Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les sombres désirs de Laura — Chapitre 2 · Sarah
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les sombres désirs de Laura
Chapitre 2 · Sarah
Ce que je craignais était advenu : Jérémy s'était réveillé. Je restais tétanisée. Il savait bien sûr que j'étais allée danser en boîte avec mes copines Lisa et Amélie, mais il ignorait tout de mes activités secrètes dans les toilettes, sur les parkings, dans les voitures... Ça ne devait jamais changer, en aucun cas. Nous étions amoureux. Aussi étonnant que cela puisse paraître, j'étais sincèrement éprise de lui, et mon côté clair assumait d'ailleurs difficilement mon côté sombre. Nous étions même pacsés avec Jérémy. Un parfait petit couple aux yeux du monde.
— Tu viens me faire un câlin ma chérie ? me demanda-t-il.
— J'arrive, mon amour, répondis-je. Je vais juste prendre une douche.
— Viens, s'il te plaît, j'ai beaucoup pensé à toi ce soir.
— J'arrive, mon amour, répondis-je. Je vais juste prendre une douche.
— Viens, s'il te plaît, j'ai beaucoup pensé à toi ce soir.
J'avais tenté d'esquiver, mais je ne pouvais pas m'échapper. Je m'approchais timidement. Il ne devait pas s'approcher de mon visage : j'avais une haleine de sperme. Une partie avait même séché sur mes joues. De ma chatte encore très humide, je sentais le foutre du mec qui m'avait baisée contre ma voiture une demi-heure plus tôt.
Je ne me sentais plus du tout salope, juste sale et honteuse. Et sans doute pour la première fois, Jérémy risquait de découvrir le pot aux roses.
Comme je me montrais trop hésitante, Jérémy se redressa et m'attrapa la main. Il me tira à lui. Je pris sur moi pour paraître réjouie.
Je ne me sentais plus du tout salope, juste sale et honteuse. Et sans doute pour la première fois, Jérémy risquait de découvrir le pot aux roses.
Comme je me montrais trop hésitante, Jérémy se redressa et m'attrapa la main. Il me tira à lui. Je pris sur moi pour paraître réjouie.
— Eh ! Petit coquin ! déclamai-je. Tu m'as l'air bien énergique.
— J'avoue que j'ai très envie de toi, là.
— J'avoue que j'ai très envie de toi, là.
Il commençait à me caresser les seins d'une main, tandis que l'autre glissait vers mes fesses. Il ne devait pas atteindre ma chatte !
— Je ne cache pas que j'ai pensé à toi aussi pendant que je dansais, dis-je en essayant de m'esquiver.
— Ah oui ?
— Oui...
— Ah oui ?
— Oui...
Je passai alors la main sous les draps et vint caresser la bosse sous le boxer avec lequel il dormait. Son sexe était déjà dur.
— Et si je te suçais ?
Je n'attendis pas.
Aussi étonnant que cela puisse vous paraître, je ne le suçais pas souvent. Jérémy et moi avions une sexualité plus conventionnelle. Nous devions pratiquer une ou deux fois par semaine en moyenne, avec du coït vaginal bien classique, souvent en missionnaire. Je savais qu'il aimait ça, mais quand nous baisions, c'était mon côté clair qu'il baisait, celle qui ne raffolait pas de sperme épais et qui se voulait sage et conformiste.
Aussi étonnant que cela puisse vous paraître, je ne le suçais pas souvent. Jérémy et moi avions une sexualité plus conventionnelle. Nous devions pratiquer une ou deux fois par semaine en moyenne, avec du coït vaginal bien classique, souvent en missionnaire. Je savais qu'il aimait ça, mais quand nous baisions, c'était mon côté clair qu'il baisait, celle qui ne raffolait pas de sperme épais et qui se voulait sage et conformiste.
Je faisais donc une entorse à nos habitudes, espérant éviter qu'il n'atteigne les zones interdites. Je passai vite fait sous les draps, entre ses jambes, rendant ma croupe inatteignable malgré ses tentatives. Il ne put que me caresser les seins et le dos. Je m'appliquai à passer ma langue sur son membre, sur ses boules, puis je frottai mes joues contre son sexe. J'espérai ainsi déposer son odeur par-dessus l'odeur du mec qui s'était lâché sur mon visage.
Et tandis que je commençais les va-et-vient, l'entendant gémir à l'extérieur des draps, je ne pouvais m'empêcher de repenser à ma soirée. La honte m'envahissait d'autant plus que le souvenir en était agréable. La frontière était très mince entre les deux aspects de ma personnalité et je me surpris à passer ma main entre mes cuisses et à me caresser en imaginant le mec qui me baisait pendant que je suçais son pote.
Je m'approchais de l'orgasme, le plus en silence possible. Ce plaisir était interdit, mauvais. Ces pensées étaient incompatibles avec Jérémy, et je devais le préserver de cette vie-là. Je tentais de revenir à des pensées plus claires, mais la bite dans ma bouche me ramenait toujours à la nuit que je venais de passer.
Jérémy gémit plus fort et son sexe se gonfla ; j'accélérai le mouvement, prête à recevoir son sperme dans ma bouche. Le cinquième de la nuit. Lorsque je l'accueillis, j'eus l'espoir que son goût plus commun réveillerait mon côté clair, mais il n'en fut rien. Je finis de lui nettoyer le membre avec ma langue et me faufilai par le pied du lit pour rejoindre la salle de bain sans attendre sa réaction. Je m'enfermai et attendis en silence. Aucun bruit. Je respirais enfin. Il avait accepté mon offrande et se reposait à présent. J'espérais qu'il n'ait rien remarqué.
La douche, la nuit de sommeil, les câlins de mon amoureux auraient dû mettre un terme à la présence de mon côté sombre. Il n'en fut rien.
Les jours qui suivirent, je restai obnubilée par l'adultère commis et plus coupable que je ne l'avais jamais été. Mes deux faces se côtoyaient ainsi, affectant mes humeurs. J'avais du mal à dormir, je manquais de concentration à mon travail, je ne savais pas comment occuper mon temps libre. J'arrivais globalement à donner le change, mais Jérémy ne me posait pas de question, par respect, je pense.
Trois jours après notre aventure sur le parking, je reçus un texto de Sarah :
Les jours qui suivirent, je restai obnubilée par l'adultère commis et plus coupable que je ne l'avais jamais été. Mes deux faces se côtoyaient ainsi, affectant mes humeurs. J'avais du mal à dormir, je manquais de concentration à mon travail, je ne savais pas comment occuper mon temps libre. J'arrivais globalement à donner le change, mais Jérémy ne me posait pas de question, par respect, je pense.
Trois jours après notre aventure sur le parking, je reçus un texto de Sarah :
— Coucou c'est Sarah ! Tu te souviens de moi, je pense. Ça te dirait de sortir jeudi soir prochain ?
J'hésitai. Son message me troubla plus encore. Je décidai de privilégier mon couple et ma vie. Mes besoins de bite et de sperme avaient jusque-là été très bien cachés, pendant plusieurs années. Changer mes habitudes et mes "partenaires" pour les sorties, c'était prendre le risque de me dévoiler. Ainsi, je fis le choix de ne pas répondre.
Elle retenta sa chance le lendemain, mais je ne répondis pas non plus. J'espérais qu'elle comprenne d'elle-même et qu'elle cesse de m'écrire. Elle était persévérante. Après un troisième message sans réponse, elle choisit de me téléphoner en caché.
Elle retenta sa chance le lendemain, mais je ne répondis pas non plus. J'espérais qu'elle comprenne d'elle-même et qu'elle cesse de m'écrire. Elle était persévérante. Après un troisième message sans réponse, elle choisit de me téléphoner en caché.
— Salut Laura, c'est Sarah, tu vas bien ?
Je dissimulai difficilement mon trouble.
— Salut Sarah. Je suis désolée de pas t'avoir répondu.
— T'inquiète, dit-elle. Mais je m'inquiétais. Tu sais, pendant un instant, je me suis dit que tu voulais pas me parler.
— T'inquiète, dit-elle. Mais je m'inquiétais. Tu sais, pendant un instant, je me suis dit que tu voulais pas me parler.
Je gardais le silence. Ce n'était pas vraiment volontaire, mais cela lui permit de comprendre.
— Je... vois... continua-t-elle. Qu'est-ce qui se passe ? Tu t'es pas amusée, finalement ?
— Si si, dus-je reconnaître.
— Si si, dus-je reconnaître.
Je me mis alors à parler plus bas, même s'il n'y avait personne autour.
— Ce n'est pas bien ce qui s'est passé. Je ne fais pas ça d'habitude.
— Quoi ? Le parking était pas assez bien pour toi, tu préférais les chiottes ?
— Non, non, répondis-je. Je ne vais pas... aussi loin, d'habitude. Je ne suis pas sûre que ça serve à quelque chose qu'on se revoit.
— Tu as peur, c'est ça ? Peur de trop t'amuser ? De prendre trop de plaisir ? Parce que ton vagin n'est pas autorisé aux inconnus ?
— Non, je suis désolée, tu ne comprends pas.
— Alors, explique-moi... Oups pas maintenant, j'ai du monde. Écoute, on n'a qu'à prendre un café en pleine journée, si ça te rassure. Rien que pour discuter. S'te plaît ?
— Euh... Je sais pas...
— Moi si. On se dit rendez-vous samedi 16h devant l'hôtel de ville, d'accord ?
— Euh... d'accord.
— Youpi ! Bon je te laisse, faut que je m'occupe de mes clients. Bisous !
— Quoi ? Le parking était pas assez bien pour toi, tu préférais les chiottes ?
— Non, non, répondis-je. Je ne vais pas... aussi loin, d'habitude. Je ne suis pas sûre que ça serve à quelque chose qu'on se revoit.
— Tu as peur, c'est ça ? Peur de trop t'amuser ? De prendre trop de plaisir ? Parce que ton vagin n'est pas autorisé aux inconnus ?
— Non, je suis désolée, tu ne comprends pas.
— Alors, explique-moi... Oups pas maintenant, j'ai du monde. Écoute, on n'a qu'à prendre un café en pleine journée, si ça te rassure. Rien que pour discuter. S'te plaît ?
— Euh... Je sais pas...
— Moi si. On se dit rendez-vous samedi 16h devant l'hôtel de ville, d'accord ?
— Euh... d'accord.
— Youpi ! Bon je te laisse, faut que je m'occupe de mes clients. Bisous !
Elle raccrocha dans la foulée.
Mais qu'avais-je fait ? J'avais le sentiment d'avoir pactisé avec le diable.
Mais qu'avais-je fait ? J'avais le sentiment d'avoir pactisé avec le diable.
L'attente jusqu'au samedi en question fut autant terrifiante qu'exaltante. J'étais en questionnement continuellement. Devais-je annuler ? Poser un lapin ? Et, en même temps, je commençais à me poser des questions sur elle.
J'aurais voulu pouvoir en parler à quelqu'un. À Jérémy, mes amis et ma famille, c'eut été impossible. À Lisa et Amélie alors. Pourtant, j'étais gênée de leur en parler. J'avais peur de leur réaction. Elles savaient que je suçais à tout va pendant nos soirées, elles m'acceptaient et me couvraient, mais jamais je ne leur parlais de mes frasques. Aborder le sujet de Sarah serait revenu à leur avouer que j'étais en danger, que ces soirées ne pouvaient finalement pas continuer. J'avais beau être mal à l'aise, me passer du goût du sperme était pour moi intolérable ! Et puis, leur dire qu'une fille que je connaissais à peine (pour qui notre seul contact physique était son doigt ramassant le sperme sur mon visage) pourrait être plus apte à me comprendre qu'elles, aurait pu être interprété comme une trahison.
Je ne voulais pas ça.
Et il fallait que je sois honnête avec moi-même : cette fille m'intriguait. Faisait-elle ça souvent ? Le faisait-elle seule ? Se donnait-elle des limites, lesquelles ? Avait-elle un copain ? Et quel était son métier ? Prostituée ? Elle m'avait parlé de clients dont elle devait s'occuper...
Et il fallait que je sois honnête avec moi-même : cette fille m'intriguait. Faisait-elle ça souvent ? Le faisait-elle seule ? Se donnait-elle des limites, lesquelles ? Avait-elle un copain ? Et quel était son métier ? Prostituée ? Elle m'avait parlé de clients dont elle devait s'occuper...
Le jour venu, je m'habillais sobrement : jean et chemisier blanc. Je voulais la jauger, mais pas lui laisser des armes pour me trouver aguicheuse. Je voulais qu'elle me voit comme la fille que j'étais côté clair. Une part de moi espérait pourtant déjà qu'elle brise l'abcès.
Je la trouvai sans mal qui m'attendait sur la grande place face à la mairie. Elle était vêtue d'une petite robe à fleurs blanches et de bottines à talons. Son décolleté en U n'offrait qu'un très léger aperçu de ses seins bien ronds. Rien de provocateur, cette tenue était tout à fait adaptée à la saison. J'en étais presque déçue tant elle avait l'air normale.
Je la trouvai sans mal qui m'attendait sur la grande place face à la mairie. Elle était vêtue d'une petite robe à fleurs blanches et de bottines à talons. Son décolleté en U n'offrait qu'un très léger aperçu de ses seins bien ronds. Rien de provocateur, cette tenue était tout à fait adaptée à la saison. J'en étais presque déçue tant elle avait l'air normale.
— Salut ma belle, me dit-elle avec un grand sourire. Ça me fait plaisir de te voir !
Je répondis poliment. Rapidement, nous nous installâmes à une table à la terrasse d'un café et nous prîmes toutes deux un soft. Nous échangeâmes ensuite quelques banalités, comme deux personnes qui apprennent à se connaître. Nous évitâmes presque méthodiquement le sujet du sexe. Je lui présentai ma vie dans les grandes lignes – ce que vous savez déjà, rien de plus – en insistant sur ma relation avec Jérémy, qui durait depuis 8 ans. Elle se montra beaucoup plus expressive.
Ainsi, je découvris qu'elle était plus jeune que moi (25 ans), qu'elle vivait seule dans un studio dans le centre-ville. Elle avait arrêté prématurément ses études, faute de réussite et d'envie, et avait accepté un poste de vendeuse dans une boutique de fringues pour hommes (poste qu'elle occupait toujours actuellement).
A mesure qu'elle parlait d'elle, les images d'elle lors de la nuit en boîte me revenaient : Sarah sortant des chiottes en remettant sa jupe en place, du sperme et de la mouille coulant entre ses cuisses ; Sarah à genoux dans le parking suçant à tour de rôle les bites de trois mecs ; Sarah se faisant baiser et couinant comme une vraie salope, les mains sur mon pare-brise.
Un sentiment d'impatience se répandit en moi et je finis par briser les tabous.
— Par rapport à l'autre soir... commençai-je.
Elle attendit la suite en écarquillant les yeux. Mais je ne voulais pas parler de l'autre soir, en fait, je voulais savoir comment cet autre soir s'imbriquait dans sa vie.
— Ça t'arrive souvent de... t'amuser comme ça ?
Je ne pouvais m'empêcher de baisser la voix. Par contre, Sarah ne semblait pas du tout gênée. Elle rigola, même.
— De quoi, m'envoyer en l'air avec trois mecs ?
Je restai stupéfaite et surveillai les tables alentour pour y déceler une réaction.
— Pour les trois mecs, c'était une première, je t'avoue. J'avais déjà fait avec deux, mais comme tu as pu le constater, je manque encore de pratique. D'ailleurs, merci à ce propos. Toi, tu avais l'air de bien mieux t'en sortir.
Je n'osais pas encore lui avouer que c'était ma première avec deux gars en même temps.
— Je voulais dire... tu sors souvent en boîte pour trouver de la compagnie ?
— Je cherche souvent de la compagnie, oui. Mais pas seulement en boîte. Je vais souvent dans les bars, quand c'est en soirée. Il m'arrive aussi de trouver des garçons pendant la journée.
— Je cherche souvent de la compagnie, oui. Mais pas seulement en boîte. Je vais souvent dans les bars, quand c'est en soirée. Il m'arrive aussi de trouver des garçons pendant la journée.
Je n'osai réagir. Cette fille se décrivait vraiment comme la reine des allumeuses.
— Je suis... un peu addict, je sais, enchaîna-t-elle, comme pour se justifier. J'aime le cul, j'en ai besoin, tout le temps. Et je suis sûre que tu comprends ça.
Effectivement, je la comprenais. J'étais parvenue à refouler mes instincts, à les canaliser, et à les laisser sortir de façon contrôlée, mais je ne pouvais objectivement nier que moi aussi j'étais addict.
— Et qu'est-ce que tu attends de moi ? demandai-je.
— De ne plus être seule. Je te l'ai dit : je n'ai pas d'amies filles. Et les mecs... Ils me baisent et je les laisse faire parce que j'aime ça.
— De ne plus être seule. Je te l'ai dit : je n'ai pas d'amies filles. Et les mecs... Ils me baisent et je les laisse faire parce que j'aime ça.
Je me sentis un peu coupable : coupable d'avoir réussi à maîtriser mes pulsions, de m'être construit une vie, d'avoir des amis, un mec qui m'aimait, un métier intéressant. Je chassai ce sentiment, seule la compassion resta.
— Je veux bien être ton amie, lui dis-je.
Elle me sourit.
Cette fille était perdue. Elle enchaînait les bites sans pouvoir se contrôler. Nécessairement, cela impactait sa vie sociale, sans doute sa vie professionnelle et donc son avenir. Quand j'étais perdue moi aussi, avant de rencontrer Jérémy, j'avais dû faire des choix difficiles. Ils avaient été payants, mais il s'en était parfois fallu de peu. J'aurais aimé, à l'époque, recevoir l'aide d'une personne qui m'aurait comprise.
Cette fille était perdue. Elle enchaînait les bites sans pouvoir se contrôler. Nécessairement, cela impactait sa vie sociale, sans doute sa vie professionnelle et donc son avenir. Quand j'étais perdue moi aussi, avant de rencontrer Jérémy, j'avais dû faire des choix difficiles. Ils avaient été payants, mais il s'en était parfois fallu de peu. J'aurais aimé, à l'époque, recevoir l'aide d'une personne qui m'aurait comprise.
Une semaine s'était écoulée depuis notre rencontre sur la place de la mairie. Nous avions décidé d'aller prendre un verre dans un bar du centre-ville. Je n'avais pas totalement menti à Jérémy : je lui avais expliqué que j'avais rencontré une fille sympa qui me proposait un verre. Il n'avait pas besoin de connaître plus de détails et il ne demanda rien. Il me faisait confiance.
Toutefois, je savais ce qui allait se passer. J'avais opté pour une jupe rose serrée avec un top blanc sans décolleté. Sarah était venue avec une robe rouge.
Nous prîmes d'abord un mojito, échangeâmes des politesses et nous entrâmes dans le vif du sujet. Je lui expliquai que je me concentrais sur la pipe, car c'était un moyen rapide et facile pour prendre du plaisir, avec peu de risques d'être découverte. Elle n'eut aucune gêne à m'expliquer qu'elle ne pouvait se contenter de la fellation, aimant trop la pénétration. Elle avait d'ailleurs pratiqué par ses deux orifices quasi indifféremment. Cette conversation me mettant dans un état indescriptible. Des années de pipe à la chaîne m'avaient-elles fermé les portes à bien d'autres plaisirs ? Je n'avais jamais testé la sodomie, sans doute par crainte de la douleur, mais entendre Sarah m'en parler comme d'une source d'orgasme incroyable remettait mon jugement en question.
Nous prîmes d'abord un mojito, échangeâmes des politesses et nous entrâmes dans le vif du sujet. Je lui expliquai que je me concentrais sur la pipe, car c'était un moyen rapide et facile pour prendre du plaisir, avec peu de risques d'être découverte. Elle n'eut aucune gêne à m'expliquer qu'elle ne pouvait se contenter de la fellation, aimant trop la pénétration. Elle avait d'ailleurs pratiqué par ses deux orifices quasi indifféremment. Cette conversation me mettant dans un état indescriptible. Des années de pipe à la chaîne m'avaient-elles fermé les portes à bien d'autres plaisirs ? Je n'avais jamais testé la sodomie, sans doute par crainte de la douleur, mais entendre Sarah m'en parler comme d'une source d'orgasme incroyable remettait mon jugement en question.
Notre conversation et la nature extravertie de ma nouvelle amie attirèrent l'attention d'un jeune homme à côté de nous : un beau garçon, élégamment habillé, qui nous fit remarquer que tout le monde pouvait entendre nos propos. Sarah me regarda et je lus en elle comme dans un livre ouvert : c'était comme si on se connaissait depuis toujours. Elle me demandait avec ses yeux l'autorisation de s'isoler avec ce garçon. J'acquiesçai d'un sourire. Elle prit la main du mec et le tira jusqu'aux toilettes.
Je restai seule, quelques minutes, imaginant Sarah à quatre pattes sur la cuvette, ses lèvres humides écartées par le sexe de ce garçon. Ses petits cris de jouissance tournaient en boucle dans ma tête. Je fus sortie de ma rêverie par un garçon qui me proposa un verre. Je ne perdis pas mon temps et l'emmenai à son tour dans les chiottes. Nous nous installâmes dans la cabine juste à côté de celle de Sarah et le suçai en rythme avec les couinements de la cochonne. Lorsque je reçus le sperme du gars dans ma bouche, je ne pus m'empêcher de me demander si, la fois suivante, je n'écarterais pas plutôt mes cuisses pour le recevoir.
Mes principes déraillaient.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
J'essaie de vous proposer un texte intéressant et original, avec un scénario auquel je réfléchis depuis quelques temps déjà.
La suite devrait arriver dans quelques jours, elle est en cours de contrôle.
Mais les capotes ne sont pas en option. 😎