Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un voyage, une révélation — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un voyage, une révélation
Chapitre 1
9h37, quai 12, voiture 6, place 74 à l'étage, ça y est la voilà, je garde mon sac avec moi, il faut dire que je voyage "léger". Moi c'est Léo, j'ai 24 ans, pas très grand et plutôt mince, aucun signe particulier, neutre en résumé. Je pars à la capitale pour la pendaison de crémaillère de mon ancienne coloc lors de ma vie étudiante, elle s'appelle Laurenne, c'est une bonne vivante comme on dit, la fête c'est ce soir mais elle trouvait ça bien que j'arrive avant pour pouvoir discuter. On ne sera que 6 m'a t'elle dit et tu seras le seul garçon. Tous ses invités ne pouvaient pas venir aussi il a fallu placer cette bringue en ce mardi 26 décembre pour avoir ses convives préférés. Bon, elle a demandé un "dress code", c'est Haute Couture, je ne suis pas très inspiré aussi j'ai dans mon sac, une chemise col cassé et une veste et j'ai réussi à choper un nœud pap dans un magasin de déguisement. J'ai un peu moins de 3 heures de train aussi j'ai l'intention de fermer un peu les yeux pour être en pleine forme au milieu de toutes ses femmes.
Je commençais à m'endormir quand je sens un gros sac tomber en vrac sur le siège d'à coté, j'ouvre les yeux et découvre une jeune femme, un peu look punk à chien, jean déchiré, pull défoncé, qui s'installe. Là elle prend un petit déjeuner c'est un peu bruyant, elle s'excuse pour le dérangement. Café terminé, elle trie dans son sac puis m'interpelle.
— Monsieur, euh Monsieur
— Léo, appelez moi Léo
— Donc Léo, puis je vous faire confiance pour garder mon sac à main, je vais me changer aux toilettes et vue la taille du lieu, mon autre sac ça sera déjà compliqué. Au fait moi c'est Roxane. Et j'en ai sans doute pour un gros quart d'heure.
— OK Roxane, pas de soucis
— Léo, appelez moi Léo
— Donc Léo, puis je vous faire confiance pour garder mon sac à main, je vais me changer aux toilettes et vue la taille du lieu, mon autre sac ça sera déjà compliqué. Au fait moi c'est Roxane. Et j'en ai sans doute pour un gros quart d'heure.
— OK Roxane, pas de soucis
Elle traverse tout le wagon, passe les portes et je vois la lumière rouge des toilettes s'allumer. Tout compte fait, plus question de fermer les yeux, je joue sur mon téléphone. Je relève le regard quand je vois Roxane revenir, j'ai envie de dire "oh putain", petite robe noire moulante, belle coiffure, maquillée avec goût, des grandes boucles d'oreilles qui pendent, un gros collier, des bagues et arrivée à sa place je découvre ses belles jambes gainées d'un collant noir fin et satiné qui se terminent dans des escarpins à talons aiguille.
— Quelle métamorphose, Roxane, vous êtes superbe.
— Il faut bien je vais rejoindre l'amour de ma vie !
— Evidemment là vous assurez !
— Il faut bien je vais rejoindre l'amour de ma vie !
— Evidemment là vous assurez !
Elle met son gros sac sur le siège vide de l'autre coté de l'allée, mes yeux n'arrivent pas à se décrocher d'elle, elle est magnifique de tous les cotés. Elle vient s'asseoir, sa robe remonte plus haut que mi-cuisse, même ses cuisses sont élégantes.
— Bon Léo il va falloir vous en remettre, là vous avez maté le moindre centimètre carré de mon corps.
— Euuh à oui excusez moi, vous êtes magnifique et je reste sous le choc de la transformation. La personne qui vous attend à bien de la chance.
— Merci de vos compliments mais on peut peut être se tutoyer, jeunes comme nous sommes.
— OK Roxane. Alors c'est quoi ton look quotidien, en vrac comme tout à l'heure, élégante comme maintenant ? Franchement si il y a une raison pour la quelle j'aurai aimé être une femme c'est bien pour cela, pour avoir des looks diversifiés et "jouer" avec.
— Pour te répondre, je "joue" comme tu le dis avec toute la palette possible, du look dégueulasse et défoncé à la robe de soirée mais là pour prendre les transports en commun, je suis plus tranquille à ne pas être habillée trop sexy, même si je déteste ce mot. Et par rapport à ce que tu viens d'affirmer, qu'est ce qui t'empêche d'avoir plusieurs looks ?
— Tu vois bien que chez les hommes la marge de manœuvre est faible, tu as pantalon, short ou bermuda pour le bas et chemise, teeshirt ou pull pour le haut. Bon en étant extrême tu peux louer un kilt mais tout le monde va penser que tu est écossais ou que tu vas à une soirée déguisée. Vous avez, vous, avec tout ce que je viens de dire, des fringues dites masculines que vous nous avez piqué en plus jupe, robe, chaussures plus diversifiées, etc.
— Euuh à oui excusez moi, vous êtes magnifique et je reste sous le choc de la transformation. La personne qui vous attend à bien de la chance.
— Merci de vos compliments mais on peut peut être se tutoyer, jeunes comme nous sommes.
— OK Roxane. Alors c'est quoi ton look quotidien, en vrac comme tout à l'heure, élégante comme maintenant ? Franchement si il y a une raison pour la quelle j'aurai aimé être une femme c'est bien pour cela, pour avoir des looks diversifiés et "jouer" avec.
— Pour te répondre, je "joue" comme tu le dis avec toute la palette possible, du look dégueulasse et défoncé à la robe de soirée mais là pour prendre les transports en commun, je suis plus tranquille à ne pas être habillée trop sexy, même si je déteste ce mot. Et par rapport à ce que tu viens d'affirmer, qu'est ce qui t'empêche d'avoir plusieurs looks ?
— Tu vois bien que chez les hommes la marge de manœuvre est faible, tu as pantalon, short ou bermuda pour le bas et chemise, teeshirt ou pull pour le haut. Bon en étant extrême tu peux louer un kilt mais tout le monde va penser que tu est écossais ou que tu vas à une soirée déguisée. Vous avez, vous, avec tout ce que je viens de dire, des fringues dites masculines que vous nous avez piqué en plus jupe, robe, chaussures plus diversifiées, etc.
— Ouai, un mec avec des grosses godasses, une jupe et un pull, ça ferait pas un look sympa, juste un look à passer pour un tordu. Mais rien t'empêche de faire la totale, un peu comme je suis là, robe, escarpins, maquillage, toi en version femme en résumé.
— Ca ferait un peu travelo relou, je ne serai pas crédible.
— Ah oui mais si tu étais crédible, tu oserais essayer ?
— Au moins une fois pour l'expérience, pourquoi pas.
— Vu comme tu es, je suis certaine que tu serais crédible, il faudrait surement que tu sois un peu coachée par une femme la première fois.
— Merci du conseil. Je n'en reviens pas de notre conversation, nous restons que des inconnus et on parle de l'intime.
— Dès fois ça fait du bien de parler, de se lâcher en sachant que c'est sans risque, une séance psy gratos presque.
— Ca ferait un peu travelo relou, je ne serai pas crédible.
— Ah oui mais si tu étais crédible, tu oserais essayer ?
— Au moins une fois pour l'expérience, pourquoi pas.
— Vu comme tu es, je suis certaine que tu serais crédible, il faudrait surement que tu sois un peu coachée par une femme la première fois.
— Merci du conseil. Je n'en reviens pas de notre conversation, nous restons que des inconnus et on parle de l'intime.
— Dès fois ça fait du bien de parler, de se lâcher en sachant que c'est sans risque, une séance psy gratos presque.
— Eh l'amour de votre vie, vous seriez d'accord pour qu'il se mette en robe ?
— Elle s'y met souvent et elle est très mignonne comme cela
— Ah, elle, je ne l'aurai pas deviné que tu sois lesbienne
— Ca te choque ? Moi même je n'arrive que à me dire que je suis lesbienne, tout s'est passé très vite.
— Vas y racontes, on a le temps, à ton tour pour une séance de psy gratos
— Elle s'y met souvent et elle est très mignonne comme cela
— Ah, elle, je ne l'aurai pas deviné que tu sois lesbienne
— Ca te choque ? Moi même je n'arrive que à me dire que je suis lesbienne, tout s'est passé très vite.
— Vas y racontes, on a le temps, à ton tour pour une séance de psy gratos
— Eh bien, je suis allé à un concert avec des copines, je sortais d'une énième rupture amoureuse, déçue par ce garçon en qui je voyais vraiment le futur père de mes enfants. En allant aux toilettes avant le concert, j'ai croisé du regard cette jeune femme, c'était furtif mais nos regards se sont captés, ça paraissait anodin mais bizarre quand même. En rejoignant mes copines dans la fosse, je lai aperçu un peu plus loin, elle était avec son mec. Ca bougeait pas mal dans la fosse avec le groupe qui faisait cette première partie, si bien que ce couple et mon groupe se sont retrouvés proche, nos regards, une nouvelle fois, se sont croisés franchement. J'étais de plus en plus troublée, le trouble s'intensifia lorsque dans un mouvement nos mains se sont touchées, j'ai eu l'impression d'avoir reçu une décharge électrique, on s'est regardé de nouveau et avons compris qu'il se passait quelque chose. Durant la pause, dans le concert, il y avait un kisscam, on voyait tous les couples qui s'embrassaient au fur et à mesure, la cible s'approchait du couple et d'elle, lorsque l'image s'est retrouvé sur elle, au lieu qu'elle se tourne à gauche vers son mec, elle s'est tourné à droite vers moi, m'a attrapé la main et est venue m'embrasser goulument, je me suis laissé faire, ce baiser, bien que court en réalité, m'a paru éternel et si agréable. J'avais fermé mes yeux, quand je les ai réouvert, nos bouches décollées, j'ai vu son grand sourire et en même temps les regards étonnés de mes copines ainsi que le regard totalement perdu du mec de celle qui est devenu ma femme.
— Belle histoire
— Les premiers mots que j'ai réussi à lui dire furent "mais je ne suis pas lesbienne", elle m'a répondu "moi non plus" mais je sais que tu es l'amour de ma vie.
— Moi qui ne crois pas au coup de foudre, là y a pas discussion. Et alors, la suite ?
— Elle est tout de suite allé parler à son mec, en lui disant qu'elle pouvait comprendre qu'il le prenne mal mais là elle ne pouvait pas laisser passer cette occasion, elle a essayé de le rassurer en lui disant qu'il n'avait strictement rien à se reprocher. Elle m'a rejoint, on a passé tout le concert main dans la main et bisous en grande dose. On a passé la nuit ensemble, je n'ai jamais eu autant d'orgasme de ma vie, c'est comme ci on se connaissait par cœur, on s'est réveillée comme un vieux couple, on s'est baladé main dans la main toute la journée, s'affichant ouvertement. Mes copines n'en revenaient pas mais l'une d'entre m'a dit que quand on nous voyait ça semble une évidence.
— Les premiers mots que j'ai réussi à lui dire furent "mais je ne suis pas lesbienne", elle m'a répondu "moi non plus" mais je sais que tu es l'amour de ma vie.
— Moi qui ne crois pas au coup de foudre, là y a pas discussion. Et alors, la suite ?
— Elle est tout de suite allé parler à son mec, en lui disant qu'elle pouvait comprendre qu'il le prenne mal mais là elle ne pouvait pas laisser passer cette occasion, elle a essayé de le rassurer en lui disant qu'il n'avait strictement rien à se reprocher. Elle m'a rejoint, on a passé tout le concert main dans la main et bisous en grande dose. On a passé la nuit ensemble, je n'ai jamais eu autant d'orgasme de ma vie, c'est comme ci on se connaissait par cœur, on s'est réveillée comme un vieux couple, on s'est baladé main dans la main toute la journée, s'affichant ouvertement. Mes copines n'en revenaient pas mais l'une d'entre m'a dit que quand on nous voyait ça semble une évidence.
— J'adore les belles histoires. Et donc t'as fait ton coming-out.
— Eh bien non car je suis convaincue que je ne suis pas lesbienne, je n'aime pas les femmes mais cette femme !
— C'est à la fois beau mais troublant ce que tu racontes, tu es la preuve que toutes nos certitudes peuvent remises en cause par un concours de circonstance.
— Et toi Léo, tu préfères les femmes, les hommes ou les deux ?
— Les femmes
— Mais imagine, tu te travestis comme tu as envie de le faire, un mec vient te draguer, tu le jettes ?
— Je n'ai pas dit que je voulais me travestir
— Alors "mon pote", tu me mens et te mens, j'ai vu tes yeux briller tout à l'heure quand je t'ai dit que tu serais crédible en femme. Et donc ?
— Ouai, et donc à minima je l'écouterai au moins par politesse.
— Eh bien non car je suis convaincue que je ne suis pas lesbienne, je n'aime pas les femmes mais cette femme !
— C'est à la fois beau mais troublant ce que tu racontes, tu es la preuve que toutes nos certitudes peuvent remises en cause par un concours de circonstance.
— Et toi Léo, tu préfères les femmes, les hommes ou les deux ?
— Les femmes
— Mais imagine, tu te travestis comme tu as envie de le faire, un mec vient te draguer, tu le jettes ?
— Je n'ai pas dit que je voulais me travestir
— Alors "mon pote", tu me mens et te mens, j'ai vu tes yeux briller tout à l'heure quand je t'ai dit que tu serais crédible en femme. Et donc ?
— Ouai, et donc à minima je l'écouterai au moins par politesse.
Nous replongeons dans la lecture de nos téléphones respectifs. L'arrivée approche, Roxane propose d'échanger nos 06. Le train s'arrête, nous récupérons nos sacs, spontanément Roxane me fait un bisou sur la joue puis se colle à mon oreille.
— J'aimerai bien voir Léonie un jour
Je n'ai pas le temps de lui répondre si ce n'est par un sourire, j'entends ses talons accélérer et la vois partir très élégante même de dos. Je n'avais pas noté à quel point son sac à main était si coloré.
J'échange des SMS avec Laurenne, je lui propose de faire un détour pour acheter une bouteille de champagne, elle me dit de ne pas trainer car elle a une visio pour le boulot en début d'après midi et veut qu'on se parle avant.
Bon, la bouteille achetée à la superette m'a couté la peau des fesses mais j'ai gagné du temps, j'arrive à l'appartement, on se fait un gros câlin. Laurenne me fait visiter tout sauf sa chambre car la pièce est occupée. On plonge sur le canapé, Laurenne commence à me dire qu'elle n'est plus avec son mec et que la vie peut amener des surprises.
— Bon je ne vais pas tourner autour du pot, je sors avec une meuf.
— Hein, toi qui disais que tu ne comprenais pas les "bouffeuses de minou", les "broutteuses de gazon", eh bien
— Ce serait long à t'expliquer mais ne me juge pas, cette personne est arrivée comme une évidence dans ma vie
— C'est elle qui est planquée dans ta chambre ?
— Euh oui
— Il est chouette ton sac à main coloré, c'est à la mode
— Ce n'est pas le mien.
— Bon je pense que tu peux dire à Roxane de sortir
— Quoi tu la connais ?
— On était cote à cote dans le train et elle m'a raconté votre coup de foudre.
— J'avais peur que tu sois choqué
— Choqué non, surpris oui
J'échange des SMS avec Laurenne, je lui propose de faire un détour pour acheter une bouteille de champagne, elle me dit de ne pas trainer car elle a une visio pour le boulot en début d'après midi et veut qu'on se parle avant.
Bon, la bouteille achetée à la superette m'a couté la peau des fesses mais j'ai gagné du temps, j'arrive à l'appartement, on se fait un gros câlin. Laurenne me fait visiter tout sauf sa chambre car la pièce est occupée. On plonge sur le canapé, Laurenne commence à me dire qu'elle n'est plus avec son mec et que la vie peut amener des surprises.
— Bon je ne vais pas tourner autour du pot, je sors avec une meuf.
— Hein, toi qui disais que tu ne comprenais pas les "bouffeuses de minou", les "broutteuses de gazon", eh bien
— Ce serait long à t'expliquer mais ne me juge pas, cette personne est arrivée comme une évidence dans ma vie
— C'est elle qui est planquée dans ta chambre ?
— Euh oui
— Il est chouette ton sac à main coloré, c'est à la mode
— Ce n'est pas le mien.
— Bon je pense que tu peux dire à Roxane de sortir
— Quoi tu la connais ?
— On était cote à cote dans le train et elle m'a raconté votre coup de foudre.
— J'avais peur que tu sois choqué
— Choqué non, surpris oui
Roxane vient se joindre à nous et en passant fait un bisou à Laurenne comme ci elles voulaient me faire acter la nouvelle. On décide de manger rapidement pour avoir fini avant le boulot de Laurenne. Roxane parle sans cesse.
— Laurenne tu aurais dû inviter que des filles à ta soirée
— Pourquoi Roxane, Léo ne te plait pas ?
— Si mais j'aurai plutôt invité Léonie
Roxane balance toute notre discussion du train. Laurenne me regarde en souriant
— Léo, disons que je ne suis pas entièrement étonnée, si tu veux te mettre en robe ce soir, ma garde-robe est à ta disposition, moi aussi j'aimerai bien faire connaissance de Léonie, Roxane peut t'aider, ma voisine aussi, elle est coiffeuse et esthéticienne à domicile, ça l'amuserait je pense, d'ailleurs elle vient ce soir.
— Je ne sais pas ...
Les filles en cœur : "on veut Léonie", je vais demander si elle a des rendez-vous ou si elle peut te prendre te suite, il y a un peu de travail
— Bon, d'accord, j'avoue que ça me fait un peu peur quand même.
Laurenne me fait un bisou sur la joue et me chuchote "je suis certaine que tu seras toute belle"
— Laurenne tu aurais dû inviter que des filles à ta soirée
— Pourquoi Roxane, Léo ne te plait pas ?
— Si mais j'aurai plutôt invité Léonie
Roxane balance toute notre discussion du train. Laurenne me regarde en souriant
— Léo, disons que je ne suis pas entièrement étonnée, si tu veux te mettre en robe ce soir, ma garde-robe est à ta disposition, moi aussi j'aimerai bien faire connaissance de Léonie, Roxane peut t'aider, ma voisine aussi, elle est coiffeuse et esthéticienne à domicile, ça l'amuserait je pense, d'ailleurs elle vient ce soir.
— Je ne sais pas ...
Les filles en cœur : "on veut Léonie", je vais demander si elle a des rendez-vous ou si elle peut te prendre te suite, il y a un peu de travail
— Bon, d'accord, j'avoue que ça me fait un peu peur quand même.
Laurenne me fait un bisou sur la joue et me chuchote "je suis certaine que tu seras toute belle"
Laurence part chez sa voisine et revient aussitôt avec une jeune fille toute souriante et pleine d'énergie qui direct m'a tutoyé, elle organise tout, me donne de la crème à épiler pour tout le corps pour que je l'utilise dès maintenant dans la salle de bain de Laurence puis me dit de la rejoindre chez elle en culotte et peignoir le temps que Roxane me trouve une tenue dans le dressing de Laurence. Les trois filles sont excitées à l'idée de ma métamorphose annoncée. Laurence annonce rejoindre sa réunion en visio, fait un bisou à Roxane en passant et me glisse à l'oreille qu'elle est persuadée que ça va ma plaire d'être une femme.
Après quelques minutes, toute ma pilosité part dans le syphon de la douche, l'eau dégouline sur ma peau lisse, c'est très agréable. Je me sèche, enfile une culotte tanga que m'a posé Roxane ainsi qu'un peignoir tout doux rose, ça plante le décor, on rajoute des savates fleuries et c'est ainsi que je traverse le palier pour rejoindre la voisine. Les deux filles discutent et se répartissent le "chantier". La voisine me demande mon métier et quand je lui dis que je suis en télétravail sans contact visuel cela la motive pour faire aboutit.
— Bon Léonie, tu veux être crédible, tu vas être crédible mais ça restera sur plusieurs jours. Je commence par t'épiler les sourcils et ensuite je poserai des extensions, en même temps Roxane te feras les ongles.
— OK pour que je fasse les ongles mais avant il lui faut tester la lingerie pour voir si je dois chercher autre chose.
Les filles sont sans-gêne, me voilà nu devant elles, une m'accroche une guêpière push up, m'attrape les seins et les remonte, c'est vrai qu'apparait une petit décolleté crédible. L'autre m'a enfilé les bas et attaché aux jarretelles, tout est en dentelle assortie, pour la mini culotte je me débrouille tout seul. Roxane fixe mon anatomie en me passant des escarpins.
— OK pour que je fasse les ongles mais avant il lui faut tester la lingerie pour voir si je dois chercher autre chose.
Les filles sont sans-gêne, me voilà nu devant elles, une m'accroche une guêpière push up, m'attrape les seins et les remonte, c'est vrai qu'apparait une petit décolleté crédible. L'autre m'a enfilé les bas et attaché aux jarretelles, tout est en dentelle assortie, pour la mini culotte je me débrouille tout seul. Roxane fixe mon anatomie en me passant des escarpins.
— C'est bien d'avoir une mini bite quand on veut se travestir.
Les deux pouffent de rire, je remets le peignoir. Les deux travaillent intensément tout en discutant, Roxane a fini, je ne reconnais plus mes mains avec ces ongles un peu longs et rouges pétant. Les extensions terminées, la voisine me fait une coupe avec du volume. Je demande à voir dans le miroir mais Roxane m'arrête, il faut le maquillage avant, j'avoue que je suis impatient. Enfin c'est fini, Roxane m'aide à mettre ma robe du soir en fermant la fermeture dans le dos. Je me tourne face au miroir.
— Waouh les filles, bon boulot, j'ai l'impression d'être une femme.
Je me dandine en me voyant, j'avoue que la situation me plait beaucoup. La voisine téléphone à son frère Fred pour lui demander de s'occuper de moi tout le reste de l'après midi en attendant la soirée. Les filles me conseillent de me changer pour garder la robe pour le soir, Roxane m'aide à me changer et mettre une jupe un peu courte et un chemisier assez ouvert si bien qu'à chaque mouvement on devine de la dentelle que ce soit sur les cuisses ou les seins. Le frangin arrive, assez beau gosse d'ailleurs, cette réflexion me surprend moi même. La voisine lui donne ses consignes.
— Fréro, tu peux emmener Léonie chez Gilles pour lui percer les oreilles, il est prévenu. Après faites ce que vous voulez jusqu'à 19 heures, tu nous la ramènes pas après s'il te plait. Te connaissant, ça te plait ce genre de mission, tu vas nous ramener une vraie parisienne.
Ils se font un clin d'œil. Roxane me passe un manteau et un sac à main, je pars littéralement accrochée à Fred, ne maitrisant pas de suite les talons. Nous descendons les escaliers mais entendons les filles discuter en se quittant.
— Mon frère adore se taper des travesties mais quand il est bien membré, son sexe peut faire peur mais je pense que Léonie est très ouverte, t'as vu comment elle s'est laissé faire, vu la transformation et les produits semi persistants, elle n'est pas prête de ressembler de nouveau à Léo. Avec Fred, suite à se que l'on vient d'entendre, on se regarde, il me sourit pour me rassurer.
— Ce que vient de dire ma sœur n'est pas juste, elle sait que je suis bi mais je préfère les femmes et le peu d'expérience que j'ai eu avec des hommes, c'était des travestis.
Fred me fait comprendre que l'on prend sa voiture. Il parle beaucoup, me demande régulièrement si ça va, si je suis bien en femme, tout à coup, en posant la question si je n'avais pas froid dans cette tenue, il pose sa main sur ma cuisse collantée, je suis surpris, j'allais répondre à sa question par un sourire, là le sourire est plus discret cependant je n'ai pas le reflexe d'enlever sa main, il l'a retire assez vite pour passer une vitesse et engager son stationnement.
On arrive chez Gilles, on doit attendre, j'ai du mal à rester stable sur mes talons, Fred le voit et vient me soutenir, il me soutient au niveau du dos malencontreusement ou pas sa main glisse sur mes fesses, je lui jette un regard, il remonte sa main. Gilles nous cris de nous assoir, il ne reste qu'une chaise, Fred s'y met et me fait signe de venir sur ses genoux, je ne sais pas pourquoi j'ai accepté, me voilà donc sur ses genoux avec ses mains posés sur moi une sur la cuisse l'autre sur la fesses, je ne bronche pas. C'est mon tour, j'approche de Gilles, il le dit que c'est gratuit (pour service rendu) et que le choix a été fait. Il me perce un trou centré sur le lob de chaque oreille et y place des pendentifs ce qui continue de me féminiser, il me donne une boite avec 2 anneaux basiques pour changer en dormant. Tout fut rapide, nous reprenons la voiture, Fred me propose d'aller chez lui car je lui dis que je ne veux pas trop marcher avec les talons.
On arrive chez lui, l'appart est plutôt sympa, il propose un verre, je regarde sa collection de disques, il démarre un morceau calme et m'invite à danser un slow, je me retrouve donc collé à lui, mes mais sur ses épaules, nos joues presque collées, sa bouche vient sur mon oreille.
— Veux tu être une "vraie" femme ?
— Je ne sais pas, ça me fait un peu peur
— Viens dans la chambre
Je le suis, il se déboutonne tout en marchant, arrivé il se retourne et est déjà en érection, il a un pénis énorme (2 fois le mien), un petit gland mais un gros membre. Il voit mon regard apeuré.
— C'est n'est pas la taille qui compte mais le goût, allez viens me sucer ma belle
— Veux tu être une "vraie" femme ?
— Je ne sais pas, ça me fait un peu peur
— Viens dans la chambre
Je le suis, il se déboutonne tout en marchant, arrivé il se retourne et est déjà en érection, il a un pénis énorme (2 fois le mien), un petit gland mais un gros membre. Il voit mon regard apeuré.
— C'est n'est pas la taille qui compte mais le goût, allez viens me sucer ma belle
Je m'exécute, c'est la première fois que j'ai une bite dans la bouche, je suis surpris par le goût, ce n'est pas désagréable, je suis par contre vite écœuré par la taille.
— On passe à autre chose si tu veux, je vais te prendre le cul, je te jure qu'avec tes talons et la sodomie, t'auras une vraie démarche de meuf.
Je suis carrément comme dans un monde parallèle, j'obéis à Fred sans aucune résistance, la pipe, la sodomie, tout me semble normal, je me sens femme, prête à tout accepter.
Je suis carrément comme dans un monde parallèle, j'obéis à Fred sans aucune résistance, la pipe, la sodomie, tout me semble normal, je me sens femme, prête à tout accepter.
Il va chercher du gel, me positionne à quatre pattes sur le bord du lit, me relève ma jupe, me baisse ma culotte et badigeonne mon anus de gel. Il m'enfile, un doigt puis deux puis trois, il me précise que c'est un gel qui dilate l'anus c'est pour cela que c'est rapide. Arrive l'engin, le gland passe tout seul mais le barreau est un peu conique gros et long, plus de vingt centimètres. Je cris un peu, je croyais qu'il était au bout mais il me repositionne et d'un seul coup me rajoute un bon morceau. Il s'arrête "au fond" pour que mon anus s'habitue. Quelques instants plus tard, il démarre des va & viens soutenus, je jouis, je ne pensais pas que ça pouvait exister comme cela. Au bout de 20 minutes, je sens du liquide chaud m'envahir, il se finit et me libère. Nous sommes épuisés. J'enlève ma jupe et mon chemisier pour ne pas les salir et chiffonner. Pendant l'heure à occuper, il remet 3 fois le couvert, quand enfin je me relève, il a raison, je contracte l'anus et cela ajouté à mes talons, je dandine du cul c'est certain. Fred prévient sa sœur qu'il ramène au métro une "femme heureuse" avec un rire plein de sous entendu. N'étant pas très confiant de prendre les transports en commun seule, Roxane me rejoint. Comme la météo est clémente, on sort du métro pour finir à pied, je suis assez fière de moi car j'arrive à marcher normalement avec les talons. Roxane me regarde toute souriante et hésite à me poser une question, ça se voit.
— Alors, Fred a t'il fait le boulot pour que tu te sentes aussi femme ?
— Curieuse ! Oui il a testé les différentes possibilités pour mon corps de prendre du plaisir en acceptant un corps étranger, c'est un vrai lapin, bien équipé et attentionné pour une, enfin 4, première fois.
— Je ne sais pas si ce sont les talons ou la sodomie, mais tu as une vraie démarche féminine, tu balances du bassin et non plus des épaules comme les mecs.
— Curieuse ! Oui il a testé les différentes possibilités pour mon corps de prendre du plaisir en acceptant un corps étranger, c'est un vrai lapin, bien équipé et attentionné pour une, enfin 4, première fois.
— Je ne sais pas si ce sont les talons ou la sodomie, mais tu as une vraie démarche féminine, tu balances du bassin et non plus des épaules comme les mecs.
Nous voilà de retour chez Laurenne, les autres invitées sont arrivées, je pars de suite mettre ma robe de soirée puis passe à la salle de bain faire une retouche rouge à lèvre car une bonne partie était restée sur le pénis de Fred. Laurenne se maquille en même temps que moi.
— Tu sais tu est plus mignonne en femme qu'en garçon et ça se voit que ça te plait.
— Merci, c'est vrai, je me sens à l'aise
— Ca a été avec Fred, car pour commencer tu as eu le droit à un gros morceau, je suis sorti 3 mois avec lui, j'ai toujours refusé qu'il m'encule vu son équipement.
— Je croyais que tu aimais la sodomie.
— Oui mais avec des mecs moins équipés.
— Fallait le dire, j'aurai tenté ma chance.
— Ah non toi t'es comme un frère pour moi enfin maintenant une sœur.
On éclate de rire.
L'apéro et la soirée avancent, l'alcool commence à faire ces effets, les discussions philosophiques arrivent avec les photos de groupe. La voisine interpelle le groupe en regardant la photo.
— Tu sais tu est plus mignonne en femme qu'en garçon et ça se voit que ça te plait.
— Merci, c'est vrai, je me sens à l'aise
— Ca a été avec Fred, car pour commencer tu as eu le droit à un gros morceau, je suis sorti 3 mois avec lui, j'ai toujours refusé qu'il m'encule vu son équipement.
— Je croyais que tu aimais la sodomie.
— Oui mais avec des mecs moins équipés.
— Fallait le dire, j'aurai tenté ma chance.
— Ah non toi t'es comme un frère pour moi enfin maintenant une sœur.
On éclate de rire.
L'apéro et la soirée avancent, l'alcool commence à faire ces effets, les discussions philosophiques arrivent avec les photos de groupe. La voisine interpelle le groupe en regardant la photo.
— Regardez, on est toutes les mêmes ! 6 femmes en robe et talons, des cheveux longs ça c'est la partie visible mais pour le reste on a toutes baisé avec des femmes et des hommes, on a fait des pipes, on s'est faite sodomiser (félicitation à Léonie pour sa première fois ce jour), on a bouffé du minou, etc etc
C'est vrai qu'on est toutes belles sur cette photo ! Tout le groupe s'endort sur les canapés et le lit.
A mon réveil, j'entends Laurenne, Roxane et la voisine parler de Léonie. Je les rejoins.
— Bon Léonie, une précision, on t'a fait un maquillage semi permanent donc le mieux c'est que tu restes en femme pendant au moins 10 jours. Laurenne et notre chère voisine ont fait du tri dans leurs placards donc tu as assez de robes, jupes, escarpins, lingerie et tout le nécessaire de maquillage pour continuer ta nouvelle vie, dépêches toi de passer à la salle de bain, on t'a préparé des fringues, votre train de retour avec Roxane est dans moins de 2 heures.
— Bon Léonie, une précision, on t'a fait un maquillage semi permanent donc le mieux c'est que tu restes en femme pendant au moins 10 jours. Laurenne et notre chère voisine ont fait du tri dans leurs placards donc tu as assez de robes, jupes, escarpins, lingerie et tout le nécessaire de maquillage pour continuer ta nouvelle vie, dépêches toi de passer à la salle de bain, on t'a préparé des fringues, votre train de retour avec Roxane est dans moins de 2 heures.
Cuissardes à talon, minijupe en cuir, pull mohair rose, je trouve cela limite mais les filles insistent pour me voir prendre le train ainsi, Roxane elle est retournée au jean basique. Arrivés à la gare et en montant dans le train, j'ai l'impression que tout le monde me regarde.
— Tu vois Léonie, c'est ce que je te disais à l'aller, si tu t'habilles un peu sexy dans les transports, les hommes, et les femmes passent leurs temps a mater tes seins et ton cul !
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Commentaires ()
J'espère vraiment que tu écriras une suite
Que va t'il se passer pour Léonie part la suite et vas t'on encore avoir des nouvelles de l'ancienne coloc et sa femme ?
Heureuse de lire la suite de ce beau récit
Le désir inavoué de beaucoup d’hommes d’essayer une première fois et d’aller ainsi jusqu’à l’acte. Pour d’autres l’envie de recommencer à nouveau.
Voilà une histoire qui demande une suite.
C est vrai que lorsqu on prend le train , vetue de facon elegante, on est la cible de nombreux regards
Pour ma part j etais toujours assez sage , tailleur classique, jupe crayon et escarpins
Mon petit metre 76 fait que je ne passe pas inaperçue