Moments d’égarements mais pas que...
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Moments d’égarements mais pas que... — Chapitre 1

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Moments d’égarements mais pas que...

Chapitre 1

Moments d'égarements mais pas que...
Ma belle-sœur, Sylvie, est venue me voir aujourd'hui. Suite à la disparition de sa sœur, ma femme, elle vient prendre de mes nouvelles ; la différence d'âge, quinze ans entre elles, a fait que je l'ai toujours considérée comme ma « petite sœur ».
J'ai toujours senti entre elle et moi une certaine connivence. Elle a et est toujours jolie. C'est un peu la copie conforme de ma femme. Les mêmes formes et, comme pour ma femme, on ne voit pas les affres de l'âge l'envahir.
Je lui propose un café et elle m'accompagne dans la cuisine. On papote et, je ne sais pour quelle raison, on en vient à discuter du vide que sa sœur, en partant, a laissé chez moi.
Et là, je reste coi, car brutalement elle me demande si sexuellement je ne suis pas en manque. Je mets quelques secondes à lui répondre ; elle s'aperçoit de ma gêne :
— Pourquoi tu me poses cette question ?
— Ça te dérange ?
— Ben oui, car jamais nous n'avions eu de telles conversations tous les deux. Je suis surpris.
— Ma sœur et moi, on se confiait beaucoup et elle m'a toujours dit qu'avec toi, vous n'arrêtiez pas de faire l'amour et qu'elle avait trouvé l'amant de ses rêves. Vous aviez dépassé toutes les limites et vous n'aviez aucun tabou.
— Elle t'a dit aussi que, depuis déjà quelques années, empêtrée dans des problèmes mystiques, elle ne voulait plus que se faire prendre en missionnaire et refusait, alors qu'elle en raffolait, tous les contacts génito-bucaux. Le prétexte était qu'on pouvait attraper des maladies. À cela, s'ajoutait que les médicaments que je prends m'ont rendu, en partie, impuissant. Alors tu vois, on est loin du paysage idyllique qu'elle t'a décrit. Pourtant, j'aurais tant aimé la faire jouir avec ma langue, mes doigts. Il n'y a pas que la pénétration pour faire jouir une femme. Du coup, je me suis enfermé, car je n'osais plus prendre aucune initiative.
— Mais pourtant, vous fêtiez bien vos anniversaires de mariage dans des hôtels de luxe ?
— Oui, mais au fil du temps, ça ne ravivait pas la flamme. Par exemple, lors du dernier, j'avais pris du Viagra pour me mettre en forme. On revenait du dîner fin que nous avions pris et j'ai commencé à la travailler en la prenant dans mes bras pour lui peloter les seins. La voyant s‘abandonner contre moi, ma main s'est introduite dans sa culotte et j'ai commencé à la doigter. C'est alors que je me suis mis à bander. Et là, brutalement, elle me dit :
— Je suis sale, il faut que j'aille me laver !
— J'ai eu beau protester, je me suis retrouvé comme un con le sexe flasque. Inutile de te dire qu'une fois revenue, nous n'avons pas pu continuer !
— Montre-moi comment tu as fait ce jour-là !
De nouveau un silence, je suis stupéfait, Sylvie serait-elle en train de me proposer de faire l'amour avec elle ? C'est surréaliste !
— Tu es sûre de ça, Sylvie ?
— Oui, prends-moi dans tes bras et fais-moi la même chose.
— Mais je n'ai pas pris de Viagra pour me mettre en forme, et puis ce n'est pas correct, tu es ma belle-sœur ! Si Marc – c'est son mari – l'apprend, tu vas le perdre.
— Il ne le saura pas. Ce sera notre secret. J'ai toujours eu envie de toi.
— Alors là, les bras m'en tombent !
— Le Viagra, ce sera moi. Je suis sûre que ton impuissance est due à la connerie de ma sœur et tu vas voir, je vais te redonner goût au sexe.
Elle se frotte à moi de dos, son cul ferme contre ma bite. Je la prends dans mes bras. Elle ne porte juste qu'une jupe et un corsage, que je soulève en l'écartant juste quelques secondes de moi, et je dégrafe rapidement son soutien-gorge, libérant ainsi ses seins que je peux peloter de mes mains libres. Ils sont fermes, comme je les aime. Ses tétons bien érigés sont vite la proie de mes doigts qui les griffent d'abord légèrement, puis les étirent tout en les tordant légèrement.
Sylvie gémit ; manifestement, je lui fais du bien. Elle frotte ses fesses contre mon vit qui vient se loger tout naturellement entre elles.
C'est incroyable ! Je m'apprête à baiser - si je peux - ma belle-sœur et elle est consentante !
Je fais descendre l'une de mes mains vers son entrejambe alors que l'autre travaille toujours son sein. Je soulève sa jupe et glisse un index fureteur entre l'élastique de sa culotte et le haut de sa cuisse. Il ne tarde pas à trouver sa fente déjà trempée, vite rejoint par le majeur et l'annulaire. J'entame le branle de sa chatte. Sylvie se tord dans mes bras. Elle murmure :
— Comment ma sœur a-t-elle pu refuser que tu la masturbes ? C'est bon de sentir tes doigts me pénétrer. J'ai toujours rêvé de tes mains. Comparées à celle de Marc les tiennes sont soignées, belles et douces au toucher.
Elle tourne sa tête et me tend ses lèvres que je m'empresse de prendre. Ma langue rejoint la sienne. C'est un baiser passionné que nous entamons. Elle se retourne, enlève complètement son chemisier et son soutien-gorge qui pend, dégrafe sa jupe, vite rejointe par sa culotte.
C'est une belle vieille de soixante ans qui se montre à moi, dans sa splendide nudité. Son corps est loin d'être fripé et sa poitrine se tient très bien.
— Tu vois, je suis à toi complètement pour réaliser tous tes désirs dont ma frangine t'a frustré. Désormais, si tu veux bouffer ma chatte ou mon cul, tu peux le faire. Si tu veux que je te suce et que j'avale tout, demande-le moi…
Je ne lui laisse pas le temps de terminer sa phrase, que je la pousse contre l'îlot central de la cuisine et je la bascule en arrière. Mes mains sur ses fesses et je la rehausse pour qu'elle s'allonge sur le dos. J'écarte ses cuisses et je plonge ma tête entre elles.
— Tu ne peux pas savoir le plaisir que tu me fais. Je vais te faire crier, ce sera ma plus belle récompense.
— Oui, viens, mon chéri (tiens, c'est la première fois qu'elle m'appelle comme ça !), broute-moi le minou !
Je m'exécute et je me régale de son jus qui ruisselle déjà entre ses lèvres vaginales. Elle se tord sous les attaques de ma langue, crie que je lui fais du bien, hurle au moment où j'aspire son clitoris pour le suçoter et que son corps se soulève, se raidit et retombe alors que je lui ai prodigué un magnifique orgasme.
Je suis déchaîné et je ne m'arrête pas là. Sa chatte est béante, elle demande une pénétration, mais je ne suis pas en état de la faire. Pas de jouets à ma disposition, mais mes doigts sont là pour les remplacer. Je tente avec deux d'entre eux, Sylvie d'emblée est réceptive et me facilite la tâche en écartant mieux ses cuisses. Je les mets en crochet afin de solliciter plus facilement son point G. Je me positionne légèrement de côté pour être plus à mon aise et j'entame un branle méthodique de son con.
Sous cette attaque, ma belle-sœur se met à crier, puis à gicler en envoyant un jet qui sort de son urètre, manquant de peu d'arroser mon visage. Je continue en effectuant une rotation de mon poignet, les chairs de son vagin s'écartent, ma main enduite de cyprine s'introduit dans son intimité, jusqu'à être avalée complètement jusqu'à la limite de mon avant-bras.
Désormais bien en elle, mes mouvements s'accentuent dans de longs va-et-vient tels une bielle de locomotive à vapeur, je lui boxe carrément la chatte. Sans répit, elle enchaîne les orgasmes me suppliant d'arrêter. Jusqu'au moment où, ne tenant plus, son corps s'arque et elle s'affale, pantelante, morte de fatigue. Je retire lentement ma main de son antre béant et j'attends qu'elle reprenne ses esprits.
Au bout de quelques minutes, elle se redresse, descend de l'îlot central, vacillante, me baise légèrement les lèvres et me dit :
— Comment ma sœur a-t-elle pu se priver de tels plaisirs ? Il y a longtemps que je n'avais pas joui autant. C'était fabuleux. Mais maintenant, c'est à ton tour. Tu vas voir, je vais bien m'occuper de toi.
— Je préfère qu'on aille dans la chambre d'amis.
— Tu veux prendre une pilule de Viagra avant, pour te rassurer ?
— Oui, je veux bien. En attendant que ça fasse effet, je m'occuperai encore de toi.
— Non, on va juste se mettre côte à côte et tu me laisseras faire.
Je retrouve dans mon bureau une ancienne boite de Viagra 100 et j'avale un comprimé. Je retrouve Sylvie dans la chambre d'amis. Elle est déjà allongée, nue. Son corps est en attente. Pour une femme de son âge, il est particulièrement bien conservé. Sa poitrine semble bien ferme et je n'ai qu'une hâte c'est de lui bouffer les nichons. Je me déshabille moi aussi pour la rejoindre. Debout, mon sexe pend minablement entre mes jambes.
— Tu vois, je suis bon à rien…
— … Tu racontes n'importe quoi ! C'est normal, ma sœur t'a quasiment « castré ». En tout cas, sans ton sexe en forme, tu as toute l'expérience pour donner du plaisir à une femme. Et d'ailleurs, est-ce que ça t'a plu de me voir jouir plusieurs fois ?
— Tu ne peux pas savoir comme j'ai aimé te voir dans l'état où je t'ai mis. Je me suis même demandé si je n'avais pas exagéré ?
— Alors NON, j'ai même envie de recommencer. Laisse-moi faire !
Je m'abandonne et obéis selon ses propres désirs. Elle se penche sur moi et porte ses lèvres sur les miennes. Sa langue part à la recherche de la mienne, ses mains commencent à parcourir mon corps. Je réponds à son baiser qui me transporte dans un autre monde. Peuplé des fantasmes qui ont occupé ma vie. Ceux qui me voyaient faire l'amour à Sylvie, ma belle-sœur. J'oublie un instant ma femme décédée et je me concentre sur cet instant où je me sens particulièrement bien.
Je sens ses seins qui se frottent contre mon torse. Je ne peux m'empêcher d'en saisir les pointes pour les tordre gentiment. Elle gémit et accentue son baiser en me mordant quasiment les lèvres. Je m'ôte de sa bouche et, penchant sa tête sur le côté, je mordille légèrement le lobe de son oreille. C'est un point sensible souvent chez les femmes, tout du moins la plupart de celles que j'ai connues. Sylvie n'y échappe pas et je la sens vibrer sous l'action. Je poursuis avec ma langue dans le creux derrière son oreille et je la lèche consciencieusement. Des frissons la parcourent.
L'une de ses mains parcourt mon corps et atteint l'une de mes fesses qu'elle étreint. Elle remonte alors et caresse mon aine à la limite de me toucher les couilles. Je sens comme un léger courant électrique, mais je reste coi.
Un léger mal de tête m'envahit. C'est le signe, chez moi, que la petite pilule bleue commence à faire son effet. Je ne m'inquiète pas de ses effets secondaires, car la petite menotte de Sylvie vient juste de griffer l'une de mes gonades et entreprend de juste masser la base de mon sexe. Je ressens comme une légère réaction, comme si ma bite entrait en érection.
Je ne sais pas si Sylvie l'a ressenti, mais c'est le moment où elle se relève, se déplace légèrement pour se mettre dans la position idoine et elle absorbe entièrement mon vit mou dans sa bouche. C'est chaud, c'est doux. Il y a bien longtemps que je n'avais pas eu une telle sensation. Je suis envahi par une chaleur qui descend de ma tête et se prolonge entre mes cuisses. Les lèvres de Sylvie sont divines, elle me suce comme le faisait ma femme il y a plus de quinze ans. Je retrouve des sensations perdues, voire nouvelles.
Sa bouche m'affole, je gémis, je me sens bien et… je commence à bander ! Sylvie continue son travail pour aboutir à une bandaison plus qu'honorable. Mon sexe est désormais dressé devant ses yeux qui expriment une pleine satisfaction.
Elle se relève alors, me chevauche et s'empale d'une seule poussée sur mon mandrin dur comme il ne l'avait été depuis bien longtemps.
Ça entre tout seul, elle est certainement très excitée, car elle a réussi son pari. D'ailleurs, elle manifeste immédiatement son contentement.
— Ahhh ! Comme c'est bon ! Tu es bien dur ! J'en avais tellement rêvé ! Tu me remplis bien. Défonce-moi bien la chatte, mon chéri. Fais-toi plaisir !
Je la fais aller et venir sur mon vit. Elle crie son bonheur, mais par expérience, je sais que je n'arriverai à finir en elle qu'en la prenant en missionnaire.
Je la prends alors dans mes bras et je la bascule sur le dos, mon vit toujours planté profondément dans son vagin liquoreux. Mes lèvres rejoignent les siennes pour un baiser fougueux qui étouffe ses manifestations sonores. Mes mouvements sont amples et vigoureux. Je la fais crier plusieurs fois en sortant brutalement de son antre et en la pénétrant à nouveau brutalement. Elle me demande de finir, car elle n'en peut plus.
Je voudrais que ça ne finisse pas, mais je commence à fatiguer. C'est dans un ultime assaut que je m'épanche en elle, saisi d'un irrépressible orgasme communiquant vu le cri qu'elle pousse en jouissant.
Je m'écroule sur elle ; heureux, car nous avons fini ensemble !
Je me retire et elle soupire :
— Pourquoi tu es parti ? J'aimais te sentir en moi, ton gland palpitant dans un ultime sursaut entre mes lèvres vaginales. Mais bon, je vais me rattraper en goûtant le sperme qui coule encore de ton vit.
Elle se précipite alors sur mon sexe mou, luisant de ses sécrétions intimes et elle le lèche tel un esquimau.
— Hum, j'adore ce mélange de mouille et de liquide spermatique. Tu as bon goût. Tu veux qu'on partage ?
J'acquiesce et elle se jette sur mes lèvres pour un baiser baveux que nous partageons sans problème.
J'aurais tant aimé rester encore au lit avec elle, mais elle doit retourner chez elle. N'oublions pas qu'elle est venue me rendre une visite de courtoisie !
Avant qu'elle ne parte, nous avons une conversation sur ce qui s'est passé aujourd'hui entre nous. C'est Sylvie qui prend la parole la première :
— J'ai passé une après-midi fantastique. Je ne me sens pas coupable et j'ai qu'une envie, c'est de continuer. Il y a longtemps que j'avais envie de faire l'amour avec toi et on l'a enfin fait. S'il ne tenait qu'à moi, j'aurais aimé passer la nuit avec toi, mais ce n'est pas possible. On a encore tellement de choses à partager si je m'en réfère à ce que me racontait ma sœur avant qu'elle ne s'enferme dans ses problèmes mystiques. Il y a plein de choses que j'ai envie de faire avec toi et que je n'ai jamais faites.
— Lesquelles ?
— Pour que ça sorte, il faut que je devienne vulgaire ! Tu permets ?
— Tu ne m'avais pas habitué à ce genre de langage. Vas-y ! Libère-toi !
— Je voudrais que tu m'encules, je ne l'ai jamais fait. Ton beau-frère trouve ça sale et j'en rêve. Le faire, pour la première fois avec toi, serait le summum.
— Là maintenant, ce n'est plus possible : je suis dans ma période réfractaire. Quand penses-tu pouvoir revenir à la maison ? Moi aussi, je ne suis pas rassasié de ton corps…
— … Il faut que je parte ! Tu m'excites, et si je ne le fais pas maintenant… Je te préviens dès que je peux.
— Ça va être dure cette attente, lui dis-je en pelotant sa poitrine.
— Démon ! Arrête !
Elle quitte la maison pour retourner chez elle. À peine arrivée, elle m'appelle :
— Je n'ai pas pu attendre, ton beau-frère n'est pas encore rentré et j'en profite pour me masturber en pensant que c'est toi qui le fais. Dis-moi des mots cochons pour que je puisse jouir !
— Imagine ma bite qui vient se frotter contre ta moule. Je fais de petits va-et-vient et je t'excite au maximum. Tu mouilles comme la salope que tu es devenue. Maintenant, entre tes doigts dans ta chatte et pense que c'est mon sexe qui te pénètre.
— Oh oui, ça me fait du bien, j'aime ta bite. J'aurais tant envie que tu sois à côté de moi. Je t'aime. Zut, ton beau-frère revient, je vais rester frustré sans pouvoir jouir à nouveau. À plus !
Elle raccroche, je n'ai rien pu ajouter de plus.
Dix jours se passent, pas eu de nouvelles de Sylvie. J'ai du mal à dormir, car je pense à elle et j'imagine plein de choses, les plus cochonnes les unes que les autres. J'ai d'ailleurs la surprise d'avoir à nouveau des érections matinales.
Ce matin, il est 9 h quand le téléphone sonne ! C'est elle… Et c'est la surprise !
Elle m'annonce que mon beau-frère part en randonnée pendant trois jours en montagne avec des copains. Saisissant l'occasion, elle lui a dit que, comme je déprimais, elle passerait ces quelques jours chez moi pour me tenir compagnie et améliorer mon ordinaire en me faisant de bons petits plats. Il a approuvé.
Inutile de vous décrire la joie qui m'envahit dès cette annonce.
— Tu arrives quand ?
— Dans une heure et demi, j'apporte le déjeuner.
— Je suis impatient dans l'attente de ton arrivée. J'ai juste le temps de ranger un peu.
— Inutile de faire le lit, j'ai hâte qu'on fasse l'amour. T'as intérêt d'assurer, dit-elle en riant.
Heureusement, j'ai fait provision de Cialis. C'est comme la pilule bleue, mais son action dure plusieurs jours. J'avale vite un comprimé en prévision des jours de débauche qui vont suivre. J'avais aussi prévu du lubrifiant et je dispose de plusieurs tubes en différents endroits de la maison.
Sylvie arrive à l'heure prévue. Elle est vêtue d'une jolie robe à fleurs, dans les tons de vert, qui lui sied bien, chaussée d'escarpins très élégants, joliment maquillée, elle est à croquer. Elle a juste un sac de voyage qui ne me semble pas contenir beaucoup d'affaires. En voyant mon regard fixé sur lui, elle me dit en riant :
— J'ai très envie qu'on passe ces trois jours ensemble constamment nus. J'ai donc prévu juste un ensemble ; chemisier, jupe ; un peu élégant si tu comptes m'emmener au restaurant. Pour le reste, j'espère que tu as suffisamment de provisions, voire de surgelés, pour qu'on puisse tenir jusqu'au bout. Tu en penses quoi ?
— Je suis d'accord avec toi. Entre !
Je la prends dans mes bras et, d'emblée, on se roule une galoche. Mes mains avides parcourent son corps, je la serre contre moi. Je me rends compte qu'en prévision, elle n'a mis ni culotte, ni soutien-gorge. Elle est nue sous sa robe que j'enlève rapidement en faisant glisser la fermeture-éclair dans son dos. Celle-ci tombe à ses pieds. Elle est désormais devant moi dans le plus simple appareil. Je ne veux pas être en reste et en quelques gestes rapides, j'enlève mon bermuda, mon caleçon et mon tee-shirt. Elle me regarde attendrie, car elle s'aperçoit que je bande.
— Oh mon chéri, tu as envie de moi, c'est ça ? Comme je suis heureuse, tu es revenu comme avant.
— C'est grâce à toi, tu es tellement bandante. Ta poitrine est magnifique.
— Tu veux sentir mes seins ?
Elle ne me laisse pas le temps de répondre et se baisse légèrement pour englober mon sexe durci entre ses deux mamelles. Elle me branle légèrement pour que j'apprécie la texture de celles-ci.
Je n'ai pas l'intention d'en rester là. Je la relève et l'entraîne dans le living où je l'agenouille sur le canapé.
J'écarte alors ses cuisses au maximum et je fais glisser mon vit entre ses fesses. Elle prend juste mon gland pour l'ajuster à l'entrée de sa chatte. Je m'enfonce alors lentement, doucement, sans à-coups. Les chairs de son antre s'écartent pour faciliter le passage. Je me sens bien dur ; il y a bien longtemps que je n'avais été comme ça ; complètement en elle, jusqu'aux couilles. J'entame alors de longs va-et-vient dans son con baveux. Elle feule, telle un animal. J'agrippe ses seins dans mes mains et je tords les pointes. Elle crie des insanités :
— J'aime ta bite ! Défonce-moi !
Je réponds à ses désirs et je massacre son con à coups de bite vigoureux. Je la sens monter dans le plaisir, elle halète. Excité par les retours fantastiques qu'elle émet suite à mes assauts, pour l'achever, je plante mon pouce dans son cul. Elle crie :
— Oui, prends-moi par-là !
Mais je n'ai pas le temps de changer de trou et j'éjacule toute ma sève dans son vagin désormais béant, lui faisant atteindre le septième ciel.
Sylvie s'écroule dans le canapé.
Un tour dans la salle de bains, histoire de se laver un peu, et nous allons en cuisine pour avaler le repas qu'elle a préparé.
Nous sommes heureux. On se frôle, on se caresse, on s'embrasse, tels des jeunes lors de leur premier amour. Les mains de Sylvie s'égarent souvent sur ma verge comme pour faire mieux connaissance avec elle, les miennes explorent ses orifices pour mieux les dilater en prévision de nos futures turpitudes. Je m'aide même d'outils naturels ; un concombre en l'occurrence ; pour la faire jouir vaginalement parlant alors que, penchée sur l'évier, elle épluche des légumes. Elle se plie à cet exercice, tout nouveau pour elle, en écartant bien les cuisses pour accentuer la pénétration. Je la fais crier. Elle jubile !
Je tète ses tétons, elle se venge en me suçant la bite juste pour développer un début d'érection et me laisse en plan.
— Ma tendre salope ! Je t'aime ! C'est ce que je lui dis en l'entraînant vers la chambre.
— Mais on n'a pas fini de déjeuner !
— C'est toi que je veux comme dessert. J'ai faim de toi.
— Tu es infatigable ! Je ne regrette pas d'avoir réveillé la bête qui sommeillait en toi. Mais à ce rythme, tu vas me tuer. Je suis sûre que tu as envie de me bouffer la chatte. Je me trompe ?
— Oui, ça me manquait trop et la tienne est délicieuse. Mais j'ai mieux !
— Ah ? C'est une surprise ?
Je la pousse à s'allonger sur le lit et je la positionne la tête pendante au bord du lit. Quelques manipulations supplémentaires, je lui fais ouvrir la bouche. Je peux constater que désormais sa gorge est bien alignée à l'horizontale, prête pour une gorge profonde.
— Tu fais quoi ?
— Tu ne devines pas ?
— Ah oui ! Tu es vraiment le vieux vicieux que j'aime. Tu vas me brouter le minou pendant que tu m'enfonceras ton vit jusqu'à mon œsophage.
— Voilà ! C'est ça !
— Mais tu ne risques pas de m'étouffer ?
— Je ne suis pas un bourrin, je serai attentif à tes réactions. Il n'est pas question que je te baise la gorge comme je le fais dans ta chatte.
— Alors vas-y ! Je vais faire en sorte d'apprendre pour te faire plaisir. Je sais que tu pratiquais avec ma sœur.
Ce dialogue cochon a amorcé ma bandaison. Je dirige ma bite vers sa bouche dans laquelle je m'introduis lentement, tout en douceur. Puis je me couche sur elle, ma tête entre ses cuisses, que j'écarte largement.
Je sens sa langue qui vient faire connaissance avec ma queue déjà durcie qui progresse jusqu'à toucher sa luette. Attentif à ses réactions, je sens ses lèvres faire pression sur elle et l'aspirer comme pour mieux la faire entrer. C'est divin.
Pour la récompenser, je m'active sur ses petites lèvres vaginales en les séparant bien avec ma langue fureteuse.
Je me rends compte que je lui fais du bien quand elle lève ses bras pour empoigner mes fesses et accentuer la possession de sa gorge en pressant sur elles. Elle tousse un peu, bave beaucoup ; c'est bon signe, car ça lubrifie bien son conduit œsophagien et, du coup, mon gland franchit sa luette sans problème. Je peux sentir la protubérance produite dans son cou qui appuie sur le bas de mon ventre. C'est fabuleux comme elle est arrivée facilement à avaler ma bite entière.
Je ressors lentement de sa bouche pour m'y réintroduire à nouveau. C'est vraiment trop bon et je commence à avoir des débuts de contraction de ma verge qui sont le signe d'une proche éjaculation. Il faut qu'on finisse ensemble, c'est pour moi ; mais aussi je pense pour elle ; une nécessité.
Je décide de frapper un grand coup et je mordille son clito juste au moment où je suis au bord de l'explosion, mon gland bien installé dans son œsophage. Sylvie ne peut crier, mais aux contractions de sa bouche et de ses cordes vocales, elle tente de crier ; je m'aperçois que j'ai déclenché chez elle un violent orgasme. Je ne peux tenir tant ses sollicitations sont importantes et je crache ma semence dans son gosier accueillant.
Je sors immédiatement pour ne pas l'étouffer. Elle déglutit, se pourlèche les lèvres pour ne pas perdre une goutte de sperme et dit juste :
— C'était bon ! On recommencera !
On s'allonge côte à côte et on s'embrasse pour partager nos sucs intimes. Elle ronronne, heureuse.
On s'étreint et, terrassés par la fatigue, on s'endort.
C'est par des baisers sur mon torse que je suis sorti de mon sommeil.
— Et bien mon chéri on peut dire que tu as bien dormi. Il est quinze heures !
— Ah oui ? Notre sieste coquine m'a particulièrement bien réussi.
— Quand je pense que ça fait plus de cinquante ans que j'attendais ce moment.
— Non quand même pas tu étais une gamine à cette époque !
— Oui tu as raison ! Disons quarante.
Elle prend mon sexe mou dans ses mains englobant mes bourses. Je me sens bien : rassuré, rasséréné. On discute de tout et de rien. Je me tourne sur le côté et j'entreprends de caresser son dos, je descends sur ses fesses. Elle respire fort, en attente. Ma bite durcit dans ses mains. Sa peau est douce au toucher, j'insère un doigt fureteur entre ses globes fessiers à la recherche de son petit trou que je rêve de remplir. Je le sens pour l'instant réticent vu la virginité de l'endroit.
Sylvie est en attente de ce moment. Je sais qu'elle le veut. À moi de faire en sorte que ce moment reste merveilleux pour elle. Je la tourne sur le ventre et lui relève le cul.
Je me relève un peu et prend, dans le tiroir de la table de nuit, la bombe de lubrifiant.
J'écarte ses fesses, une giclée, et j'enduis largement son anus en attente. Puis c'est la longue préparation pour lui détendre ses sphincters avec la pénétration d'un doigt d'abord, puis d'un deuxième pour bien écarter ses chairs et lui éviter la douleur d'un premier rapport anal.
Sylvie se détend et mes doigts peuvent désormais glisser dans son fondement sans aucune appréhension de sa part.
Pour ce premier rapport, je la couche sur le côté, je me colle à son dos, et écartant ses cuisses avec ma jambe, je dirige ma verge vers l'orifice convoité. Une petite pression de mon gland vite avalé ; bravo la lubrification ; par son trou accueillant. Juste un gémissement de sa part. Je m'inquiète de savoir si elle a mal.
Elle me répond que non et que je peux continuer. Dans le même temps je sens qu'une de ses mains part à l'attaque de son clitoris.
Ça y est toute ma verge est dans son cul. C'est très étroit et elle semble apprécier car elle me pousse à aller plus fort.
Moi qui voulais rester tendre, elle veut que je lui défonce sa rondelle. Je ne peux que répondre en la mettant sur le ventre.
Galvanisé par ses mots crus - elle veut que je l'encule – j'entame la destruction de son anus par de longs coups de boutoir jusqu'au moment où, ne tenant plus, dans un long cri orgasmique de sa part, j'envoie toute ma sève dans son fondement et je m'écroule sur elle.
Mon dieu, il y a bien longtemps que je n'avais pas joui comme ça. Sylvie n'est plus pucelle du cul !
Quand je lui dis ça elle éclate de rire, heureuse. Elle me dit qu'elle a beaucoup aimé et qu'elle a envie qu'on le fasse souvent.
Comme elle n'était pas préparée, on part vite à la salle de bains pour se nettoyer.
Tout est alors prétexte pour se câliner. C'est la première fois que, naturellement, elle me met un doigt dans le cul pour masser ma prostate et ainsi redonner de la vie à mon vit...
Elle m'enfourne alors dans sa bouche pour m'avaler entièrement puis elle se lève, se tourne contre le mur de la douche, ses fesses relevées et me demande de la sodomiser à nouveau. Mais j'ai choisi d'agir autrement. Je vais alterner dans son cul et dans son con la faisant crier à nouveau puis, au moment fatidique je la fais mettre à genoux et j'éjacule d'abord une partie dans sa bouche, le reste sur son visage extatique.
On ressort de la douche comme des gamins, se bécotant, se léchant. On est heureux.
Alors qu'on se rhabille pour se préparer à aller au restaurant, le téléphone de Sylvie sonne.
Je n'entends pas la conversation mais je vois son visage blêmir et elle éclate en sanglots.
Je l'interroge du regard, elle réussit à poursuivre la conversation :
— Où ça ?
— ...
— Comment ?
— ...
— J'arrive !
Elle raccroche.
— Ton beau-frère a eu un accident de montagne. Lui et ses copains ont été emportés par une avalanche. Il n'y a pas de survivants.
— Merde ! Il est où ?
— À l'hôpital de Briançon.
Je la prends dans mes bras pour la consoler.
— Je t'y emmène tu n'es pas en état de conduire.
ÉPILOGUE
Je vous passe les démarches qu'elle a dû faire ; pas d'héritier ; donc pas très compliquées.
Passé un temps raisonnable aux yeux de tous – deuil oblige – nous avons décidé de vivre ensemble. Sylvie a vendu sa maison. Nous sommes très amoureux et nous avons décidé de nous marier. Bien sûr il y a la différence d'âge : vingt ans, mais on s'en fout.
On voyage, on baise ; souvent et n'importe où. On fait l'amour plusieurs fois par semaine et quand je ne peux pas, je sais très bien m'occuper d'elle.
Nous n'avons aucun tabou.
Je lui ai même acheté quelques jouets ce qui lui permet d'être doublement pénétrée – son rêve - sans aller voir ailleurs car je lui suffis.
On s'aime !
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xstory1943fr
12 octobre 2024 à 17:24
Cela fait un moment que je n'avais pas eu l'occasion de vous lire.

Votre récit est très beau il me fait penser un peu à "Julie : saleté de crabe" ou bien "Aurore".

C'est toujours bien écrit et rythmé.
Bravo.
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imaxparis
9 septembre 2024 à 09:30
Salut @Docsevere,

Cette histoire est très inspirée de ma vie actuelle bien que ma femme, que j'aime, soit toujours vivante... ;)
Je crois en effet que les veufs attirent, d'autant plus qu'avant leur veuvage ils attiraient déjà... mais qu'ils étaient inaccessibles vu leur mariage.

Amicalement.
Imax.
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Docsevere
6 septembre 2024 à 23:42
Eh bien, Jean, quelle ferveur ! Quelle énergie !
Et tu en connais des trucs, sale galopin...

Sans rire : c'est une chouette histoire, tout à fait réaliste, comme j'aime. Je me suis revu écrire ma série "Réconfort & vieilles dentelles"
Bravo.

Tu crois que les veufs excitent les femmes comme les veuves les mecs ? ;)
Modifié 6 septembre 2024 à 23:43
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