouuuiii ! T'as ce qu'il faut ???
— Des capotes ??? Bien sûr, j'ai toujours ce qu'il faut avec moi... Laisse-moi une minute que je me couvre...
Dès que j'ai été couvert, Sophie m'a repris en bouche pour que je ne perde pas de ma rigidité et Amélie s'est mise à cheval au-dessus de mon bassin et s'est laissée descendre lentement sur mon membre qui est entré dans une véritable fournaise humide...
Dès qu'elle m'a senti au fond de son vagin, Amélie s'est immobilisée quelques instants pour dire :
Dès qu'elle m'a senti au fond de son vagin, Amélie s'est immobilisée quelques instants pour dire :
— Waouh... Qu'est-ce que tu es gros... et long !!!
— Et toi, tu coules comme une fontaine...
— Ta bite m'a fait envie dès que je l'ai aperçue...
— Alors, profites-en bien...
— Et toi, tu coules comme une fontaine...
— Ta bite m'a fait envie dès que je l'ai aperçue...
— Alors, profites-en bien...
Et aussitôt elle a entrepris une cavalcade, lente au début puis elle a progressivement accéléré le rythme... Je voyais ses seins généreux se balancer doucement sur son buste et les aréoles bistre étaient de plus en plus grenues, le téton pointant au milieu comme la phalange d'un petit doigt... Parfois, ses seins se télescopaient lorsqu'elle s'activait un peu plus violemment...
Si Amélie présentait tous les signes d'une excitation montante, je n'étais pas en reste... Baiser cette femme qui avait la moitié de mon âge, c'était génial, d'autant que c'était elle qui était venue me trouver... je n'avais même pas eu à la draguer !
Mais je n'étais pas au bout de mes surprises quand j'ai vu Sophie s'approcher de nous et gober un des tétins d'Amélie et empaumait le deuxième sein et faisait rouler la pointe dans le creux de sa main... J'étais tombé sur deux nanas particulièrement chaudes et qui n'avaient pas froid aux yeux... Il n'y avait guère plus d'une heure et demie que nous nous étions rencontrés et je baisais déjà la plus jeune alors que la plus âgée me disait :
— Toi mon gaillard, tu me sembles un fameux coup... J'espère que cette coquine ne t'aura pas asséché les couilles.
— Sois tranquille, si tu me laisses un peu de répit, je te donnerai ce que tu attends...
— Sois tranquille, si tu me laisses un peu de répit, je te donnerai ce que tu attends...
Sous l'action conjuguée des baisers et caresses de Sophie et de ma bite sur laquelle Amélie continuait de monter et descendre, cette dernière ne tarda pas à se mettre à jouir en poussant des grands cris manifestant son contentement... Comme je me retenais depuis quelques minutes, je lâchai quelques jets de foutre au fond de la capote et Amélie se coucha sur mon torse pour retrouver son souffle...
— Waouh... Dis donc, je ne pensais pas qu'un mec de ton âge pourrait me faire jouir autant !!!
— Quand on a une partenaire dans ton genre, il ne faut pas la décevoir !!!
— Et moi, j'espère ne pas être déçue !!!
— Laisse-moi récupérer un peu et je suis ton homme !!!
— OK... Pour l'instant, restez comme ça, je vais jouer un peu avec Amélie...
— Oh... mais que vas-tu me faire !!! Je viens de jouir et j'ai encore sa bite dans la chatte !!!
— Sois rassurée, je vais te faire du bien... ça me fait envie depuis si longtemps...
— Quand on a une partenaire dans ton genre, il ne faut pas la décevoir !!!
— Et moi, j'espère ne pas être déçue !!!
— Laisse-moi récupérer un peu et je suis ton homme !!!
— OK... Pour l'instant, restez comme ça, je vais jouer un peu avec Amélie...
— Oh... mais que vas-tu me faire !!! Je viens de jouir et j'ai encore sa bite dans la chatte !!!
— Sois rassurée, je vais te faire du bien... ça me fait envie depuis si longtemps...
Et là, je vis Sophie s'installer à genoux entre nos jambes et ouvrir la fente d'Amélie sur laquelle elle se pencha pour y déposer de petits baisers humides... Il était facile d'imaginer le lieu visé par les baisers de Sophie... Le sphincter d'Amélie devait être accessible et elle dit dans un souffle :
— Oooohhhh oouuii !
— Tu vas sentir... ça sera encore meilleur... Je suis certaine que ton mari ne t'a jamais fait cette caresse...
— NON... mais je sens tes doigts courir sur mon œillet !
— Oui... en plus, il s'ouvre au point que je vais y mettre un doigt, peut-être deux...
— Ooohhh ! Oouuiii ! Continue... Ouvre-moi le cul !!!
— Tu vas sentir... ça sera encore meilleur... Je suis certaine que ton mari ne t'a jamais fait cette caresse...
— NON... mais je sens tes doigts courir sur mon œillet !
— Oui... en plus, il s'ouvre au point que je vais y mettre un doigt, peut-être deux...
— Ooohhh ! Oouuiii ! Continue... Ouvre-moi le cul !!!
Pendant ce temps-là, Amélie s'agitait sur mon bassin au point que je sentais ma bite enfler de nouveau et c'était bon... Je nageais dans mon foutre emprisonné dans le préservatif quand Sophie a dit à Amélie de se désunir et de se mettre en levrette, que ce serait plus facile pour elle de lui mettre la main dans son sphincter...
— Oh oui... mets-la-moi en entier... Mon connard de mari n'a jamais voulu me prendre le cul... Pour lui, il n'y avait que ma chatte pour l'intéresser...
— Mais ma belle, pendant ce temps, tu vas nettoyer et sucer le sexe de notre compagnon de jeu et le préparer à me baiser...
— T'es sûre qu'il va assurer ???
— Oh je n'en doute pas... et puis, je sais comment le motiver !!!
— Ah bon...
— Mais ma belle, pendant ce temps, tu vas nettoyer et sucer le sexe de notre compagnon de jeu et le préparer à me baiser...
— T'es sûre qu'il va assurer ???
— Oh je n'en doute pas... et puis, je sais comment le motiver !!!
— Ah bon...
Une demi-heure plus tard, les deux femmes se mettaient en 69 sur leur natte, Amélie sur le dos et Sophie au-dessus d'elle... J'avais compris ce que cette dernière voulait !!!
— Viens... Tu me prends la chatte en levrette... Moi, je vais bouffer celle d'Amélie qui doit être pleine de cyprine !!!
Aussitôt dit, aussitôt fait !!! Je suis venu derrière Sophie dont les fesses étaient déjà ouvertes et m'attendaient... Il est évident qu'entre-temps, j'avais changé de protection et quand je me suis introduit dans le sexe de cette maîtresse inespérée, j'ai senti que ma bite était prise dans un maelstrom de caresses. Mon sexe était trituré par les muscles intimes de cette chatte décidément très chaude et très ouverte, car j'y étais entré très facilement...
Pendant ce temps-là, Amélie caressait le haut de la chatte qui s'offrait à elle ou palpait brièvement mes bourses qui se balançaient en face d'elle... Sophie se concentrait sur ses sensations et ne s'intéressait guère à la chatte de sa copine qu'elle avait pourtant sous son regard.
Si mon sexe était bien bandé et ramonait celui de Sophie, mon plaisir a été assez long à venir et ce n'était pas pour me déplaire. J'avais saisi la taille de Sophie entre mes mains et j'avais adopté un rythme lent pour aller et venir dans sa conque humide... et de temps à autre, je faisais claquer mon pubis contre ses fesses et je lui arrachais un cri de satisfaction qui s'est transformé en une série de sons inarticulés au moment où Sophie jouissait et me disait :
— Encore...
— Oui... je vais continuer... Je n'ai pas encore joui !!!
— Alors... baise-moi encore !!!
— Oui... je vais continuer... Je n'ai pas encore joui !!!
— Alors... baise-moi encore !!!
Mais Amélie s'est dégagée et elle est venue derrière nous... J'ai senti ses mains masser mes bourses et faire rouler mes prunes puis une de ses mains est venue sur mes seins (qu'elle avait devinés très sensibles) et elle a agacé mes tétons qui se dressaient d'une manière insolente sur mon buste... Devant ce double assaut coquin et ma bite au fond de la chatte de Sophie, je ne pouvais que me montrer satisfait de la situation si bien que lorsque je me suis mis à jouir, j'ai été accompagné par le plaisir renouvelé de la belle...
Mais lorsque je me suis dégagé de la chatte de Sophie, je n'en pouvais plus... à mon âge, baiser deux femmes beaucoup plus jeunes que moi, ce n'était guère sérieux... Certains de mes amis avaient même fait un infarctus dans le lit de leur maîtresse !!! Mais on ne se refait pas... J'ai toujours aimé les femmes si bien qu'il m'est impossible de les énumérer... et de m'en passer.
— Vous m'avez bien fait transpirer et j'ai la bite toute poisseuse... Je vais me rafraîchir...
— Mais on vient avec toi... On a la chatte qui bave encore...
— OK... Alors bain de mer pour trois !!!
— Mais on vient avec toi... On a la chatte qui bave encore...
— OK... Alors bain de mer pour trois !!!
Mais décidément, Sophie et Amélie n'en avaient pas encore assez... Dès que nous avons eu de l'eau jusqu'à la taille, ce ne furent que des frôlements, des caresses plus ou moins abouties si bien que nous étions pas mal excités lorsque nous avons regagné notre creux de rochers... mais nous n'avons plus batifolé...
Lorsque la fin d'après-midi est arrivée, nous nous sommes quittés et en reprenant nos voitures le long de la route bordant la plage, les deux filles m'ont dit dans un grand éclat de rire :
— Va reconstituer tes réserves et à demain même endroit !!!
— OK... si vous voulez...
— OK... si vous voulez...
Je n'ai pas vu passer ce week-end prolongé, j'avais bien baisé... Les filles sont reparties vers la ville et il ne me restait plus que quatre jours à passer avant de poursuivre mon voyage...
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