Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je cède à mes vices cachés de soumis — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Je cède à mes vices cachés de soumis
Chapitre 1
Ceci est un pur fantasme que j'adorerai réaliser un jour. J'adore les femmes et j'aime bien dominer de temps en temps. Par contre avec les hommes, je rêve de me faire dominer par un d'entre eux et faire de moi ce qu'il veut. Je vous couche donc par écrit ce fantasme afin de vous le faire partager et j'espère, vous faire plaisir...
Moi c'est Antoine, 20 ans, 1m76 pour 55 kilos. Physiquement, je pourrais avoir le physique d'un « twink », un jeune homme imberbe et maigre. Je suis toutefois assez sculpté, ce qui m'assure souvent la cote auprès de la gent féminine, mais ce n'est pas le sujet ici. Depuis plusieurs années, je rêve d'un homme faisant de moi ce qu'il veut, pendant tout un week-end si possible. Je ne suis cependant jamais passé à l'acte, même si j'aime traîner sur plusieurs sites de rencontres gay sans jamais aller plus loin, n'osant pas sauter le pas.
Après être rentré des cours en ce mois de mai, je me connectai encore une fois à un site de rencontres afin de me soulager et de m'exciter, en pensant à ce que tous ces mecs pourraient me faire. Une notification ne tarde d'ailleurs pas à arriver. C'est un homme de 45 ans qui vient d'envoyer un message :
— Salut, ça va jeune homme ? Superbe photo de profil...
La photo en question était moi de dos cambré, mettant ainsi en valeur mes fesses toutes lisses.
— Bonsoir oui et vous ? répondis-je.
— Super ! Tu cherches quoi ici ?
— Pour le moment à discuter et si jamais le feeling passe, pourquoi ne pas aller plus loin... dis-je, tout en sachant au fond de ma tête que je n'allais pas franchir le pas.
— D'accord, ça me va ! Pour les présentations, je m'appelle Pierre, 45 ans, actif et dominant. Côté physique, c'est 1m85 pour 88 kilos et 20 centimètres sur 6. Ton physique est pile ce que je recherche au fait.
— Ah oui, tout ça est très attirant et excitant !
— Super ! Tu cherches quoi ici ?
— Pour le moment à discuter et si jamais le feeling passe, pourquoi ne pas aller plus loin... dis-je, tout en sachant au fond de ma tête que je n'allais pas franchir le pas.
— D'accord, ça me va ! Pour les présentations, je m'appelle Pierre, 45 ans, actif et dominant. Côté physique, c'est 1m85 pour 88 kilos et 20 centimètres sur 6. Ton physique est pile ce que je recherche au fait.
— Ah oui, tout ça est très attirant et excitant !
La discussion continua ainsi pendant une trentaine de minutes, permettant d'en connaître plus sur lui. Je sus ainsi qu'il était divorcé, habitant à seulement 5 kilomètres de chez moi et qu'il adorait dominer. Il m'envoyait par la même occasion une photo de son sexe en érection et il n'avait pas menti sur la taille. Elle était vraiment énorme sur mon écran et mon érection commençait à devenir incontrôlable. Je lui envoyai en retour une photo de mon sexe et de mon cul.
— Hmm tu es vraiment super, tu ne voudrais pas qu'on se voie ? Samedi aprèm tu es dispo ?
— Oui je le suis ! Tout en sachant que j'allais refuser au dernier moment, mais cela m'excitait trop de penser à cet éventuel rendez-vous.
— D'accord, alors on pourrait se rejoindre sur le parking de mon supermarché vers 15h si tu veux ? Tiens, voici mon visage pour que tu me reconnaisses.
— Oui je le suis ! Tout en sachant que j'allais refuser au dernier moment, mais cela m'excitait trop de penser à cet éventuel rendez-vous.
— D'accord, alors on pourrait se rejoindre sur le parking de mon supermarché vers 15h si tu veux ? Tiens, voici mon visage pour que tu me reconnaisses.
Une photo arriva sur mon écran et il était plutôt bel homme. Cheveux poivre et sel, barbe de la même teinte et le physique qu'il avait décrit précédemment. Etant alors beaucoup excité, je décidai de lui envoyer une malgré le fait que je ne fasse jamais ça d'habitude.
— Hmm décidément tu es à croquer. Dis-moi, tu as un fantasme que tu aimerais que je réalise ?
— Oui, mais il est vraiment hard...
— Ne t'inquiète pas, je ne juge pas.
— D'accord. En fait, j'aimerais un jour me faire violer, mais pour de faux. Je serai consentant et ce ne serait qu'une mise en scène, mais j'adorerai faire ça, me sentir vraiment le plus soumis possible...
— Je peux répondre à ton désir samedi si tu le souhaites, ma queue pourra te ramoner ton petit cul de salope...
— Oui, mais il est vraiment hard...
— Ne t'inquiète pas, je ne juge pas.
— D'accord. En fait, j'aimerais un jour me faire violer, mais pour de faux. Je serai consentant et ce ne serait qu'une mise en scène, mais j'adorerai faire ça, me sentir vraiment le plus soumis possible...
— Je peux répondre à ton désir samedi si tu le souhaites, ma queue pourra te ramoner ton petit cul de salope...
Et là sans prévenir, j'éjaculai tellement la situation me donnait envie de passer à l'acte. Ce moment d'intense plaisir me prit 2 bonnes minutes avant que l'excitation ne retombe au plus bas. Honteux encore une fois de ce que j'avais fait, je ne répondis pas à son message et supprimais même mon profil afin de ne pas le recroiser. Epuisé par ce dialogue beaucoup trop excitant, j'éteignis la lumière et m'endormis rapidement. Deux jours s'écoulèrent avant que samedi n'arrive enfin. J'avais depuis totalement oublié cette aventure de dialogue torride et après m'être habillé, je partis à mon rendez-vous de dentiste pour 11h. La route me prit seulement 10 minutes et je fus pile à l'heure. Le dentiste avait toutefois 15 minutes de retard et je dus donc prendre mon mal en patience. Un client franchit alors la porte et quelle ne fut pas ma surprise de découvrir qu'il s'agissait de Pierre, l'homme avec qui j'avais eu cet échange torride il y a deux jours.
Tentant de cacher mon visage, je baissais la tête, faisant mine de ne pas l'avoir vu. Il m'avait toutefois vu et après s'être assuré que personne ne l'entendait dans le cabinet, il me dit :
— Tu sais que c'est mal de disparaître comme ça sans prévenir, surtout après m'avoir dit tout ce que tu aimerais que je te fasse petite salope.
— Désolé, mais je vois pas du tout de quoi vous voulez parler, dis-je en tentant de me dérober à la situation.
— Oh, ne fais pas l'innocent. Bon écoute, j'habite à seulement 10 minutes à pied et tu semblais vraiment avoir envie de moi il y a quelques jours. Donc ce que je te propose c'est qu'après le rendez-vous, tu m'attendes pour qu'on aille chez moi et que je te fasse découvrir les plaisirs entre hommes pendant tout le week-end.
— Désolé, mais je n'en ai plus envie.
— Désolé, mais je vois pas du tout de quoi vous voulez parler, dis-je en tentant de me dérober à la situation.
— Oh, ne fais pas l'innocent. Bon écoute, j'habite à seulement 10 minutes à pied et tu semblais vraiment avoir envie de moi il y a quelques jours. Donc ce que je te propose c'est qu'après le rendez-vous, tu m'attendes pour qu'on aille chez moi et que je te fasse découvrir les plaisirs entre hommes pendant tout le week-end.
— Désolé, mais je n'en ai plus envie.
Je fus alors sauvé par le gong quand le dentiste m'appela à travers le couloir. Je partis donc très rapidement afin de finir au plus vite ce rendez-vous. Pendant que le dentiste faisait sa visite de routine, je pensais de plus en plus à ce que Pierre m'avait dit et je me disais que ce serait quand même bête de refuser une occasion pareil. Mes tergiversions prirent tellement de temps que le rendez-vous passa très vite. Je partis donc à toute vitesse du cabinet, sans croiser Pierre qui devait déjà être rentré. Je me dirigeai donc vers ma voiture pour rentrer chez moi sans penser à la proposition de Pierre. Toutefois au moment de mettre la clé dans le contact, je me dis :
— Punaise et pourquoi pas finalement ? Allez, on y va, ça ne se représentera pas.
Je sortis donc de la voiture et attendis Pierre devant la porte du cabinet dentaire. 10 minutes après, il en sortit, tout sourire de me voir là.
— Bon, c'est bien, tu as fait le bon choix. Prends ta voiture, tu pourras te garer devant chez moi.
— D'accord, lui répondis-je.
— D'accord, lui répondis-je.
Nous entrâmes dans la voiture et filâmes en direction de chez lui.
— Tu ne vas pas le regretter, crois-moi, je vais te faire jouir comme pas possible ma salope.
— Hmm j'ai hâte de me faire baiser par vous. Cédant totalement à mon vice de soumis.
— Oui maître, je ne le redirai pas une autre fois.
— D'accord maître.
— Hmm j'ai hâte de me faire baiser par vous. Cédant totalement à mon vice de soumis.
— Oui maître, je ne le redirai pas une autre fois.
— D'accord maître.
Je me garais alors devant chez lui et on fila vers sa chambre.
— Bien, comme tu es ici pour prendre du plaisir et que tu m'as parlé de tes fantasmes, tu vas aller dans la douche te faire un lavement et te raser entre les fesses, les aisselles et le pénis. Ensuite, tu t'habilleras avec les affaires que je t'aurai fournies.
— Bien maître.
— Bien maître.
Je filais alors en direction de sa douche et l'épilation plus le lavement me prirent facilement 30 minutes afin d'être parfaitement au point. Je sortis et vis les affaires posées sur un meuble. J'y trouvais un string, un porte-jarretelles, un soutien-gorge ainsi qu'une perruque brune pour femme. J'avais en effet parlé à Pierre de mon fantasme du travestissement et j'enfilais donc toute cette lingerie en vitesse avant de le rejoindre dans le salon. Pierre était assis sur un fauteuil en cuir, entièrement nu en train de siroter un verre de whisky.
— C'est bien, tu es habillé exactement comme la salope que tu es. N'est-ce pas petite pute ?
— Oui maître, j'adore porter ces habits, ils me font sentir soumis...
— C'est ce que je veux t'entendre dire. Bien, on va inspecter ton corps, voir si tu as bien fait tout ce que je t'ai dit.
— Oui maître, j'adore porter ces habits, ils me font sentir soumis...
— C'est ce que je veux t'entendre dire. Bien, on va inspecter ton corps, voir si tu as bien fait tout ce que je t'ai dit.
Il se leva donc du fauteuil et sans prévenir, il me fit lever les bras pour voir s'ils étaient rasés. Heureusement pour moi, ce fut le cas et il me fit pencher en avant afin de passer à mon cul et pénis. Il ne trouva rien non plus au pénis quand soudain je reçus une grande claque sur les fesses.
— C'est quoi ça ? dit-il en me tirant un poil resté coincé entre ma raie.
— Veuillez me pardonner maître, j'ai dû en oublier quelques-uns, je ne recommencerai plus, c'est promis.
— J'espère bien sauf que je vais devoir enlever le reste moi-même, tu seras puni pour ça. Ne bouge pas, je reviens.
— Veuillez me pardonner maître, j'ai dû en oublier quelques-uns, je ne recommencerai plus, c'est promis.
— J'espère bien sauf que je vais devoir enlever le reste moi-même, tu seras puni pour ça. Ne bouge pas, je reviens.
J'attendis donc dans son salon, travesti en femme et string baissé à mes pieds. Il revint avec une tondeuse en main ainsi qu'un rasoir et m'enleva les derniers poils entre mon cul rougi par sa fessée.
— Bien, maintenant, tu as un vrai cul de salope imberbe, la punition maintenant...
Il me fit alors me mettre à quatre pattes devant le fauteuil et prit un fouet muni de plusieurs petites boules qui allaient certainement me lacérer le cul. Mais tant pis, je l'avais mérité et j'attendis la punition.
— Tu vas hurler salope... Et sur ces mots, Pierre arma le bras et fit claquer le fouet 20 fois avant qu'il ne se décide à arrêter. Pendant ce temps, des larmes avaient coulé le long de mon visage tellement la douleur était forte, mais aussi délicieuse.
— Maintenant, viens me sucer, j'en meurs d'envie depuis que j'ai vu ton visage et ta bouche de suceuse, fit-il.
— Maintenant, viens me sucer, j'en meurs d'envie depuis que j'ai vu ton visage et ta bouche de suceuse, fit-il.
J'enfilai alors son braquemart au fond de la gorge, me faisant saliver autour de sa grande queue bien gonflée par le spectacle que je lui donnai. Il me prit alors la tête et me baisa la bouche tel un vulgaire trou, me filant une érection comme je n'en avais jamais connu. Il ne tarda pas à jouir dans un râle de gémissement et de torrent de sperme sur mon visage.
— Hmm que c'était bon, ne te nettoie pas et laisse sécher, je n'en ai pas fini avec toi, sois-en sûr...
— D'accord maître, c'est si bon de se sentir salope et soumis à vous.
— Et ce n'est que le commencement, je peux te l'assurer...
— D'accord maître, c'est si bon de se sentir salope et soumis à vous.
— Et ce n'est que le commencement, je peux te l'assurer...
Et sur ces mots, il partit en direction de son fauteuil afin de voir la télé, en attendant de récupérer pour continuer à me souiller de sa semence. J'attendis aussi par terre, laissant son foutre sécher sur mon visage, me faisant sentir encore plus soumis qu'avant. Punaise que j'aimais ça être pris comme un vulgaire trou par un homme dominant. Il ne tarda d'ailleurs pas à voir mon érection toujours pas redescendue et me fit :
— Bah alors, on est excité petite pute, mets-toi à quatre pattes et attends.
Je m'exécutais et me tournais à l'opposé de mon maître, le laissant voir mon petit cul bien épilé et cambré. Il se leva alors sans prévenir et après m'avoir lubrifiée avec de l'huile, il enfonça sa bite de 20 centimètres au fond de mon cul sans douceur et commença à me ramoner tranquillement. J'étais complètement aux anges et le rythme de sa queue commençait à me donner envie de jouir. Il accéléra le mouvement de son bassin, allant me taper le cul avec ses bourses. Sa queue me déchirait littéralement l'anus, mais que c'était bon... Il vint même me fesser plusieurs fois et à force de ce traitement jouissif, ma queue libéra son foutre emprisonné depuis trop longtemps. L'excitation retomba alors à zéro comme à chaque fois. Il vit lui aussi que j'avais joui et sortit de mon cul.
— Bah alors, on a déjà joui ? Je ne te l'ai pas autorisé salope.
— Oui bah, c'est arrivé et maintenant que j'ai joui, je vais partir, peut-être à une prochaine fois ! dis-je tout en me dirigeant vers la chambre pour récupérer mes affaires.
— Oui bah, c'est arrivé et maintenant que j'ai joui, je vais partir, peut-être à une prochaine fois ! dis-je tout en me dirigeant vers la chambre pour récupérer mes affaires.
Cela ne lui fit pas plaisir et il prit le manche du fouet qui vint me percuter l'arrière du crâne, me faisant tomber dans les pommes. A mon réveil, j'étais entièrement nu, allongé sur une table en bois dans une pièce semblant être une cave. Je tentais de me libérer de mes entraves, mais rien n'y faisait. La porte de la cave s'ouvrit alors et Pierre entra, suivi de 4 hommes.
— Puisque je n'ai pas joui et que tu rêves de te faire violer, mes amis et moi allons exaucer ton souhait.
— Pitié Pierre tout, mais pas ça, je ne veux plus le faire, libère-moi, je ne dirai rien, c'était super ce qu'on a fait.
— Désolé, mais pas question, je ne vais pas laisser mes amis comme ça maintenant.
— Pitié Pierre tout, mais pas ça, je ne veux plus le faire, libère-moi, je ne dirai rien, c'était super ce qu'on a fait.
— Désolé, mais pas question, je ne vais pas laisser mes amis comme ça maintenant.
Les 5 hommes vinrent donc me retourner pour me mettre à quatre pattes sur le sol, toujours nu. Ils n'eurent aucune pitié et commencèrent ainsi mon viol. Le premier vint poser sa queue à l'entrée de mon anus et le forçat sans lubrifiant, me faisant hurler de douleur. Mes hurlements furent toutefois vite interrompus par la queue d'un deuxième homme qui alla se nicher au fond de ma bouche. Au fur et à mesure que chacun d'entre eux me prenait, mon excitation revenait petit à petit, allant même jusqu'à me donner une érection.
— Punaise, regardez les gars ! Maintenant, il en a envie qu'on le baise cette petite pute, dit Pierre en voyant mon érection entre mes cuisses.
Ses 4 compères furent visiblement aux anges lorsqu'ils virent mon état et ils continuèrent ainsi de me ramoner le cul et la bouche pendant 1h, avant qu'ils ne se décident à jouir sur mon corps, marqué par les gifles et claques de mes violeurs. Ils partirent tous en remerciant Pierre et il ne resta ainsi que nous deux au fond de la cave.
— Tu as aimé ?
— Oui maître, c'était trop bon, mais vous n'avez pas joui, alors prenez-moi s'il vous plaît afin que l'on jouisse ensemble.
— Hmm c'est d'accord, accroche-toi bien petite lope...
— Oui maître, c'était trop bon, mais vous n'avez pas joui, alors prenez-moi s'il vous plaît afin que l'on jouisse ensemble.
— Hmm c'est d'accord, accroche-toi bien petite lope...
Comme ses amis, Pierre vint nicher sa queue au fond de ma bouche pendant plusieurs minutes, la lubrifiant assez pour m'enculer. Quand ce fût fait, il sortit de ma bouche pour se diriger vers mon cul, meurtri par l'assaut de mes violeurs. Sa queue entra facilement en moi et le rythme de ses reins contre mes fesses le fit bientôt jouir, après avoir vu le spectacle de mon faux viol pendant 1h.
— Hmmmm bordel c'était bon, viens, tu vas pouvoir jouir devant moi.
Il me détacha et m'invita à me masturber devant lui. Je fus donc assis sur le sol, l'anus complètement détruit et ma main sur ma queue en train de me branler. L'excitation était telle que mon autre main vint entièrement dans mon cul, facilité par la dilatation due à cette baise intense. Mon autre main s'agita très vite autour de mon sexe gonflé et à force de va-et-vient, l'orgasme arriva, me faisant jouir sur le sol face à Pierre, encore une fois aux anges. Après cette longue journée, je pris mes affaires et une douche puis filais chez moi, exténué et repu de tout plaisir sexuel. J'avais pris le numéro de Pierre avant de partir afin de remettre ça occasionnellement, et je sus cette fois que cela arriverait...
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