La dentiste
Chapitre 1
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✦ Doogy Woogy La dentiste XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La dentiste — Chapitre 1

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Doogy Woogy
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La dentiste

Chapitre 1

Décrocher un rendez-vous en urgence chez un dentiste devenait une vraie galère. Le mien avait pris sa retraite et personne ne s'était proposé pour le remplacer. Je fis le tour des cabinets les plus proches. La réponse était toujours la même. Nouveau client ? Espérer obtenir un quelconque rendez-vous nécessitait une attente de plusieurs semaines – voire mois – chez certains praticiens. Contre toute attente, ce fut dans une petite ville, la dernière avant la campagne profonde, que je dégotai mon précieux sésame pour soulager mes douleurs.
  
 Tant pis pour l'écologie ; je pris ma voiture pour me rendre au cabinet du docteur Aurélie Raigner, ne voulant pas courir le risque de rater la séance en sous-estimant le temps nécessaire pour effectuer le trajet en bus.
  
 Ayant toujours été un peu stressé à l'idée de confier ma bouche à une personne manipulant une fraise, j'envisageai tous les cas de figure concernant cette dentiste providentielle : souffrirais-je entre ses mains ou, au contraire, se montrerait-elle si douce que j'en ferai illico ma nouvelle praticienne attitrée ?
  
 La secrétaire m'accueillit d'une voix douce mais pourtant un brin masculine, tout comme son menton un peu carré. Cependant, je ne m'y attardai guère tant le volume de sa poitrine crevait les yeux : ses seins tendaient son tee-shirt dont l'encolure, qui devait être ras du cou lors de l'achat, se déformait maintenant en un décolleté à faire passer le grand canyon pour une vulgaire rigole !
  
 Elle me demanda ma carte Vitale et celle de ma mutuelle. Il me sembla qu'elle avait ajouté un clin d'œil à sa requête, mais je constatai sans délai qu'il ne s'agissait que d'un tic malencontreux. Elle me rendit mes documents et m'invita à rejoindre la salle d'attente.
  
 — C'est la deuxième porte à droite. Mettez-vous à l'aise : vous êtes un peu en avance, et le dernier patient ; il y a toujours un peu de retard en fin de journée.
  
 J'ouvris la dite porte et marquai une seconde d'arrêt. Décidément, tout dans ce cabinet refusait les conventions. Après la secrétaire trans dotée de bonnets triple Z à faire passer le cabinet pour un studio de tournage de films X, j'entrai dans la salle d'attente la moins... attendue. Ici, des tentures de velours pourpre tamisant la faible lumière de quelques spots encastrés remplaçaient les murs blancs – ou pastel pour les plus originaux – traditionnels. Même l'habituelle odeur médicale des cabinets dentaires avait disparu, laissant place à un parfum capiteux. Un instant je crus m'être trompé d'officine, mais aucun doute n'était possible.
  
 Soulagé à l'idée que la douleur lancinante qui m'agaçait depuis quelques jours s'apprêtait à disparaître, je me détendis, au point de fermer les yeux pour compenser l'accumulation de sommeil perdu lors des précédentes nuits, gris pâle sinon blanches. Tant et si bien que lorsque mon tour arriva, la secrétaire se pencha pour me réveiller ; mes yeux, à quelques centimètres de sa poitrine, furent près de sauter par-dessus le balcon tant il y avait de monde. Un réflexe me fit reculer la tête afin de conserver l'intégrité de mes globes oculaires que ses tétons, toutes pointes érigées sous son tee-shirt, menaçaient.
  
 — Excusez-moi, je me suis assoupi...
 — Pas de souci. Si vous souhaitez aller aux toilettes avant d'entrer, la porte se trouve tout de suite sur la gauche. 
 — Auriez-vous peur que je fasse dans mon froc en cas de douleur ? plaisantai-je pour me rassurer, craignant que la dentiste soit si peu douée.
 — Vous êtes drôle ! Non, mais il est parfois préférable de ne pas laisser de cartouches dans le fusil. Enfin, c'est vous qui voyez...
 — Oui ; y'en a qui ont essayé, et ils ont eu des problèmes, j'imagine...
  
 La dentiste ouvrit la porte de la salle de soins pour m'avertir qu'elle avait besoin de deux minutes supplémentaires, peut-être trois. Mais quelle dentiste ! Oui, mieux valait ne pas laisser de cartouches dans le fusil... Pas de blouse blanche pour officier. Je n'avais pas eu le temps de détailler sa tenue, mais à l'évidence, l'originalité était là aussi de mise.
  
 Deux minutes, ce n'était pas beaucoup ; mais si je ne voulais pas me retrouver dans une situation embarrassante, il me fallait extraire la cartouche au plus vite. Me précipitant dans les toilettes, j'eu le temps d'apercevoir un sourire sardonique accroché aux lèvres de la secrétaire. Aussitôt la porte refermée, je baissai mon pantalon et entrepris une course contre la montre. Je crachai dans ma main pour lubrifier quelque peu ma verge ; je devais tout de go mettre la gomme : deux minutes, ça passe vite.
  
 Ma queue n'avait pas été longue à réagir et était déjà bien déployée ; c'était toujours ça de gagné. Je commençai par de lents mouvements sur toute sa longueur, une sorte d'échauffement pour ne pas risquer de mauvaise surprise. Mais le temps m'étant compté, j'accélérai sans trop tarder. J'invoquai diverses images tirées de multiples navigations sur Internet et de lectures à une main pour accélérer l'affaire. Il y avait de tout : des seins de taille démesurée aux petites poitrines effrontées, des culs bronzés, de blanches traces de maillot de bain, des pubis glabres, des toisons entretenues comme un gazon anglais. J'étais à deux doigts de la jouissance lorsque j'entendis la dentiste ouvrir la porte pour accompagner son patient. Mince ! J'étais maintenant surexcité, et la cartouche toujours dans le fusil. Obnubilé par l'idée d'éjaculer, j'en perdis même de la raideur. Merde !
  
 Je remballai le paquet, angoissé à l'idée que le chapiteau pouvait se dresser à n'importe quel moment. Je sortis à l'instant même où la secrétaire passait devant la porte, laissant sous mon nez la vision d'un petit cul rebondi moulé dans une minijupe en cuir. La dentiste, revenant de l'entrée où elle avait expédié son client précédent, me cueillit au vol. J'entrai dans la salle de soins. Qu'on en finisse ! 
  
 Hormis la puissante lampe au-dessus du fauteuil, la pièce baignait dans une pénombre inhabituelle pour ce genre de lieu. J'étais quelque peu dérouté. Profitant qu'elle me tournait le dos, j'observai sa tenue. Une combinaison épousait ses formes comme une seconde peau. Un cul à damner un saint surplombait des jambes interminables. Lorsqu'elle se tourna vers moi, mes yeux remontèrent jusqu'à sa poitrine. Loin d'atteindre le volume de celle de la secrétaire, elle n'avait cependant rien à lui envier. Ses courbes auraient pu régaler même un aveugle ; d'ailleurs, en braille sa poitrine s'écrivait comme 95F. Mon regard continua sa remontée. Lorsqu'elle s'approcha de la zone éclairée, je découvris son visage – que je n'avais pu qu'entrevoir jusqu'à présent – et ses grands yeux blancs.
  
 — Vous êtes...
 — Aveugle ? Oui. 
  
 Toutes mes angoisses surgirent soudain, telles des coulées pyroclastiques. Mes premières visites chez un dentiste au cours de mon enfance avaient rendu les suivantes compliquées. Je n'étais pas douillet, mais le simple bruit d'une fraise me plongeait dans une terreur indescriptible. J'imaginais des torrents de sang mélangé à ma salive s'écoulant dans le crachoir qui finissait par déborder. Tel un Serge Gainsbourg jamais redescendu d'un mauvais trip, un sordide dentiste entonnait Des p'tits trous, des p'tits trous, encore des p'tits trous… d'une voix gargouillante et rauque à la fois tout en brandissant ses instruments de torture ; puis, à l'aide de sa fraise, il se lacérait le visage avant d'approcher l'effroyable engin de mes yeux. Le plus souvent, je me réveillais à ce moment-là.
  
 — Rassurez-vous ; tout se passera bien. Grâce à l'aide précieuse de mon assistante, je sais où intervenir, avec une précision que je n'aurais jamais espérée avec mes yeux seuls. J'entends par là si j'avais pu voir, et en prenant l'hypothèse d'un 10/10 à chaque œil.
 — Votre assistante ? fis-je, alors que je n'avais croisé d'autre personne que la secrétaire.
  
 Elle pointa son index vers le plafond. Je n'osai lever la tête ; quelque chose m'avertissait que mes craintes n'en seraient pas calmées pour autant. J'avais la bouche sèche. Elle appuya sur un bouton et j'entendis de l'eau glouglouter dans un gobelet sur ma gauche. 
  
 — Buvez, cela vous détendra. Grâce à sa précision oculaire, je peux prendre soin de mes propres dents ; j'ai pu développer une technique unique en son genre. Je n'en suis encore qu'au stade expérimental, mais je vous rassure, je suis le seul cobaye dans cette histoire. Concernant mes patients, je me contente de les soigner.
  
 Lorsque je reposai le récipient, je lançai un coup d'œil furtif vers le plafond. Aucune idée de ce que mon corps souhaita faire à cet instant, mais qu'il ait essayé de se lever et de s'enfuir me parut plausible.
 La dentiste posa une main ferme sur mon torse et me repoussa dans le fauteuil.
  
 — Allons, vous êtes venu pour une rage de dents ; vous n'allez pas partir sans soins après tout le mal que vous vous êtes donné pour trouver un rendez-vous...
  
 Mes yeux ne pouvaient se détacher du plafond où l'assistante était suspendue. Mi femme, mi araignée, elle m'observait de ses trois paires d'yeux. Elle se laissa glisser le long d'un fil. Pendant sa lente descente, ses quatre paires de jambes repliées dévoilaient autant d'entrecuisses luisants et suintants. Malgré la frayeur que m'inspirait cette créature, ma verge démontra une divergence d'opinion prononcée. La pertinence du conseil de la secrétaire – hélas tardif – de sortir la cartouche du fusil se révélait soudain. Mon esprit tordu entrevit un instant la possibilité de planter ma verge dans la dernière des vulves tout en léchant la première. Si avec deux partenaires ce genre d'exercice ne nécessitait que peu de prérequis (sinon de trouver deux partenaires), avec une seule, cela tenait de la chimère.
  
 — Ce jeune homme a besoin de se détendre. Cyd, veux-tu bien libérer le siège de toutes ses tensions ? N'ayez aucune crainte, jeune homme ; nous ne souhaitons que votre bien : soigner vos dents et vous libérer de vos craintes infondées. 
  
 L'assistante se pencha vers moi. Elle aussi était équipée d'une paire de seins dont les bonnets ne l'auraient pas placée en tête d'une liste alphabétique. La Cyd déboutonna d'une main experte mon pantalon et dégagea mon sexe de sa prison de tissu. 
  
 — Joli morceau, jeune homme...
  
 Les paroles de la dentiste se muèrent en bruits étranges de chairs mobiles. Elle m'aspira, sa bouche semblant épouser l'exacte forme de ma queue. J'étais aussi serré que dans le cul d'une fille m'offrant sa première sodomie. Ses gencives frottaient ma hampe comme si elle n'avait plus de dents. Je relevai la tête pour me rendre compte : sa bouche formait comme une trompe gainant ma queue. 
  
 — Comment faites-vous ça ? demandai-je, tiraillé à la fois par la curiosité et un début de terreur. Vos dents...
  
 La dentiste abandonna ma queue. Ses lèvres reprirent leur place dans un étrange bruit, mélange de clapotis et de succion, laissant de la salive couler aux commissures. 
  
 — N'est ce pas mieux sans les dents ? intervint l'assistante. 
  
 Répondant en lieu et place de la praticienne dont l'élocution sans les dents devenait difficile, elle proposa de me donner quelques sommaires explications. En guise de préambule, elle pressa ses seins l'un contre l'autre et les approcha de ma bouche, m'invitant à lécher le liquide qui en perlait ; le fluide visqueux et jaunâtre suivait la courbe de ses seins lourds. Pour le moins sceptique, je me contentai d'en récupérer une goutte du bout du doigt que je passai sous mon nez. Il s'en dégageait une fraîche odeur de citron qui m'encouragea à y goûter. La saveur était plaisante, et le liquide ainsi présenté m'incita à poser mes lèvres à la source de ce curieux breuvage.
 L'effet fut rapide ; je me sentis plus à l'aise. Si je me détendis, ma verge, elle, ne mollit pas.
  
 — Ainsi, comme vous l'avez senti, jeune homme, pour votre confort ses dents ont disparu, ou plutôt se sont rétractées dans sa mâchoire. Mais si vous préférez la présence de dents, sachez qu'elle en a de plusieurs sortes à votre disposition. Pour l'instant, il vous faudra vous contenter de deux types de denture : la version normale, ou celle là...
  
 La bouche de la dentiste s'arrondit et des pointes acérées apparurent, accompagnées d'un bruit métallique comme celui d'un piège à loup acéré. Effrayé, je reculai autant que faire se pouvait, coincé que j'étais sur le fauteuil. La vue de ce coupe-œuf géant me tétanisa. Je me mis à trembler de tout mon corps à la pensée qu'elle pourrait ouvrir mes testicules comme de vulgaires œufs à la coque.
  
 Cyd, dans un geste presque maternel, attrapa ma tête et l'attira contre sa poitrine. Elle pressa ses seins pour m'abreuver une nouvelle fois et caressa mon front, essuyant la sueur qui y coulait. L'affreuse denture disparut pour faire place à ce fourreau édenté qui avait fait mon bonheur, et tandis que la femme araignée me berçait, la dentiste se pencha, écrasant sa poitrine toute en rondeurs contre mes cuisses et engloutit ma verge, reprenant sa sublime fellation.
  
 — Peut-être pourriez-vous occuper votre langue et vos doigts avec mes orifices ? suggéra Cyd en s'élevant sur son fil.
  
 Son corps se balança quelques instants, puis du bout de ses pieds de chaque côté du fauteuil elle se stabilisa, me présentant ses quatre vulves. J'avançai une main hésitante vers l'un des orifices offerts, mais le contact soyeux dispersa mes craintes. Mes doigts effleurèrent le clitoris puis parcoururent la fente gluante. Des nymphes les plus proches de mon visage me parvenait un parfum proche de celui du liquide qui s'était écoulé de ses seins. Lorsqu'elle comprit que je souhaitais lécher son entrecuisse humide, elle ajusta la longueur de son fil et colla son abdomen à ma bouche. 
  
 — Vos dents vous font-elles affreusement souffrir, ou bien pouvons-nous profiter que vous soyez le dernier patient pour faire durer le plaisir ?
 — Vos sécrétions font merveille...
  
 L'assistante tendit une jambe, et du bout du pied pressa un bouton. La secrétaire ouvrit la porte et s'enquit de la raison de cette requête. 
  
 — Darielle, ma fille, ferme la porte à clé afin que nous ne soyons pas dérangés, et joins-toi à notre petite sauterie si aucune obligation extérieure ne te retient.
 — J'ai tout mon temps...
 — Votre fille ?
 — Non, pas littéralement. Mais alors qu'elle était rejetée de toute part, je l'ai accueillie et aidée dans sa transition. Le mélange de mes sécrétions injectées dans sa poitrine et des hormones a donné ce résultat au-delà de ses espérances, m'indiqua-t-elle en appuyant sa réponse d'un geste explicite.
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Photo de profil de Duchesse
Duchesse
23 avril 2022 à 20:18
C’est génial ! C’est cauchemardesque et hypnotique à la fois. De la science-fiction. L’atmosphère est complète et c’est très bien écrit !
Le truc complètement malaisant et envoûtant.
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Répondre
Utilisateur supprimé
9 avril 2022 à 15:21
Aaaah! Quelle horreur!
Horrible et bizarre. Bizarre et fascinant. Une sorte de fascination morbide.
Ouais, ça me plaît. Ça me plaît même beaucoup.
Surtout que les araignées et moi c'est... brrr.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
10 octobre 2019 à 00:09
WAOUUUH
JE
SAVAIS
PAS
QUE
LSD
Sa VoUlAiT dIrE
La
Salope
Dentiste
Modifié 10 octobre 2019 à 00:36
Soyez respectueux
Répondre
Lioubov
24 septembre 2019 à 23:43
J'irai lire les histoires (enfin au moins une) du premier qui trouvera la référence du nom Cyd.

A Cyd ? Je te la laisse dé.
Soyez respectueux
Répondre
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Doogy Woogy
24 septembre 2019 à 21:33
J'irai lire les histoires (enfin au moins une) du premier qui trouvera la référence du nom Cyd, avec un vote à la clé. Et pour ceux qui ne publient pas, ça sera un poutou (et toupou un) le jour de l'an!
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Photo de profil de megalosex
megalosex
24 septembre 2019 à 21:15
Hum ... tu ne te serais pas inspiré du "Blues du dentiste", du regretté Henri Salvador?
Bien sûr, quand on peut l'appeler "la Raignier" (aucun rapport avec un prince de Monaco?)
Et qui c'est cette Cyd ? Cyd Chariss?". En tout cas on est loin de Corneille, même si ton récit ne fait pas bailler ... ou bayer ?
Original, mon cher Watson ... ou Doogy Woogy (c'est selon)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Doogy Woogy
Doogy Woogy
24 septembre 2019 à 15:12
Braves Jean, braves Jeanne, relisez car le second chapitre arrive aujourd'hui... à moins qu'une catastrophe n'engloutisse le monde avant.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Pistache Gore
Pistache Gore
16 septembre 2019 à 12:42
Je ne sais pas où tu vas chercher tes histoires (et peut-être que je ne préfères pas savoir, pour le coup, mais tu as l'art de dérouter par le choix des sujets.

Comme d'autres je suis curieuse de connaitre la suite, j'ai comme l'impression de ne pas être au bout des surprises. Je suis étonnée que cette histoire se limite à deux chapitres, d'autant plus que ce mélange de styles n'est pas courant ici.

Je ne sais pas si tu es effrayé d'aller chez le dentiste, mais tu as su matérialiser ces peurs et cela joue à mon avis sur tout un chacun, car qui peut dire qu'il va chez le dentiste de gaité de coeur?
Soyez respectueux
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Photo de profil de charimarien
charimarien
14 septembre 2019 à 12:57
ben si elle m'accepte, je suis partant d'autant plus que je dois me faire refaire l'écrase nouille dans son entier. C'est vrai que je suis impatient de lire une suite. C'est just histoire de calmer ma rage de lire, pas la rage de dents
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Doogy Woogy
Doogy Woogy
13 septembre 2019 à 21:13
Merci à tous pour vos commentaires. Je suis plus que surpris par l'ampleur du succès de cette histoire. Je n'en espérais pas tant.

Bonne nouvelle: une validation express du second chapitre. Envoyé hier soir, il est validé cet après-midi. La mise en ligne est prévue pour le 24/09.

Je confirme bien qu'il s'agit du second chapitre et non pas du deuxième!
Soyez respectueux
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