Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pour ton anniversaire — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pour ton anniversaire
Chapitre 1
Le court texte ci-dessous fait partie d’échanges que j’entretiens avec ma femme lorsque nous sommes séparés (en clair pendant les vacances).
Ils sont intimes car ils reflètent nos envies, nos désirs.
Ils sont intimes car ils reflètent nos envies, nos désirs.
%%%%%%%
Tu portes un ensemble coordonné de dentelle noire, tes stilettos et un ruban de satin noir auquel est accrochée une simple perle. Ton visage est couvert d’un masque vénitien. Tout comme le mien.
Je te donne la main et nous entrons dans la pièce. Elle est petite et ronde, en son centre un lit haut qui tourne sur une plateforme. Ses murs sont des miroirs sans tain. Tu me décris cela car j’ai les yeux bandés comme tu l’as souhaité.
Sur la plateforme tournante tu m’arrêtes de sorte que je fasse face aux miroirs. Installée derrière moi tu fais doucement glisser mon boxer vers le bas. Dévoilant ma nudité et mon excitation déjà grande.
Sur la plateforme tournante tu m’arrêtes de sorte que je fasse face aux miroirs. Installée derrière moi tu fais doucement glisser mon boxer vers le bas. Dévoilant ma nudité et mon excitation déjà grande.
Je t’entends tourner autour de moi et sens tes doigts accompagner ce mouvement en caressant mes épaules et mon torse. Puis d’un coup je sens la brûlure sur mes fesses. Tu n’as pas caressé. Tu as griffé. Fort. Et tu recommences. Mon dos. Mon torse. Mon ventre. Mes fesses encore. Puis j’ai à peine le temps de percevoir le sifflement des lanières que celles-ci fouettent mes reins. Martinet. Sur mon dos, sur mon torse, sur mes fesses, sur mon sexe. Encore. Plus fort. Très fort. Trop fort. Je chancelle. Mais je me redresse : j’ai promis de tout supporter aujourd’hui. C’est ton cadeau. Tu n’as pas tous les jours un demi-siècle.
Tu saisis ma main et m’accompagnes près du lit ; m’allonges sur le dos. Tu t’installes entre mes jambes et fais glisser tes doigts le long de ma hampe. Tu me dis que tu aimes me voir tendu et baveux pour toi. Tu joues avec mes bourses, les soupèses, les malaxes. Puis délicatement tu me décalottes en tirant, un peu trop, sur la peau. Tu sais combien j’aime. Je commence à me trémousser voulant déjà plus. Puis tes caresses se font plus précises sur le gland, le méat, montant, descendant, tournant... Je mords mes lèvres. J’ai envie de te hurler de hâter le rythme, de me lécher le gland, de le sucer comme une sucette sucrée et amère. Mais je ne dis rien car je sais que tu n’obéis qu’à ton plaisir... D’ailleurs tu arrêtes tout.
J’entends des bruits de frottement que je ne comprends que lorsqu’il est trop tard et que je sens la texture caoutchouteuse du sexe artificiel que tu as ceint à tes hanches pointer contre ma rondelle. Mes jambes se lèvent par instinct. Mon corps se tend vers ce dard. Je te sens pousser et je viens à ta rencontre jusqu’au moment où la résistance de ma rondelle cède et où tu t’enfonces en moi. Cela fait mal, mais dans ta cruelle délicatesse tu te ressaisis de mon gland. Caresse infiniment douce compensant la poussée inexorable dans mon fondement.
Lorsque cesse la poussée tu restes quelques instant immobile... Puis bougent tes hanches. Et le sexe artificiel qu’elles portent commence son va-et-vient dans mon cul. Je mords mes lèvres. Que c’est bon. J’entends claquer tes cuisses contre les miennes, ton souffle de plus en plus court. Puis tes mots décrivant vulgairement mon cul dilaté, ma posture de soumission, mes goûts pervers pour l’enculage. Puis le son de tes seins qui frappent ton torse en rythme avec les coups de boutoir.
Puis enfin tu reprends mon sexe que tu branles en cadence avec tes coups dans mon cul. Tu me vois me tordre, abasourdi par les plaisirs contraires. Laquelle de tes deux actions me donnent le plus de plaisir ? Je l’ignore. Et tu le sais. Et tu en profites. Quand tu ralentis ta main c’est pour mieux accélérer ton bassin. Puis quand ton bassin ralentit tu t’acharnes sur mon sexe. Je vais venir, tu le sais.
Tu te penches vers moi et te saisis de l’un de mes tétons que tu tords, tires, pinces.
Tu te penches vers moi et te saisis de l’un de mes tétons que tu tords, tires, pinces.
« Jouis pour moi » m’intimes-tu.
Je ferme les yeux, je crie, je jouis. Des jets de sperme brûlant viennent s’écraser sur tes mains et ton ventre collé au mien pour mieux enfoncer en moi ton sexe de latex. Tu ne bouges pas pendant un instant, regardant sortir les derniers soubresauts de mon orgasme. Tu te retires délicatement de mon fondement et passes une dernière fois la main sur mon sexe qui déjà s’affaisse. La lumière s’éteint alors nous laissant seuls au monde.
Le spectacle est fini. Pas notre Amour.
Le spectacle est fini. Pas notre Amour.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()