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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Sonia en webcam — Chapitre 5

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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yphos
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Sonia en webcam

Chapitre 5

Sur la route pour rejoindre Sonia, je réfléchis ...
Bien sûr, un sentiment de vengeance m'anime, mais surtout je me décide à oublier tous mes principes moraux d'honneur, de respect, de fidélité ... qui ont quand même fini par faire de moi un mari trompé et humilié par ma femme que j'aimais tant.
Il me faut déculpabiliser et prendre de nouvelles résolutions pour retrouver confiance en moi.
A l'occasion d'une halte, je constate que Fabienne m'a laissé un message : ‘Où es-tu ? Je suis à la maison, j'aurais voulu que tu viennes avec moi voir maman à l'hôpital...'
Elle ne manque pas de culot, elle fait comme si rien ne s'était passé !
Je lui envoie un SMS :
—' Tu pourrais dire à ta famille que suis en SEMINAIRE moi aussi ! Et donc injoignable pour le moment !'
Elle me répond presque immédiatement :
— ‘Je suis désolée pour ce matin, j'étais en colère, pardonne-moi, reviens s'il te plaît ...'
— ‘Pas pour le moment ‘
Et je reprends la route sans me soucier de sa réponse et de ses tentatives d'appel.
Je roule, et roule encore, c'est interminable comme parcours, sans compter les orages et les embouteillages qui me retardent.
J'arrive tard dans cet ancien petit port de pêche où habite ma cousine Sonia.
Je suis exténué par cette journée de voyage et c'est avec la mine fatiguée que je sonne à sa porte.
Sonia reçoit des amis, d'anciens camarades de promotion qui sont sur le point de partir. Elle est vêtue sobrement d'une robe qui lui arrive aux genoux, très légèrement décolletée.
Un maquillage léger et quelques bijoux très simples.
Elle m'accueille d'un large sourire, mais compte tenu de la présence de ses amis, elle le fait avec deux bises, au bord des lèvres, qui me réchauffent le cœur. Quand elle me propose de manger un petit quelque chose, je refuse, tant j'ai l'estomac noué par la contrariété.
Une fois ses amis partis, elle ne se jette pas à mon cou, mais me propose d'aller me rafraîchir en prenant une douche. Il est vrai que durant ce long voyage, j'ai transpiré, je me sens sale, moite, et doit sentir le chacal.
Le temps de faire mes ablutions, ma cousine a tout débarrassé, mais ne s'est pas changée pour autant. Je lui tends les bras pour l'enlacer, mais elle préfère me prendre la main et me guider vers le canapé où nous nous asseyons côte à côte.
Elle veut d'abord que je lui parle, que je vide mon sac, que je lui dise ce qui me pèse sur le cœur... avant toute autre chose, ajoute-t-elle.
Je parle avec émotion, me lamente, exprime ma colère alors que Sonia tient mes mains serrées dans les siennes. Elle ne pose aucune question. Quand elle parle, c'est seulement pour résumer et remettre en ordre ce que je lui ai dit en vrac, tant je suis confus dans mes explications.
A l'issu de ce déballage, elle attire ma tête sur sa poitrine pour me consoler, telle une mère avec son enfant. Je me sens bien dans ses bras à me faire cajoler. Elle me caresse le dos avec douceur, et je me laisse bercer durant de longues minutes.
Elle me demande :
— Ça va mieux maintenant ?
— Oui, ça m'a fait du bien de parler avec toi.
— Alors, fais un petit bisou à ta Soniette.
Ce n'est pas un bisou que nous faisons, mais un long et tendre baiser. J'aime sa façon d'embrasser et ça me va directement entre les jambes. Elle me bascule sur le dos et s'allonge sur moi pour poursuivre notre baiser.
Mes mains courent sur ses jambes, glissent sous sa robe et entrent en contact avec ses fesses, que je pétris quelques secondes.
Sonia se dérobe pour se laisser couler entre mes jambes.
Elle défait ma ceinture, ouvre ma braguette pour effleurer la bosse de mon slip.
Avec professionnalisme, elle me caresse la verge à travers le tissu tendu. Enfin, elle libère mon gland, le décalotte, joue avec en glissant sur le pourtour son doigt mouillé de salive.
Sa caresse est divine ! De son autre main, elle continue à parcourir ma hampe de haut en bas avec la douceur d'une plume.
Coincé dans mon pantalon, je lui demande une pause pour pouvoir l'ôter. Après avoir repris position, ma cousine étend ses caresses aux testicules, au périnée et effleure même mon anus.
Je suis impatient qu'elle me rejoigne pour un autre baiser, mais elle me prend en bouche et se met à me sucer avec frénésie. Elle ne s'arrête qu'une seconde pour mouiller son majeur et me l'introduire avec force dans mon petit trou. Tout en me sodomisant avec vigueur, elle continue à me pomper sauvagement. Très vite, un deuxième doigt m'envahit pour une sodomie brutale et rapide.
Tout cela est si bien fait que je ne peux me retenir. Toutes mes frustrations se libèrent en de puissants jets qu'elle recueille dans sa bouche. Elle déglutit ma semence, puis me fait un large sourire, apparemment fière de sa prestation.
— Je suis désolé Sonia, je n'ai pas pu me retenir. J'aurais préféré que l'on fasse l'amour.
— Arrête de t'excuser tout le temps ! Je l'ai fait exprès de te tailler cette pipe, tu pourras tenir plus longtemps après, car la nuit n'est pas finie.
— Tu es vraiment une nymphomane !
— Je prends le plaisir où il est, sans plus. Hommes ou femmes me conviennent...
— Donc, comme ça tu aimes ... les deux sexes ?
— C'est génial, tu ne peux pas savoir ! Quand je baise avec un couple, c'est souvent la femme que je préfère, même si la plupart d'entre elles sont souvent inexpérimentées...
— Tu as tant de rapports que ça ? Tu ne crains pas d'attraper des maladies ?
— Tu sembles ignorer qu'il existe des protections, à part un ou deux mecs, aucun ne m'approche de moi sans une capote.
Bon ! Assez discuté, finis de te déshabiller et reste à poil, je vais te donner à manger, tu as besoin de forces pour la suite.
C'est vrai que j'ai faim désormais, je n'ai rien mangé de la journée.
Je finis par m'habituer à rester nu, tout en dévorant le plat que Sonia m'a préparé. Quand j'ai fini de gober le dessert, ma cousine m'invite à la suivre jusqu'à la porte d'entrée.
Devant mon refus de sortir nu, elle me dit :
— Tu as besoin de te dévergonder mon cousin. N'aie pas peur, personne ne peut te voir à cette heure-ci. En plus, il fait encore doux dehors, on va regarder les étoiles, allez, viens maintenant.
— Bon, si tu veux ...
Je la suis comme un petit chien. A deux reprises, elle me tape sur la main qui cherche à couvrir mon sexe. Progressivement, j'accepte d'écouter ses consignes, à faire le tour du jardin en marchant lentement, à faire des mouvements de gymnastique ou à sauter à pieds joints avec la bite à l'air. Libéré de ma pudeur, j'ouvre même largement les bras pour embrasser l'océan que je vois face à moi.
Elle ne fait pas cela pour m'humilier, mais pour me faire prendre conscience de mon corps, de ne pas en avoir honte. Je lui fais la remarque qu'elle, elle est restée habillée.
Qu'à cela ne tienne, elle m'invite à y remédier. Avec fébrilité, je lui enlève robe, soutien-gorge ainsi que sa jolie culotte.
Alors que je veux la prendre dans mes bras, elle s'enfuit en riant à travers le jardin, et s'arrête au bord de la piscine où elle m'attend.
Quand je m'approche, elle ricane et entre dans l'eau, puis m'invite à la rejoindre.
Elle remarque à la mine que je fais que je suis contrarié, je repense à ce qu'elle m'a dit sur la relation qu'elle a eue dans la piscine avec mon épouse, à mon insu.
— Tu ne veux pas te mouiller ? L'eau est bonne, tu sais.
— Non, c'est juste que je repense à ...
— À ce que j'ai fait avec ta femme ? Viens, je vais te montrer, approche-toi, on va aller là où ça s'est passé pour répéter la scène, tu joueras son rôle, d'accord ?
— Je ne suis pas sûr de ...
— Viens je te dis ! Je suis certaine que tu veux connaître les détails.
— Bon, tu as raison ... je viens...
Sonia me révèle que ça a eu lieu le lendemain de la fois où nous avions fait l'amour à la sauvette elle et moi, en debout dans sa cuisine.
Ce jour-là, leur relation a commencé quand Fabienne lui a demandé de lui appliquer de la protection solaire dans le dos. Sonia ajoute qu'elle en a profité pour abuser de caresses sur le dos, les reins, mais aussi à la limite des seins et que mon épouse se laissait totalement faire, en respirant fort, surtout quand la main de ma cousine s'intéressait à l'intérieur des cuisses.
Comme je risquais de la voir opérer d'où j'étais allongé, elle n'a pas été plus loin, mais a bien senti le trouble de ma femme, surtout en effleurant son bas de maillot trempé de mouille.
Un peu plus tard, elles sont allées dans la piscine et Sonia a multiplié les contacts et effleurements tandis qu'elles barbotaient dans l'eau. Fabienne en était très perturbée et s'est tenue à l'échelle de la piscine pour reprendre son souffle, trop émue par ce jeu de séduction de Sonia.
Ma cousine me positionne telle qu'était Fabienne. Elle se met près de moi et je sens son pied effleurer mon mollet sous l'eau. Je suis tenté de réagir, mais ma cousine me donne pour consigne de me laisser faire, comme le faisait mon épouse.
Elle renouvelle le contact, une fois, deux fois puis plus fermement.
Sonia glisse alors sa main sous l'eau et me prend la taille pour me presser contre elle. Elle me bise et me mordille la nuque avec tendresse, et je sens ses jambes s'enrouler autour de la mienne, un frisson me parcourt le corps.
Elle me dit :
— Tu joues le rôle à la perfection. Maintenant, continue à faire comme elle, regarde vers les transats pour voir si ton mari ne nous voit pas, et pose un pied sur l'échelon, en écartant bien les jambes pour inviter ma main à s'y loger.
— Elle a fait ça de sa propre initiative ?
— Oui, elle a même émis une petite plainte de désir à ce moment-là.
— Comme ça ?
Je mime un soupir, mais elle me fait recommencer, c'est plutôt un râle qu'elle attend que je fasse.
— C'est parfait ! Bon, je continue ...
Ses doigts glissent de ma taille à mon sein dont elle pinçote le téton, en ajoutant que je dois gémir. Je suis tellement dans ce rôle que la situation m'excite vraiment. En fait, je ne sais pas si je suis acteur ou spectateur de cette scène que je rejoue.
Je reproduis fidèlement les gestes de ma femme suivant les indications que me donne ma cousine, et m'aperçois que mon épouse était relativement active en cherchant à augmenter la pression de leurs corps, allant même à prendre la main de Sonia pour la guider vers sa vulve.
Ma femme a alors beaucoup apprécié les caresses de ma cousine sur son clitoris, puis l'introduction des doigts dans la culotte de son maillot de bain.
Fabienne s'est ensuite retournée vers Sonia, s'est laissée embrasser et doigter en profondeur.
Sonia ajoute :
— Ça te fait un sacré effet à toi aussi, à ce que je constate ! Ça te plaît de savoir que ta femme aimait se faire tripoter en cachette, et comment elle a réussi à prendre son pied en silence, à quelques mètres de toi, alors que tu lézardais au soleil.
— Tu es une sacrée salope quand même, d'avoir dragué ma femme !
— Ah ! Enfin ! Tu oses dire de gros mots, c'est très bien que tu te libères enfin !
— Pas encore ! Ma vengeance va être terrible, tu vas me payer cette infamie, dis-je, faussement courroucé. Il faut dire que j'ai une trique d'enfer que Sonia entretient entre ses doigts depuis de longues minutes maintenant.
— Tu vas me donner une fessée pour ça ?
Je suis surpris de cette insinuation, mais comprends qu'elle est désireuse que je lui claque les fesses. Mais ... ce n'est pas trop mon truc de frapper une femme.
Elle ajoute :
— Ah, tu n'es pas encore prêt pour ça ! Sortons de l'eau et allons dans mon cabanon.
Après qu'elle ait ramassé ses habits où je les avais posés, Sonia me guide vers une annexe de la maison, qui dans mes souvenirs, servait d'atelier il y a fort longtemps.
Le cabanon en question est plutôt un studio bien équipé. Il dispose d'une salle d'eau avec douche et toilettes. C'est dans cette pièce que m'entraîne Sonia pour nous sécher mutuellement.
Je me laisse essuyer par ma cousine qui sait bien s'y prendre pour insister sur mes zones érogènes.
Je suis moins habile quand vient mon tour, je suis trop pressé pour lui peloter la poitrine avec ma serviette. Elle m'invite à être plus doux, plus langoureux, aussi je m'applique davantage dans mes gestes. Nos corps sont presque secs quand nous nous enlaçons pour un long baiser, à l'issue duquel elle me guide par la main vers l'autre pièce.
Quand elle ouvre la porte, je remarque que c'est ici qu'elle exerce son activité nocturne de modèle en webcam. Face au lit, un grand écran, deux caméras sur pieds. Tout un lot de godes de différentes tailles est posé sur une petite table, le fauteuil placé devant un bureau où trône l'ordinateur et une petite webcam. Dans un coin de la pièce, une penderie garnie de lingeries diverses.
— Je reconnais cette pièce, dis-je.
— Bien sûr, c'est ici que je travaille la nuit. C'est également ici que j'ai baisé ta femme ! Je n'avais pas encore tout ce matos, dommage, j'aurais pu enregistrer nos ébats pour te les montrer.
— Tu insistes pour me dire des mots blessants, tu es vraiment une garce !
— Bien, continue ! J'aime quand tu me parles comme ça ! Viens, allons nous asseoir sur le lit.
Je m'étonne de dire de telles grossièretés, et ça fait deux fois en peu de temps.
Je meurs de curiosité pour connaître les détails de la relation qu'elles ont eue toutes les deux. Ça doit être parce que j'aime bien regarder des vidéos de lesbiennes, comme beaucoup d'hommes à ce que je sais.
Elle ajoute :
— Sais-tu que ta femme adore se faire insulter ?
— Qu'est-ce que tu me racontes !
— C'est même elle qui me l'a suggéré ...
— Quoi ? Comment ?
— Ah ! Tu voudrais bien savoir, pas vrai ?
— Eh bien oui !
— Je vais te raconter :
« Le lendemain de la séance aquatique dont je t'ai parlée, j'ai vite remarqué son regard désireux à mon égard. Quand tu as annoncé qu'il fallait que tu ailles faire une course qui allait durer, chez un garagiste, je crois me rappeler, nous savions toutes les deux que ça allait nous laisser le champ libre pour plusieurs heures.
Alors que tu partais, elle te faisait signe au revoir à la fenêtre, et moi, je lui palpais déjà les fesses. Elle est restée penchée en avant alors que je lui caressais la raie. Elle se laissait faire, sans prendre d'initiative. Je l'ai retournée, enlacée et elle s'est laissé embrasser.
Elle a rapidement mis plus d'entrain dans notre baiser.
Elle embrasse super bien ... tu dois le savoir !
Pour éviter une mauvaise surprise, j'ai préféré l'emmener ici. Je venais juste d'aménager ce cabanon et tu n'en savais encore rien. C'était pour moi un refuge où je pouvais baiser facilement sans avoir à faire venir mes partenaires dans ma maison.
Bref, elle a trouvé que l'endroit était charmant. Elle n'a pas fait de difficulté quand je l'ai allongée sur le lit et l'ai caressée durant nos baisers. Quand elle s'est mise à me toucher timidement, j'ai beaucoup apprécié.
Elle m'a soufflé :
— Tu ne trouves pas que je suis une salope de tromper ainsi mon mari ?
— Mais si ma chérie, tu es une sacrée salope ! ai-je répondu en plaisantant !
— Je suis une garce aussi ?
— Bien entendu !
Sonia reprend sa respiration et poursuit :
« J'ai vite compris qu'elle voulait que je l'insulte. Mes caresses ponctuées d'un tas de gros mots à son égard ont eu un effet quasi immédiat, elle s'est mise à haleter et réclamer que je lui mette un doigt dans la chatte. Elle en a eu trois d'un coup qui sont entrés très facilement, tant elle mouillait abondamment.
Nous n'étions même pas encore totalement nues ... qu'elle avait déjà eu sa première jouissance.
Après nous être dévêtues, on s'est placées en soixante-neuf et elle a vite compris comment me faire jouir. Bien que c'était une première pour elle, elle s'est révélé être une sacrée bouffeuse de chatte ! »
Je n'en peux plus de bander comme un cerf à écouter son récit, je bascule Sonia sur le lit, et avec empressement, je monte sur elle pour la pénétrer. Elle aussi trouve du plaisir à me narrer les évènements, car sa vulve suinte de cyprine, et je n'ai aucune difficulté pour la pénétrer.
Bien que nous soyons en train de faire l'amour, ma cousine continue à parler entre deux ahanements :
« Après une petite pause, j'ai dit à cette petite salope que j'allais lui défoncer la chatte en lui montrant un gode ceinture. Le temps que j'ajuste les lanières, elle s'est mise en position, jambes largement écartées pour m'attendre, à la fois soumise et impatiente.
Tout en l'insultant, je l'ai bourrée avec la sauvagerie d'un cosaque et elle s'est mise à hurler de plaisir. Elle ne redescendait plus et gueulait des tas d'insanités en jouissant. »
Je découvre un tas de choses sur ma femme aujourd'hui. J'ignorais ses fantasmes, ses désirs d'être dominée, insultée, sans parler de son habileté avec les femmes. Toutefois, toutes ces choses m'excitent et je mets plus d'ardeur dans mes coups de reins pour saillir ma cousine, qui continue à parler, le souffle court :
« Sans attendre qu'elle refroidisse, je l'ai retournée pour l'enculer. Elle ne voulait pas, elle avait peur d'avoir mal. Je lui ai donné l'ordre de se mettre en position et elle m'a obéi. Comprenant qu'elle n'avait pas l'habitude de ça (Sonia marque un temps d'arrêt et me fait une moue de reproche) je l'ai préparée avec le doigt puis avec un petit vibromasseur.
Elle a eu très mal quand je suis entrée avec ma bite, elle pleurait de douleur, mais acceptait que ma queue la perfore jusqu'à la garde. Ensuite, je lui ai violé le cul à cette garce, en la traitant de tous les noms, et elle a joui à nouveau. Je n'avais pas fait ça souvent, mais là, j'ai pris un sacré plaisir à l'enculer de cette façon !
Après, je lui ai fait un long câlin, et nous avons parlé toutes les deux, beaucoup ! Quand nous nous sommes rhabillées, elle avait encore sacrément mal au cul, et avait peur que tu t'en aperçoives à ton retour.
Nous sommes allées à la cuisine pour préparer le repas, tout en échangeant quelques caresses et baisers avant que tu ne reviennes.
Elle m'a alors expressément demandé de ne rien te dire, même quand elle m'appelle de temps en temps à ton insu. J'ai tenu ma promesse, mais aujourd'hui, c'est différent, tu avais besoin de le savoir... »
Je devrais être vexé d'avoir été cocu par Sonia, mais il n'en est rien.
Je m'imagine Fabienne se faisant trouer le cul par le gode de ma cousine. Même si elle m'a toujours refusé de passer par là. Ça m'excite énormément de visualiser mentalement la scène de ma femme soumise à ma cousine jouant la dominatrice.
Cette dernière ne parle plus désormais et apprécie notre rapport, elle se laisse aimer totalement. Tous deux, nous atteignons l'orgasme simultanément dans un feu d'artifice incroyable.
Fourbu de cette journée riche en évènements, je m'endors progressivement et entends à peine quand elle me dit :
— Au fait, lors de nos préliminaires, je lui avais tout avoué quant à nous deux, ainsi que toutes les relations sexuelles que nous avions eues ensemble.
— Tu lui as tout dit ? Même pour ce qui s'est passé entre nous dans la cuisine la dernière fois ?
— Bien sûr ! Ça ne l'a pas offusqué, au contraire ! Je crois même que c'est ce qui l'a décidé à aller plus loin avec moi, mais aussi... avec d'autres que toi.
Je ne relève pas les derniers mots que Sonia prononce et, paradoxalement, m'endors avec l'esprit apaisé.
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Fantasme54
27 février 2020 à 07:37
Pour la suite il serait bien qu'il puisse voir des vidéos de Sonia et Fabienne faisant l'amour
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
23 février 2020 à 16:43
Belles retrouvailles entre les cousins. Lequel va prendre l’ascendant sur l’autre ?
Bon chapitre, Sonia a l’air divine.
J’ai hâte de découvrir ce que tu nous réserves pour la suite :)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de La Chipie
La Chipie
23 février 2020 à 15:13
Que va donner la suite ?
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de julien66000
julien66000
23 février 2020 à 14:34
très intéressent tout ça vivement la suite.
Soyez respectueux
Répondre

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