Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'éveil de Lana - 1ère — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'éveil de Lana - 1ère
Chapitre 4
Le lendemain, dans l'après-midi, Lana reçut un message :
— Ce soir, je passerai te récupérer vers 21h. On va boire un verre. Bien sûr, robe courte ! Pas de dessous ! ... Et.....
Elle sourit. Elle savait qu'elle allait passer une soirée remplie de sensations fortes et agréables.
Il était un peu plus de 21 heures, et les deux amants étaient installés sur une terrasse d'un pub. Ils sirotaient leur cocktail qui leur chauffait corps et esprit. La discussion engagée des plus classiques évoquait les études de Lana. Soudain, Arthur lança, en se penchant :
— Dis-moi, Lana, comme à l'intérieur, ils passent de la musique, j'aimerais bien voir comment tu danses et bouges sur la piste !
Et ils rentrèrent dans la pénombre du pub où la musique faisait bouger des corps sur une petite piste.
Ils s'installèrent au comptoir, prirent de nouveaux cocktails :
Ils s'installèrent au comptoir, prirent de nouveaux cocktails :
— Tu vas donc aller danser ; mais tu vas devoir toujours garder un regard vers moi pour que je te donne les consignes à suivre, et pour savoir quel sera ton objectif du moment.
— D'accord.
— Assieds-toi déjà sur le tabouret, le temps de boire un peu, et prends soin pour que ta robe remonte suffisamment, et que tes cuisses s'écartent assez pour que, même dans cette pénombre, tout le monde puisse deviner que tu ne portes rien.
— D'accord.
— Assieds-toi déjà sur le tabouret, le temps de boire un peu, et prends soin pour que ta robe remonte suffisamment, et que tes cuisses s'écartent assez pour que, même dans cette pénombre, tout le monde puisse deviner que tu ne portes rien.
Lana s'exécuta aussitôt. Et les effets se firent sentir aussitôt. Quelques jeunes filles dévisageaient avec désir ou dégoût cette jeune femme qui allumait. Les jeunes hommes avaient le désir brûlant de pouvoir profiter de plus. Quelques hommes, plus désireux encore, commençaient à s'approcher dans un drôle de manège de position, et cherchaient les bonnes excuses, les bons placements, pour se rapprocher et pouvoir tenter leur chance.
— Tu leur donnes tous envie... Tu devrais aller sur la piste, le temps de deux chansons pour te déhancher et les allumer encore bien plus...
Lana se leva avec un radieux sourire, et se lança dans une danse de mouvements de son corps qui lançait ses courbures aux yeux de tous. La situation, que celui de s'exhiber au centre de l'attention commençait à lui plaire. Avant la fin du premier morceau, les plus téméraires garçons étaient tout près de la jeune Lana. Un regard arrivant du comptoir lui fit comprendre qu'elle devait continuer ainsi.
Au cours du deuxième morceau, des mains plus baladeuses essayèrent de l'agripper, mais elle repoussa ces avances. Elle réussit ainsi à finir, cette deuxième danse, non sans avoir senti glisser sur son corps, quelques mains qui passèrent sur ses fesses ou dans son dos. Elle revint au comptoir :
Au cours du deuxième morceau, des mains plus baladeuses essayèrent de l'agripper, mais elle repoussa ces avances. Elle réussit ainsi à finir, cette deuxième danse, non sans avoir senti glisser sur son corps, quelques mains qui passèrent sur ses fesses ou dans son dos. Elle revint au comptoir :
— Pas simple avec tous ces imbéciles.
— Tu as raison... tu devrais t'installer avec la jeune femme qui est en train de danser sur le petit podium. Il n'y a de la place que pour vous deux, et avec la barre centrale, tu pourras aguicher et rendre fous tous ces imbéciles, donc... et puis, si tu te débrouilles très bien... Tu pourrais même profiter pour embrasser cette jeune blonde, et même lui caresser les seins... par contre, tu la laisseras te remercier en la laissant passer sa main sous ta robe...
— Mais... si elle n'aime pas les filles, et que cela ne l'intéresse pas du tout...
— A toi d'avoir confiance en toi et d'être très convaincante.
— Tu as raison... tu devrais t'installer avec la jeune femme qui est en train de danser sur le petit podium. Il n'y a de la place que pour vous deux, et avec la barre centrale, tu pourras aguicher et rendre fous tous ces imbéciles, donc... et puis, si tu te débrouilles très bien... Tu pourrais même profiter pour embrasser cette jeune blonde, et même lui caresser les seins... par contre, tu la laisseras te remercier en la laissant passer sa main sous ta robe...
— Mais... si elle n'aime pas les filles, et que cela ne l'intéresse pas du tout...
— A toi d'avoir confiance en toi et d'être très convaincante.
Arthur souriait. Lana, beaucoup moins souriante, but dans un grand trait son cocktail, et fila rejoindre sa cible.
Les deux jeunes femmes échangèrent quelques mots, et Lana commençait de nouveau à se tordre et se frottait contre la barre. Sa robe courte volait et la position en hauteur attira rapidement un petit groupe de garçons qui riaient. Les deux femmes se sentaient de plus en plus importunées par ces jeunes hommes qui les invectivaient de manières de plus en plus grossières. Lana profita de la situation, attrapa sa compagne de danse, et se pencha vers l'oreille de la jeune blonde. La jeune femme s'écarta en regardant étrangement Lana, tout en continuant de danser.
Les deux jeunes femmes échangèrent quelques mots, et Lana commençait de nouveau à se tordre et se frottait contre la barre. Sa robe courte volait et la position en hauteur attira rapidement un petit groupe de garçons qui riaient. Les deux femmes se sentaient de plus en plus importunées par ces jeunes hommes qui les invectivaient de manières de plus en plus grossières. Lana profita de la situation, attrapa sa compagne de danse, et se pencha vers l'oreille de la jeune blonde. La jeune femme s'écarta en regardant étrangement Lana, tout en continuant de danser.
Lana se rapprocha de nouveau de la jeune femme, mais cette fois-ci, elle posa ses lèvres sur la bouche de sa compagne de podium qui se laissa faire. Les deux corps s'étaient rapprochés, et se frottaient l'un à l'autre dans une danse des plus chaudes. Quelques garçons voyeurs restaient en bas ; d'autres avaient filé, sentant qu'ils ne pourraient profiter plus du corps de Lana.
Les deux femmes s'étreignaient, et s'enlaçaient ; elles avaient fermé leurs yeux, et continuaient de tordre de danse en ne se quittant plus la bouche. Leurs langues dansaient aussi ensemble. Lana commença à laisser courir ses mains sur le corps de sa partenaire, et rapidement commença à malaxer un sein de la jeune femme. La jeune blonde était moins entreprenante et se laissait plutôt faire. Lana s'écarta un peu, elle avait réussi son défi. Elle chuchota à l'oreille de sa danseuse qui ne bougea pas. Lana prit l'initiative de prendre la main de la jeune femme et lui fit passer dans son entrejambe. Pour la jeune danseuse, ce fut un moment terriblement gênant, ses yeux grands ouverts fixaient Lana.
Lana ne lâcha pas la main de sa nouvelle amie et l'entraîna au comptoir rejoindre Arthur :
— Arthur, je te présente Chloé.
— Enchanté.
— Bonsoir.
— Elle est encore sous les émotions, sourit Lana. On lui offre un cocktail ?
— Bien sûr, répondit Arthur.
— Enchanté.
— Bonsoir.
— Elle est encore sous les émotions, sourit Lana. On lui offre un cocktail ?
— Bien sûr, répondit Arthur.
Le trio s'installa donc devant des verres.
Arthur fit fonctionner son imagination et s'adressa à Chloé :
Arthur fit fonctionner son imagination et s'adressa à Chloé :
— Dis-moi, le petit spectacle que tu as fait avec Lana t'a plu ?
— J'étais un peu, même beaucoup, surprise... c'était la première fois qu'une fille m'embrassait et me touchait. Je ne sais pas pourquoi j'ai laissé faire. Mais ce n'était pas déplaisant, j'avoue.
— Et si tu me laissais ton numéro de portable, comme cela, je pourrais peut-être organiser quelque chose pour Lana, un prochain soir ?
— Pourquoi pas ; mais je voudrais alors connaître le programme par avance. Sinon, je refuserai. J'ai un petit ami, et il faudra aussi que cela reste secret, et prévu en avance.
— D'accord.
— J'étais un peu, même beaucoup, surprise... c'était la première fois qu'une fille m'embrassait et me touchait. Je ne sais pas pourquoi j'ai laissé faire. Mais ce n'était pas déplaisant, j'avoue.
— Et si tu me laissais ton numéro de portable, comme cela, je pourrais peut-être organiser quelque chose pour Lana, un prochain soir ?
— Pourquoi pas ; mais je voudrais alors connaître le programme par avance. Sinon, je refuserai. J'ai un petit ami, et il faudra aussi que cela reste secret, et prévu en avance.
— D'accord.
Le trio se séparait, Lana et Arthur embrassèrent la bouche de Chloé, et filèrent.
— Finalement, tu as eu l'air d'apprécier cette Chloé ?
— Oui, elle est sympa.
— Il faudra voir si tu mérites de la revoir.
— Hmmm... Quelle est la suite du programme ?
— On va aller s'installer dans un hôtel pour la nuit.
— Oui, elle est sympa.
— Il faudra voir si tu mérites de la revoir.
— Hmmm... Quelle est la suite du programme ?
— On va aller s'installer dans un hôtel pour la nuit.
Lana ravie, et aussi surprise se laissa rêver, et sentait déjà son corps désirer.
Le couple arriva à l'hôtel, ils récupérèrent les clefs et montèrent dans leur chambre. La douceur de cette grande chambre était agréable. Lana se sentit détendue. Arthur alluma la télé et cala une chaîne musicale en fond sonore. Le champagne qui attendait déjà dans la chambre. Arthur servit deux coupes, et tendit son verre à Lana, et ils s'installèrent dans les fauteuils de la chambre.
Le couple arriva à l'hôtel, ils récupérèrent les clefs et montèrent dans leur chambre. La douceur de cette grande chambre était agréable. Lana se sentit détendue. Arthur alluma la télé et cala une chaîne musicale en fond sonore. Le champagne qui attendait déjà dans la chambre. Arthur servit deux coupes, et tendit son verre à Lana, et ils s'installèrent dans les fauteuils de la chambre.
— On va pouvoir se mettre à l'aise, et prendre du temps. Je vais aller prendre une douche, tu n'as qu'à te détendre et te mettre à l'aise. Nous avons la nuit. J'ai l'intention de profiter, et surtout d'abuser de toutes les parties de ton corps.
Lana, qui avait déjà bu son verre, vient de se mettre à genoux devant son amant. Elle ouvrit le pantalon devant elle, le fit descendre. En quelques gestes, Arthur était nu dans son fauteuil. Lana, toujours à genoux, fit glisser sa robe. Elle posa ses mains sur les cuisses d'Arthur. Sans dire un seul mot, elle se pencha, et prit le sexe devant elle dans sa bouche, l'aspira fortement pour le faire gonfler. Elle commençait à effectuer des va-et-vient sur le membre d'Arthur qui gonflait et durcissait rapidement.
Elle descendait au plus bas, et faisait rentrer ce sexe au plus profond de sa gorge. Elle supportait les nausées, et savait désormais les gérer.
Arthur la laissait prendre le contrôle, et malgré tout, sous surveillance. Il inclina la tête légèrement en arrière, et ferma à demi les yeux.
Toujours avec les mains sur les cuisses de son amant, Lana continuait à lécher et aspirer le membre devant elle. Elle sentait gonfler dans sa bouche la pression et l'excitation montante. Elle arrivait à l'avaler complètement. Elle n'avait plus la sensation d'étouffement. Elle voulait qu'Arthur vienne et éjacule tout au fond de sa gorge. Soudain, elle sentit les mains d'Arthur se poser sur le dessus de sa tête, et appuyer fortement. La décharge ressentie inondait toute la bouche et le fond de la gorge de Lana. Elle se retira en suffoquant. Arthur se leva, prit Lana par la main, et ils filèrent dans la salle de bains pour se mettre sous l'eau. Les mains d'Arthur passaient sans cesse sur le corps de Lana. Elle savourait ces gestes sans cesse. Les peignoirs enfilaient, ils retournèrent prendre une coupe de champagne.
Arthur la laissait prendre le contrôle, et malgré tout, sous surveillance. Il inclina la tête légèrement en arrière, et ferma à demi les yeux.
Toujours avec les mains sur les cuisses de son amant, Lana continuait à lécher et aspirer le membre devant elle. Elle sentait gonfler dans sa bouche la pression et l'excitation montante. Elle arrivait à l'avaler complètement. Elle n'avait plus la sensation d'étouffement. Elle voulait qu'Arthur vienne et éjacule tout au fond de sa gorge. Soudain, elle sentit les mains d'Arthur se poser sur le dessus de sa tête, et appuyer fortement. La décharge ressentie inondait toute la bouche et le fond de la gorge de Lana. Elle se retira en suffoquant. Arthur se leva, prit Lana par la main, et ils filèrent dans la salle de bains pour se mettre sous l'eau. Les mains d'Arthur passaient sans cesse sur le corps de Lana. Elle savourait ces gestes sans cesse. Les peignoirs enfilaient, ils retournèrent prendre une coupe de champagne.
Arthur fit glisser le peignoir de Lana, et la conduisit sur le grand lit. Il l'allongea sur le bord, ses jambes dans le vide. Il passait ses mains, de partout, caressait en palpant les seins, tirant et pinçant les tétons, glissant sur le ventre et les cuisses de la jeune femme.
Lana fermait doucement les yeux, laissant les sens de sa peau prendre le dessus, elle savourait délicieusement ces instants de douceurs, et de sensualité. Elle avait rêvé ces moments depuis déjà quelques années, quand elle avait décidé qu'elle se donnerait dans les bras d'Arthur. Et si les conditions imposées pouvaient être étranges, elle savait qu'elle allait aimer et apprécier ce très proche futur dans cette chambre.
Arthur lui fit écarter les jambes, découvrant son sexe lisse. Il s'agenouilla devant, et il entreprit de poser sa bouche et sa langue sur les lèvres qui s'écartèrent immédiatement. Le sexe de Lana se mouilla instantanément. Arthur avait entrepris de passer sa langue en chaque partie de ce sexe jeune et rasée. Il faisait monter et descendre sa langue en chaque partie, poussant le bout de sa langue à l'intérieur de la jeune femme qui respirait et gémissait. Il remontait sur le clitoris, et l'aspirait pour le faire gonfler, et le faire rouler en le pinçant entre ses lèvres. Ses doigts caressaient le bas du sexe de Lana, et entraient doucement pour effectuer de léger va-et-vient.
Arthur remonta les jambes de Lana, et cela lui permit aussi d'accéder à la rosette de la jeune femme. De ses doigts, il caressa le clitoris, de sa bouche, il entreprenait le petit trou de Lana.
Elle était troublée, tremblante, c'était la première fois qu'elle découvrait cette caresse. Complètement détendue, ouverte et prête à recevoir toute introduction, Arthur profita du fait de faire glisser un doigt dans le cul de la jeune femme qui se contracta légèrement à l'entrée de la première phalange ; mais elle se détendit aussitôt lorsqu'Arthur replongea sa bouche en simultanée sur son clitoris. Désormais, Lana sentait la pression d'un orgasme montant. Sans prévenir, elle sentit un deuxième doigt la pénétrer dans son petit trou, et commencer de long aller-retour.
Arthur se releva, tout en continuant son introduction anale. Il se pencha vers la jeune femme et l'embrassa. Elle sentait la langue de son partenaire autour de la sienne, pleine de sa mouille de plaisir. Elle découvrait ce goût et ces sensations avec un plaisir toujours aussi intense.
Arthur retira ses doigts, il remonta les jambes de Lana, et les passa au-devant de ses bras. Il s'approcha au-dessus de Lana, et il présenta son sexe à l'entrée de celui de la jeune femme. Ils s'embrassaient. Ils firent bouger leur bassin, et Arthur glissa facilement dans le sexe complètement mouillé de Lana. Des gémissements s'échappèrent de la jeune femme. L'homme entra au plus profond, et s'immobilisa. Il ne bougeait plus. Puis, il se retira en totalité et entra de nouveau en elle jusqu'au fond. Elle sentait le membre de son fond venir s'écraser au fond d'elle. La sensation la faisait gémir de plaisir. Le sexe de l'homme enclencha des mouvements de coulisse en elle. De plus en plus vite, mais surtout de plus en plus fort et plus loin. Chaque coup au fond, elle sentait ce choc au fond d'elle, en même temps qu'elle sentait les bourses, les cuisses, et le ventre de l'homme s'écrasaient sur elle. Elle respirait plus fort, gémissait plus fort.
Elle commençait à pousser des râles, mélangés de ses cris de plaisirs. Ses yeux fermés, son esprit embué de bonheur, elle sentait l'orgasme la remplir, elle tentait de se retenir au mieux qu'elle pouvait, elle voulait s'en remplir avant d'exploser.
Arthur maintenant la pilonnait de toutes ses forces, il sentait le sexe de sa partenaire dégouliner. Cela l'excitait, et il poussait aussi des râles à chaque fois qu'il se sentait au fond.
Puis, Lana se contracta de longues secondes sous les assauts qui la pénétraient. Elle redressa sa tête et laissa échapper un long cri de jouissance. Arthur s'immobilisa tout au fond de sa partenaire avant de se retirer.
Puis, Lana se contracta de longues secondes sous les assauts qui la pénétraient. Elle redressa sa tête et laissa échapper un long cri de jouissance. Arthur s'immobilisa tout au fond de sa partenaire avant de se retirer.
Il monta sur le lit, et d'une douce main, il fit retourner Lana, la fit mettre à quatre pattes. Elle est remplie encore de la sensation explosive de plaisir de se laisser manier avec facilité.
Arthur se présenta à l'arrière de la jeune femme. La vue incendiaire de la croupe l'excitait. Les fesses, le sexe, mais aussi l'anus, brillaient et luisaient de l'inondation de cyprine.
Avec son sexe encore raide, il n'y eut pas de mal à se glisser de nouveau dans le sexe brûlant de Lana. Elle se remit aussitôt à gémir. De grands coups de reins lui firent pousser très vite déjà de nouveau râle de plaisir. Arthur avait glissé son pouce dans la rosette.
Arthur se présenta à l'arrière de la jeune femme. La vue incendiaire de la croupe l'excitait. Les fesses, le sexe, mais aussi l'anus, brillaient et luisaient de l'inondation de cyprine.
Avec son sexe encore raide, il n'y eut pas de mal à se glisser de nouveau dans le sexe brûlant de Lana. Elle se remit aussitôt à gémir. De grands coups de reins lui firent pousser très vite déjà de nouveau râle de plaisir. Arthur avait glissé son pouce dans la rosette.
Il se retira. Il écarta un peu plus les jambes de Lana, et put présenter son gland sur les fesses qu'il écartait devant lui.
— Je ne sais pas, souffla Lana, j'ai peur.
— Si tu restes détendu, ça se passera bien, et tu aimeras. Et puis, je vais faire doucement ;
— Si tu restes détendu, ça se passera bien, et tu aimeras. Et puis, je vais faire doucement ;
Arthur glissa lentement et poussa son sexe qui entrait lentement dans l'orifice. Lana s'était arrêtée de respirer, et elle ne bougeait plus. Arthur poussait encore, son sexe avait passé l'entrée, toute la longueur de son membre était désormais en place. Il commença lentement des va-et-vient. Lana se détendit, ne souffrant pas de douleur. Il fallait dire que même pour une première, Arthur avait pris du temps pour humidifier et mouiller totalement l'endroit ; et les passages de doigts avaient bien dilaté l'espace. Sa préparation avait porté ses fruits, et Lana pouvait se détendre et apprécier cette pénétration. Elle sentait le plaisir l'envahir de nouveau. Arthur se déchaînait de coups, il allait prendre son plaisir et inonder les entrailles de Lana. Elle hurlait son plaisir, son sexe coulait abondamment le long de ses cuisses. Elle sentait le membre lui écarter ses fesses et son orifice, le membre qui la pénétrait lui repoussait son sexe en avant.
Elle jouissait en continu, ses jambes, ses reins tremblant de toute part. Arthur accéléra encore, poussant de forts râlements, et vint une dernière fois s'écraser sur le fessier incendiaire de Lana, et il éjacula dans le fond des entrailles de sa compagne.
Ils s'effondraient sur le côté, le sexe toujours dans l'anus de la première pénétration anale de Lana. Ils reprenaient leur souffle. Une main d'Arthur glissait sur la peau de la jeune femme, et il se retira lentement. Il se leva et fila rapidement quelques minutes sous la douche. En revenant, il décrocha le téléphone et passa commande pour une bouteille de champagne frais.
Lana, repue de plaisir, n'avait pas bougé ; allongée sur le côté, une jambe repliée sur l'autre étirée. Elle souriait, le plaisir pris l'avait remplie de bien-être.
Arthur s'agenouilla sur la cuisse étirée, il poussa un peu plus en avant la jambe au-dessus. Son sexe qui n'avait pas complètement dégonflé se présentait devant les lèvres du sexe de Lana, encore luisante du flot écoulé. Arthur jouait avec son sexe, le frottant sur ce sexe doux, et sur le clitoris gonflé et sortant. Il poussait et entrait, faisant coulisser dans Lana le membre se gonflant de nouveau.
Arthur s'agenouilla sur la cuisse étirée, il poussa un peu plus en avant la jambe au-dessus. Son sexe qui n'avait pas complètement dégonflé se présentait devant les lèvres du sexe de Lana, encore luisante du flot écoulé. Arthur jouait avec son sexe, le frottant sur ce sexe doux, et sur le clitoris gonflé et sortant. Il poussait et entrait, faisant coulisser dans Lana le membre se gonflant de nouveau.
Un coup sur la porte annonça l'arrivée du champagne.
— Entrez, souffla Arthur, qui ne s'arrêta pas dans ses mouvements.
Lana qui commençait à ne plus s'offusquer des demandes de son amant ne frémit pas sur la demande.
La porte s'ouvrit, et une femme métisse en uniforme de service entra et se figea sur le seuil de la chambre devant le spectacle de ces corps. Elle avait sans doute une trentaine d'années, ses cheveux noirs mi-longs étaient tirés en arrière et attachés par un ruban. Sa poitrine généreuse poussait en avant les boutons de son chemisier.
La porte s'ouvrit, et une femme métisse en uniforme de service entra et se figea sur le seuil de la chambre devant le spectacle de ces corps. Elle avait sans doute une trentaine d'années, ses cheveux noirs mi-longs étaient tirés en arrière et attachés par un ruban. Sa poitrine généreuse poussait en avant les boutons de son chemisier.
Tout en continuant sur le rythme de ses mouvements, Arthur lui ordonna de venir poser le seau du nectar pétillant sur la tablette située sur la gauche du lit.
La femme de service refermait la porte, et s'avança pour s'exécuter.
Arthur la regarda si peu, concentré sur le plaisir qu'il donnait. Son sexe limait sur toute sa longueur sa partenaire, une main tenait une jambe de sa partenaire en position élevée, l'autre caressait le clitoris gonflé qu'il avait devant lui.
La femme de service refermait la porte, et s'avança pour s'exécuter.
Arthur la regarda si peu, concentré sur le plaisir qu'il donnait. Son sexe limait sur toute sa longueur sa partenaire, une main tenait une jambe de sa partenaire en position élevée, l'autre caressait le clitoris gonflé qu'il avait devant lui.
Lana soupirait de plaisir, elle savourait et jouissait de ces flots d'hormones qui envahissaient chacune des parties de son corps.
Elle regardait venir la serveuse, qu'elle sentait, gênée et très mal à l'aise devant la situation. Lana s'en amusait presque :
Elle regardait venir la serveuse, qu'elle sentait, gênée et très mal à l'aise devant la situation. Lana s'en amusait presque :
— Vous pouvez rester regarder, si vous le voulez. Installez-vous dans le fauteuil, sourit-elle.
La femme la fixa un instant, et vit le visage de Lana souffler et sourire, comportant le contraste du plaisir et de l'effort. Elle hésita.
Arthur avait entrepris d'aller de plus en plus vite. Lana sentait dans cette position, la prendre complètement et lui pilonner l'intérieur du vagin, il entrait tellement au fond que tout son ventre s'en retournait. Tout en fixant la spectatrice, elle tordait maintenant son visage de la douleur du plaisir, elle commençait à pousser des cris de jouissance.
Arthur avait entrepris d'aller de plus en plus vite. Lana sentait dans cette position, la prendre complètement et lui pilonner l'intérieur du vagin, il entrait tellement au fond que tout son ventre s'en retournait. Tout en fixant la spectatrice, elle tordait maintenant son visage de la douleur du plaisir, elle commençait à pousser des cris de jouissance.
Leur spectatrice prit la fuite, et les deux amants le comprirent seulement au claquement de la porte.
Mais ils ne s'arrêtèrent pas. Arthur, tout en maintenant ses mouvements, éjaculait en Lana qui jouissait totalement. Quand Arthur se retira, et s'allongea, du sperme coulait sur leurs deux sexes. Le liquide chaud s'échappait de Lana. Ils prirent une coupe de champagne. Arthur prit enfin Lana dans ses bras et se blottit contre elle, ils échangèrent un long baiser, et sans s'en rendre compte, ils venaient déjà de s'endormir.
Mais ils ne s'arrêtèrent pas. Arthur, tout en maintenant ses mouvements, éjaculait en Lana qui jouissait totalement. Quand Arthur se retira, et s'allongea, du sperme coulait sur leurs deux sexes. Le liquide chaud s'échappait de Lana. Ils prirent une coupe de champagne. Arthur prit enfin Lana dans ses bras et se blottit contre elle, ils échangèrent un long baiser, et sans s'en rendre compte, ils venaient déjà de s'endormir.
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