Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rosie pour la vie — Chapitre 2 · Claire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rosie pour la vie
Chapitre 2 · Claire
Un soir, j'ai rendez-vous avec Roselyne. Juste envie de se parler. Je l'attends à la terrasse d'un bar. Enfin la voilà, fraîche et souriante. Je me lève pour l'embrasser, mais elle me fait signe de me rasseoir. Elle me dit tout bas :
— As-tu remarqué la jeune femme blonde qui n'arrête pas de te regarder ?
— Non, laquelle ?
— Stop ! Si tu la regardes, tu lui fais un beau sourire. A ma droite, derrière moi, elles sont trois, une seule blonde.
— Ah oui, plutôt mignonne.
— Je lui ai dit que je suis juste une amie et que ton cœur est à prendre.
— Oh, mais ...
— Va la voir. Tu reviens à cette table avec un rendez-vous, un numéro de téléphone, enfin quelque chose.
— Non, mais ! Je rêve là. Tu es en train de me choisir mes partenaires.
— Fais-moi plaisir, il faut bien que nous ayons chacun notre vie amoureuse. Et je ne choisis pas, je te dis juste qu'elle te dévore des yeux. Ce soir, tu ne peux pas être avec moi. Alors si tu ne veux pas être seul, tu as de très grandes chances avec elle.
— Non, laquelle ?
— Stop ! Si tu la regardes, tu lui fais un beau sourire. A ma droite, derrière moi, elles sont trois, une seule blonde.
— Ah oui, plutôt mignonne.
— Je lui ai dit que je suis juste une amie et que ton cœur est à prendre.
— Oh, mais ...
— Va la voir. Tu reviens à cette table avec un rendez-vous, un numéro de téléphone, enfin quelque chose.
— Non, mais ! Je rêve là. Tu es en train de me choisir mes partenaires.
— Fais-moi plaisir, il faut bien que nous ayons chacun notre vie amoureuse. Et je ne choisis pas, je te dis juste qu'elle te dévore des yeux. Ce soir, tu ne peux pas être avec moi. Alors si tu ne veux pas être seul, tu as de très grandes chances avec elle.
Un peu à contrecœur, je me lève pour l'aborder. Je vois ses copines ricaner à mon approche. Je me lance :
— Salut ! Est-ce que tu veux bien qu'on se mette à une autre table pour échanger quelques mots.
— Oui. Eh, les filles, suffit !
...
— Tu es attirante. J'aimerais bien qu'on se revoie. Je te laisse mes coordonnées chez moi et au travail. Est-ce que tu es libre ce soir ou demain ?
— Je ne veux pas écourter ta soirée avec ton amie.
— Non, c'est juste pour prendre un verre en sortant du boulot, pas plus. Mais de ton côté, si tu as prévu la soirée avec tes amies, nous deux, ce sera demain.
— Et ce soir, où comptes-tu m'emmener ?
— Une petite balade, un restaurant, une discothèque, ...
— Oh, tout ça dès le premier rendez-vous.
— Si c'est trop, on arrête dès que tu le souhaites.
— Non, c'est très bien. Je t'embête.
— Allez, le premier qui a terminé attend l'autre.
— D'accord.
— Oui. Eh, les filles, suffit !
...
— Tu es attirante. J'aimerais bien qu'on se revoie. Je te laisse mes coordonnées chez moi et au travail. Est-ce que tu es libre ce soir ou demain ?
— Je ne veux pas écourter ta soirée avec ton amie.
— Non, c'est juste pour prendre un verre en sortant du boulot, pas plus. Mais de ton côté, si tu as prévu la soirée avec tes amies, nous deux, ce sera demain.
— Et ce soir, où comptes-tu m'emmener ?
— Une petite balade, un restaurant, une discothèque, ...
— Oh, tout ça dès le premier rendez-vous.
— Si c'est trop, on arrête dès que tu le souhaites.
— Non, c'est très bien. Je t'embête.
— Allez, le premier qui a terminé attend l'autre.
— D'accord.
Chacun retourne à sa table. Roselyne me demande à voix basse :
— Alors ?
— Rendez-vous ce soir dès qu'on a fini.
— Oh, c'est du rapide. Bravo.
— Je suppose que tu y es pour quelque chose. Et c'est dur pour moi de ne pas être avec toi.
— Non, je n'y suis pour rien, mais comme tu es avec une amie, ça passe mieux que si tu avais été seul. Et pour ne pas être ensemble, on en a déjà parlé mille fois. Chacun notre vie amoureuse même si on reste amis. Pense à toi, à ton bonheur. Ce soir, tu es avec elle, alors pas d'hésitation, ton cœur est libre.
— Et pourquoi as-tu souhaité me voir ce soir ?
— Eh bien, je vais partir pour un tour des différentes agences. Pendant plus d'un mois, nous ne pourrons pas nous voir. Parfois, je ne rentrerai même pas à Paris pour le weekend.
— Bien triste nouvelle.
— Oui, pour moi aussi. Mais si je te sais en bonne compagnie, ce sera plus facile pour moi. De toute façon, il faut bien que cela se produise un jour. Je veux dire que nous soyons loin de l'autre avec chacun notre relation.
— Rendez-vous ce soir dès qu'on a fini.
— Oh, c'est du rapide. Bravo.
— Je suppose que tu y es pour quelque chose. Et c'est dur pour moi de ne pas être avec toi.
— Non, je n'y suis pour rien, mais comme tu es avec une amie, ça passe mieux que si tu avais été seul. Et pour ne pas être ensemble, on en a déjà parlé mille fois. Chacun notre vie amoureuse même si on reste amis. Pense à toi, à ton bonheur. Ce soir, tu es avec elle, alors pas d'hésitation, ton cœur est libre.
— Et pourquoi as-tu souhaité me voir ce soir ?
— Eh bien, je vais partir pour un tour des différentes agences. Pendant plus d'un mois, nous ne pourrons pas nous voir. Parfois, je ne rentrerai même pas à Paris pour le weekend.
— Bien triste nouvelle.
— Oui, pour moi aussi. Mais si je te sais en bonne compagnie, ce sera plus facile pour moi. De toute façon, il faut bien que cela se produise un jour. Je veux dire que nous soyons loin de l'autre avec chacun notre relation.
Ce sont les amies de Claire qui s'en vont les premières. Roselyne se retourne et lui fait signe de venir à notre table. Après quelques mots échangés, Roselyne nous souhaite une bonne soirée et lui dit :
— Je te le confie, passez une bonne soirée.
Nous partons juste après. Je lui propose de descendre la coulée verte du canal Saint-Martin à Oberkampf. Il y a un restaurant que je connais bien. Elle accepte volontiers, car elle habite rue Oberkampf. Nous nous promenons le long du canal, passant d'une rive à l'autre à chaque pont. On parle de nous, de notre travail, de notre vie à Paris. Elle est de Nancy. La discussion se passe bien. Sans trop que je m'en rende compte, on se tient par la main. Quand nous arrivons au restaurant, elle me dit qu'elle passe devant tous les matins et soirs, mais qu'elle n'avait pas fait attention. Un bon repas pendant lequel nous continuons à nous découvrir. En sortant, je lui propose de voir pour danser, soit dans un bar, soit en discothèque. Elle me répond :
— J'ai passé une superbe soirée. Je préfère rentrer chez moi.
— D'accord, je te raccompagne.
— D'accord, je te raccompagne.
On se tient par la main. Parfois, elle pose la tête sur mon épaule. Arrivés au pied de l'immeuble, nous nous embrassons, elle frissonne, nous hésitons tous les deux :
— Me voilà arrivée.
— Dommage que la soirée soit déjà finie, j'aurais bien continué.
— Oui, moi aussi, je voudrais bien continuer.
— Dans ce cas, puis-je abuser et monter avec toi pour que nous passions un peu plus de temps ensemble ?
— Euh ...
— Oui, tu as raison. Pour un premier rencart, ça ne se fait pas. Promets-moi que nous nous reverrons demain.
— Et puis, zut ! Monte avec moi prendre un verre.
— Dommage que la soirée soit déjà finie, j'aurais bien continué.
— Oui, moi aussi, je voudrais bien continuer.
— Dans ce cas, puis-je abuser et monter avec toi pour que nous passions un peu plus de temps ensemble ?
— Euh ...
— Oui, tu as raison. Pour un premier rencart, ça ne se fait pas. Promets-moi que nous nous reverrons demain.
— Et puis, zut ! Monte avec moi prendre un verre.
Elle habite un deux pièces, tout petit. Une seule personne à la fois dans la cuisine, une douche et lavabo rajoutés au fond de la cuisine. Dans le salon, juste la place d'un canapé, une table, deux chaises et le passage vers la chambre. Il y a tout juste de quoi faire le tour du lit et des placards. On s'assoit dans le canapé, chacun un verre de rhum. Très vite, on en vient à s'embrasser, se caresser. Je finis par lui dire :
— J'ai envie de toi.
— Moi aussi, mais ... on ne se connait pas !
[...]
Le lendemain matin, je me réveille sous ses bisous. Elle tient ma queue dans sa main et j'entends :
— Moi aussi, mais ... on ne se connait pas !
[...]
Le lendemain matin, je me réveille sous ses bisous. Elle tient ma queue dans sa main et j'entends :
— J'espère que tu rêvais à moi pour bander aussi fort.
— Hum, oui ! Viens dans mes bras, ma chérie. J'ai passé une nuit merveilleuse. Je suis impatient d'être ce soir. J'espère que tu es libre et que tu veux toujours de moi.
— Bien sûr que je te veux. Et tu vas m'avoir pour longtemps.
— Alors, il faut qu'on fasse vite un test tous les deux afin de se passer des préservatifs.
— Tu es un amant merveilleux. Je serais bien restée toute la journée avec toi dans mon lit. Il faut qu'on aille au boulot, quel dommage.
— Hum, oui ! Viens dans mes bras, ma chérie. J'ai passé une nuit merveilleuse. Je suis impatient d'être ce soir. J'espère que tu es libre et que tu veux toujours de moi.
— Bien sûr que je te veux. Et tu vas m'avoir pour longtemps.
— Alors, il faut qu'on fasse vite un test tous les deux afin de se passer des préservatifs.
— Tu es un amant merveilleux. Je serais bien restée toute la journée avec toi dans mon lit. Il faut qu'on aille au boulot, quel dommage.
On se dit au-revoir. Je passe vite fait à mon studio pour me raser et me changer. J'arrive au travail, un peu en retard. Ce matin, il y a un petit-déj offert à l'occasion d'un anniversaire. Dommage pour la discrétion. D'ailleurs, je suis tout de suite repéré :
— Ah, Philippe ! Viens prendre quelque chose pour l'anniversaire de Martine.
Je suis un peu surpris par autant de sollicitude, mais bon. Et voilà le chef qui arrive avec son franc-parler habituel :
— Philippe, tu as passé une bonne nuit à ce que je vois. Comment s'appelle l'heureuse élue ?
— Oh, chef ! Un peu de délicatesse s'il vous plait.
— Quoi, c'est la première fois qu'il est en retard. D'habitude, c'est tout juste s'il ne tire pas la gueule. Et là, il est mal rasé, il a le sourire jusqu'aux oreilles et des poches sous les yeux. La nuit a été courte et bonne.
— Oui, nous aussi, on a remarqué, mais ce n'est pas une raison pour parler ainsi. Comment votre femme arrive-t-elle à vous supporter ?
— Bon, je vais me faire pardonner alors. Philippe, je suppose que tu la retrouves après le boulot. Je t'accorde de partir plus tôt pour la retrouver à la sortie de son travail. N'y va pas les mains vides. Un bouquet de fleur, c'est le minimum. Je laisse ces dames te conseiller. Et si dans la journée, tu piques du nez, préviens juste Marylène et va à l'infirmerie te reposer.
— Oh, chef ! Un peu de délicatesse s'il vous plait.
— Quoi, c'est la première fois qu'il est en retard. D'habitude, c'est tout juste s'il ne tire pas la gueule. Et là, il est mal rasé, il a le sourire jusqu'aux oreilles et des poches sous les yeux. La nuit a été courte et bonne.
— Oui, nous aussi, on a remarqué, mais ce n'est pas une raison pour parler ainsi. Comment votre femme arrive-t-elle à vous supporter ?
— Bon, je vais me faire pardonner alors. Philippe, je suppose que tu la retrouves après le boulot. Je t'accorde de partir plus tôt pour la retrouver à la sortie de son travail. N'y va pas les mains vides. Un bouquet de fleur, c'est le minimum. Je laisse ces dames te conseiller. Et si dans la journée, tu piques du nez, préviens juste Marylène et va à l'infirmerie te reposer.
Dans la journée, Roselyne m'appelle pour avoir des nouvelles. Je lui raconte dans les grandes lignes, car les collègues écoutent. Elle est contente que cela se passe bien entre Claire et moi. De son côté, son tour des agences commence lundi prochain. Quand elle sera dans le sud, elle ne rentrera pas le weekend.
En fin d'après-midi, je pars du boulot pour acheter un bouquet chez le fleuriste et rejoindre Claire à la sortie de son travail. J'attends de l'autre côté de la rue et quand je la vois partir vers le métro, je vais à sa rencontre :
En fin d'après-midi, je pars du boulot pour acheter un bouquet chez le fleuriste et rejoindre Claire à la sortie de son travail. J'attends de l'autre côté de la rue et quand je la vois partir vers le métro, je vais à sa rencontre :
— Bonjour mon trésor. Un petit bouquet pour toi.
— Comme c'est gentil d'être venu et en plus avec des fleurs. Tu es un amour.
— Il n'est pas tard, on peut aller faire un test et ensuite, après une longue promenade, je t'invite chez moi pour la nuit si tu le veux bien.
— Bien sûr que je le veux. Je vais mettre ce bouquet dans un vase chez moi, je prends quelques affaires et je te suis.
[...]
Nous ferons beaucoup de choses ensemble. Sorties restaurant, concert, spectacles, balades romantiques, musée de Monet à Giverny, ... C'est une relation qui durera presque deux mois. Pour la Toussaint, elle avait prévu de passer quelques jours chez ses parents à Nancy. De retour, elle me dira simplement que pendant cette pause, je ne lui ai pas manqué. Donc, c'est qu'elle n'est pas vraiment amoureuse. Elle souhaite en rester là. Pendant ces deux mois, je me suis donné à elle à 100%, je l'ai vraiment aimée, je n'ai pensé qu'à elle jour et nuit. Je suis triste, mais quitte à ne pas continuer ensemble, autant ne pas faire durer. La séparation sera moins douloureuse. J'ai essayé de la retenir, mais sans grande conviction.
Roselyne est rentrée depuis plusieurs semaines. Je l'appelle pour la voir, je lui raconte mes déboires amoureux avec Claire. Je sanglote sur son épaule, elle me caresse la joue tout en me consolant. Une soirée qui inévitablement va se terminer au lit. Dès qu'il s'agit de tendresse, de câlins, de réconfort, aucun de nous ne peut résister. Notre attirance est bien trop forte. Au matin, je la tiens dans mes bras, elle me dit :
— Comme c'est gentil d'être venu et en plus avec des fleurs. Tu es un amour.
— Il n'est pas tard, on peut aller faire un test et ensuite, après une longue promenade, je t'invite chez moi pour la nuit si tu le veux bien.
— Bien sûr que je le veux. Je vais mettre ce bouquet dans un vase chez moi, je prends quelques affaires et je te suis.
[...]
Nous ferons beaucoup de choses ensemble. Sorties restaurant, concert, spectacles, balades romantiques, musée de Monet à Giverny, ... C'est une relation qui durera presque deux mois. Pour la Toussaint, elle avait prévu de passer quelques jours chez ses parents à Nancy. De retour, elle me dira simplement que pendant cette pause, je ne lui ai pas manqué. Donc, c'est qu'elle n'est pas vraiment amoureuse. Elle souhaite en rester là. Pendant ces deux mois, je me suis donné à elle à 100%, je l'ai vraiment aimée, je n'ai pensé qu'à elle jour et nuit. Je suis triste, mais quitte à ne pas continuer ensemble, autant ne pas faire durer. La séparation sera moins douloureuse. J'ai essayé de la retenir, mais sans grande conviction.
Roselyne est rentrée depuis plusieurs semaines. Je l'appelle pour la voir, je lui raconte mes déboires amoureux avec Claire. Je sanglote sur son épaule, elle me caresse la joue tout en me consolant. Une soirée qui inévitablement va se terminer au lit. Dès qu'il s'agit de tendresse, de câlins, de réconfort, aucun de nous ne peut résister. Notre attirance est bien trop forte. Au matin, je la tiens dans mes bras, elle me dit :
— C'est merveilleux comme toujours, mais ce n'est pas bien. Ce n'est pas comme ça que l'on va avancer chacun de notre côté.
— Je suis tellement bien avec toi.
— Oui, moi aussi. Mais dès qu'on quitte le lit, les différents reprennent le dessus. Et dans un an ou deux, je quitte Paris pour la province. On ne pourra plus se voir.
— Que le weekend.
— Non, ce n'est pas une bonne idée. Enfin, je veux dire qu'il ne faut plus qu'on couche ensemble. Ce n'est pas bon, ni pour l'un, ni pour l'autre.
— Et où partirais-tu ?
— Je ne sais pas encore. Bordeaux, Toulouse, Montpellier ou Nice. Il faut qu'on apprenne à vivre chacun de notre côté comme tu l'as fait avec Claire pendant presque deux mois. Qu'est-ce que tu penses de prendre des cours de rock'n roll ? On y va en amis, pas en amoureux. Et comme je suis plus douée que toi, on ne sera probablement pas dans les mêmes cours. On y fera peut-être des rencontres.
— Je suis tellement bien avec toi.
— Oui, moi aussi. Mais dès qu'on quitte le lit, les différents reprennent le dessus. Et dans un an ou deux, je quitte Paris pour la province. On ne pourra plus se voir.
— Que le weekend.
— Non, ce n'est pas une bonne idée. Enfin, je veux dire qu'il ne faut plus qu'on couche ensemble. Ce n'est pas bon, ni pour l'un, ni pour l'autre.
— Et où partirais-tu ?
— Je ne sais pas encore. Bordeaux, Toulouse, Montpellier ou Nice. Il faut qu'on apprenne à vivre chacun de notre côté comme tu l'as fait avec Claire pendant presque deux mois. Qu'est-ce que tu penses de prendre des cours de rock'n roll ? On y va en amis, pas en amoureux. Et comme je suis plus douée que toi, on ne sera probablement pas dans les mêmes cours. On y fera peut-être des rencontres.
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