Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les deux orphelines de Noël — Chapitre 1 · Deux jeunes orphelines vont vivre une aventure extraordinaire,naïves, soumises manipulées...à découvrir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les deux orphelines de Noël
Chapitre 1 · Deux jeunes orphelines vont vivre une aventure extraordinaire,naïves, soumises manipulées...à découvrir
Appel téléphonique de Bruxelles, ce jeudi vers 14 h 30.
— Monsieur Carter, vous devez couvrir un événement très important en Belgique et plus précisément à Bruxelles où se réunissent la Commission et le conseil européen, et ce, sous très haute surveillance. L'arrière-garde de Etat Islamique a menacé de s'en prendre à tous les chefs d'Etat présents.
— Mon cher Jimmy, en journaliste avisé et averti, cette mission rentre tout à fait dans tes cordes. Le Briefing aura lieu à 20 h trente précises, mais malheureusement, tu devras quitter les petites femmes de Pigalle pour prendre l'avion Paris-Bruxelles de 16h30 et le trajet durera 1h30 soit arrivée à Bruxelles à 18h.
— Mon cher Jimmy, en journaliste avisé et averti, cette mission rentre tout à fait dans tes cordes. Le Briefing aura lieu à 20 h trente précises, mais malheureusement, tu devras quitter les petites femmes de Pigalle pour prendre l'avion Paris-Bruxelles de 16h30 et le trajet durera 1h30 soit arrivée à Bruxelles à 18h.
Ah, ce rédac en chef !
— Tes tickets d'avion sont déjà enregistrés via le Net et ta carte d'accréditation pour les réunions des chefs d'Etat te sera remise après notre rencontre-briefing.
A l'hôtel, je prépare ma valise, mon ordinateur et ma tablette.
Il ne me reste pas trop de temps avant 16h30, mais suffisamment que pour aller manger un petit bout à la brasserie, située à deux pas de l'hôtel et que j'ai fréquentée à plusieurs reprises.
Il ne me reste pas trop de temps avant 16h30, mais suffisamment que pour aller manger un petit bout à la brasserie, située à deux pas de l'hôtel et que j'ai fréquentée à plusieurs reprises.
— Bonjour Tonio, (**) tu vas bien ? Il y a un bail que l'on ne s'est plus vus, mais bientôt, nous passerons plus de temps ensemble, comme nous le faisons régulièrement.
— Peux-tu me préparer un croque Monsieur que je mangerai, sur le pouce, à la terrasse. Je m'assois à la seule table d'une personne encore libre et mange ce "frugal" repas accompagné d'un petit rouge du patron.
— Peux-tu me préparer un croque Monsieur que je mangerai, sur le pouce, à la terrasse. Je m'assois à la seule table d'une personne encore libre et mange ce "frugal" repas accompagné d'un petit rouge du patron.
A la mini-table contiguë à la mienne, je remarque, très vite, une jeune dame ou demoiselle en train de déguster un coca bien frais. On dirait qu'elle passe son temps à mater hommes et jeunes gens qui passent sur le trottoir.
— Bonjour Madame ou Mademoiselle, j'ai pris la liberté de m'asseoir à côté de vous. J'espère que vous m'y autorisez.
— Quelle emphase, Monsieur, on se croirait au temps de Louis XIV, me rétorque-t-elle avec un large sourire qui laisse apparaître des dents d'une blancheur à nulle autre, pareille.
— C'est Mademoiselle, et, en toute simplicité, vous pouvez m'appeler Gisèle, Gisèle Legrand.
— Et moi, je me nomme Jimmy, Jimmy carter.
— Vous faites du tourisme à Paris ?
— Non, j'y travaille dans l'immobilier et je dois avouer que lorsque je fais visiter une maison ou un appartement, j'en attrape le "tournis" tellement les prix sont élevés,, mais, il n'est pas facile de trouver des emplois à Paris.
— Quant à moi rétorque Jimmy, je travaille temporairement à Paris, mais suis journaliste en Belgique, auprès d'un important journal et c'est dans cette optique que mon rédacteur en chef me demande de quitter provisoirement ton magnifique pays, mais, toutefois moins joli qu'une jeune-fille qui, sur la terrasse ensoleillée, déguste un coca rafraîchissant.
— On peut se tutoyer ?
— Au fait, je viens de le faire (sourire)
— Je ne pourrai, hélas, pas m'attarder, car je dois prendre l'avion de 16h30 pour Bruxelles.
— Gisèle, et si on se revoyait, ce serait, pour moi, un immense plaisir et je devine qu'il est partagé.
— Et toi, que penses-tu faire durant tes vacances qui commencent ce jour de notre belle rencontre ?
— Mon amie Isa (Isabelle) qui habite le sud de la France, à Champis, à 20 kilomètres de Valence, viendra me retrouver et nous ferons la fête ensemble.
— Quelle emphase, Monsieur, on se croirait au temps de Louis XIV, me rétorque-t-elle avec un large sourire qui laisse apparaître des dents d'une blancheur à nulle autre, pareille.
— C'est Mademoiselle, et, en toute simplicité, vous pouvez m'appeler Gisèle, Gisèle Legrand.
— Et moi, je me nomme Jimmy, Jimmy carter.
— Vous faites du tourisme à Paris ?
— Non, j'y travaille dans l'immobilier et je dois avouer que lorsque je fais visiter une maison ou un appartement, j'en attrape le "tournis" tellement les prix sont élevés,, mais, il n'est pas facile de trouver des emplois à Paris.
— Quant à moi rétorque Jimmy, je travaille temporairement à Paris, mais suis journaliste en Belgique, auprès d'un important journal et c'est dans cette optique que mon rédacteur en chef me demande de quitter provisoirement ton magnifique pays, mais, toutefois moins joli qu'une jeune-fille qui, sur la terrasse ensoleillée, déguste un coca rafraîchissant.
— On peut se tutoyer ?
— Au fait, je viens de le faire (sourire)
— Je ne pourrai, hélas, pas m'attarder, car je dois prendre l'avion de 16h30 pour Bruxelles.
— Gisèle, et si on se revoyait, ce serait, pour moi, un immense plaisir et je devine qu'il est partagé.
— Et toi, que penses-tu faire durant tes vacances qui commencent ce jour de notre belle rencontre ?
— Mon amie Isa (Isabelle) qui habite le sud de la France, à Champis, à 20 kilomètres de Valence, viendra me retrouver et nous ferons la fête ensemble.
Je me lève pour quitter Gisèle qui feint de relever sa petite robe en lin, fine et printanière et, très discrètement, affiche un décolleté plongeant, par ce temps de canicule et qui me laisse entrevoir la naissance de ses seins qui me paraissent doux et fermes à la fois.
— Au-revoir, Gisèle, et à bientôt.
— Je te laisse ma carte ainsi que mon numéro de téléphone, mais si, par hasard, notre deuxième rencontre ne t'intéresse plus, tu diriges le tout vers la corbeille.
— Je te laisse ma carte ainsi que mon numéro de téléphone, mais si, par hasard, notre deuxième rencontre ne t'intéresse plus, tu diriges le tout vers la corbeille.
Gisèle passe la main dans ses cheveux et me fait un petit clin d'œil et un baiser volant légèrement coquin.
— J'ai hâte de la retrouver au plus tôt !
(**) Tonio, le brasseur-restaurateur jouera un rôle majeur au dernier chapitre ce cette "Nouvelle"...
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