Quand vient la canicule !
Chapitre 2
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Quand vient la canicule ! — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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pauline69
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Quand vient la canicule !

Chapitre 2

Les jours se passent tranquillement et la routine qui va avec.
En ce samedi, les soldes ayant déjà démarré depuis le mercredi, Corinne, ma femme, est partie avec Pascale la voisine faire "chauffer" la carte bancaire. Selon elles, il y avait urgence avant qu'il n'y ait plus rien.
Corinne voulait que je les accompagne, mais j'ai réussi à l'éviter, prétextant que la semaine suivante, je ne travaillais pas les deux premiers jours de la semaine, aussi j'aurai le temps si nécessaire.
Les voilà qu'elles débarquent en fin de journée, inondées de sacs. Corinne me fait un bisou et me dit :
— On se dépêche de tout trier dans la chambre avec Pascale.
— Tu vas avoir des essais à faire ! Ajoute Pascale.
— Je croyais que vous faisiez les soldes pour vous pas pour vos hommes.
Les femmes se font un clin d'œil assez appuyé. Voyant que Corinne ne faisait pas plus de commentaires, Pascale s'y colle.
— Disons que l'on a trouvé des choses qui t'iront très bien, n'est-ce pas Corinne ?
— Oui, il va falloir agrandir ta garde-robe.
Je vaque à mes occupations en même temps que je les écoute faire les commentaires. Apparemment, elles ont fait trois tas, un chacune et un pour moi. Et ce n'était pas fini, Pascale repart à la voiture pour "le reste" et revient encore avec trois sacs "quelques chaussures" précise-t-elle.
Elle récupère ses affaires et c'est seulement avec deux sacs qu'elle nous quitte.
— Bonne soirée, les voisins, et bon courage pour les essayages Alexandre.
Je rejoins Corinne dans la chambre, effectivement la carte bancaire a dû rougir, Corinne voit mon regard et devine mes pensées.
— Que des super affaires !
— Eh bien, tu es habillée pour plusieurs hivers.
— Nous sommes habillées pour l'hiver ! Le plus gros tas et le sac de chaussures, c'est pour toi.
— Cela na m'a pas l'air très masculin la chemise sur le dessus.
— Pour tes habits masculins, je te laisserai faire tes soldes toi-même, là c'est que du féminin, j'aimerai bien que tu te travestisses de temps à autre comme cet été.
Elle me fait un bisou et commence l'inventaire de ma nouvelle garde-robe.
— trois chemisiers, deux pulls, trois jupes, deux robes.
— Quand veux-tu que j'ai le temps de porter tout cela ?
— Eh bien puisque les six prochains mois tu seras en chômage partiel une semaine sur deux, tu seras ma petite femme d'intérieur les jours libres.
— C'est pas vraiment mon programme et puis bricoler en jupe ou en robe, ce ne serait pas facile.
— Mais je t'aide bien des fois et ne le fais pas en bleu de travail ! On mange et tu essayes après ?
— Et dans le sac par terre, c'est quoi ?
— Juste une paire d'escarpins et une paire de bottes.
— Pour toi ?
— Non pour toi ! Ah et il y a cela.
Elle me tend un nouveau sac, je sors tout : deux body, cinq soutiens-gorge, cinq culottes, une dizaine de boîte de bas ou collants.
— Tu veux que je m'habille à plein temps en femme ?
— Oui les semaines où tu ne travailles pas.
— Mais pourquoi ?
— Parce que je trouve belle et sexy en femme, cela m'excite de plus en plus et je te trouve presque plus épanouie en travesti qu'en homme.
— Bon, on verra.
On dîne et après évidemment je n'échappe pas aux essayages, j'essaye de montrer que c'est une galère ou une contrainte, mais Corinne n'est pas dupe, régulièrement elle voit des prémices d'érection.
C'est tout perturbé que je me couche, Corinne le sait.
Elle plonge sous la couette, commence à me caresser les bourses qui sont désormais toujours rasées, mon sexe réagit et l'érection n'est pas au firmament quand Corinne le prend déjà en bouche. Les coups de langue sur mes bourses et les lèvres de mon pénis le transforment en objet dur et fier. Je lui propose un 69, elle préfère chacun son tour. Elle englobe donc complètement mon sexe et entame des allers-retours plus ou moins réguliers. Elle reste toujours cachée sous la couette, sans la voir, je ne peux anticiper ce qu'elle va me faire. Elle ressort la tête.
— Tu connais le lâcher-prise alors laisse-toi faire, n'essaye pas de te contrôler.
Elle replonge et s'active de nouveau, quelques minutes ensuite, je lâche tout, je l'entends réagir, elle ressort la tête, son visage est enduit de mon sperme, elle en a partout. Elle me regarde en souriant.
— Moi qui pour une fois voulais avaler, c'est rappé !
Avec ses doigts, elle commence à récupérer ma semence puis un à un se lèche les doigts. Je souris en la voyant, visiblement le goût ne la rebute pas.
— Tu veux bien m'aider ?
— Oui comment, je vais te chercher un gant ou une serviette ?
Elle me regarde en hésitant à me faire sa proposition.
— Non je voudrais que tu me lèches le visage, tout le visage.
— Que je lèche mon sperme en clair.
— Oui, allez, je suis certaine que comme tous les mecs, tu as déjà goûté ton jet.
Du regard, j'accepte et je m'applique à tout ramasser avec ma langue. Pour me motiver, elle me branle afin de voir si elle peut "redémarrer la machine". Nous nous embrassons goulûment, nous avons le goût et l'odeur du sperme dans nos bouches, mais cela ne nous freine pas bien au contraire. Ma main est partie visiter son clitoris, elle réagit aussitôt, elle était déjà mouillée, ma langue prend le relais de mes doigts, elle visite tous les espaces disponibles et essaye d'entrer dans l'orifice qui s'ouvre face à elle. Corinne a le souffle très saccadé, d'un coup, elle crie assez fort, je crois que ma bite ne lui a jamais fait autant d'effet.
C'est après un passage à la douche et un bon lavage de dents que nous tombons dans les bras de Morphée.
Dimanche matin, je suis réveillé tôt et pars chercher le pain et les croissants. Je croise à la boulangerie Christian qui me demande si les essayages étaient concluants. A l'oreille et en me mettant la main aux fesses, il me glisse à l'oreille :
— J'espère que j'aurai l'occasion de voir cela.
Je suis rouge de gène, persuadé que les autres clients ou le personnel ont pu voir cette main baladeuse.
— Peut-être un jour.
Je rentre à la maison, Corinne est levée, elle me remercie pour les croissants et me dit :
— Il va falloir faire un effort !
— Quoi ?
— Je ne t'ai pas acheté des fringues pour que tu les portes pas.
— Compris chef, oui chef, bien chef !
— Habille-toi et j'irai t'expliquer comment te maquiller, comme cela tu sauras faire pour demain et après-demain.
— Pourquoi demain et après demain.
— Eh bien tu ne travailles pas donc on commence ce que l'on a dit.
— J'ai pas validé !
— Moi si !
Arrivé à la chambre, je vois que Corinne a étiqueté une partie des placards "alexandra". Je choisis une petite jupe droite noire, des collants semi-opaques noirs, un body string et un chemisier souple noir que je découvre dans un second temps avoir un dos transparent. Je récupère mes faux seins en silicone et pars à la salle de bain. Ayant oublié les chaussures, je retourne nu à la chambre et croise Corinne.
— T'arrives pas à choisir ? Une vraie gonzesse !
— Si si, t'inquiète.
Je plonge au bas du placard et prends fièrement les escarpins, je ne veux pas montrer d'hésitation face à ma femme, je relève le défi. Je m'habille et l'appelle.
— Wouah une vraie hôtesse d'accueil ! Marche pour voir !
Je m'exécute. Elle ouvre l'armoire de la salle de bain et sors un sac.
— On va essayer ça aujourd'hui.
— C'est quoi ?
— Une perruque, châtain clair comme toi, une coupe mi-longue.
— Pourquoi t'as acheté cela ? C’est du gâchis, comme le reste d'ailleurs.
— C'est un cadeau d'une collègue, elle l'avait acheté pour une soirée et quand je lui ai dit qu'on s'amusait des fois à se déguiser, elle me l'a offert, je ne lui ai pas dit que je la destinais pour toi.
Cours de maquillage et maquillage terminé, je déambulais dans le séjour, histoire d'apprivoiser mes escarpins. Corinne me rejoint et aussitôt attrape son téléphone pour faire un selfie qu'elle fait suivre, sans me prévenir, à Pascale.
Comme par hasard 30 minutes plus tard, ça frappe à la porte. Corinne fait entrer Christian et Pascale qui partaient au marché et voulaient savoir si on avait besoin de quelque chose. Évidemment, ce n'était qu'une mauvaise excuse pour venir me voir. Christian me fait la bise, ce qui fait de nouveau sourire nos femmes, ce qu'elles n'ont pas vu c'est qu'il m'a une nouvelle fois pincé les fesses.
Corinne leur explique notre deal et annonce que demain, je devrais me débrouiller "toute seule", Christian ne travaillant pas non plus le lundi se proposa de passer pour venir voir si tout se passait bien, si je respectais le deal. Pascale rajoute :
— Mignonne comme elle est, Christian, tu pourras même la sortir, t'es d'accord Corinne ?
— Bien sûr, ils font ce qu'ils veulent.
— Ça va de parler de moi comme une chose, un objet.
Nos voisins repartent, Christian ne peut s'empêcher de me pincer encore une fois les fesses et de me glisser à l'oreille "demain on va s'éclater ma belle".
Après avoir refermé la porte, Corinne qui a vu le geste de Christian me dit :
— Ton beau petit cul crée des envies, fais gaffe à tes fesses demain, à moins que tu veuilles essayer une vraie bite.
— No comment.
— Eh tu marches bien maintenant, c'est cool ! Je suis moins douée que toi pour marcher dans des escarpins tu vois.
— Oui ça va.
— T'es vraiment très bien en femme tu sais, ton visage est détendu, je te sens à l'aise.
— C'est vrai.
— C'est comme si tu étais plus toi même en femme qu'en homme.
— Peut-être pas, mais j'avoue que j'aime vraiment être dans les tenues de femme, j'ai l'impression que cela me correspond plus.
La journée se déroule tranquillement, je trouvais que nous étions belles toutes les deux. Je fais la remarque.
— Nous ne sommes même pas sortis !
— T’as raison, on va faire un tour avant de souper.
— Je me change.
— Non, reste comme cela, je prends la voiture et on va au parc.
— OK, j'attrape le sac à main, tu me passes ta veste noire ?
— Bon réflexe ma belle !
La promenade dans le parc fut assez courte, mais nous avons croisé plein de promeneurs de dimanche qui n'ont vu en nous que deux amies souriantes et épanouies. Remontées dans la voiture, Corinne me fait la réflexion que je faisais vraiment illusion, qu'elle était certaine que personne n'avait vu en moi le mâle que je suis et qu'elle me voyait vraiment réjouie.
— C'est vrai, je suis contente.
— Ah bien Alexandra, tu viens de parler de toi au féminin.
— Ah merde.
— Non c'est bien, c'est que tu t'adaptes bien à ta nouvelle situation.
— Oui, partielle !
— Va savoir peut-être qu'un jour tu trouveras un travail où tu pourras aller travailler en travesti et rester en femme au quotidien.
— C'est pas le but.
Arrivées à la maison, je pars à la douche, au démaquillage, Corinne me passe une de ses chemises de nuit en satin à fines bretelles.
— Tu seras mieux la nuit comme cela.
La nuit passée, à mon réveil, Corinne est déjà partie au boulot, elle a laissé un petit mot :
— Bonne journée, ma chérie, sois belle aujourd'hui. Si tu vois Christian et que tu veux essayer son petit bout de chair, pas de soucis pour moi, fais ton expérience, je ferme les yeux, mais n'en parle pas à Pascale, je ne suis pas certaine qu'elle sache que son homme a des penchants homos. Bisou.
Petit déjeuner terminé, me voilà face au dilemme quotidien de chaque femme, que vais-je me mettre alors quel le réel problème est de n'avoir que trop de choix.
Ça y est, le choix est fait, la petite robe noire, soutif et string en dentelle noir, bas cuisse noire enfin s'ils montent assez haut pour ne pas voir dépasser la dentelle quand je m'assois et les bottes. Habillage terminé, je pose ma perruque, bon c'est plus facile que prévu, reste le gros morceau, le maquillage.
C'est avec des gestes peu assurés que je transforme mon visage, les yeux c'est très compliqué, le coup de crayon n'est pas encore très abouti, je me démaquille et recommence. Il est 11h00 quand enfin je suis prête.
Bip du téléphone, " et alors ?", c'est un SMS de Corinne
— Tout juste prête, maquillage galère, mais enfin réussi.
— Tu progresseras chaque jour, courage, à ce soir, bisou.
— Bisou.
Bon, je vais regarder ce que je vais manger quand on frappe à la porte. Je stresse, si c'est le facteur ou un livreur avec ma voix, ça va être compliqué. J'ouvre la porte, c'est Christian.
— Humm que tu es belle !
Et de suite, il me pince les fesses malgré un geste d'opposition de ma part. Il se colle à moi, m'attrape par les hanches et vient m'embrasser à pleine bouche. J'apprécie, je sens mon sexe qui a envie de se détendre, mais heureusement cela ne se voit pas, il est coincé dans mon entrejambe.
— Je t'emmène déjeuner, j'ai réservé près du parc, le petit resto au bout du lac.
J'attrape mon manteau et mon sac et le suis. Il me propose une petite balade dans le parc avant. Visiblement, il connaît parfaitement les lieux, il m'entraîne dans des sous-bois dont je ne connaissais pas l'existence. On arrive à un point de vue où on l'on peut s'appuyer sur une rambarde pour apprécier la vue. Il commence à me tripoter, je vois où il veut en venir. Un homme au loin nous observe, je le signale à Christian.
— Pas grave, il est souvent là, cela lui fait du bien de mater, tu verras, il se branlera en nous voyant nous amuser.
— T'as l'air de bien connaître ce lieu et ces habitués.
Christian me soulève ma robe, baisse mon collant et mon string et sort mon sexe qu'il branle face à l'homme au loin. Le mateur sort aussi son matériel et commence à se faire plaisir. La situation m'excite, j'éjacule plus que rapidement.
Christian s'occupe de mon anus, il le prépare puis de suite enfile son sexe, il m'encule violemment tout en regardant l'homme qui se rapproche doucement le pantalon au bas des pieds, il a une démarche ridicule, on dirait un pingouin. Christian lui fait signe de s'arrêter tout en continuant de me sodomiser, lui aussi ne tient pas longtemps et se soulage en moi.
Je pars uriner, l'homme me regarde toujours et il a toujours son sexe à l'air. Christian, qui est déjà rhabillé, va le voir pendant que je remonte mon string et mon collant. A mon grand étonnement, Christian s'agenouille devant et lui fait une fellation. Je n'en reviens pas, mon voisin n'est pas un nouvel homo, mais bien un habitué du lieu.
Il a fini son activité, l'homme remballe sa marchandise, ils se font un bisou et quand Christian fait demi-tour pour me rejoindre, l'homme lui pince les fesses. Visiblement, c'est une pratique du coin.
Nous allons au restaurant, je passe aux toilettes pour ajuster mon maquillage et me soulager pendant que Christian passe commande. Je reviens et le bombarde de questions. Il me raconte qu'il a toujours été homo, qu'il s'est marié avec Pascale par obligation, ses parents ne lui auraient jamais transmis leur entreprise s'ils avaient connu sa "différence".
— Et Pascale le sait ?
— Oui.
— Et elle s'est mariée quand même.
— Je lui ai dit que récemment, enfin elle l'avait deviné peu de temps avant que je lui dise.
— Et cela ne la dérange pas ?
— Si, elle est opposée à mes pratiques, elle est obligée de tolérer et donc de rester, car tout m'appartient alors si elle divorce, elle se retrouve à la rue.
— En clair, c'est comme si elle se prostituait avec toi pour pouvoir vivre.
— Tu peux le voir comme cela...
L'ambiance est lourde pendant la fin du repas, il a bien compris que je trouvais sa mentalité assez lamentable. Il me ramène chez moi, on se salue sans plus de commentaire.
Fin d'après-midi, Corinne est de retour, évidemment elle veut que je lui décrive ma journée juste après m'avoir félicité de ma tenue et mon maquillage. Je lui raconte tout, le peu de satisfaction de m'être fait enculer à la va-vite par un bout de chair fraîche et surtout la situation de nos voisins. Corinne est abasourdie et de suite envoie un SMS à Pascale.
— Christian s'est livré à Alexandra, il a aussi eu un acte avec lui"
— Désolée, j'aurais dû te prévenir du risque.
— Pas de soucis de mon côté, j'avais autorisé Alexandra à faire cette expérience si un jour il en avait l'occasion.
— Fais attention quand même qu'il n'y prenne pas goût.
— Si tu as besoin de parler de ta situation et d'aide pour reprendre ton autonomie, n'hésite pas, bisou, Corinne.
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Manu1969
29 décembre 2020 à 22:56
A quand la suite de cette histoire? il y a de bons débuts pour ce couple en pleine évolution....
Belle écriture très agréable à lire.
Soyez respectueux
Répondre

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