Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Samedi soir tu assouviras tes fantasmes — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Samedi soir tu assouviras tes fantasmes
Chapitre 1
Il est presque 1h du matin quand mon téléphone vibre et que je vois cette notification s'afficher avec son nom. Je suis à un apéro avec ma bande de copains dans une maison de campagne en Normandie. Personne ne se doute de rien, mais mon cœur bat la chamade : un mélange d'excitation et d'inquiétude. Je prends mon téléphone en main pour le déverrouiller discrètement. C'est une photo. Je l'ouvre et un frisson me traverse tout le corps. Ma queue se durcit instantanément. Je ne l'aurais jamais crue capable d'aller aussi loin. Elle regarde l'objectif en contre-plongée avec son body transparent et l'eyeliner coulant sur son visage. Une imposante bite est logée au fond de sa bouche luisante de salive. Ça y est. Je n'ai plus de contrôle sur le petit jeu que nous avons initié quelques jours plus tôt... Tout était parti d'une simple conversation.
Le dimanche précédent, installés dans notre salon devant un verre de vin, on se parlait de nos expériences passées. Avant notre rencontre, nous avions tous les deux eu une phase sur les applications type Tinder. Je lui confiais avoir eu quelques dates sympas : des soirées arrosées suivies de derniers verres dans mon salon, qui se terminaient souvent en parties de jambes en l'air. À ces mots, elle m'avait regardé d'un air à la fois étonné et jaloux :
— Putain, mais c'est pas possible. J'avais deux dates par semaine avant de te rencontrer, pendant presque deux mois, et aucun n'a pris ce genre de tournure.
— Putain, mais c'est pas possible. J'avais deux dates par semaine avant de te rencontrer, pendant presque deux mois, et aucun n'a pris ce genre de tournure.
Je savais qu'elle était restée un certain temps célibataire après sa dernière relation, mais j'étais loin de me douter qu'elle avait été aussi assidue sur Tinder.
— Attends... mais t'as rencontré seize mecs en deux mois avant moi ?
— Non, un peu moins quand même. Mais crois-moi, rien de mémorable.
— Et donc, aucun n'a essayé de passer à l'action ?
— Non. Il y a bien eu quelques baisers volés, quelques mains baladeuses, mais rien de vraiment sexuel.
— Attends... mais t'as rencontré seize mecs en deux mois avant moi ?
— Non, un peu moins quand même. Mais crois-moi, rien de mémorable.
— Et donc, aucun n'a essayé de passer à l'action ?
— Non. Il y a bien eu quelques baisers volés, quelques mains baladeuses, mais rien de vraiment sexuel.
Cette confession était surprenante. Victoire est très belle : un carré court qui met en valeur un visage aux traits fins, une silhouette longiligne, des seins discrets, mais élégants, des fesses rebondies. C'est peut-être le genre de beauté qui, en rendez-vous, paralyse les hommes ; sûrement par peur de mal faire. Ma curiosité perverse me poussa à en savoir plus :
— T'aurais aimé aller plus loin ?
— T'aurais aimé aller plus loin ?
Mon intonation joueuse la poussa à se livrer de manière à la fois crue et honnête.
— Il y a un côté de moi qui me dit que j'ai loupé l'occasion de profiter et de baiser avec quelques mecs. Je n'aurais pas dit non à des hommes plus directs, qui m'auraient proposé de monter chez eux.
— Il y a un côté de moi qui me dit que j'ai loupé l'occasion de profiter et de baiser avec quelques mecs. Je n'aurais pas dit non à des hommes plus directs, qui m'auraient proposé de monter chez eux.
Cette idée me fit tressaillir. Je bandais à présent en pensant à cette fille en apparence si sage se faire baiser par des inconnus à peine rencontrés sur Tinder. Poussé par l'excitation, je voulus aller un peu plus loin dans ce petit jeu.
— Tu sais, si tu éprouves de la frustration à l'idée d'avoir moins profité que moi, je ne suis pas contre l'idée que tu vives tes propres expériences.
— Tu sais, si tu éprouves de la frustration à l'idée d'avoir moins profité que moi, je ne suis pas contre l'idée que tu vives tes propres expériences.
À ces mots, je sentis une lueur d'excitation dans son regard.
— Humm... et à quoi tu penses ?
— Ce week-end, je pars entre potes. Tu pourrais saisir l'occasion pour profiter un peu. Tu pourrais te reconnecter à ton compte Tinder et proposer un verre à un mec.
— Ah oui ? Et tu ne serais pas jaloux de m'imaginer à un rendez-vous avec un autre mec qui chercherait à me ramener chez lui ?
— Humm... et à quoi tu penses ?
— Ce week-end, je pars entre potes. Tu pourrais saisir l'occasion pour profiter un peu. Tu pourrais te reconnecter à ton compte Tinder et proposer un verre à un mec.
— Ah oui ? Et tu ne serais pas jaloux de m'imaginer à un rendez-vous avec un autre mec qui chercherait à me ramener chez lui ?
Elle dit ces mots en caressant la bosse déjà bien visible dans mon pantalon.
— Si, je crois. Mais une autre partie de moi serait terriblement excitée.
— Ah oui ? Tu voudrais que je lui caresse la queue sous la table quand on sera assis l'un en face de l'autre dans ce bar ?
— Si, je crois. Mais une autre partie de moi serait terriblement excitée.
— Ah oui ? Tu voudrais que je lui caresse la queue sous la table quand on sera assis l'un en face de l'autre dans ce bar ?
Elle prononça ces mots en libérant mon sexe dur de mon caleçon et en entamant ses mouvements de va-et-vient.
— Oui...
— Et s'il décide d'introduire sa langue dans ma bouche, je devrai me laisser faire ?
— Oui, tu devras te laisser faire.
— Et s'il veut me faire monter chez lui pour que j'avale sa bite et qu'il puisse me prendre, ce sera toujours OK ?
— Oui...
— Et s'il décide d'introduire sa langue dans ma bouche, je devrai me laisser faire ?
— Oui, tu devras te laisser faire.
— Et s'il veut me faire monter chez lui pour que j'avale sa bite et qu'il puisse me prendre, ce sera toujours OK ?
À présent, elle me branlait énergiquement et je sentais que je pouvais jouir à tout moment.
— Oui... tu auras le droit d'assouvir toutes tes envies...
— OK. Très bien. Marché conclu : samedi soir, je date, conclut-elle en remettant ma bite, toujours aussi dure, dans mon caleçon.
— Oui... tu auras le droit d'assouvir toutes tes envies...
— OK. Très bien. Marché conclu : samedi soir, je date, conclut-elle en remettant ma bite, toujours aussi dure, dans mon caleçon.
Il me fallut quelques secondes pour reprendre mes esprits et réaliser le marché qu'on venait de passer. Dans un éclair de lucidité, je lui précisai :
— Je veux être au courant de tout.
— Tu voudras regarder mes conversations Tinder ?
— Tu me partageras tes identifiants ?
— Oui. Comme ça, tu pourras voir en direct comment j'allume les mecs sur l'app.
— J'ai une deuxième condition, repris-je en essayant de garder mon sang-froid. Tu ne pourras pas revoir ce mec.
— Je veux être au courant de tout.
— Tu voudras regarder mes conversations Tinder ?
— Tu me partageras tes identifiants ?
— Oui. Comme ça, tu pourras voir en direct comment j'allume les mecs sur l'app.
— J'ai une deuxième condition, repris-je en essayant de garder mon sang-froid. Tu ne pourras pas revoir ce mec.
Elle retira sa jupe, puis son string, s'empara de ma main et introduisit mes doigts dans sa chatte chaude. Elle était trempée.
— Il faudra qu'il me fasse tout en une nuit, alors.
— Il faudra qu'il me fasse tout en une nuit, alors.
Après cet épisode, le début de semaine se déroula normalement. Je sentais que nous évitions volontairement le sujet. Je me disais que cette discussion était peut-être simplement un fantasme et que nos paroles avaient été prononcées sous le coup de l'excitation. Mais le mercredi matin, tout s'accéléra.
En partant au travail après Victoire, je vis sur la table basse du salon un petit mot laissé bien en évidence : un identifiant et un mot de passe. Un pic d'adrénaline me parcourut le corps. Déjà en retard, je n'eus pas le temps de traîner. Je pris mes affaires et filai au bureau avec le petit mot dans ma poche. Pendant toute la matinée, j'enchaînai les réunions sans réussir à me concentrer une seule seconde. Avait-elle commencé à parler à des mecs ? Avait-elle déjà prévu un rendez-vous ? Il fallait que je sache.
À la pause de 10 h, je me précipitai dans les toilettes pour être sûr de ne pas être interrompu dans ma lecture. Je téléchargeai Tinder et rentrai soigneusement l'identifiant et le mot de passe. Ça y est : j'avais accès à une infinité de profils de mecs. Je commençai par cliquer sur « mon profil ».
Elle avait changé ses photos depuis notre premier match, deux ans auparavant. Elle avait mis des photos que j'avais moi-même prises le soir de la Saint-Valentin, où on la voyait sexy dans son haut noir moulant et son rouge à lèvres dessinant ses lèvres pulpeuses. Il y avait aussi une photo de l'été dernier : elle, en maillot de bain sur une plage de Corse, les hanches cambrées pour mettre en avant son cul à la vue de tous les mecs qui viendraient s'aventurer sur son profil. En allant plus loin, j'arrivai à la rubrique détails :
— Ce que je cherche : rien de très sérieux.
— Description : à la recherche d'un mec sympa pour passer un bon moment et pimenter mon week-end.
— Ce que je cherche : rien de très sérieux.
— Description : à la recherche d'un mec sympa pour passer un bon moment et pimenter mon week-end.
En trois ans sur l'application, je n'avais presque jamais vu de profil aussi explicite. J'imaginais les mecs arrivant sur son profil, n'en croyant pas leurs yeux, priant pour être l'heureux élu qui aurait la chance de la baiser ce week-end. Je continuai mon exploration en allant voir du côté des messages. Mon sexe était serré dans mon caleçon. Je vis près d'une dizaine de conversations entamées, avec des mecs de tous âges, tous plutôt soignés. En en regardant quelques-unes, je pus voir les différentes approches. Charles, 37 ans, avait opté pour une façon très directe :
— J'ai tellement envie de recouvrir de sperme ton joli visage !...
— J'ai tellement envie de recouvrir de sperme ton joli visage !...
L'absence de réponse me fit comprendre que ce n'était pas forcément la bonne approche. Beaucoup d'autres conversations avaient un début plus timide, avec des compliments et des commentaires plus ou moins drôles sur les photos. L'une d'elles retint particulièrement mon attention par sa longueur, avec un certain Thomas, 30 ans. Il était plutôt beau, grand, avec quelques photos de lui entouré de ses potes et d'autres dans la nature. On devinait un garçon un peu sage, mais qui plaisait aux femmes. La conversation avait débuté la veille assez tard et se prolongeait jusqu'au milieu de la nuit, à une heure où j'étais paisiblement en train de dormir à côté d'elle. Assis sur le cabinet, j'avais à présent le sexe bien dur. Je commençais à me caresser tout en continuant ma lecture.
La conversation n'avait pas mis très longtemps à déraper. Les messages affichaient 00 h 37. À l'accélération du rythme des envois et au style de plus en plus cru, je devinais que, dans le lit à côté de moi ce soir-là, elle était sûrement en train de se masturber. Je me branlais maintenant frénétiquement, sans réfléchir aux collègues qui pouvaient être aux toilettes autour de moi. Il répondit au message en continuant le jeu qui était déjà en place :
À la lecture de ces lignes, c'en était trop. En quelques spasmes réguliers, mon sperme jaillit en quantité sur ma main et mon bas-ventre. Je refermai l'application. J'étais abasourdi par ce langage si direct, cette envie de queue si pressante. Je n'imaginais pas qu'autant de désir sommeillait en elle. J'imaginais que la nuit d'avant, en écrivant à son nouvel amant, elle avait eu un puissant orgasme.
Après ce pic d'intensité, les messages s'étaient espacés durant les jours suivants. Les échanges se centraient surtout sur des détails pratiques. Le rendez-vous fut fixé au samedi soir, 22 h, dans un bar de notre quartier.
Le vendredi arriva. Mon sac à la main, j'embrassai ma compagne. Ma langue s'immisça dans sa bouche. Ce baiser d'au revoir avait une saveur plus coquine qu'à l'habitude.
— Pas de bêtises ce week-end, mon amour.
— Ah, cette fois-ci je ne peux rien te promettre.
— Hum... t'es excitée à l'idée de faire la petite salope pendant que je suis loin ?
— Je mouille tellement depuis le début de la semaine, tu ne peux pas savoir. Tu veux imposer tes limites ?
— C'est ton moment. Tu as carte blanche, profite à fond. Je veux simplement que tu me racontes tout.
— Tu n'en perdras pas une miette, petit pervers.
— Pas de bêtises ce week-end, mon amour.
— Ah, cette fois-ci je ne peux rien te promettre.
— Hum... t'es excitée à l'idée de faire la petite salope pendant que je suis loin ?
— Je mouille tellement depuis le début de la semaine, tu ne peux pas savoir. Tu veux imposer tes limites ?
— C'est ton moment. Tu as carte blanche, profite à fond. Je veux simplement que tu me racontes tout.
— Tu n'en perdras pas une miette, petit pervers.
Je partis sur ces mots, à la fois excité et inquiet à l'idée de la laisser aux mains d'un autre homme. Arriva le samedi. J'essayai de libérer mon esprit pour profiter au maximum de ce moment entre copains. On ne s'envoyait pas de message de la journée. Je sais qu'elle travaillait et ça me permettait, de mon côté, de penser à autre chose.
À 19 h 30, je reçus un premier message.
Au message était ajoutée une photo d'elle avec sa tenue de la soirée. Elle avait mis son body noir en dentelle transparente, sans soutien-gorge. En regardant attentivement, on pouvait distinguer ses tétons à travers le tissu. En dessous, elle avait mis une minijupe ultra-courte lui tombant à la limite des fesses. Elle ne s'était pas embarrassée de collants : ses longues jambes dénudées tombaient directement dans des bottes en cuir noir. Son maquillage plus marqué qu'à l'habitude lui apportait un petit côté vulgaire et gommait cet aspect sage que je lui connaissais.
La soirée avança. Je pris un dîner bien arrosé au restaurant et au moment des digestifs, je reçus un message. Il était 22 h 15.
Nouvelle phase de silence radio. De notre côté, on eut le temps de lancer quelques jeux d'alcool. Il était 23 h quand je reçus le message suivant. Une photo, cette fois-ci, prise depuis les toilettes du bar. Elle avait son string dans la main. On pouvait deviner quelques traces sur le tissu déposées par un excès de mouille. La photo était accompagnée d'un message.
En guise de réponse, je lui ai envoyai une simple photo de ma queue dressée vers le ciel que j'étais allé prendre discrètement dans les toilettes. Je voulais qu'elle voie à quel point elle m'excitait quand elle se dévergondait complètement.
Trente minutes plus tard, un nouveau message.
À ce moment de la soirée, je n'arrivais plus à me concentrer sur aucun jeu. J'avais seulement des images sexuelles qui fusaient dans ma tête. Ça faisait déjà presque une heure depuis le dernier message. Était-elle déjà en train de se faire prendre ? Allait-elle se faire baiser par un inconnu pendant mon absence, dans les draps où nous étions blottis l'un contre l'autre la veille ?
Nous revoilà ainsi là où notre récit a commencé. Il était 00 h 53 quand je reçus cette photo d'elle en train d'engloutir une queue qui paraissait trop grosse pour sa bouche. On y voyait le bas de son visage luisant de salive, sûrement à cause des relents provoqués par le gland venu chatouiller sa glotte. Cétait une image de pure extase. Sans un mot. Sans description. Je compris que ça y était : elle allait pouvoir se faire souiller comme elle l'avait désiré ces derniers jours.
Plus de nouvelles pendant les heures qui ont suivi. Je savais qu'elle n'était plus en état de m'envoyer des messages. Cela faisait grandir un sentiment de frustration en moi. Ma soirée était à présent terminée. J'étais couché dans mon lit, cherchant désespérément à trouver le sommeil. Trop de pensées traversaient ma tête. Etions-nous allés trop loin cette fois-ci ? Et si cette expérience pouvait nous éloigner ? Était-elle vraiment en sécurité avec cet inconnu ? D'un autre côté, ma queue n'était pas retombée depuis maintenant plusieurs heures.
À 3 h 15, mon téléphone vibra.
Ça y était. Son récit venait clore une soirée d'excitation et d'angoisse. Mon sexe était en train de redescendre progressivement après une éjaculation massive. Je ne répondis pas tout de suite. J'avais besoin de temps pour digérer tout ce que je venais de lire. Elle finit par s'inquiéter.
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Commentaires ()
Et ces écrans sms apportent du réalisme.
J’espère une suite
Il est question de respect point !!!
N'en déplaise à certains on a encore le droit de donner notre humble avis de lectrice ou de lecteur.
Je ne comprendais jamais pour les gens qui n'aime pas le candaulisme lisent ce genre d'histoire pour venir rager dans les commentaires.
Pour moi cette histoire est parfaite et terriblement excitante, seul défaut : il n'y aura pas de suite !