Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le capteur de rêve humide — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le capteur de rêve humide
Chapitre 2
Tricia se redresse et vient m'embrasser à pleine bouche. Sa langue se fait vorace et bien éduquée, je sens qu'elle souhaite me rendre la politesse aussi vite que possible. D'ailleurs sa main caresse franchement mon érection à travers mon jean. Elle recule un peu et me regarde toujours avec ses yeux pétillants de malice à laquelle s'est ajoutée la chaleur du désir désormais.
Un son nous parvient de son sac, c'est son portable qui sonne.
Tricia me dit en rigolant “je rappellerai” et continue à me caresser avec douceur. Je la laisse faire et elle entreprend de dégrafer ma ceinture.
Le portable sonne à nouveau... “ils sont lourds à insister à cette heure-là”
Sa main a déboutonné ma braguette et s'est glissée dans mon caleçon. Elle glisse le long de ma hampe jusqu'à venir palper mes testicules plus-bas.
Nouvelle sonnerie. C'est moi qui prends la parole désormais.
Attend, là il y a peut-être un problème.
Nooon, pas maintenant !!!
Regarde on ne sait jamais (combien de fois vais-je ruminer ses paroles)
OK, mais tu ne bouges pas.
Je n'y compte pas....
Tricia, encore nue et un poil énervée, récupère dans son sac son portable et constate les 3 appels en absence de sa meilleure amie... Elle change légèrement d'attitude et je devine son excitation retomber tel un soufflet...
Excuse-moi, ce n'est pas son genre d'insister autant. Tu permets que je la rappelle vite-fait.
Bien sûr, tu seras plus tranquille ensuite.
Alors que j'apprécie de la voir nue sans retenue, Tricia compose le numéro et une voix paniquée répond immédiatement. Je comprends que la soirée, notre soirée va s'arrêter là... je suis dégouté.
Au travers des bribes de conversations, je saisis que sa meilleure amie s'est embrouillée très fort avec son mec et qu'il la mise à la porte tout simplement. Elle en galère et sachant Tricia à Paris ce WE elle lui demande s'il elle peut l'héberger ce soir.
Tricia me regarde très gênée et peinée mais avant même qu'elle ne me le demande, je lui fais signe qu'il n'y a pas de problème, elle peut s'enfuir et sauver son amie. Elle me remercie d'un sourire très franc et plein de gratitude, lui ayant évité de devoir choisir entre ange et démon... En 3 minutes c'est plié, Tricia s'est rhabillée, m'a déposé un baiser sur le bout des lèvres et puis s'est évaporé. Je reste dans mon salon, torse nu, avec une demi-molle, comme un con... Un samedi soir sur terre....
Je m'attendais à un appel dès le lendemain mais rien. Je sens que Tricia est très mal, à l'aise de ce qui s'est passé la veille. Je ne veux pas me montrer insistant. Que dois-je faire avec son numéro. Dimanche soir, Tricia a dû rentrer dans le sud désormais. Peu de chances de la revoir rapidement. Je laisse passer quelques jours puis j'appelle... Non c'est con je ne sais pas ce qui m'attend derrière ce numéro.
D'un autre côté, il faut un peu de risque et de fun dans la vie. Si je n'appelle pas, je ne saurai jamais.
J'appelle en numéro caché pour pas me faire “ghoster”.... Non c'est vraiment ringard comme technique. Et si Tricai m'a vraiment donné son numéro, ce serait vraiment la honte pour moi de ne pas oser l'appeler.
Bon allez, j'ai quand même un paire de couilles. J'appelle...
La sonnerie retentit trois fois...
— Allo..
— Salut Tricia, c'est Julien.
— Qui ça ????
— Euh, eh bien, Julien on a passé une partie de la soirée ensemble samedi, je ...
— Je ne connais pas de Julien.
— Salut Tricia, c'est Julien.
— Qui ça ????
— Euh, eh bien, Julien on a passé une partie de la soirée ensemble samedi, je ...
— Je ne connais pas de Julien.
Allez, ça c'est fait. Je me suis pris un bon vent. Dommage, elle avait une personnalité qui me plaisait. Et j'ai eu l'impression que ça démarrait bien entre nous. Bref j'ai été bien naïf...
Tard dans la journée, je quitte mon bureau et la sonnerie Marimba de l'Iphone me surprend presque. Encore un client relou qui appelle sans respect des convenances les plus basiques. Appel entrant : Tricia
— Allo...
— Salut Julien, c'est Tricia.
— Excuse-moi pour tout-à-l 'heure, je n'étais pas vraiment disponible et tu m'as pris au dépourvu. J'ai préféré couper au plus court.
— Je ne peux pas t'en vouloir, j'ai hésité plus de trois fois avant de t'appeler et pour être franc je ne savais pas trop quoi dire non plus.
— Bon eh bien maintenant on y est, la glace est brisée. Comment vas-tu ?
— Plutôt bien, la journée a été intense mais assez réussie. Et toi ?
— Bien aussi, enfin le soleil pointe le bout de son nez et on sent l'été qui arrive.
— Tu es dans le Var ?
— Oui, pas loin de Toulon. Mais comment le sais-tu ?
— Et bien j'avais compris que tu étais juste à Paris pour le week-end et qu'au détour d'une conversation, Porquerolles faisait partie de ton fief historique.
— Ah oui exact, j'avais oublié ce détail.
— Salut Julien, c'est Tricia.
— Excuse-moi pour tout-à-l 'heure, je n'étais pas vraiment disponible et tu m'as pris au dépourvu. J'ai préféré couper au plus court.
— Je ne peux pas t'en vouloir, j'ai hésité plus de trois fois avant de t'appeler et pour être franc je ne savais pas trop quoi dire non plus.
— Bon eh bien maintenant on y est, la glace est brisée. Comment vas-tu ?
— Plutôt bien, la journée a été intense mais assez réussie. Et toi ?
— Bien aussi, enfin le soleil pointe le bout de son nez et on sent l'été qui arrive.
— Tu es dans le Var ?
— Oui, pas loin de Toulon. Mais comment le sais-tu ?
— Et bien j'avais compris que tu étais juste à Paris pour le week-end et qu'au détour d'une conversation, Porquerolles faisait partie de ton fief historique.
— Ah oui exact, j'avais oublié ce détail.
Et boum, une seconde douche froide. Visiblement Tricia ne se languissait pas d'attendre mon appel et n'a pas gardé un souvenir impérissable notre rencontre. J'ai dû me faire mon film tout seul là.
— Mais au fait tu m'appelles d'où?
— Là je suis à Paris.
— Ah dommage, je t'aurai bien proposé de prendre un verre plutôt que de continuer à discuter au téléphone.
— Ce soir c'est compromis mais demain si tu n'as rien de prévu, on peut déjeuner ensemble.
— Déjeuner, tu veux dire ici à Toulon ?
— Oui,
— Attends, attends, tu vas un peu vite là.
— Je sais, je ne cherche pas à te brusquer. C'est juste que j'ai un coup de folie là. En même temps que je te parle je consulte les vols et il y a un Transavia direct pour Toulon demain matin. Et puis entre un verre et un déjeuner on est juste dans la continuité non ?
— Là je suis à Paris.
— Ah dommage, je t'aurai bien proposé de prendre un verre plutôt que de continuer à discuter au téléphone.
— Ce soir c'est compromis mais demain si tu n'as rien de prévu, on peut déjeuner ensemble.
— Déjeuner, tu veux dire ici à Toulon ?
— Oui,
— Attends, attends, tu vas un peu vite là.
— Je sais, je ne cherche pas à te brusquer. C'est juste que j'ai un coup de folie là. En même temps que je te parle je consulte les vols et il y a un Transavia direct pour Toulon demain matin. Et puis entre un verre et un déjeuner on est juste dans la continuité non ?
Je meurs d'envie de lui dire que j'ai adoré la faire jouir samedi soir et que je n'ai qu'une envie c'est d'aller plus loin...
— Certes, mais je ne voudrais pas que tu t'imagines des choses. Enfin, je veux dire, demain si on se voit, c'est la vraie vie. Samedi j'étais sur un nuage, tu m'as fait sentir comme dans un rêve. Le Louvre, le resto, l'ambiance week-end.
— Ne t'inquiètes pas, je suis un grand garçon et je fais bien la différence entre nos “échappées” et un déjeuner sympa. Et puis je n'en peux plus de ce temps. J'ai besoin de soleil.
— Ca je peux comprendre. Allez je me laisse tenter, à quelle heure arrive ton vol ?
— 9H20, mais ne te stresse pas, on peut se retrouver plus tard si tu es occupée.
— Non, ç'est OK, et puis tu fais l'effort de venir, je peux faire l'effort d'être à l'heure...
— A demain alors,
— A demain,
— Ne t'inquiètes pas, je suis un grand garçon et je fais bien la différence entre nos “échappées” et un déjeuner sympa. Et puis je n'en peux plus de ce temps. J'ai besoin de soleil.
— Ca je peux comprendre. Allez je me laisse tenter, à quelle heure arrive ton vol ?
— 9H20, mais ne te stresse pas, on peut se retrouver plus tard si tu es occupée.
— Non, ç'est OK, et puis tu fais l'effort de venir, je peux faire l'effort d'être à l'heure...
— A demain alors,
— A demain,
Lendemain matin, le réveil à 4h30 pique un peu. Transavia est on ne peut plus rigide sur les horaires d'embarquement et je dois être à Orly à 6h40 dernier carat. D'un autre côté, je suis excité comme une puce. J'ai gardé de très bons souvenirs du Var, de Toulon, sa rade. J'espère que Tricia saura nous trouver un resto agréable. Mais je sens qu'elle a du goût, je ne suis pas inquiet. Je ne peux m'empêcher de me regarder dans la glace.
Dire que je me trouve beau serait hyper prétentieux. Mais j'ai fait pas mal de sport ces derniers mois, mes muscles restent apparents et toniques, je n'ai presque pas de cheveux blancs. Beaucoup de mes collègues me disent que je ne fais pas mon âge. Eh bien la répartie de Tricia me le confirmera ou pas. Rasé de près, douché et parfumé, j'enfile mon combo habituel. Chemise blanche, chino british khaki, veste bleu décontractée. Je file à l'aéroport après un dernier regard dans la glace. Bon OK, je me mets la pression là et j'ai envie de rester sur une bonne impression, très bonne impression. Le vol se passe sans encombre mais je ne n'arrive pas à m'assoupir, je cherche à imaginer comment va se passer cette deuxième rencontre....
9h25, presque à l'heure, je quitte la zone de débarquement pour rejoindre la zone d'accueil des arrivées. Il y a un peu de monde en plus. Des chauffeurs, des familles, des amis, des douaniers aussi. Bref, je scrute pour essayer de la trouver mais nulle jeune femme semble me chercher des yeux. Le téléphone sonne. Je m'aperçois que j'ai eu un appel en absence durant le vol, sans laisser de message. Fébrile, je décroche dans la seconde.
— Bonjour Tricia,
— Bonjour Julien.
— Tu es bien arrivé ?
— Oui je viens de sortir de la zone débarquement. Tu veux que je m'avance dans une direction.
— ....
— Tricia?
— Oui, excuses moi. En fait je ne sais pas trop.
— C'est à dire ? Sens toi libre de dire ce qui tu as sur le coeur, je respecterai à 100%.
— Je me sens hyper embêtée, hier j'ai accepté que tu viennes, mais là aujourd'hui je crains que tu sois déçu. Que le charme retombe et que tu m'en veuilles encore pour samedi. Je suis très gênée. Tu en fais beaucoup trop pour moi...
— Déçu par quoi ? Par le fait qu'il n'y ait pas d'équilibre.
— Oui, c'est ça.
— Je suis partisan de donner une chance à ce déséquilibre. Bien souvent il peut en ressortir des résultats au-delà de nos attentes et laisse de biens meilleurs souvenirs.
— Tu as confiance en toi, je t'envie. Je n'ai pas cette capacité.
— Je peux comprendre. Ecoute j'ai une proposition à te faire. Je prends un taxi pour le centre-ville. Je me pose en terrasse d'un café. Tu passes à ta convenance. Si tu le sens tu viens t'installer à mes côtés. Si tu ne le sens pas, tu passes ton chemin et tu m'envoies juste un petit message. Qu'en penses-tu ?
— C'est une proposition intéressante….
— On part là-dessus ?
— ....
— Tricia, ça te va ?
— Oui, enfin non attends. Je veux dire, ne prend pas de taxi…je suis à l'aéroport. C'est moi qui suis au fond du café qui fait face à la zone d'accueil des arrivées.
— Bonjour Julien.
— Tu es bien arrivé ?
— Oui je viens de sortir de la zone débarquement. Tu veux que je m'avance dans une direction.
— ....
— Tricia?
— Oui, excuses moi. En fait je ne sais pas trop.
— C'est à dire ? Sens toi libre de dire ce qui tu as sur le coeur, je respecterai à 100%.
— Je me sens hyper embêtée, hier j'ai accepté que tu viennes, mais là aujourd'hui je crains que tu sois déçu. Que le charme retombe et que tu m'en veuilles encore pour samedi. Je suis très gênée. Tu en fais beaucoup trop pour moi...
— Déçu par quoi ? Par le fait qu'il n'y ait pas d'équilibre.
— Oui, c'est ça.
— Je suis partisan de donner une chance à ce déséquilibre. Bien souvent il peut en ressortir des résultats au-delà de nos attentes et laisse de biens meilleurs souvenirs.
— Tu as confiance en toi, je t'envie. Je n'ai pas cette capacité.
— Je peux comprendre. Ecoute j'ai une proposition à te faire. Je prends un taxi pour le centre-ville. Je me pose en terrasse d'un café. Tu passes à ta convenance. Si tu le sens tu viens t'installer à mes côtés. Si tu ne le sens pas, tu passes ton chemin et tu m'envoies juste un petit message. Qu'en penses-tu ?
— C'est une proposition intéressante….
— On part là-dessus ?
— ....
— Tricia, ça te va ?
— Oui, enfin non attends. Je veux dire, ne prend pas de taxi…je suis à l'aéroport. C'est moi qui suis au fond du café qui fait face à la zone d'accueil des arrivées.
Un frisson me parcourt l'échine et je relève immédiatement les yeux pour trouver Tricia. Je la vois, effectivement assise au fond du café, me faisant un signe discret de la main. Je ne peux pas distinguer ses yeux et je le regrette car cela compte beaucoup pour moi. Je lui renvoie un sourire que j'espère sincère et chaleureux. J'apprécie qu'elle ait eu le courage de briser cette chaîne et oser se montrer. Je me dirige vers elle sans me précipiter...
— Bonjour Tricia.
— Bonjour Julien.
— Je suis très content de ta revoir.
— Moi aussi, moi aussi. Mais ne restons pas là, je suis garé sur le parking courte durée. Suis-moi.
— Bonjour Julien.
— Je suis très content de ta revoir.
— Moi aussi, moi aussi. Mais ne restons pas là, je suis garé sur le parking courte durée. Suis-moi.
Un peu surpris par cette prise d'initiative, je ne fais pas de commentaires et la suit docilement.
— Excuses moi pour tout à l'heure, mais j'ai eu un doute. Me demandant si ce n'était pas une folie. Je craignais d'avoir rêvé notre samedi soir. J'ai adoré notre soirée puis patatras, comme un signe pour me rappeler que ce n'était pas pour moi...
— hahaha, je le prends comme un compliment alors. Mais je te renvoie la pareille c'était une super soirée samedi, même si je suis resté sur ma faim. Et j'ai bien envie de prendre le temps de te connaître plus.
— Merci. Alors ça tombe bien, puisqu'on a le temps et que tu as faim je t'emmène en sortie dans les îles ?
— hahaha, je le prends comme un compliment alors. Mais je te renvoie la pareille c'était une super soirée samedi, même si je suis resté sur ma faim. Et j'ai bien envie de prendre le temps de te connaître plus.
— Merci. Alors ça tombe bien, puisqu'on a le temps et que tu as faim je t'emmène en sortie dans les îles ?
Je suis scotché par le changement d'attitude entre le coup de fil timide et cette soudaine aisance. Je n'ai pas le temps de trop réfléchir.
— Eh bien oui avec plaisir. Mais je ne suis pas venu que pour les îles.
— C'est ce qu'on verra.
— C'est ce qu'on verra.
En quelques minutes, nous sommes au débarcadère du port de Hyères et prêt à embarquer pour la prochaine navette direction Port Cros. Le temps est magnifique, la mer est calme, le vent ne souffle pas encore ce début de matinée. Nous discutons de choses et d'autres, sans stress, cela s'annonce très agréable. La navette doit d'abord déposer les passagers sur l'île du Levant avant de nous emmener à Port Cros. Le capitaine exécute sa manœuvre et une fois le bateau amarré, Tricia m'attrape brusquement la main et me dit simplement :
— Viens j'ai changé d'avis.
Je m'interroge mais la suit docilement sans montrer trop d'objection. J'ai une vague idée de ce qui se passe sur cette île mais peut-être me fais-je mon propre film.
— Tu connais cette île ?
— Non je ne suis jamais venu.
— Alors laisse-moi te servir de guide.
— Non je ne suis jamais venu.
— Alors laisse-moi te servir de guide.
Tricia assez sûre d'elle m'emmène sur un petit sentir qui monte et semble nous mener de l'autre côté de l'île. J'apprendrai plus tard qu'il s'agit de la plage du Rioufred. Nous croisons peu de monde sur le sentier. La plupart des gens sont légèrement vêtus, car il ne fait pas encore très chaud en cette fin de matinée.
— J'ai pris de quoi grignoter et évidemment une petite bouteille de rosé. Si tu n'es pas frileux on peut aller se baigner.
— Ah oui, super idée.
— Ah oui, super idée.
Tricia nous installe sur la petite plage, encore déserte à cette heure et commence à retirer ses vêtements.
Je fais de même de mon côté et me réjouis d'avoir pensé à prendre un maillot de bain. Je noue la serviette autour de ma taille pour me changer et je sens un regard brûlant dans mon dos.
— Que fais-tu ?
Je me retourne et je découvre Tricia complètement nue. Je suis un peu interloqué mais je comprends en une seconde le principe de l'île du Levant. Je ne peux m'empêcher de contempler Tricia et j'apprécie de nouveau immédiatement son corps qui hante mon esprit depuis samedi dernier. Sa taille étroite, ses seins fermes et menus, sa fine toison.
— Ici la baignade c'est sans maillot, cela ne te dérange pas.
— Euh, bah en fait je ne suis pas trop habitué.
— Relax, tout le monde fait ça, c'est sans jugement.
— Euh, bah en fait je ne suis pas trop habitué.
— Relax, tout le monde fait ça, c'est sans jugement.
Ouais, bon, je ne vois pas pourquoi Tricia se priverait de me détailler de la tête aux pieds comme moi je l'ai fait avec elle. Je décide de prendre mon courage à deux mains et je laisse tomber ma serviette à mes pieds. Nu comme un ver.
— Bah voilà, ne sois pas timide. Je n'avais vu que le haut samedi dernier. Et puis t'es bien gaulé pour un vieux.
Eh bing, Tricia prend de plus en plus d'aplomb et m'envoie une petite pique bien sentie.
— Dis donc, vieux, c'est vite dit. On a que 10 ans d'écart, ce n'est pas comme si j'étais ton daron.
— Allez détends toi je te taquine.
— Je le pensais bien. Mais sincèrement, je te renvoie le compliment. Tu es super jolie.
— Allez détends toi je te taquine.
— Je le pensais bien. Mais sincèrement, je te renvoie le compliment. Tu es super jolie.
Je note une légère pointe de rose sur les joues de Tricia. Aurais-je touché sa corde sensible.
Nous nous avançons dans l'eau et en cette fin de printemps l'eau est juste gelée. 15-16 degrés maximum. Je ne m'y attendais pas. Tricia semble à son aise et enchaîne des brasses. Elle propose de nager le long des rochers.
Je la suis et une fois habitué à la fraîcheur, j'apprécie ce moment et ce contraste avec mon départ ce matin de la capitale.
— C'est un des endroits que je préfère sur cette île. On est au paradis là.
— Oui, c'est hyper beau et sauvage. Très bon choix.
— On a mérité ce petit verre de rosé non ?
— Ah oui sans aucun doute.
— Oui, c'est hyper beau et sauvage. Très bon choix.
— On a mérité ce petit verre de rosé non ?
— Ah oui sans aucun doute.
Tricia sort de l'eau devant moi et une fois de plus j'admire la finesse de ses courbes. Sa poitrine semble encore plus raffermie et ses tétons pointent effrontément. Probablement l'effet de l'eau froide mais je donnerai cher là pour venir les mordiller délicatement. Je réalise aussi que l'effet sera le même sur moi et que je vais sortir de l'eau avec mes attributs réduits en mode rikiki. Va-t-elle se moquer ?
— Tu viens ? Et ne t'inquiètes pas pour ta virilité, j'en ai vu d'autres.
Bon bah comme ça, c'est fait.
— Mais en bon gentleman, tu vas bien vouloir m'étaler de la crème n'est-ce pas ?
— Juste étaler ou masser ?
— A toi de voir...
— Juste étaler ou masser ?
— A toi de voir...
Je m'installe à genoux à côté de Tricia et elle me tend le tube de crème solaire.
J'applique de la crème sur le haut de ses épaules puis je descends le long de sa colonne. Mes mains se réchauffent au fil du massage et se font plus précises et intrusives sur le corps de Tricia. Je découvre ses points de tensions proches de sa nuque ou sous ses omoplates et je m'attarde à les faire relâcher, lentement, consciencieusement. Mais ce sont ses seins que j'aimerai masser !!!
— Mais tu t'y prends hyper bien. Le charme de l'expérience.
— Et encore tu n'as pas tout vu.
— Ah oui ? me répond-elle avec un air mutin.
— Et encore tu n'as pas tout vu.
— Ah oui ? me répond-elle avec un air mutin.
Alors que j'allais pousser mon avantage pour descendre sur la chute de ses reins et pourquoi pas le haut de ses fesses, Tricia se retourne brusquement et me dit:
— Ah mon tour de te montrer ce que je sais faire.
Je m'allonge sur le ventre et je peux cacher discrètement mon érection qui commençait à se montrer insistante.
Tricia se verse la crème sur les mains mais contrairement à moi, elle attaque le bas de mes mollets et remonte énergiquement jusqu'en haut de mes cuisses. Elle répète l'opération deux ou trois fois.
— Tu as des jambes très musclées. Tu coures ?
— Oui et un peu de vélo aussi.
— D'où ce petit cul très musclé.
— Oui et un peu de vélo aussi.
— D'où ce petit cul très musclé.
En prononçant ces paroles, Tricia a glissé ses mains du haut de mes cuisses directement sur mes fesses pour les malaxer sans vergogne.
— Je ne te choque pas j'espère.
— Non, au contraire, c'est agréable. Et j'aime les femmes qui prennent des initiatives.
— Tant mieux. Samedi soir j'étais verte de rage ne pas avoir pu en profiter. Je ne pense qu'à ça depuis.
— Non, au contraire, c'est agréable. Et j'aime les femmes qui prennent des initiatives.
— Tant mieux. Samedi soir j'étais verte de rage ne pas avoir pu en profiter. Je ne pense qu'à ça depuis.
Tricia poursuit son exploration et passe désormais du haut de mes cuisses au bas de mon dos sans éviter de passer sur mes fesses. Parfois elle ose même glisser ses pouces le long de mon sillon. C'est très sensuel, cela me donne des décharges électriques. Elle continue pour remonter le long de mon dos jusqu'à mes épaules. Pour être plus à l'aise dans ses mouvements elle est venue me chevaucher, plaçant ses genoux de chaque côté de mes cuisses. Désormais elle s'attelle à faire aller ses mains du coccyx à la base de mes cervicales. Je me laisse aller et mon érection reprend de plus belle. Je ferme les yeux et je repense à ses petits seins qui me font tant envie. En plein dans mes réflexions, je la sens se dérouler au maximum pour venir masser les épaules puis le long de mes bras. Elle est presque allongée sur moi et je peux sentir sa poitrine dans mon dos. Enfin, un contact avec l'objet désiré. J'espère qu'elle renouvelle l'opération mais plus rien ne se passe.
Je me retourne pour attraper son regard.
— Un problème ?
— Non, enfin, peut-être. Je veux éviter de te chauffer et te laisser en plan comme samedi. Je me sens redevable.
— Pff, tu rigoles tu m'es redevable de rien. Je suis venu pour toi et j'ai envie de toi Tricia. Je me propose et tu disposes. Comme il te convient.
— Non, enfin, peut-être. Je veux éviter de te chauffer et te laisser en plan comme samedi. Je me sens redevable.
— Pff, tu rigoles tu m'es redevable de rien. Je suis venu pour toi et j'ai envie de toi Tricia. Je me propose et tu disposes. Comme il te convient.
En disant ça je me suis complètement retourné et Tricia ne manque pas de remarquer mon pénis tendu vers le ciel.
— Je ne voudrais pas que tu me prennes pour une allumeuse, une fille facile.
— Pas du tout. Juste une fille très sexy qui mérite d'être choyée, cajolée, aimée.
— Tu es trop mignon.
— Pas du tout. Juste une fille très sexy qui mérite d'être choyée, cajolée, aimée.
— Tu es trop mignon.
Je prends la main de Tricia et la dépose doucement sur mon sexe. Instinctivement, cette dernière commence à le masturber doucement. De mon côté, j'approche doucement mes lèvres de ses seins et mon premier coup de langue vient laper le bouton tout tendu. Je me fais plus vorace et désormais ma langue joue frénétiquement avec le but de ses seins. Tricia soupire d'aise et me masturbe sans gêne désormais. La température monte d'un cran.
Je lui propose de m'allonger sur le dos et qu'elle vienne me chevaucher tout simplement. Tricia ne dit rien, me sourit et vient caler mon pénis contre ses grandes lèvres. Elle ondule du bassin pour lubrifier l'objet de son désir puis tout en douceur le guide au fond de son fourreau. C'est chaud, c'est doux, c'est bon tout simplement.
Tricia commence à onduler avec rythme. Elle alterne les mouvements puissants avec des inclinaisons de bassin plus ou moins aigus. Son clito frappe mon pubis à chaque coup de rein. Je devine que l'andromaque est sa position préférée. Elle part, c'est sûr. Je malaxe sans ménagement ses seins et dans une cavalcade effrénée, Tricia se cambre pour jouir intensément. Elle est magnifique à cet instant. Son corps arqué, comme sous tension, ses cheveux rejetés en arrière, sa poitrine tendue, ses yeux mis clos. J'imprime dans mon esprit cette image à jamais. Puis Tricia s'écroule sur mon torse.
— Tu n'as pas joui ?
— Pas encore.
— Je peux disposer encore comme il me convient ?
— Bien sûr. Dis-moi ce que te fait envie.
— Pas encore.
— Je peux disposer encore comme il me convient ?
— Bien sûr. Dis-moi ce que te fait envie.
Sans mot dire, Tricia s'allonge sur le dos et m'invite à venir la prendre en missionnaire. Je viens me caler au fond d'elle et immédiatement Tricia agrippe mes fesses fermement.
— C'est de ça dont j'ai envie. Sentir ce petit cul musclé aller et venir.
Je souris sous cette dernière remarque et j'entame des va et vient souples et amples. Mais Tricia me presse toujours plus pour venir au fond d'elle. En appuis sur mes avants bras et scrutant son plaisir, je la besogne puissamment pour l'amener sur un second orgasme. Me sentant venir à mon tour, je me retire et lui demande la permission de venir jouir sur ses seins.
On se regarde, on se sourit. On sait que cette histoire est partie bancale et risque de se terminer de travers. On ne s'est même pas encore embrassés. Drôle de situation mais néanmoins pas déplaisante. J'ai bien fait d'appeler...
— Bon on se le boit ce petit coup de rosé ?
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Commentaires ()
Que de beaux paysages... qui me parlent beaucoup, comme tu dois t'en douter 😉. J'adore ces îles 😍 !
Ce petit jeu entre eux est délicieux. Et Tricia semble très à l'aise dans le domaine de la séduction.
J'espère que le rosé sera aussi bon que leur partie de jambes en l'air 😋.
Merci beaucoup pour cette suite, Conteurreveur.
Je vois que la suite est prévue pour le 19. Je me demande bien comment vont tourner les événements 😏.
La source d'inspiration est prolifique :P