Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quand mon ex se devergonde — Chapitre 1 · Mise au point
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quand mon ex se devergonde
Chapitre 1 · Mise au point
Sonia et moi avons rompu il y a environ un an. Même si elle me manque beaucoup, je suis certain que nous avons pris la bonne décision car nos chemins avaient beaucoup trop divergé, ce qui rendait la vie commune insupportable car parsemés de trop nombreuses disputes.
Je repense très souvent à mon ex, et ce en particulier le soir au moment de m'endormir. C'est le plus souvent les souvenirs de nos ébats sexuels qui peuplent ma mémoire. Il en fut un en particulier qui m'a singulièrement marqué. Survenu il y a deux ans, c'est celui-là même que j'ai choisi de vous relater dans ce récit.
Avant toute chose, il convient de vous dresser un portrait physique de Sonia. C'est sans aucun doute la plus belle femme dont je suis tombé amoureux dans ma vie. Elle mesure dans les 1m70 et est de type méditerranéen. Il s'agit d'une très belle femme maghrébine, possédant de beaux cheveux noirs, le plus souvent bouclés, une peau magnifiquement hâlée, une poitrine opulente et un ravissant petit cul bien rebondi dont j'étais totalement accro.
La soirée que je vais vous retracer s'est déroulée lors d'un réveillon du nouvel an. Cette année-là, Sonia et moi avions fait le choix de passer la soirée rien que tous les deux. Nous avions passé le réveillon de Noël dans nos familles respectives et nous nous retrouvions ensemble après une énième discorde. A cette occasion, j'avais passé la journée à lui concocter un succulent repas. On peut dire que j'avais mis les petits plats dans les grands. J'avais aussi dressé une très belle table et installé tous ses cadeaux sous le sapin de Noël.
La soirée se déroula cette fois sans la moindre anicroche. Nous en avions d'ailleurs profité pour faire le point sur la situation de notre couple marquée par une grande passion, mais aussi pas de trop nombreux conflits. Elle me reprocha une fois de plus mon côté possessif et ma jalousie maladive. Quant à moi, je lui en voulais pour son côté psychorigide et sa susceptibilité mal placée, mais aussi pour sa frivolité récurrente. Je l'a soupçonnais d'ailleurs de m'avoir trompé à plusieurs reprises. La solution que nous avions alors trouvée était de faire « appartement séparé » et de se proclamer comme étant un couple libre, chacun pouvant aller voir ailleurs autant qu'il le souhaite. Il fallait aussi que nous nous montrions honnête l'un envers l'autre, faisant preuve de la plus grande transparence, en révélant en détail le déroulé de nos relations extraconjugales.
Sexuellement, ce n'est pas non plus toujours top entre nous. Je me sentais assez frustré car elle n'avait pas souvent envie de faire l'amour et qu'elle refusait par exemple de me délivrer des fellations trouvant cela affreusement dégoutant. Pour ma part, côté sexe, je faisais le maximum pour le rendre épanouie, mais il faut dire que c'était assez facile car que son corps m'attirait énormément. J'avais constamment envie de lui faire l'amour.
Ce qui me rendait réellement dingue c'était de la voir aguicher d'autres mecs lorsque nous étions en soirée. Je n'imagine même pas ce qu'elle pouvait faire lorsque je n'étais pas présent. Cela engendrait chez moi un étrange sentiment mêlé de jalousie, mais aussi d'une certaine excitation. Le plus étonnant c'est qu'avec moi elle se montrait le plus souvent assez prude. Je lui fis alors comprendre que si elle voulait que notre vie de couple fonctionne comme nous l'avions établi, il fallait aussi qu'elle accepte de se montrer moins chaste. J'acceptai qu'elle aille voir ailleurs à condition de ne pas être laissé pour compte, et qu'elle daigne enfin m'accorder un certain nombre de faveurs. À ma plus grande joie, Sonia entendit ma requête. Elle vint alors s'asseoir sur mes genoux et se réfugia dans mes bras. Je la serrai très fort contre moi afin qu'elle se sente prisonnière de mes bras enjôleurs.
Ce soir-là, Sonia était particulièrement désirable. Elle portait une petite robe en satin noir, bien moulante et terriblement sexy. J'avais éperdument envie d'elle depuis le début de la soirée. Nos ébats commencèrent une fois le repas achevé sur le canapé du salon. Nos baisers langoureux m'avaient fortement excité et j'étais déjà sur le point d'entamer les préliminaires. Cependant, Sonia me freina dans mon élan et me déclara :
— Mon chéri, je vais aller prendre ma douche. Pendant ce temps-là, toi tu vas changer les draps. J'ai envie de me coucher dans un lit tout propre. C'est d'autant plus important au vu de la surprise que je te réserve.
Très intrigué, mais aussi particulièrement excité par cette idée, je m'empressai d'obéir à la consigne. Une fois ma mission accomplie, je me dirigeai vers la salle de bain où Sonia finissait de se sécher. Elle m'ordonna alors :
— Prends une douche toi aussi, et applique-toi s'il te plait. J'ai envie que tu sentes très bon quand tu me rejoindras.
Sonia était très à cheval sur l'hygiène. Je dirais même à la limite maniaque. Cela avait le plus souvent le don de m'exaspérer, mais ce soir-là, je ne bronchai pas car j'avais tellement hâte de me retrouver avec elle dans notre lit.
Lorsque j'eus terminé ma douche, je rejoignis Sonia dans la chambre où elle était cachée sous la couette. Je m'empressai de la rejoindre afin de la serrer dans mes bras. Ma chérie faisait semblant de dormir. En parcourant son corps, je me rendis vite compte que sa tenue n'est pas celle qu'elle avait l'habitude de porter pour dormir. Je soulevai alors la couette et constatai pour mon plus grand bonheur que Sonia avait revêtue une ravissante nuisette en soie rouge assorti d'un petit string ficelle de la même couleur. Un pur délice pour la vue et le toucher. Sa poitrine était magnifiquement mise en valeur par un gracieux décolleté. Ses seins recouverts d'une fine dentelle enchanteresse. J'en étais littéralement bouche bée et ne manqua de la complimenter :
— Ouahhh ma chérie, comme tu es belle. Tu es vraiment hyper sexy dans cette nuisette.
Sonia me fit alors un large sourire, ce qui m'indiqua qu'elle ne dormait pas. Ravie de mon compliment, elle me répondit :
— Merci mon chéri. Tu vois, c'était ça ma surprise. Je suis ton cadeau, ou si tu préfères, ton dessert.
Tout en l'embrassant dans le cou, je lui signifiai ma reconnaissance :
— Merci ma belle. Quel dessert appétissant ! Je sens que je vais me régaler. Je vais vraiment lui faire honneur en le dégustant toute la nuit.
— Fais ce que tu veux mon chéri. Mon corps est à ta disposition. Ce soir tu peux en faire ce que tu as envie de moi.
— Fais ce que tu veux mon chéri. Mon corps est à ta disposition. Ce soir tu peux en faire ce que tu as envie de moi.
Ces paroles m'excitèrent au plus haut point. J'espérais qu'elle se montrerait réellement soumise au moindre de mes désirs comme elle le promettait. Il est vrai qu'à cet instant, j'avais réellement envie de savourer chaque partie de son anatomie. Je commençai par l'embrasser dans le cou, puis fis rouler mes baisers sur sa poitrine avant de descendre vers ses ravissantes jambes parfaitement entretenues et douces comme de la soie. Je lui demandai alors de se retourner afin de pouvoir admirer ses somptueuses fesses. Tandis qu'elle était allongée sur le dos, je lui déclarai :
— Ma chérie, tu as vraiment un cul extraordinaire ! Tu ne peux pas savoir à quel point j'ai envie de le bouffer. Il est réellement magnifique.
— Hummm… Vas-y mon chéri. Mon cul est à toi !
Il est vrai que ma bouche était attirée, telle un aimant sur ce splendide fessier que je couvrais de baisers, de manière passionnée, jusqu'à le mordiller tendrement. Je m'amusai ensuite à tirer sur la petite ficelle de son string, puis à lui écarter la raie des fesses. Je ne pus résister à l'envie d'y délivrer un petit coup de langue. Sonia sursauta à cet instant car elle ne s'attendait pas à cela. Son anus était ordinairement la partie taboue de son anatomie auquel je n'avais pas le droit d'accéder.
Subitement, je décidai alors de la retourner sur le dos et vint placer le bout de ma langue sur les bords de sa chatte. Je me mis alors à lui embrasser le minou à travers le minuscule bout de tissu faisant office de string. Puis, du bout des doigts, je déplaçai minutieusement le sous-vêtement afin d'atteindre ses lèvres intimes. Je m'amusai ensuite à la faire languir, en faisant à nouveau descendre mes baisers sur l'intérieur des cuisses tout en me délectant de l'odeur de son sexe. Puis soudain, je me redressai pour passer ma langue dans son sa bouche. Elle attrapa ma tête et m'embrassa langoureusement pendant de longues secondes. Je fis ensuite descendre avec les dents une bretelle de sa nuisette afin de lui déloger les seins que je me mis à étreindre avec passion, prenant le temps de lui téter chaque téton afin de faire monter la chaleur.
Dans le même temps, ma main se dirigea vers son sexe que je caressais tendrement. Je sentais que sa petite chatte commençait à mouiller sous l'effet de mes doigts experts. Je lui susurrai alors dans le creux de l'oreille :
— Ma chérie, j'ai envie de te donner beaucoup de plaisir. Je te parie que tu vas jouir en moins de cinq minutes.
— Humm… pari tenu, mon chéri. Que veux-tu parier ?
Ni une, ni deux, une idée fusa dans mon esprit :
— Si je gagne en te faisant atteindre l'orgasme d'ici cinq minutes, tu devras t'occuper de mon sexe avec ta bouche.
Sonia me demanda alors :
— Tu veux que je te suce en fait ? Tu sais pourtant que je n'aime pas ça.
— Je t'en prie ma chérie. Cela me ferait tellement plaisir. Et puis, je suis sûr que tu vas finir par y prendre goût. Si tu couches avec d'autres hommes, ils auront sans doute le même désir que moi. Il faut que tu apprennes à sucer des bites.
A ma grande surprise, Sonia me répondit :
— Bon d'accord mon chéri, puisque c'est si important pour toi. J'accepte de te sucer, mais comme tu me l'as promis seulement si tu me fais jouir d'ici cinq minutes.
Je vins alors caler ma tête entre ses cuisses, que je recouvris de baisers langoureux, guidé par la ferme intention de la faire jouir au plus vite. Puis, je fis doucement remonter mes lèvres vers son sexe. Brusquement, je lui retirai son string et lui écartai un peu plus les jambes. Sonia semblait apprécier que je la prenne au dépourvu. Elle aimait se sentir dominée, que je prenne le contrôle sur elle.
Du bout de la langue, je me mis à lui lécher tendrement la vulve. Elle commençait alors à soupirer de bien-être et à se trémousser dans tous les sens. Ma chérie posa la main sur ma nuque et se laissa aller à ce délicieux cunnilingus. Tout en se mordant les lèvres, elle poussait de longs soupirs de satisfaction. Je me mis alors à la lécher de façon plus intense, faisant des petits mouvements frénétiques du bout de la langue sur son clitoris tout en me servant de mes doigts pour lui écarter les lèvres.
Sonia s'agrippa à mes cheveux et se mit à gémir tandis que je lui faisais perdre la tête. Faisant des merveilles avec mes doigts et le bout de ma langue, elle se mit à bouillonner d'excitation. Je ne manquais pas de lui exprimer mon contentement :
— Hummm… qu'est-ce que c'est bon !
— Ah oui ? Qu'est-ce qui est bon mon chéri
— Hummm… c'est ta petite chatte. Elle est trop bonne putain !
— Hummmm… ouiiii… lèche la bien mon amour !
— Ah oui ? Qu'est-ce qui est bon mon chéri
— Hummm… c'est ta petite chatte. Elle est trop bonne putain !
— Hummmm… ouiiii… lèche la bien mon amour !
J'étais dans un état d'excitation hors du commun et lui léchais la chatte avec une ferveur absolue tout en m'agrippant à ses fesses. Progressivement, je la plaçai sur le flanc et me mis alors à lui asséner de douces petites claques sur les fesses afin de décupler mon excitation tout en continuant de la lécher. Voyant avec plaisir que cela faisait crier Sonia, j'y allai de plus en plus fort, jusqu'à lui délivrer une grosse fessée sur le bord de la fesse droite. Sa chatte en était de plus en plus trempée, dégoulinante de cyprine.
Sonia me demanda alors :
— Tu me donnes des fessées ? Qu'est-ce que j'ai fait mon chéri ?
— Hummm… tu as été très vilaine ma chérie.
— Ah oui, c'est normal… je suis une petite salope tu sais…
— Oh oui ma coquine… tu es une sacrée salope… avoue que tu adores te prendre des bonnes fessées…
— Hummm… oui mon chéri. C'est vrai. Tu m'excites à mort à me traiter comme ça. Tu vas me rendre folle. J'adore ce que tu me fais…
— Hummm… tu as été très vilaine ma chérie.
— Ah oui, c'est normal… je suis une petite salope tu sais…
— Oh oui ma coquine… tu es une sacrée salope… avoue que tu adores te prendre des bonnes fessées…
— Hummm… oui mon chéri. C'est vrai. Tu m'excites à mort à me traiter comme ça. Tu vas me rendre folle. J'adore ce que tu me fais…
Ses propos vinrent renforcer mon excitation. Cela faisait trois bonnes minutes que je m'appliquais à lui lécher la chatte et j'espérais bientôt arriver à mes fins. Je décidai alors d'affermir mes coups de langue sur son clitoris, tandis que je lui écartais les lèvres à l'aide de mes doigts. D'une main, Sonia me tenait fermement la mâchoire de manière à me signifier de ne surtout pas m'arrêter. J'exerçais alors des tas de petits mouvements circulaires tout autour de cette zone très érogène.
Dans ma tête, je récitais les lettres de l'alphabet que je tentais de dessiner avec le bout de ma langue faisant ainsi monter le plaisir de ma partenaire. Arrivé à la lettre G, Sonia se mit alors à gémir avec plus d'intensités. Elle se mit à gueuler :
— HAAAA… OUIIII… PUTAIN JE SENS QUE CA VIENT !!! VAS-YYYY MON CHERI ! TU VAS ME FAIRE JOUIR !!!
Bientôt ma chérie ne put se contrôler. Un orgasme phénoménal allait incessamment sous peu venir la submerger. Elle mouillait comme jamais tandis que je faisais tourner mes doigts dans sa fente de manière de plus en plus virulente et que ma langue s'activait sur son clitoris. Quant à moi, je bandais comme un âne en la voyant se crisper avant de laisser échapper un long gémissement rempli d'extase. Mon dieu que c'était bon de la voir prendre ainsi son pied.
Une fois ma mission accomplie, je déposai quelques doux baisers sur ses cuisses et vins m'allonger à ses côtés. Sonia vint se blottir contre moi. Sa tête bien calée sur son mon torse, elle me déclara :
— Merci mon chéri. C'était vraiment magnifique.
Je lui répondis alors affectueusement :
— De rien mon cœur. Je ne veux que ton bonheur. Je t'aime !
— Je t'aime aussi mon chéri.
— Je t'aime aussi mon chéri.
Désormais je n'avais qu'une idée en tête, c'était qu'elle vienne me sucer la queue au plus vite. Je décidai tout de même de lui accorder un petit moment de répit avant de lui signifier :
— Tu as vu ma chérie, j'ai gagné mon pari. Tu as joui en moins de cinq minutes. J'espère que tu vas tenir ta promesse.
Alors que Sonia me caressait tendrement le bas du ventre, je pris sa main afin de la guider et la posa subtilement sur mon boxer. Elle commença alors à me caresser le sexe à travers le sous-vêtement. Puis, à ma plus grande joie, elle le retira délicatement et fit jaillir ma grosse bite hors de son écrin.
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